Paris, Éditions Pierre Lafitte, 1923 ; in-4, 240 pp., reliure d'éditeur pleine percaline, dos lisse, un médaillon au 1er plat. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Illustrations en couleurs et en noir de Raymond Woog, A. Deavambez, R. Lelong, Lobel–Riche, Manuel Orazi, Gaumet. Très bon état.
Paris, Pierre Lafitte, 1923 ; in-4, 287 pp., reliure d'éditeur vert bouteille, dos lisse avec un médaillon sur le premier plat. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Illustré par Rochegrosse, Adler, Prinet, Gumery, Naurac, Pastre. Très bon état.
Paris, Pierre Lafitte, 1923 ; in-4, 276 pp., reliure d'éditeur vert bouteille, dos lisse avec un médaillon sur le premier plat. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Illustré par Muenier, Orazi, Lorenzi, Aubertin, Fouqueray, Lalau. Très bon état.
Paris, Pierre Lafitte, 1923 ; in-4, 256 pp., reliure d'éditeur vert bouteille, dos lisse avec un médaillon sur le premier plat. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Illustré par Zo, Styka, Orazi, Gorguet, Brunner, Brunelleschi. Très bon état.
Paris, Éditions Klincksieck, 1970 ; in-8, 6-330 pp., broché . Initiation à la Linguistique, sous la direction de Pierre Guiraud et Alain Rey- Série A: Lectures, 1.
[REVUE] Antoine Adam, Jean Aicard, Marc Alyn, Jean Babelon, Yvette Barre-Barteaux, Camille Barthélémy, Jacques Baudou, Pierre Béarn, Camille Belliard, Louise Bellocq, Luc Bérimont, Charles Bertin, Jeannette Besançon-Flot, Paul Bialais, Jean Biès, Maurice Blin, Françoise Blond, Georges Bouillon, Maurice Bourg, Charles Braibant, Benoit Braun, Thomas Braun, André Breton, Suzanne Briet, Carlo Bronne, Roger Brucher, Charles Bruneau, Jean-Paul Brunet, Pierre Brunon, Roger Caminade, Albert Caquot, Jules Carrez, Carzou, Jean Cazenobe, Robert Cecconello, Elise Champagne, J. Charlet, Suzette Clément-Bodart, (Colette), Hubert Collin, Colonel Compagnon, Pierre Congar, Yves Congar, René Constant, Roger Cordier, Raymond Creuze, (Vera Cuningham), André Danjon, (Dante), Marcel Dardoise, Paul Dauchy, René Daumal, L.R. Dauven, Gabriel Delattre, Marie Delcourt, Bernard Delmas-Payer, Paul Denis, Victor Demanet, Patrick Demouy, Marcel Derwa, André Dhôtel, Marie-Thérèse Donnay, Gustave Doré, Michel Doury, Paul Dresse, Blaise Druart, Henri Druart, René Druart, Jean Ducasse, (Charles Duits), André Dulière, René Dumesnil, René Dürrbach, M. Failly, Lionello Fiumi, (Flaubert), Yves Florennes, Jean Follain, Paul Fort, Maud Frère, Raymond Gailly, André Galland, Yves Gandon, Jean-Pierre Gehin, Maurice Genevoix, Pierre Gentil, Gabriel Germain, Giacomelli, Yves Gibeau, R. Gillard, Michel Gillet, Willy Gilson, (Godefroy de Bouillon), Robert Goffin, E. Golfouse, Armand Got, Grandville, (Grévisse), Henri Guillemin, Guillevic, Paul Guth, François Héber-Suffrin, Jean Héber-Suffrin, Maurice Henry, (François de Herain), Jean Héraux, Dominique Hoizey, Robert Hossein, Houdon, Marie Howet, Lucien Hubert, Georges Jacquemin, Adrien Jans, Raymond Jubert, Hubert Juin, Anne-Marie Kegels, Frédéric Kiesel, Françoise Korganov, Maurice Kunel, Elisabeth de La Mauvinière, Henry de La Tour, Denise Laborde, Marcel Lallemand, Armand Lanoux, Georges Laurent, Jean L'Herbault, France Lambert, Armand Lanoux, Georges Laurent, Paul Leclers, Camille Lecrique, Suzette Lefèvre, Jean Leflon, Fernand Léger, Jeannine Lelièvre, Jules Leroux, Jean Levy, Jacques-Gérard Linze, J.K. Longuet, Gérard Macé, (André Malraux), Pierre Manil, Jean Marchal, Maugis, André Maurois, Jean Mazeraud, Mehul, P. Michel, (Albert Mockel), Arsène Muzerelle, (Agnès Nanquette), Général Nerot, Alphonse de Neuville, Etienne Noiret, Général Noiret, (Marcel Noppeney), Pierre Nothomb, Christine Orbey, Michel Pakenham, (Paul Palgen) (Georges Paulet), Jean Paulhan, Joséphin Péladan, Louis Pergaud, Patrick Perin, Régine Pernoud, Pierre Petitfils, Pierre-Luc Petitjean, André Pézard, Jean Piaubert, Gaston Picard, Michel Picard, Marie-Pierre Pinard, Maurice Piron, Charles Plisnier, Henri Pourrat, J.