1960 1960. Sculpture en argile grise. 26 x 16 x 20 cm
L’ouvrier est penché, torse nu, travaillant sur un coin des fondations. Date et signature de l’artiste gravées sur la base. Cette sculpture représente un ouvrier à l’ouvrage pendant la construction de la Défense. Il s'agit d'un des rares témoignages artistiques de l’élaboration de la Défense, plaçant l’humain au centre de l’œuvre.Thomas Victor Frey (1926–2015) était un artiste américain polyvalent, actif dans la peinture, la céramique et la sculpture. Formé à la Art Students League et à la National Academy of Art à New York, il a enseigné les arts plastiques avant de s’installer en France en 1972, où il a poursuivi sa carrière d’enseignant et de créateur. Son œuvre, influencée par les environnements industriels et maritimes, s’est illustrée par des représentations de remorqueurs, de chantiers et de scènes de la vie ouvrière.Un trou dans la main de l'ouvrier laisse supposer qu'un outil était prévu.
1960 1960. Sculpture en argile grise. 19 x 17 x 16cm
Outil à la main, l’ouvrier travaille sur les premières hauteurs d’un des murs. Date et signature de l’artiste gravées au dos du mur.Cette sculpture représente un ouvrier à l’ouvrage pendant la construction de la Défense. Il s'agit d'un des rares témoignages artistiques de l’élaboration de la Défense, plaçant l’humain au centre de l’œuvre.Thomas Victor Frey (1926–2015) était un artiste américain polyvalent, actif dans la peinture, la céramique et la sculpture. Formé à la Art Students League et à la National Academy of Art à New York, il a enseigné les arts plastiques avant de s’installer en France en 1972, où il a poursuivi sa carrière d’enseignant et de créateur. Son œuvre, influencée par les environnements industriels et maritimes, s’est illustrée par des représentations de remorqueurs, de chantiers et de scènes de la vie ouvrière.Un trou dans la main de l'ouvrier laisse supposer qu'un outil était prévu.
1960 1960. Sculpture en argile grise. 37 x 20 x 20 cm. Sculpture sur socle en bois de 4,5 cm d’épaisseur.
Le terrassier. Mains à terre, il repère le sol avant d’y poser les premières pierres.Cette sculpture représente un ouvrier à l’ouvrage pendant la construction de la Défense. Il s'agit d'un des rares témoignages artistiques de l’élaboration de la Défense, plaçant l’humain au centre de l’œuvre.Thomas Victor Frey (1926–2015) était un artiste américain polyvalent, actif dans la peinture, la céramique et la sculpture. Formé à la Art Students League et à la National Academy of Art à New York, il a enseigné les arts plastiques avant de s’installer en France en 1972, où il a poursuivi sa carrière d’enseignant et de créateur. Son œuvre, influencée par les environnements industriels et maritimes, s’est illustrée par des représentations de remorqueurs, de chantiers et de scènes de la vie ouvrière.Un trou dans la main de l'ouvrier laisse supposer qu'un outil était prévu.
1960 1960. Sculpture en argile grise. 31 x 22 x 26 cm
Les deux mélangeurs. Ils préparent ensemble les composantes des murs dans un trou artificiel prévu à cet effet. Cette sculpture représente un ouvrier à l’ouvrage pendant la construction de la Défense. Il s'agit d'un des rares témoignages artistiques de l’élaboration de la Défense, plaçant l’humain au centre de l’œuvre.Thomas Victor Frey (1926–2015) était un artiste américain polyvalent, actif dans la peinture, la céramique et la sculpture. Formé à la Art Students League et à la National Academy of Art à New York, il a enseigné les arts plastiques avant de s’installer en France en 1972, où il a poursuivi sa carrière d’enseignant et de créateur. Son œuvre, influencée par les environnements industriels et maritimes, s’est illustrée par des représentations de remorqueurs, de chantiers et de scènes de la vie ouvrière.
1745 1745 Avignon. novembre 1745. 1 volume in-12, pleine basane, dos à nerfs orné, pièce de titre en maroquin rouge.(4) pp., 188 pp.
Edition originale. L’ouvrage s’inspire de l’histoire vraie du jeune La Bédoyère qui épousa une comédienne en dépit de l’interdiction de son père. Ce roman est écrit dans un style qui annonce le roman noir, avec ses décors lugubres et ses âmes tourmentées. De la bibliothèque de la Chenelière.Quérard, Supercheries, I. 302b. Cioranescu 9021.
1768 Amsterdam. Jean Meyer. 1768. 2 volumes in-12, plein veau tacheté, dos lisses ornés, pièces de titre brunes, de tomaison blonde. XII pp. ; 314 pp. - (1) f. ; 320 pp.
Première édition française de l’ouvrage du philosophe écossais parue 4 ans auparavant. Il y développe la philosophie de « sens commun » basée sur la perception sensorielle, analyse les notions de sensation et de perception, affirme que certaines croyances sont naturelles, universelles et indémontrables tout en étant fiables. En s’opposant au scepticisme de Descartes, Locke, Hume ou encore Mallebranche, il ouvre ainsi la voie aux mouvements réalistes.Infimes frotements. Premiers feuillets jaunis.
1828 Paris. Firmin Didot. 1828. 1 volume in-8, demi-maroquin bleu nuit, dos lisse orné en long de motifs romantiques dorés et à froid. XIX pp. ; [3] pp. ; 323 pp. ; [3] pp.
Édition originale de ce recueil de 4 textes : Les Exilés du Kamchatka, Abradate et Panthée, Une femme en est deux, et le projet d'un nouveau drame. Une préface très spirituelle donne les idées de l'auteur sur le théâtre et l'art d'écrire. Boissel de Montville (1763-1832) fut d'abord conseiller au Parlement avant d'entrer à la chambre des Pairs. Selon Barbier III, 332., « l'édition entière a été mise au feu par l'auteur. Il n'en reste que les exemplaires de dépôt ». C'est aussi ce qu'indique une note manuscrite ancienne sur le faux-titre : « L'édition entière venait à peine d'être livrée à l'auteur qu'il s'est hâté d'en brûler tous les exemplaires. Ceux du dépôt légal sont peut-être les seuls qui existent. La bibliothèque du Roi possède l'un d'eux ». Infimes rousseurs. Bel exemplaire, qui semble donc avoir survécu à la rage destructrice de son propre auteur.
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER SEIGNEUR ET MARQUIS DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL, MAITRE DES REQUETES ORDINAIRE DE SON HÔTEL ET GARDE HÉRÉDITAIRE DU SCEL & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT SON ADJOINT TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28575
(1655)
CAEN 1655 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 4 pages, format : 26,5 centimètres de haut sur 21,5 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE DE DANIEL TYMONT ET ANNE LEFEBURE , RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER SEIGNEUR ET MARQUIS DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL, MAITRE DES REQUETES ORDINAIRE DE SON HÔTEL ET GARDE HÉRÉDITAIRE DU SCEL & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT SON ADJOINT TABELLIONS DE CAEN , FAIT A CAEN, LE 29 SEPTEMBRE 1655, signatures historiées des Tabellions : THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT et du Marié : TYMONT,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
7 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque plein veau brun, dos à 5 nerfs, contient : Discours qui a remporté le Prix d'éloquence à l'Académie Françoise en l'année MDCCLV, par ke P. Guénard, Jésuite, Chez B. Brunet, 1755, 35 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maurice de Saxe, Duc de Sémigalle & de Curlande, Maréchal Général des Armées de Sa Majesté Très-Chrétienne, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1759 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1759, 1 f., 42 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Henri-François d'Aguesseau, Chancelier de France, Commandeur des Ordres du Roi, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1760 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1760, 1 f., 48 pp. [ Suivi de : ] Eloge de René Duguay-Trouin, Lieutenant Général des Armées navales, Commandeur de l'Ordre Royal & Militaire de S. Louis, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1761 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez la Veuve de Bernard Brunet, Paris, 1761, 74 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maximilien de Béthune, Duc de Sully, Surintendant des Finances, &cc principal Ministre sous Henri IV, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1763 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Regnard, Paris, 1763, 91 pp. [ Suivi de : ] Epitre au Peuple, ouvrage présenté à l'Académie Françoise en 1760, par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Troisième édition, s.n., s.l., 1761, 13 pp. pp. [ Suivi de : ] Ode sur le Temps, qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1762, Chez la V. Brunet, Paris, 1762, 16 pp.
Intéressant recueil d'éloges, presque tous en édition originale. Etat très satsfaisant (reliure frottée avec mq. en coiffes et pièce de titre, première garde volante faible, mq. angulaire à la seconde garde volante, bon état par ailleurs).
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28810
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 4 pages, format : 29 centimètres de haut sur 23 centimètres de large, signatures historiées des Tabellions : THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS DE CAEN , CONTRAT DE MARIAGE DE PIERRE BLANCHARD, FILS DE PHILIPPE ET DE MADAME DE COLLEVILLE ORIGINAIRE DE GONNEVILLE, DEMEURANT A ST NICOLAS DE CAEN ET D'ESTHER LE COUTURIER, DEMEURANT EN LA PAROISSE ST JULIEN DE CAEN, RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS, FAIT A CAEN, LE 17 JUIN 1635
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR TABELLIONS A CAEN
Reference : 28620
(1658)
CAEN 1658 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 8 pages, format : 27,5 centimètres de haut sur 21 centimètres de large, signatures historiées des Tabellions : Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR, présence en avant dernière page d'un sceau de cire à froid recouvert d'un papier vergé avec imprimé en noir dessus : le sceau royal (trois fleurs de lys couronnées dans un écu) avec imprimé au dessous "1665 P", CONTRAT DE VENTE d'un Herbage situé dans les Marais de Varaville, appartenant a Pierre LE PREVOST Bourgeois de caen, vendu à Jean AUBERT Bourgeois de Caen, RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR TABELLIONS A CAEN, FAIT A CAEN, LE 24 MAY 1658,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET GEROSME DE CHEUX TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28621
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 20,6 centimètres de haut sur 34 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE D'ABRAHAM DESTERVILLE BOURGEOIS DE SAINT-OUEN DE CAEN & MARIE LASANGE, RÉALISE DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE TABELLION, FAIT A CAEN, LE 12 NOVEMBRE 1694, signature manuscrite à l'encre brune des mariés et de JEAN DU TEY HUISSIER AU BAILLIAGE DE CAEN,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET GEROSME DE CHEUX TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28565
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 20,6 centimètres de haut sur 34 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE D'ABRAHAM DESTERVILLE BOURGEOIS DE SAINT-OUEN DE CAEN & MARIE LASANGE, RÉALISE DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE TABELLION, FAIT A CAEN, LE 19 MARS 1628
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Leipzig & Nuremberg, 1730. Petit in-4 oblong de (1) f. de titre, 212 pp. et 83 planches hors texte. Manquent probablement le frontispice gravé et/ou un table dép. Feuillet de titre monté avec manque de papier et d’un peu de texte dans la partie supérieure. Cachet sur le feuillet de titre et dans la marge. Qq. ff. abîmés dans les marges. Qq. Tâches et mouillures. 20 planches avec dessins ajoutés dans l’image à l’encre ou au crayon. Demi-vélin souple postérieur à coins, plats de papier cartonné bleu, titre au dos. 195 x 156 mm.
Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Poggend. II, 1096 u. ; Honeyman 2975; Not in Houzeau/L. Une autre version de cet ouvrage parut simultanément sous le titre de Mercurii Philosophici firmamentum firmianum descriptionem et usum globi artificialis coelestis. On connaît peu de choses à propos de Corbinianus Thomas, moine bénédictin et professeur de mathématique à Salzbourg, mais son atlas fait partie des trésors méconnus de la cartographie céleste. Il est composé de gravures représentant individuellement les constellations, aussi charmantes les unes que les autres. La planche d’Andromède est la plus réussie, grâce à son drap baroque répondant aux différentes teintes du rocher composant le décor. Certaines autres figures des constellations sont aussi peu communes. Thomas fut l’un des premiers cartographes célèstes à dédier une planche séparée à Camelopardalis, une constellation qui apparut pour la première fois sur les globes vers 1600, mais qui habituellement apparaissait aux côtés de Cepheus ou Cassiopeia. Il fut également le premier cartographe à offrir une planche individuelle à certaines des constellations du ud, tells que Indus et Pavo qui étaient habituellement représentées en tant que petites parties des planches dédiées au planisphère centré sur le pole sud célèste. Comme on peut le voir sur la planche d’Andromède à droite, Thomas a utilize un système de nomenclature intéressant : les lettres grecques de Bayer, la numération romaine pour la magnitude, et la numération arabe en référence à un catalogue d’étoiles. Ce système provient des larges globes de Coronelli, tout comme de nombreuses figures de Thomas. Thomas inventa une constellation, la constellation de Corona Firminia en honneur à son mécène, l’archevêque de Salzbourg. Elle ne figure ainsi que dans l’atlas du moine bénédictin Thomas Corbinianus où elle remplace tout bonnement la Couronne boréale. Le présent ouvrage est illustré de 83 gravures sur cuivre à pleine page présentant les constellations, les hémisphères, ou des figures plus techniques consacrées à l’usage des globes en astronomie. Précieux exemplaire de ce rare atlas céleste, dont l’ensemble des 83 planches a été entièrement colorié à la main à l’époque dans des tons particulièrement vifs. Nos recherches ne nous ont permis de localiser que 2 exemplaires de ce très rare atlas céleste dans l’ensemble des Institutions mondiales : Bibliothèque d’Etat de Berlin et Bibliothèque de l’Université d’Eichstätt.
1836 London : Fisher, son and C, 1836,In-4,cartonnage décoré editeur, dos en partie manquant,, 73 planches gravées sur acier dont 70 vues par 2 sur 35 planches,sous serpentes,gravées par Allom Thomas,mouillures en coin à quelques feuillets,papier du texte jauni,dans l'état,
Unique édition française de la série Westmorland, Cumberland, Durham and Northumberland illstrated from original drawings by Thomas Allom, George Pickering, etc., qui était parue en 1832 à Londres. Comme souvent la version française est passablement réduite, puisque l'original comprend trois volumes in-4 et regroupe 108 planches offrant 213 vues. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
in4 plein maroquin,plats decorés,trés frotté,titré museo Londres,sans page de titre, tranches dorées, 80 eaux fortes sous serpentes avec le texte en regard, montées sur onglets, Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.Contributor: Wallis, William, 1796- engraver.- rare-
The New National Gallery, Trafalgar Square, London. / Engraved by W. Wallis from a Drawing by Thos. H. Shepherd Esqre for Jones' Series of Engravings from the Pictures in the Gallery.Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.- Contributor: Wallis, William, 1796- engraver. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274)
Reference : (LCPCREL-0011)
(1701)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine) SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274) "SUMMA TOTIUS THEOLOGIAE S. THOMAE AQUINATIS, DOCTORIS ANGELICI ORDINI PREDICATORUM". 1701-1702, Lugduni, Anisson et Renduel. 