Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Leipzig & Nuremberg, 1730. Petit in-4 oblong de (1) f. de titre, 212 pp. et 83 planches hors texte. Manquent probablement le frontispice gravé et/ou un table dép. Feuillet de titre monté avec manque de papier et d’un peu de texte dans la partie supérieure. Cachet sur le feuillet de titre et dans la marge. Qq. ff. abîmés dans les marges. Qq. Tâches et mouillures. 20 planches avec dessins ajoutés dans l’image à l’encre ou au crayon. Demi-vélin souple postérieur à coins, plats de papier cartonné bleu, titre au dos. 195 x 156 mm.
Le très rare atlas céleste de Corbinianus Thomas qui comporte un traité d’astronomie et une explication sur l’usage des globes en astronomie. Poggend. II, 1096 u. ; Honeyman 2975; Not in Houzeau/L. Une autre version de cet ouvrage parut simultanément sous le titre de Mercurii Philosophici firmamentum firmianum descriptionem et usum globi artificialis coelestis. On connaît peu de choses à propos de Corbinianus Thomas, moine bénédictin et professeur de mathématique à Salzbourg, mais son atlas fait partie des trésors méconnus de la cartographie céleste. Il est composé de gravures représentant individuellement les constellations, aussi charmantes les unes que les autres. La planche d’Andromède est la plus réussie, grâce à son drap baroque répondant aux différentes teintes du rocher composant le décor. Certaines autres figures des constellations sont aussi peu communes. Thomas fut l’un des premiers cartographes célèstes à dédier une planche séparée à Camelopardalis, une constellation qui apparut pour la première fois sur les globes vers 1600, mais qui habituellement apparaissait aux côtés de Cepheus ou Cassiopeia. Il fut également le premier cartographe à offrir une planche individuelle à certaines des constellations du ud, tells que Indus et Pavo qui étaient habituellement représentées en tant que petites parties des planches dédiées au planisphère centré sur le pole sud célèste. Comme on peut le voir sur la planche d’Andromède à droite, Thomas a utilize un système de nomenclature intéressant : les lettres grecques de Bayer, la numération romaine pour la magnitude, et la numération arabe en référence à un catalogue d’étoiles. Ce système provient des larges globes de Coronelli, tout comme de nombreuses figures de Thomas. Thomas inventa une constellation, la constellation de Corona Firminia en honneur à son mécène, l’archevêque de Salzbourg. Elle ne figure ainsi que dans l’atlas du moine bénédictin Thomas Corbinianus où elle remplace tout bonnement la Couronne boréale. Le présent ouvrage est illustré de 83 gravures sur cuivre à pleine page présentant les constellations, les hémisphères, ou des figures plus techniques consacrées à l’usage des globes en astronomie. Précieux exemplaire de ce rare atlas céleste, dont l’ensemble des 83 planches a été entièrement colorié à la main à l’époque dans des tons particulièrement vifs. Nos recherches ne nous ont permis de localiser que 2 exemplaires de ce très rare atlas céleste dans l’ensemble des Institutions mondiales : Bibliothèque d’Etat de Berlin et Bibliothèque de l’Université d’Eichstätt.
Tout Corneille : l'édition Wolfgang d'Amsterdam. Un des plus beaux exemplaires connus : celui d'Henri Bordes, relié par Lortic. [Amsterdam], Suivant la Copie imprimée à Paris, [Abraham Wolfgang], 1664-1678. 10 vol. (75 x 134 mm) de 1 portrait, 9 frontispices et 61 figures. Maroquin rouge, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titre, tomaisons et dates dorés, au centre des plats médaillon ovale cerclé de petits fers et entrelacs dorés, encadré d'un double jeu de filets dorés, doublures de maroquin bleu, roulette et filets dorés encadrant une large dentelle dorée, fleurons d'angle, double garde peignée, tranches dorées sur marbrure (reliure signée de Pierre-Marcellin Lortic). Le théâtre complet de Pierre Corneille et Thomas Corneille : L’Illusion comique, Rodogune, Le Cid, Cinna ou Polyeucte... Exemplaire de choix, aux bonnes dates, sans exception (de 1664 à 1678) aux pedigrees impeccables : Pierre-Marcellin Lortic, Henri Bordes et Jules Lemaître. Cette édition est précisément décrite par Picot dans sa Bibliographie cornélienne, sous le n° 381. Elle est célèbre et contient d’admirables gravures, illustrant la totalité du théâtre des deux frères. Après les cinq premiers volumes de Pierre Corneille, l’éditeur poursuit jusqu’en 1678, avec les Tragédies et Comédies de son frère Thomas.
Un des plus beaux exemplaires connus de cette « charmante édition exécutée à Amsterdam par Abraham Wolfgang, et justement recherchée, sinon pour le texte lui-même, du moins pour la beauté de l’impression et du papier et pour l’élégance des figures. Cette édition a l’avantage de donner, non pas un choix, mais la suite complète des pièces de Corneille. Elle est devenue depuis quelques années, dit M. Brunet, un objet d’une très grande importance auprès des bibliomanes français, et il est fort difficile d’en trouver des exemplaires complets. » (Picot, 381). Assertion confirmée par Willems : « Cette collection est difficile à réunir. Les exemplaires qui ne laissent rien à désirer pour les dates des pièces et la grandeur des marges se paient fort cher. » C’est le cas de cet exemplaire, en exceptionnelle condition et d’une grande hauteur de marges (134 mm). Toutes les pièces, figures, titres généraux et frontispices sont bien présents, ainsi qu’une grande partie des feuillets blancs qui séparent parfois les pièces. Il est bien complet de l’avis de l’imprimeur au lecteur et du portrait au tome 1, souvent manquants. Les 5 volumes du Théâtre de Pierre Corneille portent tous la marque d’Abraham Wolfgang, signée « Quarendo » et dite au « Renard guettant sa proie » : Partie I : portrait de Corneille, sans nom de graveur ; frontispice gravé représentant le buste de Corneille couronné par deux ‘Renommées’, avec ce titre : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 5 f. pour l’« Avis de l’Im- primeur au Lecteur » (avis signé A. W.) et la table des pièces de Pierre Corneille et de Thomas Corneille ; 74 p. pour le « Discours du Poëme dramatique » et les « Examens ». Suivent les huit pièces (de Mélite à l’Illusion comique), chacune, précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie II : frontispice gravé représentant deux ‘Amours’, dont l’un déploie un voile sur lequel on lit : « Le Théâtre de P. Corneille », et l’autre gravant des armes sur une pierre ; 1 f. pour le titre, 92 p. contenant le « Discours de la Tragédie » et les « Examens ». Suivent les 7 pièces (du Cid à la Suite du Menteur), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie III : frontispice gravé, représentant la ‘Vérité’ debout sur une sphère entourée de rois orientaux tenant une écharpe sur laquelle on lit : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 1 f. pour le titre ; 68 p. pour le « Discours des trois Unitez » et les trois « Examens ». Suivent les 7 pièces (de Rodogune à Œdipe), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie IV : frontispice gravé ; 1 f. pour le titre ; 4 f. pour l’« Avertissement » pour Sertorius. Suivent les 4 pièces (de Sertorius à Othon) chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie V : frontispice gravé. Suivent 5 pièces (de Agesilas à Surena) chacune précédée d’une figure, d'un avis « Au lecteur » et d’un titre, avec une pagination distincte. Ces 5 volumes sont complétés par les œuvres de son frère, Thomas Corneille : Partie I : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (des Engagemens du hazard au Berger extravagant). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie II : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Le Geolier de soy mesme à Darius). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie III : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Stilicon à Pyrrhus, roy d’Epire) dont les 4 premières seulement sont mentionnées, les 2 dernières Pyrrhus, roy d’Epire et Persée... sont ici bien présentes, les titres ayant été ajoutés anciennement à l’encre dans la liste. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie IV : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Antiochus à La Mort d’Annibal. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie V : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Ariane au Comte d’Essex), mais chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines un « Argument », une note pour la « Décoration du prologue » et un avis « Au lecteur ». Élu au fauteuil 14 à l’Académie française, en 1647, Pierre Corneille en était le doyen lorsqu’il mourut en octobre 1684. Tous les membres de l’Académie s’en émurent et proposèrent à son frère, affligé, de pourvoir au siège vacant. Il y sera élu à l’unanimité le 2 janvier 1685 ; Thomas ne pouvant décemment faire l’éloge de son frère qu’il remplace, ce fut Racine qui s’en chargea en même temps qu’il recevait Thomas et cela reste l’unique exemple de deux discours, d’hommage et de réception, par le même académicien dans l’histoire de l’institution. Voltaire dit du frère cadet, qu’exception faite de Racine il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère. C’était un homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ». Bon grammairien, Thomas Corneille écrivit un Dictionnaire des arts et des sciences et un Dictionnaire universel géographique et historique. À l’Académie, il recevra Fontenelle le 5 mai 1691. Exceptionnelle réunion des œuvres des deux frères, en parfaite condition. L’exemplaire a été établi avec un soin délicat et attentionné par Pierre-Marcellin Lortic, puis vendu à Henri Bordes. Né à Saint-Gaudens le 4 avril 1822, le Gascon Pierre-Marcellin Lortic, dit « le Frondeur », arrive à Paris à la fin des années 1830 et intègre comme ouvrier l’atelier de Pierre-Paul Gruel : le jeune homme se distingue par un fort caractère et des conceptions personnelles qu’il affirme haut et fort et, alors qu’il n’a que vingt-deux ans, s’installe en 1844 au 199 rue Saint-Honoré, adresse qui sera la sienne jusqu’à son déménagement au 1 rue de la Monnaie, vers 1860. « Les reliures de Pierre-Marcellin Lortic se distinguent par le poli de leur maroquin, leur fermeté, leur légèreté, la finesse de leurs cartons et leurs nerfs très pincés et la subtilité de leur dorure, même si ’Le Frondeur’ n’est pas doreur et qu’il confie ses travaux aux plus grands spécialistes de l’époque, notamment Wampflug et Maillard [...] Au-delà de son perfectionnisme et de la maîtrise incontestable dont il fera preuve, il va révolutionner cet art industriel qu’est la reliure, que ce soit au niveau de la relation avec le bibliophile, de l’approche commerciale, développant une conception très personnelle de son art et n’apprécie que modérément la critique et le conseil des bibliophiles. De là naîtra peut-être sa principale innovation commerciale : ne plus attendre le client, acquérir lui-même des ouvrages, les relier à son goût et les proposer directement à la vente dans un atelier qui devient également, par le fait, une librairie. Le concept est révolutionnaire, à une époque où la reliure de luxe procède de la commande d’un particulier qui apporte ensuite son ouvrage chez le relieur, avec ses indications. Il vaudra à Lortic les critiques des libraires et des amateurs, mais démontre que le relieur avait une très bonne connaissance du livre et des goûts de l’époque, si ce n’est bibliographique » (Hugues Ouvrard, in Portrait de Pierre-Marcellin Lortic, en ligne). Son goût sûr le pousse d’ailleurs vers des ouvrages d’exception ou des raretés bibliographiques qu’il établit avec grand soin et dont il ne se dessaisit que pour les vendre aux grands bibliophiles de son époque qui sont ses clients : Ambroise Firmin- Didot (qui possédait 504 reliures signées de lui) l’architecte Joseph Lesoufaché, le duc d’Aumale, l’architecte Hippolyte Destailleurs, l’armateur bordelais Henri Bordes, le duc de Parme, le duc de Rivoli, Edmond de Goncourt, Auguste Poulet-Malassis, Charles Asselineau, Théodore de Banville et bien sûr Charles Baudelaire, qui confia à Lortic la reliure de huit exemplaires de l’édition originale des Fleurs du mal. Depuis 1876, Lortic collait dans le coin gauche du premier contreplat de ses reliures une étiquette représentant huit livres empilés indiquant les multiples prix qu’il obtient à Londres (en 1851, il n’a alors que vingt-neuf ans), Paris (1855 et 1878), Vienne (1873) et Philadelphie (1876). Il est, en 1878, le premier relieur fait chevalier de la Légion d’honneur et modifie alors son ex-libris en y ajoutant cette décoration. Ce Corneille porte cette marque, ce qui permet de dater la reliure de ces années-là. Il met fin à ses activités professionnelles en 1884 ; ses fils reprendront la suite. Notre exemplaire contient cet ex-libris à chaque volume, en plus de son fer, au centre du premier contreplat, qui est sa signature. Des bibliothèques Pierre-Marcellin Lortic (ex-libris, troisième version de 1878), Henri Bordes (ex-libris et vente, 1911) ; Jules Lemaître (ex-libris et vente, 1917). Picot, Bibliographie cornélienne, 381 (cite un exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin bleu, de la collection Benzon, mais c’est probablement un autre exemplaire) ; Willems, p. 466.
Première édition citée par Brunet des Œuvres en latin de Thomas More conservée dans son vélin de l'époque. Louvain, Jean Bogard, 1566.In-folio de 6 ff. préliminaires et 136 feuillets. Vélin ivoire rigide. Reliure de l'époque. 280 x 183 mm.