-M. Poussart, Michel Prince, Jean Renac, Paul Renaudin, Patrick Reumaux, Graham Reynolds, Pierre Richard, Arthur Rimbaud, René Robinet, Jeanne Roge, Jean Rogissart, Pierre Rogissart, Elyane Ronnet, Félicien Rops, Elisabeth Rouy, Noël Ruet, Christophe Ryelandt, Saint-Pol-Roux, Jacques Saunier, Michel-Paul Sécheret, Pierre Seghers, Jean Servais, Arsène Soreil, Michel Taillandier, Roger Taillardant, Stéphane Taute, André Theuriet, Marcel Thiry, Charles Thomas, Jacques Thomas, Eva Thomé, Gaston Titaux, Suzanne Tourte, Marc-Edo Tralbaut, Noël Tuot, Jacques Vadon, (Roger Vailland), Jean-Paul Vaillant, Philippe Vaillant, Edmond Vandercammen, Jacques Vaucherot, (Verlaine), Max Vilain, Y. Vineuil, René Violaines, Robert Vivier, Patrick Vloebergh, Jean-Claude Vuaroqueaux, Louise Weiss, Elie Willaime.
Reference : 5194
LA GRIVE, 1958-1972. 33 fascicules in-8, agrafés ou brochés.
Manquent les numéros 101-106, 108, 127, 130, 133-137, 139, 143, 146, 154. [5194]
[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Pierre-Jean DUFIEF)
Reference : _202501133
(2005)
Boulogne, A.D.I.R.E.L., 2005 ; in-8 (161 x 240 mm), 424 pp., broché. Sommaire: Pierre-Jean DUFIEF: Introduction, p. 7./ Dominique BOUTET: Charlemagne dans la littérature des XIIe et XIIIe siècles, p. 19./ Patricia MICHON: La vision du roi idéal: les «fictions de l'Aigle et du Lyon» d'Eustache Deschamps, p. 33./ Loris PETRIS: Le piédestal et la fange: la construction du «grand homme» Michel de L’Hospital, p. 47./ Edith KARAGIANNIS-MAZEAUD: Images d'un homme illustre: Charles de Guise, cardinal de Lorraine (1524-1574), p. 65./ François ROUGET: Ronsard, l'écrivain et le grand homme, p. 87./ Olivier MILLET: Exposition au malheur et politique-spectacle: les «grands hommes» dans la tragédie humaniste de la Renaissance, p. 105./ Pierre SERVET: «Ésope, ce grand homme». Évolution et subversion de la notion de «grand homme» chez Montaigne, p. 123./ Jean BALSAMO: «Ma fortune ne m'en a fait voir nul»: Montaigne et les grands hommes de son temps, p. 139./ Catherine DOUVIER: Henri IV vu par Bassompierre, note, p. 157./ Laurent AVEZOU: Richelieu vu par Mathieu de Morgues et Paul Hay du Chastelet. Le double miroir de Janus, p. 167./ Volker KAPP: Un jésuite à la recherche du «grand homme»: La Cour sainte de Nicolas Caussin, p. 179./ Béatrice GUION: L'aigle de Meaux, le cygne de Cambrai et Louis le Grand: Louis XIV devant Bossuet et Fénelon, p. 195./ Édouard GUITTON: Grand Dieu, grand roi, grand homme, p. 217./ Sylvain MENANT: «Ce lot de la nature» (Voltaire), p. 233./ Raymond TROUSSON: Le Panthéon de Jean-Jacques, p. 241./ Laurent VERSINI: Montesquieu et le grand homme, p. 255./ Robert KOPP: «Vivant il a manqué le monde, mort il le possède»: Chateaubriand face à Napoléon, p. 271./ Jean TULARD: Napoléon, les romantiques et le mythe du grand homme, p. 283./ Marie-Josette LE HAN: Léon Bloy et «l'Âme de Napoléon», p. 287./ Lise SABOURIN: Le grand homme selon Alfred de Vigny: de la célébrité au rayonnement de la pensée, p. 297./ Jean-Marc HOVASSE: «La Couronne poétique de Victor Hugo» (1902), p. 309./ Laurence RICHER: Jeanne d'Arc, un «grand homme» du XIXe siècle, p. 323./ Claire BOMPAIRE-EVESQUE: Barrès à la recherche du grand homme, p. 337./ Jean-Claude LARRAT: Malraux: le grand homme en question, p. 355./ Alain LARCAN: L'écrivain Charles de Gaulle et ses grands hommes, p. 365./ Index des noms de héros et grands hommes (personnages historiques), p. 393./ Index des noms d’auteurs, p. 397./ Nos auteurs, p. 409./ Les membres de l’ ADIREL publient, p. 413./ Table des matières, p. 421. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Tout Corneille : l'édition Wolfgang d'Amsterdam. Un des plus beaux exemplaires connus : celui d'Henri Bordes, relié par Lortic. [Amsterdam], Suivant la Copie imprimée à Paris, [Abraham Wolfgang], 1664-1678. 