6 parties en 20 volumes in-12° (173x98 mm) (dimensions pages 160x90 mm) I : (2) ff. (faux-titre et titre), (XXIV) ff. (lettre, préface et index), 572 pp. ; II : (6) ff. (titre et index), 430 pp., (1) f. b. ; III : (6) ff. (titre et index), 660 pp. ; IV : (8) ff. (titre et index), 672 pp. ; V : (6) ff. (titre et index), 436 pp. ; VI : (1) f. b., (1) f. (titre), (6) ff. (index), 511, (1) pp. ; VII : (8) ff. (titre et index), 730 pp., (1) f .b. ; VIII : (6) ff., (titre et index), 684 pp. ; IX : (1) f. b., (11) ff. (titre et index), 898 pp., (1) f. b.; X : (10) ff. (titre, index et privilège), 670 pp., (1) f. b. ; XI : (8) ff. (titre et index), 636 pp., (1) f. b.; XII : (8) ff. (titre et index), 628 pp.; XIII : (6) ff. (titre et index), 572 pp.; XIV: (8) ff. (titre et index), 576 pp.; XV : (8) ff. (titre et index), 720 pp. ; XVI : (10) ff. (titre et index), 936 pp. ; XVII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 539, (1) pp. ; XVIII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 666 pp. ; XIX : (6) ff. (titre et index), 622 pp., (1) f. b., (42) ff. (index) ; XX : (396) ff. (index). Reliure d'attente de l'époque en cartonnage gris. Gardes de papier blanc. Rare exemplaire tel que paru, à toutes marges, non rogné et dans son cartonnage gris d'attente. Seulement les reliures des volumes V et VI ont été recouvertes, à l'époque, d'une feuille de vélin souple (mais les cartonnages sont très bien conservés en dessous et ont les mêmes caractères manuscrits des titres sur les dos). Petite déchirure angulaire aux pp. 513-514 du vol. III, avec perte de deux ou trois lettres d'une note marginale. Des rousseurs éparses et quelques cahiers roussis. Trou de ver dans la marges inférieure des 20 premières pages, sans atteinte, et mouillure claire dans l'angle inférieur du dernier volume d'index. Superbe exemplaire dans sa toute première reliure d'attente. Quelques anciennes notes manuscrites en marge des volumes V et VI. Rare édition. "Dieu est l'objet de tout le travail de Thomas d'Aquin. Selon Thomas, la philosophie étudie d'abord les êtres créés, pour s'élever ensuite à la connaissance de Dieu ; dans l'ordre de la théologie, au contraire, on commence par l'étude de Dieu, et c'est précisement cet ordre qui est suivi dans les Sommes. L'ordre de la théologie est ainsi spécifié dans la Somme de théologie : <l'objet principale de la doctrine sacrée est de transmettre la connaissance de Dieu, non pas seulement selon ce qu'il est en lui-même, mais aussi selon qu'il est le principe et la fin des choses, spécialement de la créature raisonnable> (...) La thèse de Thomas est que la foi et raison ne peuvent se contredire car elles émanent toutes deux de Dieu ; la théologie et la philosophie ne peuvent donc pas parvenir à des vérités divergentes". "Thomas établit que l'Homme peur acquérir la connaissance de l'existence de Dieu à partir du monde et non à partir de la déduction de principes logiques ou abstraits. Il est tout à fait possible d'accéder à une certaine connaissance de Dieu - principalement son existence, son statut de cause première - sans Révélation, en observant le monde, par une connaissance indirecte et a posteriori. C'est le sens des voies dites cosmologiques qui conduisent à la connaissance de l'existence de Dieu à partir de l'observation de l'univers. Thomas d'Aquin proposera cinq voies qui conduisent à conclure, par l'exercice de la raison, à l'existence d'un être que tout le monde appelle Dieu : les Quinque viae. Elles reposent sur la distinction entre ce que Dieu est <pour nous> (quoad nos) (par exemple Dieu en tant que créateur du monde) et ce qu'il est <en lui-même> (in se) - ce qui est impossible à connaître intégralement en ce monde, car, en raison de sa perfection suprême, il est au-delà de ce que la créature peut connaître par elle-même. L'exercice de cette connaissance rationelle reste souvent entravé par le péché, et doit donc être aidé et complété par la Révélation et par la grâce de la rédemption, moyennant lesquelles l'homme, créé capable de Dieu (capax Dei), est conduit à atteindre sa finalité ultime : contempler l'essence de Dieu face à face dans la Béatitude, c'est à dire après la mort pour les bienheureux". (source Wikipedia) (LCPCREL-0011) (1.100,00 €)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine)
London, Taylor and Francis, 1927. Contemp. full cloth. Stamped in blind on titlepage. In: ""The London, Edinburgh, and Dublin Philosophical Magazine and Journal of Science"", Vol. III, Seventh Series. X,1360 pp., textillustr. and 19 plates. (Entire volume offered). Thomas' paper: pp. 1-22. Internally clean and fine.
First printing - in full - of Thomas' paper on electron spin. The Thomas factor gives a correction to the spin-orbit interaction in quantum mechanics, which takes into account the relativistic time dilation between the electron and the nucleus of an atom.""In February 1926 the missing factor two was supplied (Nature vol. 117) by Llewellyn Thomas and has since been known as the Thomas factor. Thomas noted that earlier calculations of the precession of the electronic spin had been performed in the rest frame of the electron, without taking into account the precession of the electron orbit around its normal. Inclusion of this relativistic effect reduces the angular velocity of the electron (as seen by the nucleus) by the needed factor 1/2. Einstein was surprised. Pauli became converted."" (Pais ""Inward Bound"", p. 279).
