1959 Paris. Grasset. 1959. 1 volume in-12, broché, non coupé.222 pp. ; (1) f.
Edition originale. 1 des 33 exemplaires numérotés sur vélin pur fil. Envoi autographe signé : "A Monsieur Maurice Noël ces débuts au théâtre... avec mon dévouement fidèle et sincère, et tous mes voeux. Michel de Saint-Pierre".
1 volume in-4, demi-basane bleue à la Bradel, dos lisse titré doré.
2 feuillets manuscrits, 2 épreuves de titre, 3 feuillets imprimés, tous montés sur onglet.- Epreuve manuscrite du discours écrit par l’académicien Pierre de Nolhac à l’occasion dutroisième centenaire de la naissance de Blaise Pascal : 2 feuillets in-quarto écrits au recto seul à l’encre noir, biffures et annotations complémentaires.- 2 épreuves de titre, l’une intitulée Troisième centenaire de..., l’autre Fête du tricentenaire de... en partie biffé.- Epreuve du discours imprimée sur 3 feuillets au recto seul, avec plusieurs annotations en marge, et une dernière en fin de discours stipulant : M. Pierre de Nolhac a donné lecture du discours suivant, que M. Maurice Barrès n’a pu venir prononcer.L’origine auvergnate de l’auteur n’est sans-doute pas anodine dans le choix que fait l’Académie Française pour la représenter lors de cet hommage à Blaise Pascal.Dans son discours faisant suite à celui de l’Académie des Sciences, Nolhac ne cache pas sa fierté d’être originaire du même fief que l’homme de sciences et témoigne de l’aura qu’il a pu exercer à l’échelle universelle autant que dans sa propre région : Quelles méditations inspirait Pascal à notre jeunesse ! Quelle fierté nous prenions à le revendiquer comme nôtre ! Quelle ardeur à étudier sa pensée profonde et à pénétrer, selon nos juvéniles lumières, dans ce vaste monument de l’esprit ! C’était pour nous, étudiants de la faculté de Clermont, un exercice passionné et comme un hommage à la fois filial et fraternel.Deux ans plus tard, Pierre de Nolhac publiera Pascal en Auvergne.
Paris, Bièvres 1975 Pierre de Tartas et Albin Michel No Binding Fine
LOUYS (Pierre). Lêda. Paris, Bièvres : Pierre de Tartas et Albin Michel, 1975. - In-folio, 370 x 280 : (2 ff. blancs), 92 pp., (6 ff. trois derniers blancs), couverture illustrée. - En feuilles, couverture rempliée, étui boite recouvert de toile bleue de l'éditeur. Édition tirée à 321 exemplaires, conçue et réalisée par Pierre de Tartas, ornée de 23 lithographies originales en couleurs par JEAN-BAPTISTE VALADIÉ. Exemplaire sur grand vélin d'Arches non numéroté, spécialement imprimé pour France de Tartas (fille de l'éditeur), portant les paraphes de l'éditeur et de l'artiste ainsi que le cachet du ministère d'Huissier de justice. etat superieur
Phone number : +32(0)496 80 81 92
1976 Paris, Pierre Lecuire, 1976. In-folio étroit, 12 volets verticaux pliés en accordéon, sous chemise et étui.
Édition originale de ce poème, rattaché au sacré dans l'œuvre de Lecuire.Suivi d’un “commentaire”, le texte, imprimé en rouge et en une typographie éclatée, évoque le thème allégorique de la psychomachie, combat de l’âme déchirée entre vertus et vices.Elle est ponctuée de 3 burins originaux en noir du peintre espagnol Fermin Aguayo (1926-1977), hommes tombant et oiseau planant ”d’égyptien degré”, illustrant “le mythe universel de la chute et del’envol” (Livres de Pierre Lecuire, BnF 2001, n° 60, p. 228).Tirage à 77 exemplaires, signés, dont 66 et 11 hors commerce.
1764 (Genève).1764. 12 volumes in-8, plein veau tacheté, dos à nerfs ornés, pièces d'auteur rouges, de titre brunes.
« Belle édition que Voltaire fit imprimer par souscription chez les frères Cramer à Genève, en l’accompagnant de commentaires ».Elle est illustrée d’un frontispice par Watelet et de 34 figures par Gravelot. Le dernier volume contient le discours de Corneille à sa réception à l’Académie française et une vie de Pierre Corneille par son neveu Bernard de Fontenelle.Reliures légèrement frottées. Coiffes abimées. Quelques rousseurs. Mouillure au T.VI.Cohen 255.