10 vol. (75 x 134 mm) de 1 portrait, 9 frontispices et 61 figures. Maroquin rouge, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titre, tomaisons et dates dorés, au centre des plats médaillon ovale cerclé de petits fers et entrelacs dorés, encadré d'un double jeu de filets dorés, doublures de maroquin bleu, roulette et filets dorés encadrant une large dentelle dorée, fleurons d'angle, double garde peignée, tranches dorées sur marbrure (reliure signée de Pierre-Marcellin Lortic). Le théâtre complet de Pierre Corneille et Thomas Corneille : L’Illusion comique, Rodogune, Le Cid, Cinna ou Polyeucte... Exemplaire de choix, aux bonnes dates, sans exception (de 1664 à 1678) aux pedigrees impeccables : Pierre-Marcellin Lortic, Henri Bordes et Jules Lemaître. Cette édition est précisément décrite par Picot dans sa Bibliographie cornélienne, sous le n° 381. Elle est célèbre et contient d’admirables gravures, illustrant la totalité du théâtre des deux frères. Après les cinq premiers volumes de Pierre Corneille, l’éditeur poursuit jusqu’en 1678, avec les Tragédies et Comédies de son frère Thomas.
Un des plus beaux exemplaires connus de cette « charmante édition exécutée à Amsterdam par Abraham Wolfgang, et justement recherchée, sinon pour le texte lui-même, du moins pour la beauté de l’impression et du papier et pour l’élégance des figures. Cette édition a l’avantage de donner, non pas un choix, mais la suite complète des pièces de Corneille. Elle est devenue depuis quelques années, dit M. Brunet, un objet d’une très grande importance auprès des bibliomanes français, et il est fort difficile d’en trouver des exemplaires complets. » (Picot, 381). Assertion confirmée par Willems : « Cette collection est difficile à réunir. Les exemplaires qui ne laissent rien à désirer pour les dates des pièces et la grandeur des marges se paient fort cher. » C’est le cas de cet exemplaire, en exceptionnelle condition et d’une grande hauteur de marges (134 mm). Toutes les pièces, figures, titres généraux et frontispices sont bien présents, ainsi qu’une grande partie des feuillets blancs qui séparent parfois les pièces. Il est bien complet de l’avis de l’imprimeur au lecteur et du portrait au tome 1, souvent manquants. Les 5 volumes du Théâtre de Pierre Corneille portent tous la marque d’Abraham Wolfgang, signée « Quarendo » et dite au « Renard guettant sa proie » : Partie I : portrait de Corneille, sans nom de graveur ; frontispice gravé représentant le buste de Corneille couronné par deux ‘Renommées’, avec ce titre : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 5 f. pour l’« Avis de l’Im- primeur au Lecteur » (avis signé A. W.) et la table des pièces de Pierre Corneille et de Thomas Corneille ; 74 p. pour le « Discours du Poëme dramatique » et les « Examens ». Suivent les huit pièces (de Mélite à l’Illusion comique), chacune, précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie II : frontispice gravé représentant deux ‘Amours’, dont l’un déploie un voile sur lequel on lit : « Le Théâtre de P. Corneille », et l’autre gravant des armes sur une pierre ; 1 f. pour le titre, 92 p. contenant le « Discours de la Tragédie » et les « Examens ». Suivent les 7 pièces (du Cid à la Suite du Menteur), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie III : frontispice gravé, représentant la ‘Vérité’ debout sur une sphère entourée de rois orientaux tenant une écharpe sur laquelle on lit : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 1 f. pour le titre ; 68 p. pour le « Discours des trois Unitez » et les trois « Examens ». Suivent les 7 pièces (de Rodogune à Œdipe), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie IV : frontispice gravé ; 1 f. pour le titre ; 4 f. pour l’« Avertissement » pour Sertorius. Suivent les 4 pièces (de Sertorius à Othon) chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie V : frontispice gravé. Suivent 5 pièces (de Agesilas à Surena) chacune précédée d’une figure, d'un avis « Au lecteur » et d’un titre, avec une pagination distincte. Ces 5 volumes sont complétés par les œuvres de son frère, Thomas Corneille : Partie I : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (des Engagemens du hazard au Berger extravagant). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie II : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Le Geolier de soy mesme à Darius). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie III : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Stilicon à Pyrrhus, roy d’Epire) dont les 4 premières seulement sont mentionnées, les 2 dernières Pyrrhus, roy d’Epire et Persée... sont ici bien présentes, les titres ayant été ajoutés anciennement à l’encre dans la liste. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie IV : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Antiochus à La Mort d’Annibal. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie V : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Ariane au Comte d’Essex), mais chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines un « Argument », une note pour la « Décoration du prologue » et un avis « Au lecteur ». Élu au fauteuil 14 à l’Académie française, en 1647, Pierre Corneille en était le doyen lorsqu’il mourut en octobre 1684. Tous les membres de l’Académie s’en émurent et proposèrent à son frère, affligé, de pourvoir au siège vacant. Il y sera élu à l’unanimité le 2 janvier 1685 ; Thomas ne pouvant décemment faire l’éloge de son frère qu’il remplace, ce fut Racine qui s’en chargea en même temps qu’il recevait Thomas et cela reste l’unique exemple de deux discours, d’hommage et de réception, par le même académicien dans l’histoire de l’institution. Voltaire dit du frère cadet, qu’exception faite de Racine il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère. C’était un homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ». Bon grammairien, Thomas Corneille écrivit un Dictionnaire des arts et des sciences et un Dictionnaire universel géographique et historique. À l’Académie, il recevra Fontenelle le 5 mai 1691. Exceptionnelle réunion des œuvres des deux frères, en parfaite condition. L’exemplaire a été établi avec un soin délicat et attentionné par Pierre-Marcellin Lortic, puis vendu à Henri Bordes. Né à Saint-Gaudens le 4 avril 1822, le Gascon Pierre-Marcellin Lortic, dit « le Frondeur », arrive à Paris à la fin des années 1830 et intègre comme ouvrier l’atelier de Pierre-Paul Gruel : le jeune homme se distingue par un fort caractère et des conceptions personnelles qu’il affirme haut et fort et, alors qu’il n’a que vingt-deux ans, s’installe en 1844 au 199 rue Saint-Honoré, adresse qui sera la sienne jusqu’à son déménagement au 1 rue de la Monnaie, vers 1860. « Les reliures de Pierre-Marcellin Lortic se distinguent par le poli de leur maroquin, leur fermeté, leur légèreté, la finesse de leurs cartons et leurs nerfs très pincés et la subtilité de leur dorure, même si ’Le Frondeur’ n’est pas doreur et qu’il confie ses travaux aux plus grands spécialistes de l’époque, notamment Wampflug et Maillard [...] Au-delà de son perfectionnisme et de la maîtrise incontestable dont il fera preuve, il va révolutionner cet art industriel qu’est la reliure, que ce soit au niveau de la relation avec le bibliophile, de l’approche commerciale, développant une conception très personnelle de son art et n’apprécie que modérément la critique et le conseil des bibliophiles. De là naîtra peut-être sa principale innovation commerciale : ne plus attendre le client, acquérir lui-même des ouvrages, les relier à son goût et les proposer directement à la vente dans un atelier qui devient également, par le fait, une librairie. Le concept est révolutionnaire, à une époque où la reliure de luxe procède de la commande d’un particulier qui apporte ensuite son ouvrage chez le relieur, avec ses indications. Il vaudra à