Paris, l'Auteur, Imprimerie Félix Malteste et Cie, 1856-1858. 21 pièces et 1 feuillet de table manuscrit reliés en 1 vol. in-12, demi-chagrin noir, dos à nerfs (reliure de l'époque).
Exceptionnelle réunion de 21 brochures sur la communauté icarienne fondée par Etienne Cabet (1788-1856) « l'un des mouvements communisants les plus marquants du XIXe siècle [qui] conduisit plusieurs centaines de socialistes à La Nouvelle-Orléans en 1848-1849 : [Cabet] y racheta l'ancienne colonie mormone de Nauvoo (dans l'Illinois) qui, sous sa direction, devait compter jusqu'à mille huit cents personnes avant d'éclater en 1856 sous l'effet de graves dissensions internes » (BnF, Utopie, 2000, p. 226).Jean-Pierre Béluze ou Beluze (1821-1908), gendre posthume de Cabet et son successeur, anima le mouvement de coopération sous le Second Empire. « Pendant douze années, Béluze assura ainsi la direction du " Bureau icarien de Paris ", chargé de propager la doctrine et de venir en aide aux colonies de Nauvoo et de Cheltenham, en même temps que de trouver de nouveaux adhérents et de les mettre en route pour Icarie. Cette activité le conduisit à de nombreux voyages en province. En février 1856, par exemple, il était signalé dans la région de Poligny, dans celle de Montbéliard, à Dôle, à Arbois. Il était dénoncé à de nombreux parquets, fut plusieurs fois poursuivi, et deux fois emprisonné (ainsi lors d’une condamnation à quinze jours de prison prononcée pour distribution d’écrits et colportage, le 12 avril 1856, par le tribunal correctionnel de Besançon). De janvier 1852 à décembre 1855, il put collecter 150 000 F environ, sur lesquels 115 000 furent envoyés à Nauvoo. Les frais de bureau ne s’étaient pas, durant le même temps, élevés à 20 000 F, sur lesquels il avait payé une pension alimentaire annuelle de 3 000 F à la femme et à la fille de Cabet, Céline, femme de Firmin Favard* et sa future femme, et assuré le fonctionnement du bureau : cela faisait à peine 1 750 F par an pour la rétribution du gérant, le loyer et les fournitures de bureau. Après la scission dans la colonie, et après la mort de Cabet, survenue le 8 novembre 1856, Béluze continua à recevoir son traitement, porté à 3 000 F, à charge pour lui de subvenir à toutes les dépenses de fonctionnement. La veuve de Cabet et sa fille Céline, elle-même devenue veuve, étaient, avec Béluze, les seuls employés du bureau et les mandataires de la colonie de Saint-Louis. Béluze s’efforça d’entraver le déclin de l’école icarienne. Il maintint un minimum de liaison avec les groupes de province, notamment avec celui de Lyon. Toutefois, en présence des difficultés et des déboires, devant le zèle fléchissant des disciples d’Icarie, il commença à éprouver des doutes sur la portée et la valeur de l’expérience communiste tentée par Cabet. Sa pensée évolua et s’éloigna peu à peu des idées qu’il avait professées jusque-là. Le 6 janvier 1863, alors que depuis deux ans il avait dû, pour alléger les charges du " Bureau icarien ", ouvrir un cabinet d’affaires à son nom et épouser Céline Favard (le 20 mars 1862), pour sauver la fille et la femme de Cabet d’une misère prochaine, il donna sa démission de gérant du bureau » (Maitron). Cachet répété "Timbre impérial" ; quelques pâles mouillures et salissures. Contient : 1. [CABET (Étienne)]. Opinions et sentiments publiquement exprimés concernant le fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, mars 1856. 36 pp., premier plat couverture conservé. Prudhommeaux, B.592. [CABET (Étienne)]. Le fondateur d'Icarie aux Icariens. Paris, l'auteur, avril 1856. 