Première édition citée par Brunet des Œuvres en latin de Thomas More, parue simultanément en 1565 et 1566 chez deux éditeurs différents Bogardus et Zangrius. Adams m 1751; Belgica Typographica 4525; Gibson (More) 76a. Elle présente en édition originale Historia Regis Richard Tertii qui n’avait pas encore été publiée. Contrairement à ce qu’annonce Brunet (III, 1892) cette édition contient bien l’Utopie, les Epigrammata, les Ecrits contre Luther et l'Expositio Passionis Domini. Cette édition complète l'édition des œuvres en anglais parue 9 ans plus tôt à Londres. Il faudra attendre l'édition de Francfort de 1689 pour trouver une édition aussi complète. Cette édition constitue la plus importante collection des Œuvres latines de Thomas More du XVIe siècle. Imprimée en caractères italiques pour les Epigrammata et en caractères romains pour les autres textes, elle est ornée d'une vignette de titre et de nombreuses initiales historiées. Grand ami d'Erasme, érudit, philanthrope, Thomas More participa pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise pleinement l'époque de la Renaissance ainsi qu'à l'humanisme dont il fut le plus illustre représentant anglais. « Le supplice de Morus fut un sujet d'universels regrets pour ceux mêmes qui avaient été en opposition avec l’ancien ministre tant il y avait en ce grand homme de bienveillance et de bonté». Erasme. Très séduisant exemplaire de parfaite fraîcheur conservé dans son beau vélin de l’époque. Il porte un commentaire manuscrit d'un érudit de l'époque à l'encre sur la page de garde.
Les Chefs-d’œuvre de Pierre et Thomas Corneille reliés en maroquin olive de l’époque aux armes de Béatrix de Choiseul-Stainville, duchesse de Gramont, sœur du duc de Choiseul, ministre des affaires étrangères de Louis XV. Oxford, s.n., 1760.3 volumes in-12 de: I/ (4) ff. et 384 pp.; II/ (2) ff. et 382 pp., (1) f.; III/ (2) ff. et 557 pp. Pte. restauration et pte. mouillure dans l’angle inférieur du faux-titre du tome 1 sans atteinte au texte. Reliés en maroquin olive, triple filet doré encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisses richement ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 160 x 96 mm.
Jolie édition des «chefs-d’œuvre» de Pierre et Thomas Corneille. Elle contient Le Cid, Horace, Cinna, Polyeucte, La Mort de Pompée, Rodogune, Heraclius et Othon de Pierre Corneille et Ariane, Le Comte d’Essex, Le Menteur, Le Baron d’Albikrac, Le Festin de Pierre, La Comtesse d’orgueil et L’Inconnu de Thomas Corneille. Précieux exemplaire spécialement relié en maroquin olive de l’époque aux armes de Béatrix de Choiseul-Stainville (1730-1794), duchesse de Gramont, sœur du duc de Choiseul, ministre des affaires étrangères de Louis XV. «Elle exerça par son courage et son énergie viriles une très grande influence sur son frère le ministre duc de Choiseul. Elle épousa le 16 août 1759 Antoine-Antonin, duc de Gramont, pair de France, gouverneur de la Navarre et du Béarn, dont elle fut la seconde femme. Elle mourut sur l’échafaud le 17 avril 1794. La duchesse de Gramont avait rassemblé une bibliothèque considérable reliée en maroquin rouge ou vert.» (Olivier, pl. 2160). «Les livres de la duchesse de Gramont se recommandent surtout par la qualité exceptionnelle du maroquin dont la couleur a résisté à l’action incisive du temps. Le soin avec lequel a été exécuté le ‘corps de l’ouvrage’ justifie l’empressement dont ils sont l’objet de la part des bibliophiles et les prix quelquefois élevés qu’ils obtiennent dans les ventes publiques». (E. Quentin-Bauchart, Les Femmes Bibliophiles de France, II, pp. 108-110). Les éditions de nos grands classiques conservées dans des reliures armoriées d’une provenance si prestigieuse sont fort rares.
Paris, Les Libraires Entre Les Lignes, 2006 210 x 120 mm, 20 pp. Broché. Edition originale. Un des 152 exemplaires sur odéon paraphés par l'auteur (3e papier), marqué exemplaire de passe.
« La pénurie du monde fracasse. » Thomas Baignères inscrivait ces cinq mots au début de son journal en novembre 2002. Celles et ceux qui, sans pouvoir pourtant se l'expliquer, comprendront instantanément et intimement cet aphorisme, trouveront ici bien d'autres de ces mystérieux assemblages de mots qui génèrent ce profond sentiment de connivence ou, comme l'écrivait Rainer Maria Rilke, ce « court élan de joie intérieure » qui est, somme toute, le prix de la vie... Que Thomas ait, en s'adressant à moi dès son plus jeune âge, fait systématiquement précéder mon patronyme de « mon ami » a peut-être influençé ma première lecture. Sans doute. Mais d'autres lecteurs, plus impartiaux, ont également vu dans ces lignes un vrai talent, celui d'être investi du don de la langue. Sans qu'il s'agisse de la simpliste logique du "montreur de phénomènes" pour laquelle le seul rapport inhabituel entre certains paramètres se suffit à lui-même, il me faut préciser que l'auteur de ces pages a aujourd'hui treize ans. Il ne nous reste qu'à espérer que Thomas n'ait pas encore tout dit et qu'il continue à se sentir « absorbé vers un autre style de vie où le sens n'a plus de raison d'être véritable » comme il le notait un an après avoir commencé à écrire... CAV
Précieuse réunion de trois rares éditions originales reliées en vélin souple de l’époque. Leyde, in officina Raphelengiana, 1613. - [Avec]: II/ Rous, Francis. Archaeologiae Atticae libri tres. Three bookes of the Attick Antiquities. Containing The description of the Citties glory, government, division of the People, and Townes within the Athenian Territories, their Religion, Superstition, Sacrifices,… Oxford, Printed by Leonard Lichfield for Edward Forrest, 1637. - [Avec]: III/ Crinesius, Christoph. Babel Sive Discursus de confusion linguarum, tum orientalium: Hebraicae, Chaldicae, Syriacae, Scripturae Samariticae, Arabicae, Persiae, Aethiopicae: tum Occidentalium, nempe, Graecae, Latinae, Italicae, Gallicae, Hispanicae,… Nuremberg, Simon Halbmayer, 1629. Soit 3 ouvrages relies en 1 volume in-4 de : I/ (4) ff., 192 pp., (2) ff. d’errata; II/ (4) ff., 149 pp.; III/ (6) ff., 144 pp., (2) ff. Vélin souple de l’époque, mention «Arabic grammar» inscrite à l’encre sur le plat supérieur, dos lisse. Reliure de l’époque. 186 x 147 mm.