Lortic les critiques des libraires et des amateurs, mais démontre que le relieur avait une très bonne connaissance du livre et des goûts de l’époque, si ce n’est bibliographique » (Hugues Ouvrard, in Portrait de Pierre-Marcellin Lortic, en ligne). Son goût sûr le pousse d’ailleurs vers des ouvrages d’exception ou des raretés bibliographiques qu’il établit avec grand soin et dont il ne se dessaisit que pour les vendre aux grands bibliophiles de son époque qui sont ses clients : Ambroise Firmin- Didot (qui possédait 504 reliures signées de lui) l’architecte Joseph Lesoufaché, le duc d’Aumale, l’architecte Hippolyte Destailleurs, l’armateur bordelais Henri Bordes, le duc de Parme, le duc de Rivoli, Edmond de Goncourt, Auguste Poulet-Malassis, Charles Asselineau, Théodore de Banville et bien sûr Charles Baudelaire, qui confia à Lortic la reliure de huit exemplaires de l’édition originale des Fleurs du mal. Depuis 1876, Lortic collait dans le coin gauche du premier contreplat de ses reliures une étiquette représentant huit livres empilés indiquant les multiples prix qu’il obtient à Londres (en 1851, il n’a alors que vingt-neuf ans), Paris (1855 et 1878), Vienne (1873) et Philadelphie (1876). Il est, en 1878, le premier relieur fait chevalier de la Légion d’honneur et modifie alors son ex-libris en y ajoutant cette décoration. Ce Corneille porte cette marque, ce qui permet de dater la reliure de ces années-là. Il met fin à ses activités professionnelles en 1884 ; ses fils reprendront la suite. Notre exemplaire contient cet ex-libris à chaque volume, en plus de son fer, au centre du premier contreplat, qui est sa signature. Des bibliothèques Pierre-Marcellin Lortic (ex-libris, troisième version de 1878), Henri Bordes (ex-libris et vente, 1911) ; Jules Lemaître (ex-libris et vente, 1917). Picot, Bibliographie cornélienne, 381 (cite un exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin bleu, de la collection Benzon, mais c’est probablement un autre exemplaire) ; Willems, p. 466.
Paris jeudi 4 avril [1889] | 12.50 x 20 cm | 4 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Pierre [Louÿs], adressée à son père, quatre pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet de papier blanc.Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli. Cette lettre a été expédiée par le jeune Pierre Louÿs alors qu'il fait ses études au lycée Janson-de-Sailly (Paris - 16e). Il s'agit vraisemblablement de l'une des dernières lettres de Pierre Louÿs à son père, dix jours avant le décès de celui-ci :«Sais-tu qu'avant quinze jours je serai auprès de toi ? [...] Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces ?» La question de la réelle identité du père de Pierre Louÿs fascine aujourd'hui encore les biographes: «Son père, Pierre Philippe Louis, [...] avait épousé en 1842 Jeanne Constance Blanchin, qui mourut dix ans plus tard après lui avoir donné deux enfants, Lucie et Georges. En 1855, il se remaria avec Claire Céline Maldan, et de cette union naquit, en 1857, un fils, Paul; puis, en 1870, notre écrivain, qui reçut les prénoms de Pierre Félix. Cette naissance tardive, les différences de caractère entre le père et le fils, la désaffection du premier à l'égard du second, la profonde intimité qui régna toujours entre Louÿs et son frère Georges, tout cela a fait soupçonner à certains biographes et critiques que ce dernier était en réalité le père de l'écrivain. La relation exceptionnellement intime et constante que Pierre et Georges maintinrent entre eux toute leur vie, pourrait être un argument en ce sens. Bien entendu, on n'a point découvert de preuve irréfutable, et on n'en découvrira sans doute jamais. Il n'empêche que certaines lettres [...] sont assez troublantes. En 1895, par exemple, Louÿs écrit gravement à son frère qu'il connaît la réponse à «la question la plus poignante» qu'il puisse lui poser, question qu'il a «depuis dix ans sur les lèvres». L'année