1693 Lyon. Pierre Valfray. 1693. 1 volume petit in-folio, plein veau moucheté moderne, dos à nerfs orné, pièce de titre maroquin havane. (4) ff. ; 50 pp.
Thèse sur des phénomènes d’optique et d’astronomie soutenue conjointement par J.-B. Thioly et le jésuite P. Taillandier, le 18 septembre 1693 au Collège des Jésuites de Lyon.Illustré d’un frontispice allégorique de J.-B. Delamonce, d’une vignette de titre, de 10 vignettes de Jean-François Cars et de 10 lettrines et de 10 culs-de-lampe de Pierre Sevin. Les 4 dernières pages, en français, sont des explications des planches. Admis à la Compagnie de Jésus cinq jours après avoir soutenu sa thèse, le père Taillandier (1676-1713) a enseigné la grammaire, les humanités et la rhétorique avant d’être attaché à l’observatoire du Collège de Lyon. Astronome passionné, il partit pour faire des observations à Madura (Inde) en 1707, et périt lors d’un naufrage en 1713.Sommervogel, VII, 1816.
1961 Paris. La Table ronde. 1961. 1 volume in-8, broché, non coupé. 250 pp. ; (6) pp.
Edition originale. 1 des 45 exemplaires numérotés sur Vélin pur fil, seul grand papier. Envoi autographe : "A Monsieur Beaufort, en lui demandant sa sympathie pour ces "enfants terribles". Amicalement. Michel de Saint-Pierre". Suite à son roman les Nouveaux Aristocrates, Michel de Saint-Pierre ouvrit une enquête sur la jeunesse; c'est cette nombreuse correspondance reçue qui fait l'objet de la Nouvelle Race.
France 2010 Bleu autour Hardcover
Reliure rigide, 31 x 25 cm, 289 pp., français, illustrations, état du livre: Très bon. Le romancier à succès Pierre Loti (1850-1923) a occulté le dessinateur. Sous son véritable nom de Julien Viaud, comme reporter et pour le plaisir, il avait pourtant composé, au fil de ses campagnes de jeune officier de marine, une remarquable oeuvre graphique, ethnographique aussi. La voici pour la première fois réunie. Plus de cinq cents dessins, accompagnés des gravures qui en furent tirées et de textes de l'écrivain, forment un singulier carnet de voyages autour du monde, vers les lointains de cet artiste polymorphe et raffiné : Terre de Feu, île de Pâques, Tahiti, Brésil, Amérique du Nord, Sénégal, Maghreb, Adriatique, Indochine, Japon, mais aussi Bretagne et Saintonge natale, sans oublier son cher " Stamboul ". Du simple croquis à l'aquarelle aboutie, le trait, sûr et inspiré, fait surgir un foisonnement de portraits et d'événements, d'étonnements et de fantaisies, de visions. Le monde de l'un des derniers romantiques.
1923 Paris. Bloud & Gay. 1923. 1 volume in-12, demi-maroquin brun à bandes, titre doré au milieu du premier plat encadré d’un jeu de losanges mosaïqués noir et brun, et de papier marbré. Motifs repris au second plat, dos lisse titré doré, tête dorée. Couvertures et dos conservés. (4) ff. ; 172 pp. ; (36) ff. dépliants.
Edition originale sur papier courant, illustrée d’ en-tête de P. E Gernez.Exemplaire unique, enrichi de : - En frontispice 1 dessin original de Gernez, à l'encre de Chine avec rehaut de pierre blanche, signé, et daté 22 paru en en-tête du chapitre premier contenant au dos un mot paraphé de l’auteur au crayon.- Des épreuves tapuscrites, repliées, corrigées de la main de l’auteur de la 2ème partie de l’ouvrage. (20) ff.- Des épreuves manuscrites, repliées, d’1 épilogue et d’1 paragraphe n’ayant pas été publiés. (5) ff.Envoi autographe de l’auteur daté du 23 Mars 1923: « A monsieur Jacques André, qui joint à l’amour des livres le goût délicat d’un lettré, ce cordial hommage. » L’ouvrage contient également, des notes manuscrites de l’auteur (4) ff. et des fragments d’épreuves imprimées (6) ff.Pierre Varillon fut proche de Maurice Barrès et de Charles Maurras. Petite déchirure marginale p.121. Reliure légèrement frottée.
1948 Paris. Editions Océane. 1948. 1 volume in-8 en feuilles, non coupé, sous couverture illustrée salie, avec accroc au dos. 70 pp.