I/ «Première édition de cette grammaire arabe, la première méthode raisonnée composée par un Européen, la grammaire de Kirsten publiée en 1608 n’étant qu’une traduction de l’Al-djarumia, du moins quant à la syntaxe. – Le passage arabe transcrit en lettres hébraïques et en lettres syriaques (page 13) n’a pas été reproduit dans les éditions suivantes». (Bibliothèque de Monsieur le Baron Sylvestre de Sacy, n°2762). ESTC S116252 ; Madan, I, p.202 ; STC 21350 ; Schnurrer, 49 ; Brunet, II, 1050; Zenker I, 168; Fuck 59 ff. First edition of the Arab Grammar by Thomas Erpenius (1584-1624), "the first native European to achieve true greatness in Arabic" (Toomer, Eastern Wisdom and Learning, 1996), published in the year he was appointed Professor of Oriental Languages at Leiden. «Pendant deux siècles, la Grammaire d’Erpenius fut le livre de base dans l’étude de l’arabe, rééditée sans changement substantiel, mais augmentée de toutes sortes de morceaux choisis. » (Mélanges de l’Université Saint-Joseph) Dès l’âge de dix ans, Thomas van Erpe (1584-1624) s'adonna à l'étude des langues orientales à Leyde. Célèbre orientaliste hollandais de son temps, il publia de nombreuses grammaires orientales et fut titulaire de la chaire d'arabe et de langues orientales de l'université de Leyde de 1613 à 1624. On créa même une chaire d'hébreu en sa faveur. Courtisé par les grandes places d'Europe, il ne quitta jamais Leyde. La Grammatica contient des fables et des sagesses traduites en latin, avec le texte arabe. "Nous lui devons une grammaire pour l'enseignement et la connaissance de l'arabe que l'on peut considérer comme la première utilisable en Europe" (Josée Balagna, L'Imprimerie arabe en Occident, Paris, Maisonneuve, 1984, p. 53). "First edition of the first scientific Arabic Grammar written by a European scholar". Smitskamp 68b This work introduced generations of Europeans to the rudiments of Arabic grammar. II/ Edition originale. STC 21350; Madan 18. Francis Rous entered Broadgates Hall Oxford in 1593 at the young age of 12, afterwards studying at Leyden and the Middle Temple (1601). In 1626 he was elected to Parliament for Truro, where he served for many years. He was an Independent and a member of Cromwell's Council of State (1653), and a much despised as the provost of Eton College during the Interregnum (1643). Rous's translation of the Psalms went through many editions. III/ Rare édition originale. “Crinesius (1584-1629) whose biography is rehearsed in the preface was born in 1584 in Bohemia, the son of a cleric and schoolmaster of the same name and his mother Anna Günther. Educated first in his father’s school, in 1603 he went to Jena and then Wittemberg, and graduated in philosophy in 1607. He then devoted himself to theology and linguistic studies. He married in 1615 Regina Dörffliner, a widow with children. In 1624 he was forced to migrate to Nuremberg, where he taught and ministered. He died around five in the morning on 28 August 1629. In this work Crinesius, who was the author of several works on Syriac grammar and texts, treats Hebrew as the first or origin of languages, a not uncommon belief, and then goes on to discuss the languages which are cognate with Hebrew or have some validity in the establishment of the scriptural text. He passes on to Samaritan, a chapter on Hebrew vocalization and from this we pass to the other languages stemming from Hebrew – Chaldacan, Syriac, Arabic and Ethiopic, with Persian also discussed. Crinesius tells us he is still a novice in Arabic, but is studying the grammars of Petrus Kirsten of Breslau and Erpenius. From Crinesius we learn also of a complete interlinear Latin translation of the Qu’ran together with marginal refutations of Muhammadan doctrine, which now ‘needs nothing except a printer, properly trained in the setting of Arabic’… Unexpectedly there is an interesting account of the pronunciation of French pp. 88-101 with shorter paragraphs on Italian and Spanish, and again the Lord’s Prayer is given. The penultimate chapter is a discussion of the divine name and its forms, and the last chapter is a series of eight scriptural linguistic ‘praxeis’, each one devoted to a different language… The work includes several sets of liminary verses, including one in Hebrew by Daniel Schwenter, Syriac, Greek and one in Arabic by Zechendorff. This is engraved (not printed) together with some in Samaritan characters by the engraver Herreman, and dated 3 October 1628. This work, like all the various works on Syriac of Crinesius, is not common”. (Maggs Bros, Further Books from the Library of The Earls of Macclesfield, 2012, n°58). Précieuse réunion de trois rares éditions originales reliées en vélin souple de l’époque.
La Chine et l’Inde à la fin du XVIIIe siècle en 50 magnifiques aquatintes coloriées à la main à l’époque. London, Thomas Davison, 1810. In-folio oblong de (2) ff., 50 planches hors texte en couleurs sur papier fort montées sur onglets, 50 ff. d’explications des planches (le tout relié horizontalement). Relié en demi-maroquin vert à coins, plats de papier marbré vert, dos lisse orné d’un décor et du titre dorés, tranches dorées. Coins émoussés. Reliure française du XIXe siècle. 343 x 245 mm.
Edition originale de ce très bel ouvrage illustré sur la Chine et l’Inde à la fin du XVIIIe siècle. Brunet, II, 489 ; Graesse, Trésor de livres rares, II, 326 ; Abbey, Travel, 516 ; Lipperheide 1523 ; Colas 797 ; Tooley 173 ; Cordier, Sinica, 2107.Le présent ouvrage parut sous formes de 10 livraisons illustrées de 5 planches chacune.Il illustre le long voyage entrepris par Thomas Daniell (1749-1840), un peintre paysagiste anglais, et son neveu William Daniell (1769-1837) en Chine et en Inde. Les Daniell quittèrent l’Angleterre en avril 1785 à bord du navire Atlas, et arrivèrent à Whampoa, en Chine, en août. Après avoir passé plusieurs mois en Chine, les deux voyageurs reprirent la mer et gagnèrent Calcutta en 1786.Daniell passa près de 10 ans en Inde, et à son retour à Londres en 1795 il publia son ouvrage intitulé Oriental scenery.Le texte explicatif qui accompagne les planches donne des informations sur les populations locales rencontrées dans les différents pays visités.« Ce bel ouvrage renferme 50 planches coloriées, avec texte » (Brunet).La superbe illustration se compose de 50 planches gravées à l’aquatinte et coloriées à la main à l’époque montrant des vues de Madère, Java, Macao, Canton, le Cap de Bonne Espérance, la Malaisie, Calcutta, la Baie du Bengale, …Parmi ces 50 planches, 22 sont consacrées à la Chine, avec des vues de villes mais aussi des habitants dans leurs habits traditionnels. L’une des planches montre une scène de pêche au requin à Java.« Parmi ces planches qui représentent principalement des vues, 8 figurent des costumes chinois et 12 des habitants de Java. » (Colas) Bel exemplaire de ce beau livre de voyage en Asie conserve dans sa reliure française de l’époque en demi-maroquin vert orné.