suivante, en plein triomphe d'Aphrodite, il remercie Georges avec effusion et termine sa lettre par cette phrase: «Pas un de mes amis n'a un PERE qui soit pour lui comme tu es pour moi.» Arguant de l'étroite intimité de Georges et de Claire Céline durant l'année 1870, et de la jalousie que le père ne cessa de montrer vis-à-vis de son fils cadet, Claude Farrère n'a pas hésité à conclure en faveur de Georges Louis. Et que penser de cette dédicace de Louÿs à son frère sur un japon de l'originale de Pausole: Pour Georges, son fils aîné / Pierre.» (Jean-Paul Goujon, Pierre Louÿs) Pierre Louÿs n'a que neuf ans lorsque sa mère décède brusquement. Le père confie dès lors son éducation à son frère Georges, de vingt ans son aîné et Pierre le rejoint alors à Paris où il fréquente l'Ecole Alsacienne puis le lycée Janson-de-Sailly. Malgré le peu d'affection que lui montre celui-ci, le jeune homme écrit toutes les semaines à son «cher papa», résidant à Dizy-Magenta près d'Epernay. Le jeune homme s'enquiert de sa mauvaise santé: «Puis-je espérer que d'ici là tu auras repris un peu de forces? Sans doute. Ton eczéma, nous le souhaitons, n'aura pas augmenté; et les feuilles vertes qui commencent à poindre te donneront peut-être de l'espoir à toi-même, pour un mieux l'été prochain.» Le «mieux» ne viendra hélas pas, et Pierre Philippe Louis rendra son dernier soupir le 14 avril 1889. En attendant, Pierre Louÿs donne des nouvelles de la famille, plus précisément de Germaine, la fille de sa sur Lucie: «J'ai été aujourd'hui rue de la Santé prendre des nouvelles de Germaine. J'ai trouvé la petite opérée en très bon état, très gaie et bien portante. Elle était levée, et jouait par terre. [...] Enfin j'ai terminé ma journée en allant chez ma tante Marie et chez Elisabeth. Tout le monde va bien dans les deux maisons...» Comme à son habitude, toujours soucieux de décevoir son père, il lui transmet finalement ses résultats scolaires: «je retourne demain au lycée (Georges t'a-t-il dit que j'avais été second en Anglais?)» - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
PALÉZIEUX (Gérard de.) - TAL COAT (Pierre) SARTO (Pietro) - DECOSTERD (Marianne) - LIERHAMMER (Ilse) - RODARI (Florian) - QUINCHE (Edmond) - BONNEFOY (Yves) - JACCOTTET (Philippe) - VOELIN (Pierre) - CHESSEX (Jacques) - CHAPPAZ (Maurice) - DU BOUCHET (André) - HOLAN (Vladimir) - OSTER (Pierre) - DUPLAIN (Michel) - SCHOPFER (Pierre) - YERSIN (Albert) -
Reference : 43573
Genève, 1989. Directeur : Florian Rodari. Un volume broché (18,8x26,5 cm) sous couverture rempliée, 319 pages non coupées. Textes de Yves Bonnefoy, Jean Tortel, Philippe Jaccottet, Jacques Chessex, Vladimir Holan, Pierre Oster, Paul de Roux, Guy Goffette, Sando Penna, Umberto Saba, Pierre Voélin, Anne Perrier, Claude Esteban, Jean-Luc Sarré, Jacques Dupin, Philippe Denis, André du Bouchet, Jacques Réda, John E. Jackson, Maurice Chappaz, etc. Édition originale : tirage de tête, un des 50 exemplaires mis hors commerce et destinés aux auteurs et artistes (n° XXV) sur vélin à la forme du Moulin de Pombié, signé au colophon par Gérard de Palézieux, Pietro Sarto, Marianne Décosterd, Pierre Schopfer, Michel Duplain, Ilse Lierhammer, Edmond Quinche, Marcel Mathis, Jérôme Baratelli, Florian Rodari et Pierre-Alain Tâche. Avec un envoi autographe signé de Florian Rodari. Complet des 10 estampes originales : pierre gravée de Albert Yersin, gravure de Gérard de Palézieux, aquatinte de Pietro Sarto, eau-forte de Marianne Décosterd, cliché-verre de Pierre Schopfer, eau-forte de Ilse Lierhammer, eau-forte de Michel Duplain, lithographie d’Edmond Quinche, eau-forte de Pierre Tal Coat, lavis de Marcel Mathys. Très bel exemplaire.
Après seize ans à la tête d'une des plus anciennes revues francophones de littérature, Florian Rodari et Pierre-Alain Tâche ont demandé à leurs amis poètes et artistes de participer à ce dernier numéro anthologique sous leur direction.
Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 1986 ; in-4 (206 x 285 mm), CX-504 pp., 8-664 pp., 6-658 pp., 6-604 pp., 6-198 pp., reliure d'éditeur pleine toile bleu vif, dos lisse, sous jaquette (manque la jaquette du vol. II, traces d'encre rouge sur la jaquette du vol. V). Les 5 volumes. Correspondance recueillie, classée et annotée par Hélène Derréal (1903-1989), avec la collaboration de Madeleine Cord'Homme. Ouvrage publié avec le concours du CNRS. Pierre Fourier est un mystique lorrain héritier d'une pensée patristique du moyen âge. Il tient une place très importante dans la Lorraine du début XVIIème siècle. Il entretient une correspondance avec toutes les congrégations religieuses de Lorraine puis de Champagne et ensuite son influence gagne Rome. Pierre Fourier est Vosgien, né à Mirecourt, en 1565. Il a une vision sociale de l'église où il faut intégrer et faire travailler les pauvres. Il a créé une congrégation. Il meurt en 1640, à un moment où la Lorraine subit de nombreux revers et rentre sous l'emprise de la France. Quelques illustrations en noir et blanc. Très bon état.
Paris, Réunion des musées nationaux, 1997 ; in-4 (231 x 306 mm), 320 pp., broché, couverture illustrée. Catalogue d'exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 3 octobre 1997-26 janvier 1998. Introduction par Jacques Thuillier. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Paris, Crès & Cie, 1914 ; in-8, XII pp. + 310 pp., broché. Exemplaire sur vergé (3ème grand papier). Frontispice de Vibert. Pierre Louÿs est un écrivain français de la fin du XIXème siècle, connu pour ses romans érotiques. Il est un des maitres incontestés du roman érotique. Les chansons de Bilitis est une mystification littéraire, Pierre Louÿs a fait passer cette oeuvre écrite par lui, pour une oeuvre écrite par Sappho. Bon état.
Paris, Jean-Jacques Pauvert - Au terrain vague, 1993 ; in-8, 242 pp., broché. Pierre Bourgeade est un écrivain atypique, dans la lignée de Sade et de Bataille. Il fut également photographe et ami de Man Ray et Pierre Molinier. Très bon état.
Paris, Calmann Lévy, Éditeur, s.d. (vers 1900) ; in-12, 435 pp., reliure pleine toile bleue, dos lisse. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Très bon état.
Paris, Calmann Lévy, 1927 ; in-8, 306 pp., broché, couverture à rabats. Tirage limité à 2000 exemplaires, sur papier vélin du Marais. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Bon état.
Paris, Éditions Montaigne, 1930 ; in-8, 398 pp., reliure demi-cuir brun à coins, dos à nerfs. Un des exemplaires numérotés sur papier alfa teinté. Pierre Louÿs est un écrivain français de la fin du XIXème siècle, connu pour ses romans érotique. Il est un des maitres incontestés du Curiosa. En frontispice un fac-similé de l'écriture de Pierre Louÿs. Illustrations sous serpente imprimées de André Collot. Très bon état.
Paris, Garnier Frères, Libraires-Éditeurs, s.d. (vers 1860) ; in-4, 531 pp., reliure demi-cuir vert bouteille, dos orné à nerfs, tranches dorées. Cette bonne édition reprend toutes les préfaces des oeuvres écrites par Voltaire. Il possède aussi le texte de Fontenelle sur Pierre Corneille. Illustrations par 12 gravures sur acier. Bon état.
Paris, Calmann Lévy, Éditeur, 1925 ; in-12, 344 pp., broché, sous emboîtage. Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée. Très bon état.
Paris, Calmann Lévy, Éditeur, 1928 ; grand in-18 (129 x 190 mm), 4-320 pp., relié demi-cuir, coloris naturel raciné, dos orné à 3 nerfs, tête jaspée (couverture conservée). Pierre Loti est le pseudonyme de Julien Viaud, il devient officier de marine et fait carrière dans la marine. Il fait de grands voyages. La plupart des livres de Pierre Loti sont autobiographiques, aussi bien les voyages qu'il évoque, que les histoires d'amours (Aziyadé). En 1891, il est élu à l'Académie Française. Sa maison de Rochefort est transformée en musée.
La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1961 ; in-8, 206 pp., reliure pleine toile bleu, sous jaquette et emboîtage. Collection "les Point Cardinaux", N° 3. Les photographies sont tirées en héliogravure, ce qui donne un relief particulier à l'image. Les photographies sont de Pierre Belzeaux. Très bon état.