Ce recueil de poèmes est illustré par de 34 bois de Pierre Noury, dont 29 à pleine page et de 5 vignettes dont la couverture. Chaque bois à pleine page fait face à un court poème de François Villon, Ronsard, Baudelaire, Théophile Gautier, Chénier... dont Pierre Noury s'inspire, de manière réaliste et cynique, pour illustrer cette suite macabre.Tirage à 250 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 75 sur Van Gelder Zonen.Il est accompagné d’une double suite de 22 bois.Couverture abimée et salie. Rousseurs. Déchirure marginale p.29.
Paris. Julien, Lanier, Cosnard et Cie. 1857. 1 volume in-8, demi-basane rouge de l'époque, dos à nerfs passé, coiffes frottées. XXI pp. ; 544 pp.
Edition illustrée d'une carte dépliante en fin d'ouvrage. L'ouvrage est composé de relations des missions par des pères jésuites : Lettre du Père Lombard datée de 1655; Lettre de 1668 par le Père Jean Grillet qui fut supérieur de la mission de Cayenne; Lettre du Père Lombard sur la mission de Kourou; Puis de lettres entre 1852 et 1857, après une absence des missions jésuites durant plus d'un siècle.Parmi ces textes, relatant les expériences et les découvertes des pères missionnaires dans les Antilles et la Guyane française, la lettre du père Grillet est publiée ici pour la première fois. Feuillet d'errata en double. Quelques rousseurs. Ex-libris Fouqueray, tampons passés du collège Saint Joseph de Poitiers.
1934 Paris. Les Cinquante. 1934. 1 volume grand in-8 broché, couverture imprimée sur papier de fibres, sous chemise et étui de l'éditeur. 129 pp. ; [5] pp.
Édition illustrée de 40 bois originaux de Jacques Boullaire dans le texte. Précédé de Bernardin de Saint-Pierre ou les complications de la Naïveté par Gabriel Brunet, illustré de 12 bois in texte gravés par Pierre Gandon. Tirage à 50 exemplaires sur vieux Japon avec une suite de tous les bois.Comme indiqué en fin d'ouvrage : "Le papier de couverture de cet ouvrage est en fibres d'avoah, fabriqué à la main par la tribu malgache des Anteïmours, à Volupens (île de Madagascar)".Jacques Boullaire fut peintre de la Marine.
1809 Paris. Stéréotype d'Herhan. Imprimerie Mame. 1809. 4 volumes petit in-12, plein veau olive de l'époque, filets et frises dorés et à froid en encadrement sur les plats avec pailletage d'or, dos lisses passés ornés, frises à la grecque intérieures dorées, tranches dorées, petits frottements.
Seconde édition illustrée d'un portrait-frontispice de l'auteur. L'ouvrage rassemble 12 pièces de Corneille avec quelques documents divers (lettres, documents sur les personnages historiques représentés dans la pièce...) et avec les commentaires de Voltaire pour chaque pièce en fin de volumes. Cette édition fut exécutée selon le procédé du stéréotype d'Herhan breveté en 1797, qui permettait, en créant une planche unique par moulage, d'éviter les fautes dues à la composition des pages lettres par lettre.Est joint dans une reliure identique :CORNEILLE. Thomas. Chefs-d’œuvre de Thomas Corneille avec les remarques de Voltaire.Paris. Stéréotype d'Herhan. Imprimerie Mame. 1809.L'ouvrage rassemble les pièces Ariane, Le Comte d'Essex et Le Festin de Pierre, avec les commentaires de Voltaire en fin d'ouvrage.Pâles rousseurs éparses. Charmantes ensemble de reliures pailletées d'or.
1667 Liège. Adolphe Beyers. 1692. 2 volumes in-12, pleine basane, dos à nerfs ornés.
Nouvelle édition. Sous le pseudonyme de Damvilliers se dissimule Pierre Nicole, qui démontre la puérilité des accusations contre le Jansénisme. "Ce recueil se compose de dix-huit petites lettres dans le goût des Provinciales, et assez digne de les suivre à distance dit Sainte-Beuve. Les huit dernières, intitulées les Visionnaires, sont particulièrement dirigées contre Desmarest de Saint-Sorlin, auteur d'une comédie de ce nom". Ex-libris Bernard de Noblet. Infimes rousseurs. Coiffe supérieure du tome 2 frottée, traces de vers aux dos. Barbier II, 893. Willems, 1377.
1749 Paris. Jean-Thomas Herissant. 1749. 1 volume in-12, veau moucheté, dos à nerfs orné, pièce de titre brune. XXII pp. ; [1] f. ; 336 pp. ; (12) ff.