11 pp., premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, B.613. [CABET (Étienne)]. Guerre de l'opposition contre le citoyen Cabet, fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, août 1856. 72 pp. Prudhommeaux, B.684. [Beluze (Jean-Pierre)]. Lettre sur la colonie icarienne, par un Icarien. Paris, l'auteur, 1856. 46 pp. Prudhommeaux, B.695. [CABET (Étienne)]. Manifestes de l'opposition et réponse du citoyen Cabet. Paris, l'auteur, 1856. 24 pp. premier plat couverture conservée. Prudhommeaux, B.716. [CABET (Étienne)]. Départ de Nauvoo du fondateur d'Icarie avec les vrais Icariens. Paris, l'auteur, 1856. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, B.727. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Mort du fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, 1856. 12 pp., premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, C.028. [BELUZE (Jean-Pierre)].La Colonie icarienne à Saint-Louis. Paris, l'auteur, 1857. 24 pp. premier plat de couverture conservé. Prudhommeaux, C.039. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Célébration du premier anniversaire de la naissance du fondateur d'Icarie. Paris, l'auteur, mars 1857. 23 pp., couverture conservée. Prudhommeaux, C.0410. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Célébration à Saint-Louis du neuvième anniversaire de la fondation d'Icarie. Paris, l'auteur, avril 1857. 24 pp. Prudhommeaux, C.0611. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Compte-rendu de la Gérance de la Communauté icarienne, à Saint-Louis, sur la situation morale et matérielle de la Communauté pendant les mois de novembre et décembre 1856 et les mois de janvier et février 1857. Paris, l'auteur, mai 1857. 24 pp. Prudhommeaux, C.0812. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Organisation du travail dans la communauté icarienne. Paris, l'auteur, 1857. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.0713. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Emprunt icarien de un million de francs. Paris, l'auteur, juillet 1857. 21 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.1014. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Contrat social ou Acte de société de la communauté icarienne. Lois sur l'admission. Paris, l'auteur, août 1857. 46 pp. Prudhommeaux, C.1115. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Notre Situation à Saint-Louis. Paris, l'auteur, octobre 1857. 23 pp. couverture conservée. Prudhommeaux, C.1216. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Lettre à Maximilien. Paris, l'auteur, 1858. 45 pp. Prudhommeaux, C.14 17. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Deuxième lettre à Maximilien. Paris, l'auteur, mars 1858. Paginé 52-70. Prudhommeaux, C.14 18. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Compte-rendu de la situation morale et matérielle de la communauté, du mois d'août 1857 au mois de février 1858. 26 pp. Prudhommeaux, C.1319.[BELUZE (Jean-Pierre)]. Cheltenham. Paris, l'auteur, 1858. 22 pp. Prudhommeaux, C.1520. [BELUZE (Jean-Pierre)]. Inauguration du cours icarien. Paris, l'auteur, 1858. Prudhommeaux, C.1621. Blanc (Louis). Le Socialisme. Droit au travail. Troisième édition Paris, Au bureau du "Nouveau-Monde", 1849. 72 pp.
Paris, imprimé par Grangé par ordre supérieur, 1771. In-4 de VIII-152-50-(2) pp., errata, tableau typographique replié, cartonnage ancien, pièce de titre manuscrite au dos. La seconde partie Pièces justificatives (titre et pagination séparée) est placée à la fin du volume.
