8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Le Divan, 1926, in-12, 196 pp, exemplaire numéroté sur vélin de Rives teinté rose, large reliure demi-maroquin bordeaux, dos lisse, titres dorés, tête dorée, signet, gardes de papier rouge, couverture et dos conservés (reliure de l'époque, signée Creuzevault), bel exemplaire
François Carcopino-Tusoli, dit Francis Carco, est un écrivain, poète, journaliste et auteur de chansons français d'origine corse, né le 3 juillet 1886 à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) et décédé le 26 mai 1958 à Paris. Il était connu aussi sous le pseudonyme de Jean d'Aiguières. Il livre dans cet ouvrage ses réflexions sur la prostitution à Paris.
Albin Michel, 1930, in-12, 254 pp, broché, bon état. Edition originale, un des 200 ex. numérotés sur vergé pur fil Vincent Montgolfier
S.l.n.n., s.d. (v. 1930), in-folio, grande carte en couleurs de Paris et ses environs (au 1/100.000), et des batailles de Villiers-Champigny (au 1/40.000) et Buzenval (au 1/60.000), sur une planche format 46 x 56 cm, bon état
Emplacement des troupes allemandes au milieu d'octobre 1870. – Attaque du Bourget par la Garde prussienne le 30 octobre 1870. – Bataille de Villiers-Champigny (30 novembre - 2 décembre). – Bataille de Buzenval (19 janvier 1871). Sans lieu ni date. Il est indiqué que la carte a été établie en 1883 par le capitaine Lannegrace, mais elle provient plus probablement du portefeuille de cartes d'un cours d'histoire militaire des années 1930.
Perrin, 1973, in-8°, 489 pp, 14 pl. de photos et gravures hors texte, reliure skivertex vert bouteille de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, rhodoïd (colléà la reliure par le temps), bon état
Un recueil de textes d'époque sur « La vie de plaisir » d'un certain Paris, gai et insouciant. – Première partie : Des premiers pas à l'apogée (1849-1860) ; Seconde partie : La vie parisienne jusqu'en 1870.
P., Chancellerie des Universités de Paris, 1973, pt in-4°, 164 pp, nombreuses illustrations, 619 numéros décrits, chronologie, broché, couv. illustrée par Vasarely, bon état
SPL, Société de production littéraire, 1977, gr. in-8°, 210 pp, broché, bon état
Six cent vingt ans après, le héros et le décor de « La Jacquerie de Paris» retrouvent une curieuse actualité dans l'affaire de la Mairie de Paris et tous ses prolongements. En 1358, la Jacquerie dans la capitale, où Etienne Marcel impose sa loi au pouvoir royal, trouve son écho dans les campagnes où les Jacques - appelés Effrois - imposent la loi des révoltés contre la noblesse épouvantée. Tout va se jouer dans les sept premiers mois de cette année terrible, qu'Anne-Marie Cazalis, dans son récit, découpe avec une précision d'historienne et une passion de romancière. C'est dans le village de l'Oise où elle réside qu'elle a écrit cet ouvrage, en puisant dans les archives locales. Car c'est là qu'est née la Jacquerie et là qu'elle a été écrasée, entraînant la chute et la mort d'Etienne Marcel. La tragique leçon historique de 1358 est à lire et à retenir au milieu des affrontements politiques d'aujourd'hui.
Albin Michel, 1974, in-8°, 351 pp, 2 cartes, annexes, broché, couv. à rabats, bon état
Du 6 juin à la mi-novembre 1944, l'historien Yves Cazaux tient quotidiennement, et dans le plus grand secret, le journal des grands événements qui aboutiront au rétablissement de la paix : le débarquement puis la Libération. Alors sous-préfet, Yves Cazaux, 35 ans, directeur de cabinet du secrétaire général de la Seine Guy Périer de Féral, est l'un des "honorables correspondants" du colonel Paillole, responsable des services spéciaux de l'armée d'armistice puis de ceux du général Giraud à Alger. Témoin privilégié, de part son poste à l'Hôtel de Ville, il a tenu un journal qui fourmille de précisions sur l'insurrection parisienne.
France-Empire, 1974, pt in-8°, 325 pp, index, broché, jaquette illustrée, bon état
Jacques Chabannes, journaliste et écrivain, fait revivre dans ce livre de souvenirs la période de l'entre-deux guerres. Il a connu toutes les personnalités de cette époque, de Tristan Bernard à Bernard Shaw, de Feydau à Wells, de Romain Rolland à Léon Blum et à Mussolini en passant par ... le lieutenant-colonel Charles de Gaulle donnant une de ses premières interviews à l'auteur de ce livre. Un document prodigieusement vivant sur la petite histoire de ce demi-siècle.
P., Hatier, 1989, in-4° à l'italienne, 201 pp, nombreuses photos hors texte de Marc Riboud, gravures en couleurs, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état. Texte en anglais.
Flammarion, 1994, in-8°, 388 pp, 16 pl. de documents hors texte, index, broché, couv. illustrée, bon état
Biographie de la célèbre danseuse et courtisane de la Belle Epoque, comme des "années folles", née Anne Marie Chassaigne en 1869, mariée à 16 ans. Avant de devenir la Princesse Ghika (épouse du Prince George Ghika), elle fut également la première amante de Colette, et l'amie intime de Natalie Clifford Barney...
P., Editions de la Maison des sciences de l'homme, 1984, in-8°, 177 pp, 22 photos, 2 plans et 2 tableaux dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Ethnologie de la France)
Qui sont les nouveaux habitants du Triangle Daguerre ? Ethnologue dans la ville, Sabine Chalvon-Demersay a observé ces nouveaux venus dans la mise en scène de leur vie quotidienne, dans leurs relations aux autres et à eux-mêmes, et s'interroge sur le modèle culturel – alternative ou illusion d’alternative – dont ils sont porteurs et éventuellement créateurs.
Calmann-Lévy, 1933, pt in-8°, iii-259 pp, une planche hors texte, broché, bon état (Coll. Notre vieux Paris)
" (...) Ce grand sujet, la fusion d'un peuple dans une ville, d'une nation dans une capitale, je l'ai traité avec familiarité. Je l'ai conçu comme une promenade un peu lente à travers le temps et les documents dont j'adopterai parfois le texte. Ce n'est ni paresse, ni affectation. Mais je ne crois pas que l'historien ait un autre rôle. Plus que des monuments, j'ai essayé de montrer des hommes, ou des hommes à travers un monument. On peut faire la promenade de Paris au moyen âge sans rentrer chargé de poussière." (Introduction)
Calmann-Lévy, 1934, pt in-8°, 287 pp, un plan dépliant hors texte de Paris en 1380, broché, couv. lég. tachée, bon état (Coll. Notre vieux Paris)
Grasset, 1932, in-12, 412 pp, broché, bon état. Edition originale numérotée sur Alfax (n° 133)
Le quartier Saint-Germain des Prés. Fils de Honoré Champion, libraire quai Malaquais, Pierre Champion décrit avec tendresse la vie de son père et la sienne dans ce quartier, leurs rencontres avec les intellectuels de l'époque qui recherchaient la compagnie du libraire. Il raconte aussi la vie et l'histoire du quartier, de l'église Saint-Germain des Prés à la Seine.
Calmann-Lévy, 1935, pt in-8°, 241 pp, une gravure hors texte et un plan, biblio, broché, bon état (Coll. Notre vieux Paris)
Calmann-Lévy, 1936, pt in-8°, 214 pp, une gravure en frontispice (la Nymphe de la Seine), 2 plans, broché, bon état (Coll. Notre vieux Paris). Edition originale, un des 200 ex. numérotés sur vélin du Marais
"Sous ce titre Paganisme et Réforme, M. Pierre Champion nous présente en réalité une série de promenades dans le Paris de François Ier et de Henri II. Le guide est des plus avertis, et son portefeuille est bourré de pièces d'archives, qu'il s'agisse de nous mener dans les collèges et « librairies », dans les hôpitaux, à l'Hôtel-de-Ville, de nous faire assister aux entrées de rois, aux émeutes contre les réformés, aux parties de campagne des poètes. Le ton est des plus agréables." (Henri Hauser, Revue Historique, 1939) — "Un livre érudit et charmant." (J. Pannier, Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français, 1937)
Calmann-Lévy, 1936, pt in-8°, 214 pp, une gravure en frontispice (la Nymphe de la Seine), 2 plans, broché, bon état (Coll. Notre vieux Paris)
"Sous ce titre Paganisme et Réforme, M. Pierre Champion nous présente en réalité une série de promenades dans le Paris de François Ier et de Henri II. Le guide est des plus avertis, et son portefeuille est bourré de pièces d'archives, qu'il s'agisse de nous mener dans les collèges et « librairies », dans les hôpitaux, à l'Hôtel-de-Ville, de nous faire assister aux entrées de rois, aux émeutes contre les réformés, aux parties de campagne des poètes. Le ton est des plus agréables." (Henri Hauser, Revue Historique, 1939) — "Un livre érudit et charmant." (J. Pannier, Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français, 1937)
P., Domat-Montchrestien, 1946, gr. in-8°, 237 pp, préface de Georges Bourgin, biblio, broché, état correct (Coll. d'histoire sociale), envoi a.s.