Très bel ouvrage entièrement composé en chromolithographie dédié à l’architecture de Paris, Gand, Anvers, Rouen, Chartres, … London, Thomas Boys, 1839. In-folio, titre lithographié, 24 (de 25) chromolithographies, conservé dans la reliure de l’éditeur en demi-maroquin rouge décoré, plats de percaline avec encadrement de maroquin rouge tout autour, titre frappé or au centre du plat supérieur, quelques piqûres, corps de l’ouvrage détaché de la reliure, reliure légèrement frottée. Reliure de l’éditeur. 532 x 355 mm. La chromolithographie fut brevetée en 1837 et cet ouvrage est l’un des premiers réalisés en utilisant cette nouvelle technique.
Les planches, teintées par Charles Hullmandel qui breveta son propre procédé de chromolithographie en 1840, sont d’une beauté exceptionnelle. «A very beautiful book. Apart from the brilliance, sensitivity and technical mastery of the drawing on stone there is the great, and often underestimated, technical and artistic transmission of such drawings, and in developing the cool, transparent, graduated tints, subtle in colouring, on which the book depends.” (Abbey, Travel 33) «Il produisit seul les 28 lithographies de “Picturesque architecture in Paris, Gent, Antwerp, Rouen” (Londres 1839). Ses vues de Paris sont recherchées.» (Dictionnaire des peintres, E. Benezit T., II, p. 259). Les planches présentes dans ce recueil sont intitulées: Fish Market, Antwerp; Belfry, Gand; Byloke, Ghent; Tour de Remy, Dieppe; L'Hôtel de Ville, Arras; St. Laurent, Rouen; Laon; Rue de Rivage, Abbeville; Rue de la Grosse Horloge, Rouen; L'Abbaye St Amand, Rouen; Hôtel de Cluny, Paris; Hôtel Cluny, Paris; Hôtel de Sens, Paris; St Severin, Paris; Porte Rouge, Notre Dame, Paris/Rue de Marmousets, Paris; La Ste Chapelle, Paris; Notre-Dame, Paris; St Etienne du Mont, Paris; St Etienne du Mont and the Pantheon, Paris; Pavillon de Flore, Tuileries; Hôtel de la Tremouille, Rue des Bourdonnois, Paris / Vieille Rue du Temple, Paris; La Chapelle de l'Institut; Notre-Dame, Paris, from the Quai St Bernard; S. Porch of Chartres Cathedral; St. André Chartres. Thomas Shotter Boys, aquarelliste et lithographe, fut placé chez George Cooke, graveur, afin d’exercer cette profession, mais à la fin de son apprentissage, il visita Paris et fut persuadé par Bonington, sous la direction de qui il avait étudié, de se consacrer à la peinture. Il exposa pour la première fois à Paris en 1827 et y resta jusqu’en 1837. Il retourna en Angleterre afin de lithographier les œuvres de David Roberts et Clarkson Stanfield. L’œuvre de Boys «Picturesque Architecture in Paris, Ghent, Antwerp, Rouen » publiée en 1839 provoqua une grande admiration. Le roi Louis-Philippe lui envoya un anneau en témoignage de son mérite. Boys fut membre du Institute of Painters in Water Colours. Très bel ouvrage dédié à l’architecture de Paris, conservé dans sa reliure d’origine.
Un des 50 premiers exemplaires sur japon Paris, Aux éditions du Sagittaire, 1925. 1 vol. (160 x 124 mm) de 212 p. Broché. Édition originale de la traduction française, donnée par Félix Bertaux Ch. Sigwalt. Elle comprend en frontispice un fac-similé d’une page du manuscrit. Un des 50 premiers exemplaires sur japon (n° 26).
La fascination mortelle que peut exercer la beauté : tel est le sujet de La Mort à Venise, ce chef-d'oeuvre d'inspiration très romantique où l'on retrouve l'essentiel de la pensée de Thomas Mann. Gustav Aschenbach, romancier célèbre et taciturne, voit sa vie bouleversée par la beauté divine et la grâce d'un adolescent. Sous le regard interrogateur du jeune Tadzio, la descente aux abîmes de ce veuf respectable, dans une Venise au charme maléfique rongée par le choléra, est un des récits les plus troublants de Mann qui hésita à le livrer à Fisher, son éditeur habituel. Il confia d'abord le texte pour une discrète édition de bibliophilie limitée à 100 exemplaires, pour les éditions Hyperion de Hans von Weber à Munich, qui fut préparée en novembre 1912, quelques semaines après la parution du texte intégral dans les numéros d'octobre et de novembre de Die Neue Rundschau. N'en déplaise à Nabokov - qui parle de la « niaise Mort à Venise » -, ce texte est entouré d'une aura certaine que ses diverses transpositions n'ont fait qu'accroître : La Mort à Venise, opéra en deux actes créé à Maltings par Benjamin Britten et la célébrissime Mort à Venise de Luchino Visconti, pour ne parler que d'elles. Magnifique exemplaire en tirage sur japon, avec ses grandes marges conservées.
Paris, Gallimard, (11 décembre) 1948 1 vol. (120 x 190 mm) de 482 pp. et [1] f. Broché. Edition originale de la traduction française. Un des 156 premiers exemplaires sur vélin pur fil (n° 89). Piqûres au dos.
Paris, Robert Laffont, 1984 1 vol. (160 x 245 mm) de 391 pp. Reliure éditeur, jaquette. Première édition française.
Paris, Éditions Tallandier, 2014 1 vol. in-4 de 313 pp. Reliure éditeur.