Édition originale du célèbre mémoire contre les imprimeurs de l’Encyclopédie et diffuseurs de livres Le Breton et Briasson, rédigé en deux parties par Luneau de Boisjermain dont la description détaillée des faits et la réunion des pièces justificatives : arrêts, privilèges dont celui pour l’impression de l’Encyclopédie, etc. ; un tableau donne les détails du calcul des sommes reçus en trop par les libraires Briasson, Le Breton, David et Durand. Pierre-Joseph-François Luneau de Boisjermain (1732-1801) instituteur et auteur de manuels scolaires, voulut en 1768 donner une édition de Racine ornée de figures et la vendre lui-même, pratique formellement interdite par le code de la librairie de 1723 qui défendait tout individu en dehors de la corporation de « faire le commerce de livres ». Accusé d’activité commerciale illicite par la corporation des libraires, Luneau de Boisjermain décida d’attaquer les syndicats de librairies pour une mauvaise gestion de la souscription à la célèbre Encyclopédie, dont Le Breton était le dernier libraire associé encore en vie : « Luneau et quelques adhérents qu'il réussit à entraîner à sa suite, prétendaient, en leur qualité d'anciens souscripteurs, non seulement recevoir gratuitement neuf volumes, mais encore se faire rembourser cent soixante-quatorze livres huit sols, qui, selon eux, avaient été exigées indûment. Si chaque confrère de Luneau avait émis une prétention semblable, les libraires auraient été tenus de rembourser 1,948,052 livres. » (Tourneux). Diderot, qui avait connu Le Breton et souffert de leur collaboration, commit l’imprudence d’écrire à Boisjermain, qui réutilisa et déforma ses propos à deux reprises, poussant l’écrivain à rédiger à son tour un factum. L'affaire s'éternisa jusqu'en 1778, date à laquelle Luneau et ses partisans furent déboutés et condamnés aux dépens. Toutefois, c’est grâce au retentissement de cette affaire que le 30 août 1777 furent promulguées des arrêts accordant aux auteurs de vendre leurs propres ouvrages. [Suivi de :] 1. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Mémoire et consultation pour M. Luneau de Boisjermain contre le sieur Briasson, libraire, syndic des libraires & imprimeurs… et le sieur Le Breton… associé avec le sieur Briasson pour l’impression de l’Encyclopédie. Paris, imprimerie de Louis Cellot, 1770. In-4 de 14 pp. Édition originale.2. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Lettre de M. Luneau de Boisjermain à M. Diderot et réponses [de M. Luneau] à la lettre adressée aux sieurs Briasson et Lebreton par Diderot. Paris, P.-G. Simon, 1771. 32 pp. Signé : Cournault. 1er décembre 1771. Édition originale. Réponse très détaillée à la lettre de Diderot publiée en août 1771, imprimé en deux colonnes avec le texte de Diderot en face. 3. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Réponse de M. Luneau de Boisjermain au mémoire des libraires associés à l'Encyclopédie, distribué au mois d'août 1771. Paris, P.-G. Simon, 1771. 84 pp. Édition originale avec le mémoire en regard.4. À Nosseigneurs de parlement. Paris, P.-G. Simon, 1772. 8 pp. Édition originale. Requête d'intervention des sieurs N. Leguay et consorts, prenant fait et cause pour le sieur Luneau de Boisjermain contre les libraires associés à l'Encyclopédie. Signé Desroches.5. LUNEAU DE BOISJERMAIN (Pierre-Joseph-François). Réponse signifiée de M. Luneau de Boisjermain au précis des libraires associés à l'impression de l'Encyclopédie, distribué le 15 juin 1772. Paris, P.-G. Simon, 1772. 20 pp. Édition originale. 6. Précis sur délibéré prononcé le 22 juin 1772, entre Pierre-Joseph-François Luneau de Boisjermain, et les sieurs Le Breton et Briasson et les héritiers des feus sieurs David et Durand, libraires associés à l'impression de l'Encyclopédie. Paris P.-G. Simon, 1772. 16 pp. Édition originale. Signé Cournault.Provenance : Jean-Charles Ledesme, baron de Saint-Élix (1721-1802), chevalier Saint-Louis, avec son ex-libris gravé augmenté à l'encre du temps « Johannes Carolus Ledesma bibliothèque de St Elix » (contreplat). Cartonnage défraîchi.Précieux recueil consacré à l'affaire de l'Encyclopédie qui marqua le début du droit de l’auteur à distribuer ses propres ouvrages.