Le célèbre exemplaire réunissant les 5 volumes en maroquin mosaïqué et décoré issus de « l’Atelier des Petits Classiques » habillant les œuvres de Thomas Corneille (1625-1709), le seul apparu ainsi sur le marché depuis un siècle, vendu 350 000 FF (53 300 €) le 6 juin 1986. Provenance : Atelier des Petits Classiques (1738) ; Mortimer L. Schiff (ex-libris) ; Baronne de Faucigny-Lucinge ; Famille Rothschild ; Baron Alexis de Rédé. Corneille, Thomas (1625-1709). Poèmes dramatiques. Nouvelle édition. Paris, 1738. 5 volumes in-12, maroquin olive, fine roulette en poignée de tiroir encadrant les plats des tomes I, III et IV ; roulette aux croisillons et semé de points dorés aux tomes II et V. fleurs de lys ou fleurons quadrilobés aux angles, vaste motif central chantonné avec mosaïque de maroquin rouge et citron différent sur chacun des cinq volumes, dos lisse richement orné et mosaïqué avec pièce de maroquin rouge et citron, coupes décorées, roulette intérieure, doublures et gardes de papier doré orné de motif en relief, tranches dorées. Étui de maroquin havane. Reliure mosaïquée de l’époque attribuée à l’Atelier des Petits Classiques. 167 x 100 mm Exceptionnelle réunion de cinq volumes entièrement décorés et mosaïqués par l'Atelier des Petits Classiques, la seule répertoriée sur le marché au cours du siècle écoulé. Cet Atelier fut ainsi dénommé par Michon dans « les Reliures Mosaïquées du XVIIè siècle » comme s'étant spécialisé dans la reliure des petites éditions d'écrivains classiques du type Elzevier. Michon ne connaît que 9 reliures sorties de cet atelier actif de 1720 à 1738. Outre la richesse des fers employés, — points et pointillés dorés, étoiles, fleurettes, volutes et cercles évidés, roulette, cordons, fleurs de lys, coquilles, tulipes — la diversité des décors mosaïqués et l'harmonie des dos, la réunion même de cinq volumes ainsi reliés constitue l'un des temps forts de l'histoire de la reliure mosaïquée de la première moitié du XVIIIè siècle. Magistrale œuvre de transition, elle allie l’emploi des petits fers utilisés au siècle précédent à la technique de la mosaïque dont le but est précisément de réduire l’importance accordée à ces petits fers dorés. L'emploi de couleurs autres que l'or permet en effet au relieur de se libérer des lignes droites ou des formes géométriques pour la première fois depuis 1550 et les premières tentatives de reliures mosaïquées s'agencent alors en de grandes courbes rococo. Prestigieux ensemble, du plus haut intérêt pour l’histoire de la reliure. Tome I : Table. Frontispice. Avertissement. Éloge de M. Corneille. Les engagemens du hazard, Comédie. Le feint astrologue, Comédie. D. Bertrand de Cigarral, Comédie. L’amour à la mode, comédie. Le berger extravagant, Comédie. Le charme de la voix, Comédie. Tome II : Table Le geôlier de soi-même, Comédie. Les illustres ennemis, Comédie. Timocrate, Tragédie. Bérénice, Tragédie. La mort de l'Empereur Commode, Tragédie. Darius, Tragédie. Stilicon, Tragédie. Tome III : Table. Le Galant double, Comédie. Camma, reine de Galatie, Tragédie. Maximian, Tragédie. Pyrrus, roi d'Épire, Tragédie. Persée & Démétrius, Tragédie. Antiochus, Tragi-comédie. Tome IV : Table. Laodice, Reine de Cappadoce, Tragédie. Le Baron d'Albikra, Comédie. La mort d'Annibal, Tragédie. La Comtesse d'Orgueil, Comédie. Le festin de Pierre, Comédie. Théodat, Tragédie. Ariane, Tragédie. Tome V : Table. La mort d'Achille, Tragédie. Dom César d'Avalos, Comédie. Circe, Tragédie. Nouveau prologue. L'Inconnu, Comédie. Nouveau divertissement. Le Comte d'Essex, Tragédie. Bradamante, Tragédie. Remerciment à l'Académie. Réponse de M. Racine. Réponse à M. de Fontenelle. Doué d'une facilité remarquable, Thomas Corneille donna quarante-deux pièces de théâtre. Après 1655, Thomas Corneille, qui avait, comme son frère, débuté par la comédie et avec plus de succès que lui, s'adonna, comme Pierre, à la tragédie En 1656, il donna Timocrate qui obtint un succès prodigieux et fut joué pendant six mois d'une façon continue : Louis XIV alla entendre la pièce au théâtre du Marais : au bout de quatre-vingts représentations, les acteurs se lassèrent de jouer toujours la même pièce et cessèrent de la donner, bien que le public n'en fût pas fatigué. Ce fut, selon Despois « le plus grand succès dramatique de tout le siècle ». En 1672 avait paru Ariane, le chef-d’œuvre de Thomas Corneille ; la pièce est claire, naturelle, attachante ; le rôle d'Ariane qui a tout sacrifié pour Thésée et se voit abandonnée par lui et trompée pour sa sœur, présente un vif intérêt. La même année Thomas Corneille composa, en collaboration avec de Visé, une comédie héroïque, l’Inconnu, qui reçut du public un accueil enthousiaste. L'Inconnu, repris en 1679 et 1703, fut donné en 1724 aux Tuileries avec un ballet où Louis XV et toute la cour dansèrent. Thomas Corneille avait donné presque toutes ses œuvres dramatiques lorsqu'il fut reçu à l’Académie Française à la mort de son frère (1683). Rarissime exemplaire réunissant cinq volumes en maroquin décoré et mosaïqué sorti vers1738 de « l’Atelier des Petits Classiques », présentant les chefs-d'œuvre de Thomas Corneille (1625-1709). Provenance : Mortimer L. Schiff ; Baronne de Faucigny-Lucinge ; Famille Rothschild ; Baron Alexis de Rédé, (vendu 350 000 FF ou 53 300 €), le 6 juin 1986 – n° 173, il y a 38 ans.
édition_originale
La Truie. Rare ensemble du " Bon à tirer " des 4 planches de l'adaptation en bande dessinée par Jean-Lucas, du conte fantastique de Thomas Owen. Cette adaptation en bande dessinée du conte " La Truie " réalisé en 1985 en noir & blanc, au format 29,5 x 21 cm, par le peintre Jean-Lucas, fut publié dans le livre hommage, consacré à Thomas Owen, intitulé " Thomas Owen ou la saveur de l'insolite " édité en 1985 en tirage limité par le Veilleur de Nuit. Tirage unique, reproduit en bromure, ayant appartenu à Thomas Owen. Etat superbe. Rare.Jean-Lucas (souvent orthographié Jean Lucas) est un peintre, illustrateur et auteur de bande dessinée belge dont le travail est étroitement lié à l'écrivain de littérature fantastique Thomas Owen avec qui il a participé de nombreuses fois.