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER SEIGNEUR ET MARQUIS DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL, MAITRE DES REQUETES ORDINAIRE DE SON HÔTEL ET GARDE HÉRÉDITAIRE DU SCEL & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT SON ADJOINT TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28575
(1655)
CAEN 1655 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 4 pages, format : 26,5 centimètres de haut sur 21,5 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE DE DANIEL TYMONT ET ANNE LEFEBURE , RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER SEIGNEUR ET MARQUIS DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL, MAITRE DES REQUETES ORDINAIRE DE SON HÔTEL ET GARDE HÉRÉDITAIRE DU SCEL & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT SON ADJOINT TABELLIONS DE CAEN , FAIT A CAEN, LE 29 SEPTEMBRE 1655, signatures historiées des Tabellions : THOMAS DU HOZNIC ET JEAN RAMMONT et du Marié : TYMONT,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
7 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque plein veau brun, dos à 5 nerfs, contient : Discours qui a remporté le Prix d'éloquence à l'Académie Françoise en l'année MDCCLV, par ke P. Guénard, Jésuite, Chez B. Brunet, 1755, 35 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maurice de Saxe, Duc de Sémigalle & de Curlande, Maréchal Général des Armées de Sa Majesté Très-Chrétienne, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1759 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1759, 1 f., 42 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Henri-François d'Aguesseau, Chancelier de France, Commandeur des Ordres du Roi, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1760 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Brunet, Paris, 1760, 1 f., 48 pp. [ Suivi de : ] Eloge de René Duguay-Trouin, Lieutenant Général des Armées navales, Commandeur de l'Ordre Royal & Militaire de S. Louis, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1761 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez la Veuve de Bernard Brunet, Paris, 1761, 74 pp. [ Suivi de : ] Eloge de Maximilien de Béthune, Duc de Sully, Surintendant des Finances, &cc principal Ministre sous Henri IV, Discours qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1763 par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Chez Regnard, Paris, 1763, 91 pp. [ Suivi de : ] Epitre au Peuple, ouvrage présenté à l'Académie Françoise en 1760, par M. Thomas, Professeur en l'Université de Paris au Collège de Beauvais, Troisième édition, s.n., s.l., 1761, 13 pp. pp. [ Suivi de : ] Ode sur le Temps, qui a remporté le Prix de l'Académie Françoise en 1762, Chez la V. Brunet, Paris, 1762, 16 pp.
Intéressant recueil d'éloges, presque tous en édition originale. Etat très satsfaisant (reliure frottée avec mq. en coiffes et pièce de titre, première garde volante faible, mq. angulaire à la seconde garde volante, bon état par ailleurs).
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28810
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 4 pages, format : 29 centimètres de haut sur 23 centimètres de large, signatures historiées des Tabellions : THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS DE CAEN , CONTRAT DE MARIAGE DE PIERRE BLANCHARD, FILS DE PHILIPPE ET DE MADAME DE COLLEVILLE ORIGINAIRE DE GONNEVILLE, DEMEURANT A ST NICOLAS DE CAEN ET D'ESTHER LE COUTURIER, DEMEURANT EN LA PAROISSE ST JULIEN DE CAEN, RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET LESUEUR TABELLIONS, FAIT A CAEN, LE 17 JUIN 1635
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[RÉGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR TABELLIONS A CAEN
Reference : 28620
(1658)
CAEN 1658 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin de 8 pages, format : 27,5 centimètres de haut sur 21 centimètres de large, signatures historiées des Tabellions : Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR, présence en avant dernière page d'un sceau de cire à froid recouvert d'un papier vergé avec imprimé en noir dessus : le sceau royal (trois fleurs de lys couronnées dans un écu) avec imprimé au dessous "1665 P", CONTRAT DE VENTE d'un Herbage situé dans les Marais de Varaville, appartenant a Pierre LE PREVOST Bourgeois de caen, vendu à Jean AUBERT Bourgeois de Caen, RÉALISÉ DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - Guillaume de la PORTE et Thomas DESUEUR TABELLIONS A CAEN, FAIT A CAEN, LE 24 MAY 1658,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET GEROSME DE CHEUX TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28621
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 20,6 centimètres de haut sur 34 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE D'ABRAHAM DESTERVILLE BOURGEOIS DE SAINT-OUEN DE CAEN & MARIE LASANGE, RÉALISE DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE TABELLION, FAIT A CAEN, LE 12 NOVEMBRE 1694, signature manuscrite à l'encre brune des mariés et de JEAN DU TEY HUISSIER AU BAILLIAGE DE CAEN,
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
[REGIONALISME - CAEN - CALVADOS] THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE ET GEROSME DE CHEUX TABELLIONS DE CAEN
Reference : 28565
(1628)
CAEN 1628 1 document manuscrit à l'encre brune sur vélin parchemin d'une page, format : 20,6 centimètres de haut sur 34 centimètres de large, signatures historiées du Tabellion : THOMAS DELALANDE et DU MARIÉ : DESTERVILLE 1628, CONTRAT DE MARIAGE D'ABRAHAM DESTERVILLE BOURGEOIS DE SAINT-OUEN DE CAEN & MARIE LASANGE, RÉALISE DEVANT THOMAS II DE MORANT, CHEVALIER, BARON DU MESNIL-GARNIER, D'ESTERVILLE, CONSEILLER DU ROY EN SON CONSEIL D'ESTAT, TRÉSORIER DE L'ÉPARGNE, GARDE HÉRÉDITAIRE DES SCEAUX & OBLIGATIONS DE LA VICOMTÉ DE CAEN - THOMAS DELALANDE TABELLION, FAIT A CAEN, LE 19 MARS 1628
TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL AUTHENTIQUE D'ÉPOQUE ....... ASSEZ LISIBLE ( et lisible dans sa totalité avec paléographe) ........ en trés bon état (very good condition). en trés bon état
1836 London : Fisher, son and C, 1836,In-4,cartonnage décoré editeur, dos en partie manquant,, 73 planches gravées sur acier dont 70 vues par 2 sur 35 planches,sous serpentes,gravées par Allom Thomas,mouillures en coin à quelques feuillets,papier du texte jauni,dans l'état,
Unique édition française de la série Westmorland, Cumberland, Durham and Northumberland illstrated from original drawings by Thomas Allom, George Pickering, etc., qui était parue en 1832 à Londres. Comme souvent la version française est passablement réduite, puisque l'original comprend trois volumes in-4 et regroupe 108 planches offrant 213 vues. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