Paris, Pierre Vidoue, 1538. In-8 gothique (145 x 90 mm) de (111) ff. (sign. A-N8 O7), maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet doré d'encadrement sur les plats, roulette intérieure, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
Première édition gothique sortie des presses de Jean Réal à l'adresse de Pierre Vidoue, partagée avec Vincent Sertenas. Colophon : Imprime a Paris par Jehan Real demourant en la rue Sainct Victor a l'enseigne des Corbillons.Titre rouge et noir, bois gravé pleine-page au verso du titre représentant la Vierge des douleurs, marque typographique de Pierre Vidoue au verso de l'ultime feuillet. Une édition lyonnaise en caractères romains fut publiée la même année.Confesseur et conseiller des Guise, le "moine-ligueur" Pierre Doré (Orléans 1500-1569), ne se contenta pas de prêcher contre les hérétiques mais comprit l'un des premiers que pour lutter efficacement contre les calvinistes, il fallait se mettre à écrire en français. Le Dyalogue instructoire est ainsi la réfutation d’un catéchisme luthérien « plain dheresies et blasphemes contre nostre foy de Gaspard Megander, ministre de Berne », paru en allemand en 1536. Ce « contrepoison », selon les mots de l’auteur, se présente comme une conversation entre saint Pierre et son disciple Cornélien sur la foi et l’amour de Dieu. Note manuscrite ancienne en regard du titre : Livre singulier, mais peu recherché 6 # à cause de la reliure.Provenance : bibliothèque de Jean-Baptiste-Denis Guyon de Sardière (1674-1759) avec son ex-libris autographe à l'encre pâle à la suite du colophon : fils cadet de l'entrepreneur du canal de Briare Jacques Guyon et de Jeanne-Marie Bouvier de la Motte (Madame Guyon, 1648-1717), il acheta en 1724 au château d’Anet une grande partie des livres de Diane de Poitiers. En 1760 un an après sa mort, sa bibliothèque passa en entier dans la bibliothèque du duc de la Vallière.Ex-libris armorié du marquis de Villoutreys de Brignac, avec la devise « Dis Peu Fais Mieux - Bibliothèque Du Plessis Villoutreys » (Olivier-Hermal-Roton, 351, avec un fer différent). Petite galerie de ver en pied du second plat, quelques feuillets légèrement roussis, exemplaire rogné court en tête. Brunet, II, 819 à l'adresse de Pierre Vidoue ; Moreau, Inventaire, V, 840 et Bechtel, Catalogue des gothiques français, D-387, à l'adresse de Vincent Sertenas ; Catalogue des livres de la bibliothèque de feu M. J. B. Denis Guyon, 1759, n°74 ; Catalogue des livres de la bibliothèque de feu M. le duc de La Vallière, 1783, n°676.
A Paris, chez la veufve Pierre Bertault, 1620. 3 parties in-8 de (20)-168-(16)-762 pp.CHARRON (Pierre). La Réplique de Maistre Jean Le Charron, sur la Response faite à la troisième Verité, cy devant imprimée à La Rochelle. A Paris, chez la veufve Pierre Bertault, 1620. In-8 de (14)-377-(15) pp. Les 2 titres reliés en 1 vol. in-8, vélin souple de l'époque.
Édition parisienne rassemblant les deux textes de Pierre Charron.« Contre ses nombreux adversaires [Charron] établit trois principes : que la religion est nécessaire, que le christianisme est révélé, que l'Église romaine est la véritable Église. C'est le dernier point surtout que Charron s'efforce de mettre en lumière. Il a publié son livre l'année même où la Réforme a perdu par l'abjuration de Henri IV, son protecteur le plus puissant et il s'est appliqué à réfuter le Traité de l'Église de Duplessis-Mornay » (M. Dreano).Très bon exemplaire. Très petites galeries de vers marginales.Tchemerzine-Scheler II, 246c, 248d.
1975 Paris, Atelier les appétits transparents, Pierre Mathieu, 1975; in-4, 78 pp., en feuillets, sous couverture en tapisserie composée à la main Edition originale imprimée sur papier d'Auvergne pur chiffon du moulin Richard de Bas, fait à la main, un des 500 exemplaires numérotés et signés par Pierre Mathieu au colophon. Chaque exemplaire comporte dix planches en relief sur même papier pressé au sable et à la main sur originaux gravés. La tapisserie de la couverture a été composée à la main. Bel exemplaire,, numéroté 46
. Édition originale, ornée de 10 planches gravées par Pierre Mathieu. La couverture tapissée à la main est différente pour chaque exemplaire. bon état
Paris, Bureau de l'Atlas National, Imprimerie du Cercle social, 1791. In-8 de (4)-XXXIX-(1)-240-(2) pp., 2 tableaux et 7 cartes hors texte repliés, basane granitée, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale au format octavo du précis publié séparément de la Nouvelle Géographie de France, réalisé par les cartographes Pierre-Gilles Chanlaire (1758-1817) et Pierre Dumez (1757-1794) qui établirent l'atlas de la France révolutionnaire divisée depuis 1790 en 83 départements. L'illustration comprend 7 cartes dépliantes rehaussées de couleurs représentant la France, ses anciennes provinces et ses nouveaux départements. Reliure épidermée. Bon exemplaire.
, Sans lieu ni date, [1747]. In-folio de 1 titre, 332 pp. (saut de chiffrage de 154 à 147), [3] ff.n.ch. de table, veau brun marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de double filet à froid sur les plats, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque).
Ce manuscrit attribué à Pierre-Joseph de Bourcet, constitue une pièce importante de l’histoire militaire des Alpes au XVIIIe siècle. Il réunit divers textes dont certains furent repris dans les Mémoires militaires sur les frontières de la France, du Piémont et de la Savoie publiés en 1801 à Berlin par Decker. Le manuscrit, intégralement réglé et aisément lisible, se compose de trois pièces liminaires et de six mémoires autonomes mais thématiquement liés.Composition et Contenu :I. Pièces liminaires. Ces textes préliminaires, insérés pour compléter le premier mémoire, traitent des fortifications dans le contexte des évolutions stratégiques après la Guerre de Succession d’Espagne : Une description actualisée d’Exilles (1745). Une description modernisée de Fénestrelles. Un nouveau projet de défense, succédant à celui élaboré en 1713.II. Les six mémoires. Ces études approfondies couvrent des aspects topographiques, stratégiques et historiques :Une analyse des frontières du Piémont et de la Savoie, essentielle aux mouvements et au campement des armées (pp. 21-115). Ce mémoire servit de base aux Mémoires militaires de 1801. Une étude détaillée du Briançonnais (pp. 117-149).Une exploration des cols alpins entre le Mont-Cenis et la vallée de Barcelonnette, essentiels aux itinéraires militaires vers la Lombardie (pp. 153-194).Une description des fortifications et routes en Italie, incluant le Milanais, le Mantouan et le Modénais, sans équivalent imprimé connu (pp. 195-284).Une étude des passages des Apennins, depuis le col de Tende jusqu’à Florence et Livourne (pp. 285-316).Un mémoire sur l’intérêt stratégique de rattacher au Dauphiné les vallées cédées au roi de Sardaigne par le traité d’Utrecht, avec un plan logistique pour la campagne de 1747 (pp. 317-332).Attribution et Contexte. L’attribution à Pierre-Joseph de Bourcet repose sur plusieurs indices convergents. Une note manuscrite mentionne son père, Daniel-André Bourcet, capitaine et guide des armées, comme possible auteur. Toutefois, la structure et le contenu du manuscrit, notamment les réflexions stratégiques sur les campagnes de 1707 à 1713, plaident pour Pierre-Joseph. Né en 1700, il aurait acquis ses premières expériences militaires dès son enfance, sous la tutelle de son père, avant de poursuivre une carrière brillante comme ingénieur militaire.Le manuscrit, élaboré après 1720 (année où le duc de Savoie devient roi de Sardaigne), présente des similitudes frappantes avec les textes des Mémoires militaires de 1801. Certains passages en sont une version précoce, enrichie de détails stratégiques et topographiques.Importance Historique et Technique. Outre la narration des campagnes militaires de la Guerre de Succession d’Espagne, le texte se distingue par sa richesse théorique et sa précision topographique. La dernière partie, consacrée à la description des vallées, cols et fortifications, illustre la maîtrise de Bourcet en géographie militaire, un domaine dans lequel il excella également par la réalisation de cartes détaillées.Ce manuscrit, véritable trésor documentaire, témoigne non seulement de la complexité des conflits alpins mais aussi de la compétence visionnaire de Pierre-Joseph de Bourcet, qui sut conjuguer savoir empirique et expertise théorique pour devenir une figure incontournable de la stratégie militaire en montagne.Restaurations à la reliure, spécialement aux coins, aux coiffes et sur la charnière inférieure.