Paris, Claudium Chappelet, 1588 ; in-12, XII-311-487 pp. + index et errata, reliure du XVIIe siècle, dos orné à nerfs (coiffes abîmeés, mors fendus). Pierre Pithou, né à Troyes, érudit du 16ème siècle, était avocat et calviniste, partit, pendant les guerres de religion, en exil à Bâle et lorsqu'il fut revenu en France, il échappa de justesse à la Saint-Barthelémy. Henri IV lui confia divers travaux juridiques. Pierre Pithou publia beaucoup de textes, aussi bien en droit qu'en littérature ou en histoire. Bon état.
[LITTERATURE] - COLLECTIF (Sous la direction scientifique de Pierre-Jean DUFIEF)
Reference : _202000843
(2005)
Boulogne, A.D.I.R.E.L., 2005 ; in-8, (161 x 240 mm), 424 pp., broché. Sommaire: Pierre-Jean DUFIEF : Introduction ; Dominique BOUTET : Charlemagne dans la littérature des XIIe et XIIIe siècles ; Patricia MICHON : La vision du roi idéal : les « fictions de l'Aigle et du Lyon » d'Eustache Deschamps ; Loris PETRIS : Le piédestal et la fange. La construction du « grand homme » Michel de L'Hospital ; Edith KARAGIANNIS-MAZEAUD : Images d'un homme illustre : Charles de Guise, cardinal de Lorraine (1524-1574) ; François ROUGET : Ronsard, l'Écrivain et le Grand Homme ; Olivier MILLET : Exposition au malheur et politique-spectacle : les « grands hommes » dans la tragédie humaniste de la Renaissance ; Pierre SERVET : « Ésope, ce grand homme… ». Evolution et subversion de la notion de « grand homme » chez Montaigne ; Jean BALSAMO : « Ma fortune ne m'en a fait voir nul » : Montaigne et les grands hommes de son temps ; Catherine DOUVIER : Henri IV vu par Bassompierre, note ; Laurent AVEZOU : Richelieu vu par Mathieu de Morgues et Paul Hay du Chastelet. Le double miroir de Janus ; Volker KAPP : Un jésuite à la recherche du « grand homme » : La Cour sainte de Nicolas Caussin ; Béatrice GUION : L'aigle de Meaux, le cygne de Cambrai et Louis le Grand : Louis XIV devant Bossuet et Fénelon ; Édouard GUITTON : Grand Dieu, grand roi, grand homme ; Sylvain MENANT : « Ce lot de la nature » (Voltaire) ; Raymond TROUSSON : Le Panthéon de Jean-Jacques ; Laurent VERSINI : Montesquieu et le grand homme ; Robert KOPP : « Vivant il a manqué le monde, mort il le possède » : Chateaubriand face à Napoléon ; Jean TULARD : Napoléon, les romantiques et le mythe du grand homme ; Marie-Josette LE HAN : Léon Bloy et l'âme de Napoléon ; Lise SABOURIN : Le grand homme selon Alfred de Vigny : de la célébrité au rayonnement de la pensée ; Jean-Marc HOVASSE : La Couronne poétique de Victor Hugo (1902) ; Laurence RICHER : Jeanne d'Arc, un « grand homme » du XIXe siècle ; Claire BOMPAIRE-EVESQUE : Barrès à la recherche du grand homme ; Jean-Claude LARRAT : Malraux : le grand homme en question ; Alain LARCAN : L'écrivain Charles de Gaulle et ses grands hommes. Quelques illustrations en noir et blanc et en couleurs.
Paris, Florentin & Pierre Delaulne, 1702 ; in-12, 14-XXXXIII-3-648 pp., reliure d'époque plein veau, dos orné à 5 nerfs (coiffe de tête à demi-arrachée, avec manque) sans pièce de titre. César-Pierre Richelet, grammairien, né en 1631 à Cheminon, mort en 1698, fut quelque temps régent au collège de Vitry-le-François, se fit recevoir avocat à Paris et quitta la jurisprudence pour les lettres. Versé dans la connaissance des langues anciennes et modernes, il publia un Dictionnaire françois,… (1680) premier dictionnaire français exécuté sur un plan philosophique. Bon état.
S. l. (Paris), Masson & Cie, éditeurs, 1961 ; in-8, 136 pp., broché. Rapport de psychiatrie présenté au Congrès de Psychiatrie et de Neurologie de langue française. LIXème session - Montpellier - 10-15 juillet 1961.