in4 plein maroquin,plats decorés,trés frotté,titré museo Londres,sans page de titre, tranches dorées, 80 eaux fortes sous serpentes avec le texte en regard, montées sur onglets, Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.Contributor: Wallis, William, 1796- engraver.- rare-
The New National Gallery, Trafalgar Square, London. / Engraved by W. Wallis from a Drawing by Thos. H. Shepherd Esqre for Jones' Series of Engravings from the Pictures in the Gallery.Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.- Contributor: Wallis, William, 1796- engraver. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274)
Reference : (LCPCREL-0011)
(1701)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine) SAINT THOMAS D'AQUIN. (Aquino, 1225 ou 1226 - Priverno, 1274) "SUMMA TOTIUS THEOLOGIAE S. THOMAE AQUINATIS, DOCTORIS ANGELICI ORDINI PREDICATORUM". 1701-1702, Lugduni, Anisson et Renduel. 6 parties en 20 volumes in-12° (173x98 mm) (dimensions pages 160x90 mm) I : (2) ff. (faux-titre et titre), (XXIV) ff. (lettre, préface et index), 572 pp. ; II : (6) ff. (titre et index), 430 pp., (1) f. b. ; III : (6) ff. (titre et index), 660 pp. ; IV : (8) ff. (titre et index), 672 pp. ; V : (6) ff. (titre et index), 436 pp. ; VI : (1) f. b., (1) f. (titre), (6) ff. (index), 511, (1) pp. ; VII : (8) ff. (titre et index), 730 pp., (1) f .b. ; VIII : (6) ff., (titre et index), 684 pp. ; IX : (1) f. b., (11) ff. (titre et index), 898 pp., (1) f. b.; X : (10) ff. (titre, index et privilège), 670 pp., (1) f. b. ; XI : (8) ff. (titre et index), 636 pp., (1) f. b.; XII : (8) ff. (titre et index), 628 pp.; XIII : (6) ff. (titre et index), 572 pp.; XIV: (8) ff. (titre et index), 576 pp.; XV : (8) ff. (titre et index), 720 pp. ; XVI : (10) ff. (titre et index), 936 pp. ; XVII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 539, (1) pp. ; XVIII : (3) ff. b., (9) ff. (titre et index), 666 pp. ; XIX : (6) ff. (titre et index), 622 pp., (1) f. b., (42) ff. (index) ; XX : (396) ff. (index). Reliure d'attente de l'époque en cartonnage gris. Gardes de papier blanc. Rare exemplaire tel que paru, à toutes marges, non rogné et dans son cartonnage gris d'attente. Seulement les reliures des volumes V et VI ont été recouvertes, à l'époque, d'une feuille de vélin souple (mais les cartonnages sont très bien conservés en dessous et ont les mêmes caractères manuscrits des titres sur les dos). Petite déchirure angulaire aux pp. 513-514 du vol. III, avec perte de deux ou trois lettres d'une note marginale. Des rousseurs éparses et quelques cahiers roussis. Trou de ver dans la marges inférieure des 20 premières pages, sans atteinte, et mouillure claire dans l'angle inférieur du dernier volume d'index. Superbe exemplaire dans sa toute première reliure d'attente. Quelques anciennes notes manuscrites en marge des volumes V et VI. Rare édition. "Dieu est l'objet de tout le travail de Thomas d'Aquin. Selon Thomas, la philosophie étudie d'abord les êtres créés, pour s'élever ensuite à la connaissance de Dieu ; dans l'ordre de la théologie, au contraire, on commence par l'étude de Dieu, et c'est précisement cet ordre qui est suivi dans les Sommes. L'ordre de la théologie est ainsi spécifié dans la Somme de théologie : <l'objet principale de la doctrine sacrée est de transmettre la connaissance de Dieu, non pas seulement selon ce qu'il est en lui-même, mais aussi selon qu'il est le principe et la fin des choses, spécialement de la créature raisonnable> (...) La thèse de Thomas est que la foi et raison ne peuvent se contredire car elles émanent toutes deux de Dieu ; la théologie et la philosophie ne peuvent donc pas parvenir à des vérités divergentes". "Thomas établit que l'Homme peur acquérir la connaissance de l'existence de Dieu à partir du monde et non à partir de la déduction de principes logiques ou abstraits. Il est tout à fait possible d'accéder à une certaine connaissance de Dieu - principalement son existence, son statut de cause première - sans Révélation, en observant le monde, par une connaissance indirecte et a posteriori. C'est le sens des voies dites cosmologiques qui conduisent à la connaissance de l'existence de Dieu à partir de l'observation de l'univers. Thomas d'Aquin proposera cinq voies qui conduisent à conclure, par l'exercice de la raison, à l'existence d'un être que tout le monde appelle Dieu : les Quinque viae. Elles reposent sur la distinction entre ce que Dieu est <pour nous> (quoad nos) (par exemple Dieu en tant que créateur du monde) et ce qu'il est <en lui-même> (in se) - ce qui est impossible à connaître intégralement en ce monde, car, en raison de sa perfection suprême, il est au-delà de ce que la créature peut connaître par elle-même. L'exercice de cette connaissance rationelle reste souvent entravé par le péché, et doit donc être aidé et complété par la Révélation et par la grâce de la rédemption, moyennant lesquelles l'homme, créé capable de Dieu (capax Dei), est conduit à atteindre sa finalité ultime : contempler l'essence de Dieu face à face dans la Béatitude, c'est à dire après la mort pour les bienheureux". (source Wikipedia) (LCPCREL-0011) (1.100,00 €)
(La Somme de théologie de Saint Thomas d'Aquin dans un superbe exemplaire tel que paru dans son cartonnage d'attente d'origine)
London, Taylor and Francis, 1927. Contemp. full cloth. Stamped in blind on titlepage. In: ""The London, Edinburgh, and Dublin Philosophical Magazine and Journal of Science"", Vol. III, Seventh Series. X,1360 pp., textillustr. and 19 plates. (Entire volume offered). Thomas' paper: pp. 1-22. Internally clean and fine.
First printing - in full - of Thomas' paper on electron spin. The Thomas factor gives a correction to the spin-orbit interaction in quantum mechanics, which takes into account the relativistic time dilation between the electron and the nucleus of an atom.""In February 1926 the missing factor two was supplied (Nature vol. 117) by Llewellyn Thomas and has since been known as the Thomas factor. Thomas noted that earlier calculations of the precession of the electronic spin had been performed in the rest frame of the electron, without taking into account the precession of the electron orbit around its normal. Inclusion of this relativistic effect reduces the angular velocity of the electron (as seen by the nucleus) by the needed factor 1/2. Einstein was surprised. Pauli became converted."" (Pais ""Inward Bound"", p. 279).