Picard, 1998, pt in-4°, 227 pp, nombreuses photographies en noir et en couleurs reproduites dans le texte et hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Ouvrage réalisé à l'occasion de l'exposition organisée par le Pavillon de l'Arsenal de novembre 1998 à janvier 1999. Classés dans le patrimoine mondial par l'Unesco, les quais de la Seine dessinent l'image d'un Paris éternel et sont indissociables de sa légende. Mais ils constituent aussi un collage extraordinaire de lieux et d'édifices. Construits pour une grande part depuis à peine plus d'un siècle, les quais démontrent la capacité de Paris à inventer son identité en se renouvelant. Ils nous enseignent comment, en un même site, le mélange des genres, des gabarits, des styles et des époques forme un paysage et nous suggère une autre manière de penser la ville aujourd'hui. C'est la logique et la poétique des quais, leur géométrie, leur matérialité, que cet ouvrage mesure, date, donne à voir, invite à découvrir, cartes et photographies à l'appui, au fil de quinze promenades d'une rive à l'autre, d'amont en aval. A partir d'un état des lieux, Alexandre Chemetoff, architecte-paysagiste, et Bertrand Lemoine, architecte-ingénieur, proposent un regard neuf sur la ville des quais.
Hachette, 1967, in-8°, 392 pp, broché, couv. illustrée d'après une aquarelle d'Andrée Michel, bon état. Edition originale
Paris – ses monuments et quelques-uns de ses quartiers, toujours les mêmes – a souvent été décrit, ou plutôt vanté. L'histoire des Parisiens a souvent été racontée ou contée. Mais, à l'exception de quelques puissants romanciers, jamais personne n'a encore osé mettre en lumière les caractères originaux des Parisiens de notre temps, leur manière d'être en toutes choses, banales ou grandes, et ce qui les distingue des habitants d'autres métropoles du monde. Tel est le sujet de ce livre. La thèse en est que l'originalité de la personnalité parisienne – et, à bien des égards, sa supériorité – résulte moins de l'appartenance des gens à tel ou tel groupe professionnel ou social, que de la participation de chaque individu, en tant qu'individu, dans les limites de son être et comme de plein fouet, à une existence globale intense, qui le submerge, le bouleverse et l'entraîne. C'est cette vie collective rassemblée, fiévreuse, créatrice, exaltante – comme ne l'est peut-être celle d'aucune capitale du monde – qui explique la plupart des caractères des Parisiens, leur génie particulier, et tout ce qui fait bien apparaître, en fin d'ouvrage, l'étude de ces deux composantes essentielles de leur personnalité, de la plupart de leurs activités, et du travail lui-même, l'amour et l'esprit. (4e de couverture) — Il n'y a pas si longtemps, les Parisiens ne différaient guère, pour l'essentiel, dans leur âme et dans leur corps, de ceux qui les avaient précédés au cours des siècles : tels que les ont décrits Hugo, Balzac, Mercier, Marivaux, Molière... et sur leurs traces, Louis Chevalier dans ce livre né d'un enseignement au Collège de France, mais qui doit sa couleur et sa pénétration à une pratique buissonnière de la rue pendant près d'un demi-siècle. Après les bouleversements qu'a connu "la ville des villes" depuis une cinquantaine d'années, peut-on encore parler de Parisiens ? A peine d'habitants de Paris, répond J.-P. Garnier : des êtres de nulle part s'agitant dans une sous-culture "médiatique" à la fois planétaire et provinciale. Et ce livre que son auteur croyait promis à une perpétuelle actualité est devenu un irremplaçable document d'histoire. — "Partant de la constatation « qu'il existe des Parisiens » qui ne sont pas seulement les habitants de Paris, mais des individus doués d'une authenticité certaine, conservée depuis des siècles, en dépit des flux d'immigrants qu'ils ont absorbés et assimilés, C. commence par déterminer les principaux traits de cette personnalité, tant d'après l'idée que les Parisiens s'en font eux-mêmes que selon l'opinion qu'en ont les autres, provinciaux ou étrangers, et qui, lorsqu'elle est péjorative n'est, bien souvent, qu'une jalousie déguisée. Si contradictoires que soient parfois louanges et critiques, les avis concordent pour reconnaître que l'essentiel de l'originalité des Parisiens c'est « l'esprit », surtout une certaine forme d'esprit, prompte à la répartie et à l'ironie subtile, transmise de génération en génération. Et pourtant, ce qui frappe d'abord, c'est l'extrême variété des groupes composant cette population qui résulte moins de celle de classes sociales plus ou moins hiérarchisées que d'une étonnante diversité professionnelle. Diversité des lieux, aussi, qui donne à C. l'occasion de nous mener à travers les « pays parisiens » les plus typiques : Noble Faubourg Saint-Germain, société « charnelle » des Halles, Montmartre, alentours de la Place Maubert et de la Rue Mouffetard, quartiers d'artisans de la rue Saint-Antoine et de Belleville, avec leurs prolongements vers la banlieue septentrionale ouvrière, Saint-Denis ou Aubervilliers, auxquels on sent que vont ses secrètes préférences, pour tout le contenu d'humanité vraie qu'ont su préserver leurs habitants. Cherchant alors comment une si profonde diversité des gens et des sites a pu aboutir à l'unité affirmée et constatée, il en voit la source dans l'intensité d'une vie collective résultant de la densité et de la permanence du cadre. Densité : Paris rassemble le plus grand nombre d'habitants sur l'espace le moins étendu. Permanence, car si certaines parties de la ville naissent et meurent, a subsisté et survécu à toutes les vicissitudes le vrai cœur de la cité, le « centre des centres » qui, dans un étroit périmètre, autour de la toujours bouillonnante rue Saint-Denis, continue à rassembler autour d'une profusion de commerçants et d'artisans, les théâtres, la Bourse et surtout la « Presse » dont la localisation s'explique par la proximité de celle-ci et de ceux-là, et reste obstinément fidèle à ces lieux, chargés d'histoire..." (A. C., Population, 1968)
Laffont, 1985 gr. in-8°, 370 pp, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, trace de pli sur la couv., bon état
Subure : dans ce quartier « chaud » de Rome se déroulèrent les scènes de plaisir les plus célèbres de l’Antiquité. Or, Montmartre, ce fut Subure depuis que, à la fin du XIXe siècle, Paris installa ses plaisirs sur la Butte. De Barbès à Clichy, en passant par Pigalle, à travers les jeux divers de la lumière, et davantage encore de l’ombre, Louis Chevalier poursuit l’evocation tumultueuse entreprise dans "Montmartre du plaisir et du crime" sur les traces de Zola, Mac Orlan, Carco, Miller et Céline. Marseillais, Corses et bientôt Nord-Africains se mêlent dans un décor qu’on croirait immuable : bals populaires, music-halls, cafés, brasseries surtout – Graff, Luce, l’illustre Wepler –, grands cinémas que domine le grandiose Gaumont-Palace et, plus que tout peut-être, la nuit, amie du criminel et de la Vénus vagabonde... Tel fut le quartier de plaisir de Paris mais aussi le lieu de plaisir le plus célèbre du monde, celui dont on rêvait partout, et d’un rêve tenace qui n’a pas encore disparu alors que cela fait bien des années que Montmartre n’est plus. Si la magie du mot Pigalle agit encore sur les touristes, Montmartre a perdu son exclusivité, sa supériorité, envahi par les sex-shops puis les frites assorties de boissons gazeuses et de viande hachée, déserté par les jeunes au profit du bazar culturel et marchand de Beaubourg et du trou des Halles – déchu, banalisé. Voici une histoire plus passionnante que tous les romans : parce qu’elle préfère la vérité à l’invention, et aussi parce que, reposant sur une documentation considérable et variée, elle fourmille de faits divers tragiques ou comiques dont le récit et l’analyse lui donnent la dimension d’un essai sur les mœurs.
Aubanel, 1966, in-8°, 347 pp, traduit de l'allemand, préface de Pierre Taittinger, 8 photos hors texte dont un portrait en frontispice, cartes, index des noms cités, reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état
Mémoires du général commandant et chef des troupes allemandes du Grand-Paris : de Sébastopol à Paris. — "Entre le 17 et le 24 août 1944, le sort de Paris dépendit de la décision d'un seul homme. Que le général Dietrich von Choltitz obéît aux directives de Hitler et donnât l'ordre de mettre à feu les charges d'explosifs préparées de longue date, alors la ville entière sautait ! Notre-Dame, l'arc de triomphe, la tour Eiffel, tous les ponts et tous les palais de Paris ne seraient plus aujourd'hui que souvenirs. Or, von Choltitz ne put se résoudre à laisser s'accomplir ce crime et préféra braver la colère du Führer dont les ordres, puis les menaces, se faisaient chaque jour plus pressants. Comment cet aristocrate, cet officier de la vieille école, vainqueur de Rotterdam et de Sébastopol, devint le sauveur de la Ville Lumière, on le comprendra au cours de cet ouvrage passionnant. Il s'agit en quelque sorte des carnets de campagne du général depuis la Hollande et le front russe jusqu'à la bataille de Normandie et à la libération de Paris. Et, à travers le récit de la vie de cet officier, on découvrira que les mots honneur et devoir ont parfois plus de poids que le mot ennemi."