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[De l'Imprimerie Nationale] - PAYNE, Thomas ; [ PAINE, Thomas ]
Reference : 27257
(1792)
Opinion de Thomas Payne, Député du Département de la Somme, concernant le Jugement de Louis XVI, Précédée de sa lettre d'envoi au Président de la Convention [ Suivi de : ] Convention Nationale, Opinion de Thomas Payne, sur l'Affaire de Louis Capet, adressée au Président de la Convention Nationale, Imprimée par ordre de la Convention Nationale, 2 brochures in-8, sans couv., De l'Imprimerie Nationale, Paris, 1792 et s.d., 8 et 10 pp.
Bon état. Très rare réunion de ces deux plaquettes rédigée par Thomas Paine, dans lesquelles il expose son opinion. "Je pense qu'il faut faire le procès à Louis XVI, non que cet avis me soit suggéré par un esprit de vengeance, car rien n'est plus éloigné de mon caractère ; mais parce que cette mesure me semble juste, légitime & conforme à la saine politique". ... "Dans la cause particulière, soumise en ce moment à notre délibération, je fais à la Conventiuon nationale les propositions suivantes : premièrement, que la Convention nationale prononce le bannissement de Louis Capet & de sa famille ; secondement, que Louis Capet soit tenu en prison jusqu'à la la fin de la guerre, & qu'à cette époque la sentence du bannissement soit soumise à exécution". Martin & Walter, 26330 et 26331
Tout Corneille : l'édition Wolfgang d'Amsterdam. Un des plus beaux exemplaires connus : celui d'Henri Bordes, relié par Lortic. [Amsterdam], Suivant la Copie imprimée à Paris, [Abraham Wolfgang], 1664-1678. 10 vol. (75 x 134 mm) de 1 portrait, 9 frontispices et 61 figures. Maroquin rouge, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titre, tomaisons et dates dorés, au centre des plats médaillon ovale cerclé de petits fers et entrelacs dorés, encadré d'un double jeu de filets dorés, doublures de maroquin bleu, roulette et filets dorés encadrant une large dentelle dorée, fleurons d'angle, double garde peignée, tranches dorées sur marbrure (reliure signée de Pierre-Marcellin Lortic). Le théâtre complet de Pierre Corneille et Thomas Corneille : L’Illusion comique, Rodogune, Le Cid, Cinna ou Polyeucte... Exemplaire de choix, aux bonnes dates, sans exception (de 1664 à 1678) aux pedigrees impeccables : Pierre-Marcellin Lortic, Henri Bordes et Jules Lemaître. Cette édition est précisément décrite par Picot dans sa Bibliographie cornélienne, sous le n° 381. Elle est célèbre et contient d’admirables gravures, illustrant la totalité du théâtre des deux frères. Après les cinq premiers volumes de Pierre Corneille, l’éditeur poursuit jusqu’en 1678, avec les Tragédies et Comédies de son frère Thomas.
Un des plus beaux exemplaires connus de cette « charmante édition exécutée à Amsterdam par Abraham Wolfgang, et justement recherchée, sinon pour le texte lui-même, du moins pour la beauté de l’impression et du papier et pour l’élégance des figures. Cette édition a l’avantage de donner, non pas un choix, mais la suite complète des pièces de Corneille. Elle est devenue depuis quelques années, dit M. Brunet, un objet d’une très grande importance auprès des bibliomanes français, et il est fort difficile d’en trouver des exemplaires complets. » (Picot, 381). Assertion confirmée par Willems : « Cette collection est difficile à réunir. Les exemplaires qui ne laissent rien à désirer pour les dates des pièces et la grandeur des marges se paient fort cher. » C’est le cas de cet exemplaire, en exceptionnelle condition et d’une grande hauteur de marges (134 mm). Toutes les pièces, figures, titres généraux et frontispices sont bien présents, ainsi qu’une grande partie des feuillets blancs qui séparent parfois les pièces. Il est bien complet de l’avis de l’imprimeur au lecteur et du portrait au tome 1, souvent manquants. Les 5 volumes du Théâtre de Pierre Corneille portent tous la marque d’Abraham Wolfgang, signée « Quarendo » et dite au « Renard guettant sa proie » : Partie I : portrait de Corneille, sans nom de graveur ; frontispice gravé représentant le buste de Corneille couronné par deux ‘Renommées’, avec ce titre : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 5 f. pour l’« Avis de l’Im- primeur au Lecteur » (avis signé A. W.) et la table des pièces de Pierre Corneille et de Thomas Corneille ; 74 p. pour le « Discours du Poëme dramatique » et les « Examens ». Suivent les huit pièces (de Mélite à l’Illusion comique), chacune, précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie II : frontispice gravé représentant deux ‘Amours’, dont l’un déploie un voile sur lequel on lit : « Le Théâtre de P. Corneille », et l’autre gravant des armes sur une pierre ; 1 f. pour le titre, 92 p. contenant le « Discours de la Tragédie » et les « Examens ». Suivent les 7 pièces (du Cid à la Suite du Menteur), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie III : frontispice gravé, représentant la ‘Vérité’ debout sur une sphère entourée de rois orientaux tenant une écharpe sur laquelle on lit : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 1 f. pour le titre ; 68 p. pour le « Discours des trois Unitez » et les trois « Examens ». Suivent les 7 pièces (de Rodogune à Œdipe), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie IV : frontispice gravé ; 1 f. pour le titre ; 4 f. pour l’« Avertissement » pour Sertorius. Suivent les 4 pièces (de Sertorius à Othon) chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie V : frontispice gravé. Suivent 5 pièces (de Agesilas à Surena) chacune précédée d’une figure, d'un avis « Au lecteur » et d’un titre, avec une pagination distincte. Ces 5 volumes sont complétés par les œuvres de son frère, Thomas Corneille : Partie I : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (des Engagemens du hazard au Berger extravagant). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie II : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Le Geolier de soy mesme à Darius). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie III : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Stilicon à Pyrrhus, roy d’Epire) dont les 4 premières seulement sont mentionnées, les 2 dernières Pyrrhus, roy d’Epire et Persée... sont ici bien présentes, les titres ayant été ajoutés anciennement à l’encre dans la liste. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie IV : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Antiochus à La Mort d’Annibal. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie V : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Ariane au Comte d’Essex), mais chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines un « Argument », une note pour la « Décoration du prologue » et un avis « Au lecteur ». Élu au fauteuil 14 à l’Académie française, en 1647, Pierre Corneille en était le doyen lorsqu’il mourut en octobre 1684. Tous les membres de l’Académie s’en émurent et proposèrent à son frère, affligé, de pourvoir au siège vacant. Il y sera élu à l’unanimité le 2 janvier 1685 ; Thomas ne pouvant décemment faire l’éloge de son frère qu’il remplace, ce fut Racine qui s’en chargea en même temps qu’il recevait Thomas et cela reste l’unique exemple de deux discours, d’hommage et de réception, par le même académicien dans l’histoire de l’institution. Voltaire dit du frère cadet, qu’exception faite de Racine il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère. C’était un homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ». Bon grammairien, Thomas Corneille écrivit un Dictionnaire des arts et des sciences et un Dictionnaire universel géographique et historique. À l’Académie, il recevra Fontenelle le 5 mai 1691. Exceptionnelle réunion des œuvres des deux frères, en parfaite condition. L’exemplaire a été établi avec un soin délicat et attentionné par Pierre-Marcellin Lortic, puis vendu à Henri Bordes. Né à Saint-Gaudens le 4 avril 1822, le Gascon Pierre-Marcellin Lortic, dit « le Frondeur », arrive à Paris à la fin des années 1830 et intègre comme ouvrier l’atelier de Pierre-Paul Gruel : le jeune homme se distingue par un fort caractère et des conceptions personnelles qu’il affirme haut et fort et, alors qu’il n’a que vingt-deux ans, s’installe en 1844 au 199 rue Saint-Honoré, adresse qui sera la sienne jusqu’à son déménagement au 1 rue de la Monnaie, vers 1860. « Les reliures de Pierre-Marcellin Lortic se distinguent par le poli de leur maroquin, leur fermeté, leur légèreté, la finesse de leurs cartons et leurs nerfs très pincés et la subtilité de leur dorure, même si ’Le Frondeur’ n’est pas doreur et qu’il confie ses travaux aux plus grands spécialistes de l’époque, notamment Wampflug et Maillard [...] Au-delà de son perfectionnisme et de la maîtrise incontestable dont il fera preuve, il va révolutionner cet art industriel qu’est la reliure, que ce soit au niveau de la relation avec le bibliophile, de l’approche commerciale, développant une conception très personnelle de son art et n’apprécie que modérément la critique et le conseil des bibliophiles. De là naîtra peut-être sa principale innovation commerciale : ne plus attendre le client, acquérir lui-même des ouvrages, les relier à son goût et les proposer directement à la vente dans un atelier qui devient également, par le fait, une librairie. Le concept est révolutionnaire, à une époque où la reliure de luxe procède de la commande d’un particulier qui apporte ensuite son ouvrage chez le relieur, avec ses indications. Il vaudra à Lortic les critiques des libraires et des amateurs, mais démontre que le relieur avait une très bonne connaissance du livre et des goûts de l’époque, si ce n’est bibliographique » (Hugues Ouvrard, in Portrait de Pierre-Marcellin Lortic, en ligne). Son goût sûr le pousse d’ailleurs vers des ouvrages d’exception ou des raretés bibliographiques qu’il établit avec grand soin et dont il ne se dessaisit que pour les vendre aux grands bibliophiles de son époque qui sont ses clients : Ambroise Firmin- Didot (qui possédait 504 reliures signées de lui) l’architecte Joseph Lesoufaché, le duc d’Aumale, l’architecte Hippolyte Destailleurs, l’armateur bordelais Henri Bordes, le duc de Parme, le duc de Rivoli, Edmond de Goncourt, Auguste Poulet-Malassis, Charles Asselineau, Théodore de Banville et bien sûr Charles Baudelaire, qui confia à Lortic la reliure de huit exemplaires de l’édition originale des Fleurs du mal. Depuis 1876, Lortic collait dans le coin gauche du premier contreplat de ses reliures une étiquette représentant huit livres empilés indiquant les multiples prix qu’il obtient à Londres (en 1851, il n’a alors que vingt-neuf ans), Paris (1855 et 1878), Vienne (1873) et Philadelphie (1876). Il est, en 1878, le premier relieur fait chevalier de la Légion d’honneur et modifie alors son ex-libris en y ajoutant cette décoration. Ce Corneille porte cette marque, ce qui permet de dater la reliure de ces années-là. Il met fin à ses activités professionnelles en 1884 ; ses fils reprendront la suite. Notre exemplaire contient cet ex-libris à chaque volume, en plus de son fer, au centre du premier contreplat, qui est sa signature. Des bibliothèques Pierre-Marcellin Lortic (ex-libris, troisième version de 1878), Henri Bordes (ex-libris et vente, 1911) ; Jules Lemaître (ex-libris et vente, 1917). Picot, Bibliographie cornélienne, 381 (cite un exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin bleu, de la collection Benzon, mais c’est probablement un autre exemplaire) ; Willems, p. 466.
1832 London: H. Fisher, R. Fisher & P. Jackson, [1832-1835] First Edition in French. Dessinées d'après Nature par Thomas Allom, George Pickering, &c. Avec des Notices Historiques et Topographiques par Thomas Rose. La Texte Français Rédigé par J. F. Gerard, M.A. Engraved title-page (in English), sans les 2 frontispieces and 215 engraved views on 108 plates. 3 volumes in one. Small folio. [283 x 220 x 70 mm]. 76pp; 76pp; 76pp. Bicknell, The Picturesque Scenery of the Lake District, 112. The engraved title in vol.1 is dated 1832, and the plates are dated 1832-35. This work was originally published in 26 parts, as parts 10-35 of the Fourth Series of Fisher's Picturesque Illustrations of Great Britain and Ireland. The plates are guarded with the original tissues, and half are lightly foxed or browned. Almost every aspect of Lake District scenery was covered, including views from fairly remote spots high in the fells. Allom in particular, "fearless of danger, patient of fatigue", was indefatigable in collecting views.
reliure demi veau dos lisse titré,plats un peu frottés,quelques rousseurs,tranches dorées; 228 pages [3 fois 76 pages]; 215 vues gravées sur 108 planches sous serpente hors pagination [titre + 108 planches]. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Treillières Pierre Gauthier 1979 -in-4 pleine percale un volume, reliure d'éditeur bradel pleine-percale grand in-quarto quarré couleur "chocolat" sous jaquette illustrée en couleurs par Alain THOMAS (27,8 x 27,8 cm) (cloth-bound great in-4 editor), dos et 1er plat avec titre imprimé en doré, envoi autographe manuscrit de l'auteur à l'encre noire sur la page de faux-titre + envoi autographe de l'illustrateur avec un dessin original à l'encre bleue sur la page de faux-titre + joint avec une carte de visite Ex-libris ornée d'un dessin original d'Alain THOMAS à l'encre bleue, orné de 18 hors-texte en couleur (full page engraving in colours) par Alain THOMAS (dont une planche double), 103 pages, 1979 [Treillières] (B.P. 2, 44240 La Chapelle-sur- Erdre) : Pierre Gauthier Editeur,
Superbe.....!!!..en PARFAIT état (as new condition). en trés bon état
Édition originale française de ces dialogues contre l'amour. Le Paradoxe contre l’amour de Thomas Sébillet paraît ici pour la première fois. Séduisant exemplaire de cet ouvrage très rare conservé dans sa première reliure en vélin souple. In-4 de (6) ff., 307 pp. Vélin souple, titre calligraphié au dos. Reliure de l’époque. 226 X 160 mm. Sébillet, Thomas. Contramours. L’Anteros, ou contramour, de Messire Baptiste Fulgose, jadis duc de Gennes. Le Dialogue de Baptiste Platine, gentilhomme de Cremonne, contre les folles amours. Paradoxe, contre l'Amour. Paris, Martin le Jeune, 1581. Édition originale française de ces dialogues contre l’amour. Le Paradoxe contre l’amour de Thomas Sébillet paraît ici pour la première fois. Brunet, II, 1421 ; Catalogue J. de Rothschild, II, n°1833 ; Renouard, III, n°413 ; Gay, II, 342. Elle est précédée d’un sonnet dédié à Pontus de Tyard, d’une préface A tout franc et debonnaire François et d’une épître dédicatoire de Thomas Sébillet à Dame Célie de Romirville ; miroir de tout honneur & pudicité. Le premier dialogue des Contramours est une traduction de l’Anteros de Battista Fregoso (1452-1504), ancien doge de Gênes. Composé en latin, l’ouvrage avait été originellement imprimé à Milan en 1496. Le second dialogue, Contre les folles amours, est traduit du Contra amores de l’humaniste Bartolomeo Sacchi (1421-1481), dit Il Platina, historien de Crémone et bibliothécaire du Vatican. Le Paradoxe contre l’amour est attribué à Thomas Sébillet (1512-1589), essayiste et poète néo-platonicien, proche de Michel de L’Hospital et de Pierre de L’Estoile. Son Art poétique français (1548) est demeuré célèbre pour avoir inspiré la Défense et illustration de la langue française de Joachim du Bellay (1549). Au soir de sa vie, le poète Thomas Sébillet (1512-1589) poursuit son combat pour la langue française, ne cessant de lier ses ambitions d’écrivain à son œuvre de traducteur. Le préambule intitulé A tout franc et debonnaire Francois est une apologie de la langue nationale qui ne peut que s’émanciper par la traduction dont il souligne les enjeux dans un rapport de rivalité avec l’Italie (Balsamo, Les Rencontres des Muses, pp.143-150) A ses deux traductions, Thomas Sébillet a joint un traité polémique de sa composition : le Paradoxe contre l’amour. Avec lui, la querelle du féminisme rebondit sur un ton nettement misogyne. L’escarmouche contre Pontus de Tyard et cette furie amoureuse qui n’est jamais qu’une « ardeur eshontée » prélude à la déconstruction du mythe néo-platonicien. Convoquant Eve et Pandore, Sébillet s’en prend à la détestable manie des amoureux d’adorer les femmes. Séduisant exemplaire de ce rare ouvrage conservé dans sa première reliure en vélin souple.