Edition originale, illustrée de 4 planches dépliantes représentant des fours et instruments utilisés par l'auteur, ainsi qu'une table des rapports observés entre les différentes substances.Premier ouvrage de Macquer. Pierre-Joseph Macquer (1718-1784), professeur de chimie et de pharmacie au Jardin des plantes de Paris, membre de l’Académie des sciences et directeur de la Manufacture de Sèvres, fut l'un des chimistes les plus importants de son siècle. Il est surtout connu pour son opposition à Lavoisier dans des travaux plus tardifs.Ex-libris armorié.Bolton, Outlines of a Bibliography of the history of Chemistry, 646.
1801 1801 Paris. Charles Pougens. An X (1801). 1 volume in-8, demi-basane à coins, dos lisse orné, pièce de titre havane.XV pp., 1 p. bl., 425 pp., (3) pp.
Edition originale. Important traité sur la guérison des blessures par armes à feu. Il est l’œuvre de Pierre Dufouart, chirurgien militaire (1737-1813), qui montra notamment ses talents en Allemagne pendant la Guerre de Sept Ans. Il a décrit précisément les trois étapes d’une fracture : inflammation, suppuration, réparation.Selon Michaud, « Ce précieux traité est l'un des meilleurs qui aient été publiés sur cette partie de la chirurgie. Dufouart le composa pour l'instruction de ses élèves et le leur dédia ». Michaud, Bibliographie universelle, XII, 147.Infimes rousseurs éparses.
1677 1677 1677. 1 volume in-12, plein chagrin noir XIX, double filet à froid en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné, dentelle dorée intérieure, tranches dorées. Reliure signée Simier, relieur du Roi. 309 pp. ; [1] p.
Paru pour la première fois en 1648, ce pamphlet de Pierre Jarrige fait suite à son apostasie proclamée en 1647. En effet, Jarrige, né à Tulle, entra chez les Jésuites, avant d'abjurer sa foi. "Il passa en Hollande, pendant qu'on instruisait en France son procès, qui se termina par une condamnation à être pendu et son corps brûlé. Jarrige se vengea par un pamphlet contre ses anciens frères". Sommervogel IV, 752.
[REVUE] Antoine Adam, Jean Aicard, Marc Alyn, Jean Babelon, Yvette Barre-Barteaux, Camille Barthélémy, Jacques Baudou, Pierre Béarn, Camille Belliard, Louise Bellocq, Luc Bérimont, Charles Bertin, Jeannette Besançon-Flot, Paul Bialais, Jean Biès, Maurice Blin, Françoise Blond, Georges Bouillon, Maurice Bourg, Charles Braibant, Benoit Braun, Thomas Braun, André Breton, Suzanne Briet, Carlo Bronne, Roger Brucher, Charles Bruneau, Jean-Paul Brunet, Pierre Brunon, Roger Caminade, Albert Caquot, Jules Carrez, Carzou, Jean Cazenobe, Robert Cecconello, Elise Champagne, J. Charlet, Suzette Clément-Bodart, (Colette), Hubert Collin, Colonel Compagnon, Pierre Congar, Yves Congar, René Constant, Roger Cordier, Raymond Creuze, (Vera Cuningham), André Danjon, (Dante), Marcel Dardoise, Paul Dauchy, René Daumal, L.R. Dauven, Gabriel Delattre, Marie Delcourt, Bernard Delmas-Payer, Paul Denis, Victor Demanet, Patrick Demouy, Marcel Derwa, André Dhôtel, Marie-Thérèse Donnay, Gustave Doré, Michel Doury, Paul Dresse, Blaise Druart, Henri Druart, René Druart, Jean Ducasse, (Charles Duits), André Dulière, René Dumesnil, René Dürrbach, M. Failly, Lionello Fiumi, (Flaubert), Yves Florennes, Jean Follain, Paul Fort, Maud Frère, Raymond Gailly, André Galland, Yves Gandon, Jean-Pierre Gehin, Maurice Genevoix, Pierre Gentil, Gabriel Germain, Giacomelli, Yves Gibeau, R. Gillard, Michel Gillet, Willy Gilson, (Godefroy de Bouillon), Robert Goffin, E. Golfouse, Armand Got, Grandville, (Grévisse), Henri Guillemin, Guillevic, Paul Guth, François Héber-Suffrin, Jean Héber-Suffrin, Maurice Henry, (François de Herain), Jean Héraux, Dominique Hoizey, Robert Hossein, Houdon, Marie