Le célèbre exemplaire réunissant les 5 volumes en maroquin mosaïqué et décoré issus de « l’Atelier des Petits Classiques » habillant les œuvres de Thomas Corneille (1625-1709), le seul apparu ainsi sur le marché depuis un siècle, vendu 350 000 FF (53 300 €) le 6 juin 1986. Provenance : Atelier des Petits Classiques (1738) ; Mortimer L. Schiff (ex-libris) ; Baronne de Faucigny-Lucinge ; Famille Rothschild ; Baron Alexis de Rédé. Corneille, Thomas (1625-1709). Poèmes dramatiques. Nouvelle édition. Paris, 1738. 5 volumes in-12, maroquin olive, fine roulette en poignée de tiroir encadrant les plats des tomes I, III et IV ; roulette aux croisillons et semé de points dorés aux tomes II et V. fleurs de lys ou fleurons quadrilobés aux angles, vaste motif central chantonné avec mosaïque de maroquin rouge et citron différent sur chacun des cinq volumes, dos lisse richement orné et mosaïqué avec pièce de maroquin rouge et citron, coupes décorées, roulette intérieure, doublures et gardes de papier doré orné de motif en relief, tranches dorées. Étui de maroquin havane. Reliure mosaïquée de l’époque attribuée à l’Atelier des Petits Classiques. 167 x 100 mm Exceptionnelle réunion de cinq volumes entièrement décorés et mosaïqués par l'Atelier des Petits Classiques, la seule répertoriée sur le marché au cours du siècle écoulé. Cet Atelier fut ainsi dénommé par Michon dans « les Reliures Mosaïquées du XVIIè siècle » comme s'étant spécialisé dans la reliure des petites éditions d'écrivains classiques du type Elzevier. Michon ne connaît que 9 reliures sorties de cet atelier actif de 1720 à 1738. Outre la richesse des fers employés, — points et pointillés dorés, étoiles, fleurettes, volutes et cercles évidés, roulette, cordons, fleurs de lys, coquilles, tulipes — la diversité des décors mosaïqués et l'harmonie des dos, la réunion même de cinq volumes ainsi reliés constitue l'un des temps forts de l'histoire de la reliure mosaïquée de la première moitié du XVIIIè siècle. Magistrale œuvre de transition, elle allie l’emploi des petits fers utilisés au siècle précédent à la technique de la mosaïque dont le but est précisément de réduire l’importance accordée à ces petits fers dorés. L'emploi de couleurs autres que l'or permet en effet au relieur de se libérer des lignes droites ou des formes géométriques pour la première fois depuis 1550 et les premières tentatives de reliures mosaïquées s'agencent alors en de grandes courbes rococo. Prestigieux ensemble, du plus haut intérêt pour l’histoire de la reliure. Tome I : Table. Frontispice. Avertissement. Éloge de M. Corneille. Les engagemens du hazard, Comédie. Le feint astrologue, Comédie. D. Bertrand de Cigarral, Comédie. L’amour à la mode, comédie. Le berger extravagant, Comédie. Le charme de la voix, Comédie. Tome II : Table Le geôlier de soi-même, Comédie. Les illustres ennemis, Comédie. Timocrate, Tragédie. Bérénice, Tragédie. La mort de l'Empereur Commode, Tragédie. Darius, Tragédie. Stilicon, Tragédie. Tome III : Table. Le Galant double, Comédie. Camma, reine de Galatie, Tragédie. Maximian, Tragédie. Pyrrus, roi d'Épire, Tragédie. Persée & Démétrius, Tragédie. Antiochus, Tragi-comédie. Tome IV : Table. Laodice, Reine de Cappadoce, Tragédie. Le Baron d'Albikra, Comédie. La mort d'Annibal, Tragédie. La Comtesse d'Orgueil, Comédie. Le festin de Pierre, Comédie. Théodat, Tragédie. Ariane, Tragédie. Tome V : Table. La mort d'Achille, Tragédie. Dom César d'Avalos, Comédie. Circe, Tragédie. Nouveau prologue. L'Inconnu, Comédie. Nouveau divertissement. Le Comte d'Essex, Tragédie. Bradamante, Tragédie. Remerciment à l'Académie. Réponse de M. Racine. Réponse à M. de Fontenelle. Doué d'une facilité remarquable, Thomas Corneille donna quarante-deux pièces de théâtre. Après 1655, Thomas Corneille, qui avait, comme son frère, débuté par la comédie et avec plus de succès que lui, s'adonna, comme Pierre, à la tragédie En 1656, il donna Timocrate qui obtint un succès prodigieux et fut joué pendant six mois d'une façon continue : Louis XIV alla entendre la pièce au théâtre du Marais : au bout de quatre-vingts représentations, les acteurs se lassèrent de jouer toujours la même pièce et cessèrent de la donner, bien que le public n'en fût pas fatigué. Ce fut, selon Despois « le plus grand succès dramatique de tout le siècle ». En 1672 avait paru Ariane, le chef-d’œuvre de Thomas Corneille ; la pièce est claire, naturelle, attachante ; le rôle d'Ariane qui a tout sacrifié pour Thésée et se voit abandonnée par lui et trompée pour sa sœur, présente un vif intérêt. La même année Thomas Corneille composa, en collaboration avec de Visé, une comédie héroïque, l’Inconnu, qui reçut du public un accueil enthousiaste. L'Inconnu, repris en 1679 et 1703, fut donné en 1724 aux Tuileries avec un ballet où Louis XV et toute la cour dansèrent. Thomas Corneille avait donné presque toutes ses œuvres dramatiques lorsqu'il fut reçu à l’Académie Française à la mort de son frère (1683). Rarissime exemplaire réunissant cinq volumes en maroquin décoré et mosaïqué sorti vers1738 de « l’Atelier des Petits Classiques », présentant les chefs-d'œuvre de Thomas Corneille (1625-1709). Provenance : Mortimer L. Schiff ; Baronne de Faucigny-Lucinge ; Famille Rothschild ; Baron Alexis de Rédé, (vendu 350 000 FF ou 53 300 €), le 6 juin 1986 – n° 173, il y a 38 ans.
édition_originale
La Truie. Rare ensemble du " Bon à tirer " des 4 planches de l'adaptation en bande dessinée par Jean-Lucas, du conte fantastique de Thomas Owen. Cette adaptation en bande dessinée du conte " La Truie " réalisé en 1985 en noir & blanc, au format 29,5 x 21 cm, par le peintre Jean-Lucas, fut publié dans le livre hommage, consacré à Thomas Owen, intitulé " Thomas Owen ou la saveur de l'insolite " édité en 1985 en tirage limité par le Veilleur de Nuit. Tirage unique, reproduit en bromure, ayant appartenu à Thomas Owen. Etat superbe. Rare.Jean-Lucas (souvent orthographié Jean Lucas) est un peintre, illustrateur et auteur de bande dessinée belge dont le travail est étroitement lié à l'écrivain de littérature fantastique Thomas Owen avec qui il a participé de nombreuses fois.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues