Eyrein, Editions Roger Garry, 1977, broché, couverture illustrée, 13x20 cm, 293 pages. Quelques illustrations.
Bon état .
Antwerpen, De Vries, Gebonden, 146pp. ISBN 9789074274333.
Micha Gelber is vierenhalf jaar oud als de Duitsers Nederland binnenvallen. Die tiende mei 1940 herinnert hij zich ook zo scherp dat daar 'zijn leven begint'. Zeven, bijna acht is Micha als hij in Westerbork komt, vijf maanden later wordt hij met zijn vader, moeder en oudere broer op transport gesteld naar Bergen-Belsen. Het gezin maakt in april 1945 deel uit van het zogenaamde Verloren Transport, de trein met ruim tweeduizend gevangenen uit Bergen-Belsen die door de nazi's oostwaarts wordt afgevoerd tot ze op 23 april door de Russen nabij het dorpje Trobitz worden bevrijd. Het gezin overleeft, Micha groeit op, emigreert met ouders en broer in 1951 naar Israel en komt door een speling van het lot uiteindelijk weer uit in Nederland. Hij wordt een wereldburger want woont voor kortere of langere tijd in de Verenigde Staten, Rusland en Oekraine en maakt veelvuldig internationale zakenreizen. Maar altijd is daar op de achtergrond de Tweede Wereldoorlog. Gebukt gaat hij er niet onder, maar het bepaalt wel veel van zijn handelen en zijn levensloop. Nu woont Micha Gelber alweer jaren in Rotterdam en gebruikt hij zijn tijd voor tal van activiteiten, niet in de laatste plaats om te getuigen en de fakkel brandend te houden. Nieuw.
Un ouvrage de 280 pages, format 150 x 210 mm, illustré, broché, publié en 2015, Impr. Repro Léman, tirage limité à 500 exemplaires, bon état
Carnet de Gabriel Blanc (1908-1957), déporté politique pour Résistance (1943-1945) à Buchenwald, Dora, Bergen-Belsen, publié par son fils, d'Evian-les-Bains
Phone number : 04 74 33 45 19
France-Empire, 1984, gr. in-8°, 322 pp, préface de Joseph Kessel, 13 illustrations, 2 photos et un plan sur 8 pl. hors texte, lexique, broché, couv. illustrée, bon état (Prix Littéraire du Comité d'Action de la Résistance 1965)
Le camp de Buchenwald et l'usine de fabrication des V2. — "Le livre de Pierre Julitte est bien autre chose qu’un recueil de frustes souvenirs, ou qu’une patiente chronique tenue au jour le jour. On trouve rarement un témoignage de cette qualité, de cette intensité. Et l’aventure stupéfiante qu’il révèle au lecteur, n’a pas, à ma connaissance, de pareille. Elle ne se borne pas à la Résistance. Ni aux camps. Elle embrasse les deux mondes à la fois, et les plus contraires : celui de la lutte et celui de la passivité. Ils se mêlent sans cesse et s’appuient et s’épaulent, pour ainsi dire. Quant à l’histoire qui les rassemble, elle est, encore une fois, l’une des plus extraordinaires qui se puisse concevoir. Je sais bien que le livre se présente sous l’enseigne d’un roman, et que cela peut inciter à l’incrédulité devant cette fantastique, cette folle aventure. J’ai acquis la certitude... que les événements... racontés, et les personnages qui les animent, portent le sceau de l’authenticité." (Extrait de la préface de Joseph Kessel)
Presses de la Cité, 1965, in-8°, 376 pp, préface de Joseph Kessel, lexique, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état. Première édition (Prix Littéraire du Comité d'Action de la Résistance 1965)
Le camp de Buchenwald et l'usine de fabrication des V2. — Le seul arbre du camp de concentration de Buchenwald est un chêne sous lequel, prétend la légende, Gœthe cherchait l'inspiration. Selon une prédiction, la mort de cet arbre annoncera l'effondrement du Reich allemand. Dans une usine voisine du camp sont produits des équipements destinés à l'une des armes secrètes dont Hitler espère la victoire : la fusée V-2. Des déportés français qui y travaillent paralysent la production pendant plusieurs mois en associant le sabotage à une feinte collaboration. Dans le même temps, ils réussissent à transmettre des renseignements aux Alliés. L'usine et l'arbre de Gœthe sont anéantis par un bombardement aérien le jour même où Paris est libéré. Dans une très belle préface, Joseph Kessel, citant M. Hettier de Boislambert, Grand Chancelier de l'Ordre de la Libération, atteste la vérité de cette extraordinaire aventure. Le livre évoque, par ailleurs, la vie dans un camp de concentration et les attitudes, très diverses par la force des choses, des déportés face à la misère et à la peur. — "Le livre de Pierre Julitte est bien autre chose qu'un recueil de frustes souvenirs ou qu'une patiente chronique tenue au jour le jour. On trouve rarement un témoignage de cette qualité, de cette intensité. Et l'aventure stupéfiante qu'il révèle au lecteur n'a pas, à ma connaissance, de pareille." (Joseph Kessel, préface)