Howet, Lucien Hubert, Georges Jacquemin, Adrien Jans, Raymond Jubert, Hubert Juin, Anne-Marie Kegels, Frédéric Kiesel, Françoise Korganov, Maurice Kunel, Elisabeth de La Mauvinière, Henry de La Tour, Denise Laborde, Marcel Lallemand, Armand Lanoux, Georges Laurent, Jean L'Herbault, France Lambert, Armand Lanoux, Georges Laurent, Paul Leclers, Camille Lecrique, Suzette Lefèvre, Jean Leflon, Fernand Léger, Jeannine Lelièvre, Jules Leroux, Jean Levy, Jacques-Gérard Linze, J.K. Longuet, Gérard Macé, (André Malraux), Pierre Manil, Jean Marchal, Maugis, André Maurois, Jean Mazeraud, Mehul, P. Michel, (Albert Mockel), Arsène Muzerelle, (Agnès Nanquette), Général Nerot, Alphonse de Neuville, Etienne Noiret, Général Noiret, (Marcel Noppeney), Pierre Nothomb, Christine Orbey, Michel Pakenham, (Paul Palgen) (Georges Paulet), Jean Paulhan, Joséphin Péladan, Louis Pergaud, Patrick Perin, Régine Pernoud, Pierre Petitfils, Pierre-Luc Petitjean, André Pézard, Jean Piaubert, Gaston Picard, Michel Picard, Marie-Pierre Pinard, Maurice Piron, Charles Plisnier, Henri Pourrat, J.-M. Poussart, Michel Prince, Jean Renac, Paul Renaudin, Patrick Reumaux, Graham Reynolds, Pierre Richard, Arthur Rimbaud, René Robinet, Jeanne Roge, Jean Rogissart, Pierre Rogissart, Elyane Ronnet, Félicien Rops, Elisabeth Rouy, Noël Ruet, Christophe Ryelandt, Saint-Pol-Roux, Jacques Saunier, Michel-Paul Sécheret, Pierre Seghers, Jean Servais, Arsène Soreil, Michel Taillandier, Roger Taillardant, Stéphane Taute, André Theuriet, Marcel Thiry, Charles Thomas, Jacques Thomas, Eva Thomé, Gaston Titaux, Suzanne Tourte, Marc-Edo Tralbaut, Noël Tuot, Jacques Vadon, (Roger Vailland), Jean-Paul Vaillant, Philippe Vaillant, Edmond Vandercammen, Jacques Vaucherot, (Verlaine), Max Vilain, Y. Vineuil, René Violaines, Robert Vivier, Patrick Vloebergh, Jean-Claude Vuaroqueaux, Louise Weiss, Elie Willaime.
Reference : 5194
LA GRIVE, 1958-1972. 33 fascicules in-8, agrafés ou brochés.
Manquent les numéros 101-106, 108, 127, 130, 133-137, 139, 143, 146, 154. [5194]
Paris 1919 Imprimerie Littéraire Soft cover Very Good 1st Edition
Couverture souple originale de l'éditeur avec jaquette: Très bon, 15 x 11 cm, pages non numérotées pp., français, 1ère édition, état du livre: Très bonrnSelf Defense (sous-titré Critique-Esthétique) est un ouvrage théorique du poète français Pierre Reverdy, publié pour la première fois en 1919.rnCe texte est fondamental pour comprendre l'esthétique de l'avant-garde du début du XXe siècle, particulièrement en ce qui concerne le cubisme et ses liens avec la poésie. Contrairement à ce que le titre pourrait suggérer, il ne s'agit pas d'un manuel de combat physique, mais d'une défense intellectuelle et artistique des principes de Reverdy pendant une période de grands bouleversements créatifs à Paris.rnDétails clés :rnPublication : Publié à l'origine par l'Imprimerie littéraire à Paris. L'édition originale était très limitée (environ 364 exemplaires).rnContenu : Le livre se compose de brefs essais et d'aphorismes sur l'art, la poésie et la nature « plastique » de l'image. Reverdy y définit sa conception de l'image poétique, qu'il décrit comme le rapprochement de deux réalités lointaines.rnContexte : Écrit alors que Reverdy était étroitement lié à des artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque et Juan Gris, ce texte sert de manifeste pour le « cubisme littéraire ».
Phone number : +32(0)496 80 81 92
[Pierre Alechinsky] - Pierre Alechinsky, Rainier Michael Mason, Freddy De Vree
Reference : 029674
(1999)
Antwerpen 1999 Ronny Van de Velde Hardcover 1st Edition
Hardcover, 30 x 30 cm, 105 blz., Nederlands, Eerste editie, Illustraties, staat: Als Nieuw.
KLOSSOWSKI Pierre, Agnès de La Beaumelle (Auteur, Sous la direction de), Alain Fleischer (Auteur), Catherine Millet (Auteur)
Reference : 61419
Gallimard, Centre Pompidou, catalogue d'exposition 4 avril - 4 juin 2007, 2007, 184 PP. relié, très bon état.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
1791 Utrecht. B. Wild & J. Altheer. 1791. 1 volume petit in-4 à grandes marges, plein cartonnage légèrement frotté, orné de l’inscription dorée « Delcros » sur le premier plat, dos refait. VIII pp. ; 114 pp. ; (1) f. ; 10 planches dépliantes.
…Sur le beau qui caractérise les statues antiques et les pierres gravées. Suivie de la proposition d’une nouvelle méthode pour dessiner toutes sortes de têtes humaines avec la plus grande sureté.Rare édition originale française imprimée à Utrecht de ce traité du médecin et naturaliste néerlandais Pierre Camper (1722-1789) dans lequel il définit pour la première fois la notion d’angle facial et les règles de la mesure cranio-faciale.Publié après le décès de l’auteur par son fils Adrien Gilles Camper.Traduit du hollandais par Denis Bernard Quatremer D’Isjonval.L’auteur, passionné de dessin, étudie très tôt les moyens de reproduire les hommes et leur visage de la manière la plus fidèle, et cherche à définir le beau de façon objective, quasiment scientifique. Il observe que chaque peuple a quelque-chose de distinctif et que le profil d’un individu, définit par son origine, est déterminé par 2 lignes faciales: l’une part de l’oreille à la mâchoire supérieure, l’autre du front à la mâchoire inférieure. Pour illustrer ses propos à l’aide de nombreuses figures réparties sur 10 planches à la fin de l’ouvrage, il sélectionne 4 profils: le canon Antique, l’européen, le « nègre d’Angole » et le Kalmouk, qu’il considère comme « le plus laid de tous les hommes » ainsi que le nouveau-né, l’enfant et le vieillard. Il les compare aux profils de l’Orang-Outang et du singe à queue.Ces 2 lignes déterminent à leur tour « l’angle facial », qui, outre un outil précieux dans l’art du portrait, permet, selon son auteur de hiérarchiser la notion de « beau » et de proportion parfaite. Ainsi, l’Apollon bénéficiant d’un angle élevé (90°) symbolise la perfection, tandis que l’angle du « nègre d’Angole », à 70°, se rapproche de celui de l’Orang-Outang (58°)!Ex-libris manuscrit « Delcros » sur le faux-titre. Planches montées sur onglet avec coutures apparentes. Il manque le portrait-frontispice de l'auteur. Petite déchirure sans manque p.39. Quelques rousseurs, plusieurs feuillets cornés.
PUF, Le monde anglophone, 1978, 317 pp., broché, pli sur la première de cpiverture, quelques passages signalés au crayon, ex-libris en première page, état correct.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
Les Amis de Pierre Leroux, Colloque d'Aix-en-Provence 1990, 1991, 312 pp., broché, couverture partiellement insolée, bon état général.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
Tout Corneille : l'édition Wolfgang d'Amsterdam. Un des plus beaux exemplaires connus : celui d'Henri Bordes, relié par Lortic. [Amsterdam], Suivant la Copie imprimée à Paris, [Abraham Wolfgang], 1664-1678. 10 vol. (75 x 134 mm) de 1 portrait, 9 frontispices et 61 figures. Maroquin rouge, dos à nerfs ornés de caissons dorés, titre, tomaisons et dates dorés, au centre des plats médaillon ovale cerclé de petits fers et entrelacs dorés, encadré d'un double jeu de filets dorés, doublures de maroquin bleu, roulette et filets dorés encadrant une large dentelle dorée, fleurons d'angle, double garde peignée, tranches dorées sur marbrure (reliure signée de Pierre-Marcellin Lortic). Le théâtre complet de Pierre Corneille et Thomas Corneille : L’Illusion comique, Rodogune, Le Cid, Cinna ou Polyeucte... Exemplaire de choix, aux bonnes dates, sans exception (de 1664 à 1678) aux pedigrees impeccables : Pierre-Marcellin Lortic, Henri Bordes et Jules Lemaître. Cette édition est précisément décrite par Picot dans sa Bibliographie cornélienne, sous le n° 381. Elle est célèbre et contient d’admirables gravures, illustrant la totalité du théâtre des deux frères. Après les cinq premiers volumes de Pierre Corneille, l’éditeur poursuit jusqu’en 1678, avec les Tragédies et Comédies de son frère Thomas.
Un des plus beaux exemplaires connus de cette « charmante édition exécutée à Amsterdam par Abraham Wolfgang, et justement recherchée, sinon pour le texte lui-même, du moins pour la beauté de l’impression et du papier et pour l’élégance des figures. Cette édition a l’avantage de donner, non pas un choix, mais la suite complète des pièces de Corneille. Elle est devenue depuis quelques années, dit M. Brunet, un objet d’une très grande importance auprès des bibliomanes français, et il est fort difficile d’en trouver des exemplaires complets. » (Picot, 381). Assertion confirmée par Willems : « Cette collection est difficile à réunir. Les exemplaires qui ne laissent rien à désirer pour les dates des pièces et la grandeur des marges se paient fort cher. » C’est le cas de cet exemplaire, en exceptionnelle condition et d’une grande hauteur de marges (134 mm). Toutes les pièces, figures, titres généraux et frontispices sont bien présents, ainsi qu’une grande partie des feuillets blancs qui séparent parfois les pièces. Il est bien complet de l’avis de l’imprimeur au lecteur et du portrait au tome 1, souvent manquants. Les 5 volumes du Théâtre de Pierre Corneille portent tous la marque d’Abraham Wolfgang, signée « Quarendo » et dite au « Renard guettant sa proie » : Partie I : portrait de Corneille, sans nom de graveur ; frontispice gravé représentant le buste de Corneille couronné par deux ‘Renommées’, avec ce titre : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 5 f. pour l’« Avis de l’Im- primeur au Lecteur » (avis signé A. W.) et la table des pièces de Pierre Corneille et de Thomas Corneille ; 74 p. pour le « Discours du Poëme dramatique » et les « Examens ». Suivent les huit pièces (de Mélite à l’Illusion comique), chacune, précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie II : frontispice gravé représentant deux ‘Amours’, dont l’un déploie un voile sur lequel on lit : « Le Théâtre de P. Corneille », et l’autre gravant des armes sur une pierre ; 1 f. pour le titre, 92 p. contenant le « Discours de la Tragédie » et les « Examens ». Suivent les 7 pièces (du Cid à la Suite du Menteur), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie III : frontispice gravé, représentant la ‘Vérité’ debout sur une sphère entourée de rois orientaux tenant une écharpe sur laquelle on lit : « Le Théâtre de P. Corneille » ; 1 f. pour le titre ; 68 p. pour le « Discours des trois Unitez » et les trois « Examens ». Suivent les 7 pièces (de Rodogune à Œdipe), chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie IV : frontispice gravé ; 1 f. pour le titre ; 4 f. pour l’« Avertissement » pour Sertorius. Suivent les 4 pièces (de Sertorius à Othon) chacune précédée d’une figure et d’un titre, avec une pagination distincte. Partie V : frontispice gravé. Suivent 5 pièces (de Agesilas à Surena) chacune précédée d’une figure, d'un avis « Au lecteur » et d’un titre, avec une pagination distincte. Ces 5 volumes sont complétés par les œuvres de son frère, Thomas Corneille : Partie I : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (des Engagemens du hazard au Berger extravagant). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie II : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Le Geolier de soy mesme à Darius). Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie III : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Stilicon à Pyrrhus, roy d’Epire) dont les 4 premières seulement sont mentionnées, les 2 dernières Pyrrhus, roy d’Epire et Persée... sont ici bien présentes, les titres ayant été ajoutés anciennement à l’encre dans la liste. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée. Partie IV : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Antiochus à La Mort d’Annibal. Chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines une « Epistre ». Partie V : 2 f. pour le frontispice gravé et le titre. Suivent 6 pièces (de Ariane au Comte d’Essex), mais chaque pièce a une figure, un titre et une pagination séparée, avec pour certaines un « Argument », une note pour la « Décoration du prologue » et un avis « Au lecteur ». Élu au fauteuil 14 à l’Académie française, en 1647, Pierre Corneille en était le doyen lorsqu’il mourut en octobre 1684. Tous les membres de l’Académie s’en émurent et proposèrent à son frère, affligé, de pourvoir au siège vacant. Il y sera élu à l’unanimité le 2 janvier 1685 ; Thomas ne pouvant décemment faire l’éloge de son frère qu’il remplace, ce fut Racine qui s’en chargea en même temps qu’il recevait Thomas et cela reste l’unique exemple de deux discours, d’hommage et de réception, par le même académicien dans l’histoire de l’institution. Voltaire dit du frère cadet, qu’exception faite de Racine il était le seul de son temps qui fût digne d’être le premier au-dessous de son frère. C’était un homme qui aurait une grande réputation s’il n’avait point eu de frère ». Bon grammairien, Thomas Corneille écrivit un Dictionnaire des arts et des sciences et un Dictionnaire universel géographique et historique. À l’Académie, il recevra Fontenelle le 5 mai 1691. Exceptionnelle réunion des œuvres des deux frères, en parfaite condition. L’exemplaire a été établi avec un soin délicat et attentionné par Pierre-Marcellin Lortic, puis vendu à Henri Bordes. Né à Saint-Gaudens le 4 avril 1822, le Gascon Pierre-Marcellin Lortic, dit « le Frondeur », arrive à Paris à la fin des années 1830 et intègre comme ouvrier l’atelier de Pierre-Paul Gruel : le jeune homme se distingue par un fort caractère et des conceptions personnelles qu’il affirme haut et fort et, alors qu’il n’a que vingt-deux ans, s’installe en 1844 au 199 rue Saint-Honoré, adresse qui sera la sienne jusqu’à son déménagement au 1 rue de la Monnaie, vers 1860. « Les reliures de Pierre-Marcellin Lortic se distinguent par le poli de leur maroquin, leur fermeté, leur légèreté, la finesse de leurs cartons et leurs nerfs très pincés et la subtilité de leur dorure, même si ’Le Frondeur’ n’est pas doreur et qu’il confie ses travaux aux plus grands spécialistes de l’époque, notamment Wampflug et Maillard [...] Au-delà de son perfectionnisme et de la maîtrise incontestable dont il fera preuve, il va révolutionner cet art industriel qu’est la reliure, que ce soit au niveau de la relation avec le bibliophile, de l’approche commerciale, développant une conception très personnelle de son art et n’apprécie que modérément la critique et le conseil des bibliophiles. De là naîtra peut-être sa principale innovation commerciale : ne plus attendre le client, acquérir lui-même des ouvrages, les relier à son goût et les proposer directement à la vente dans un atelier qui devient également, par le fait, une librairie. Le concept est révolutionnaire, à une époque où la reliure de luxe procède de la commande d’un particulier qui apporte ensuite son ouvrage chez le relieur, avec ses indications. Il vaudra à Lortic les critiques des libraires et des amateurs, mais démontre que le relieur avait une très bonne connaissance du livre et des goûts de l’époque, si ce n’est bibliographique » (Hugues Ouvrard, in Portrait de Pierre-Marcellin Lortic, en ligne). Son goût sûr le pousse d’ailleurs vers des ouvrages d’exception ou des raretés bibliographiques qu’il établit avec grand soin et dont il ne se dessaisit que pour les vendre aux grands bibliophiles de son époque qui sont ses clients : Ambroise Firmin- Didot (qui possédait 504 reliures signées de lui) l’architecte Joseph Lesoufaché, le duc d’Aumale, l’architecte Hippolyte Destailleurs, l’armateur bordelais Henri Bordes, le duc de Parme, le duc de Rivoli, Edmond de Goncourt, Auguste Poulet-Malassis, Charles Asselineau, Théodore de Banville et bien sûr Charles Baudelaire, qui confia à Lortic la reliure de huit exemplaires de l’édition originale des Fleurs du mal. Depuis 1876, Lortic collait dans le coin gauche du premier contreplat de ses reliures une étiquette représentant huit livres empilés indiquant les multiples prix qu’il obtient à Londres (en 1851, il n’a alors que vingt-neuf ans), Paris (1855 et 1878), Vienne (1873) et Philadelphie (1876). Il est, en 1878, le premier relieur fait chevalier de la Légion d’honneur et modifie alors son ex-libris en y ajoutant cette décoration. Ce Corneille porte cette marque, ce qui permet de dater la reliure de ces années-là. Il met fin à ses activités professionnelles en 1884 ; ses fils reprendront la suite. Notre exemplaire contient cet ex-libris à chaque volume, en plus de son fer, au centre du premier contreplat, qui est sa signature. Des bibliothèques Pierre-Marcellin Lortic (ex-libris, troisième version de 1878), Henri Bordes (ex-libris et vente, 1911) ; Jules Lemaître (ex-libris et vente, 1917). Picot, Bibliographie cornélienne, 381 (cite un exemplaire en maroquin rouge doublé de maroquin bleu, de la collection Benzon, mais c’est probablement un autre exemplaire) ; Willems, p. 466.