Paris, , [1781-1787]. In-8 broché de 62-52-23-13-32 pp.
En février 1787, au moment où Beaumarchais s’occupait de la première représentation de son opéra Tarare, parut une brochure virulente signée Nicolas Bergasse : Mémoire sur une question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornman contre la dame Kornman son épouse, le sieur Daudet de Jossan, le sieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et M. Lenoir, conseiller d’état, ancien lieutenant général de police. Trompé par sa femme, le banquier strasbourgeois Korman réussit à la faire interner ; l’amant était un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey. Beaumarchais pris la défense de l’épouse maltraitée. Mais l’affaire pris une tournure plus politique quand Kornman eut l'occasion de se lier avec le jeune avocat Nicolas Bergasse, connu par l’extrême exaltation qu’il avait déployée dans des brochures en faveur des expériences magnétiques de Mesmer. Le fond de l’affaire disparut bientôt dans les mémoires de Bergasse ; il ne fut presque plus question de M. et de Mme Kornman, mais de l’exil du parlement et de la scélératesse de Beaumarchais, qu’il accusait d’être vendu aux ministres.
Paris, Bièvres 1975 Pierre de Tartas et Albin Michel No Binding Fine
LOUYS (Pierre). Lêda. Paris, Bièvres : Pierre de Tartas et Albin Michel, 1975. - In-folio, 370 x 280 : (2 ff. blancs), 92 pp., (6 ff. trois derniers blancs), couverture illustrée. - En feuilles, couverture rempliée, étui boite recouvert de toile bleue de l'éditeur. Édition tirée à 321 exemplaires, conçue et réalisée par Pierre de Tartas, ornée de 23 lithographies originales en couleurs par JEAN-BAPTISTE VALADIÉ. Exemplaire sur grand vélin d'Arches non numéroté, spécialement imprimé pour France de Tartas (fille de l'éditeur), portant les paraphes de l'éditeur et de l'artiste ainsi que le cachet du ministère d'Huissier de justice. etat superieur
Phone number : +32(0)496 80 81 92
Paris, Imprimerie de Valleyre, 1773. In-4 de 42 pp. Cordier, 332. Supplément au Mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Ecuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi & Lieutenant-Général des Chasses au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, accusé en corruption de Juge & calomnie. De l'Imprimerie de Quillau, 1773. In-4 de 64 pp. Cordier, 334. Addition au Supplément au Mémoire à consulter pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Écuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi & Lieutenant-Général des Chasses au Bailliage & Capitainerie de la Varenne du Louvre, Grande Vénerie & Fauconnerie de France, accusé : servant de Réponse à Madame Goezman accusée, au Sieur Bertrand Dairolles, accusé, aux Sieurs Marin, Gazetier de France, & Darnaud Baculard, Conseiller d'Ambassade, assignés comme témoins. Paris, de l'Imprimerie de Ph. D. Pierres, 1774. In-4 de 78 pp. Cordier, 336. Requête d'Atténuation pour le Sr Caron de Beaumarchais. A Paris, de l'imprimerie de Knapen, 1773. In-4 de (2)-28 pp. Cordier, 337. Quatrième Mémoire à consulter, pour Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, Écuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi, Lieutenant-Général des Chasses, &c. Accusé de corruption de Juge. Contre M. Goezman, Juge accusé de subornation & de faux ; Madame Goezman, & le Sieur Bertrand, accusés ; les Sieurs Marin, Gazetier ; Darnaud-Baculard, Conseiller d'Ambassade ; & Consorts. Et réponse ingénue à leurs Mémoires, Gazettes, Lettres courantes, Cartels, Injures, & mille & une Diffamations. De l'Imprimerie de J.G. Clousier, 10 Février 1774. In-4 de 108-(1) pp. 5 pièces reliées en un vol. in-4, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale des cinq mémoires de Beaumarchais dans l'affaire Goëzman. Le 17 Juillet 1770, le financier Pâris-Duverney meurt et les dispositions qu'il a prises dans son testament en faveur de Beaumarchais sont contestées par le comte de La Blache, son légataire universel. Un procès s'ensuit et les biens de Beaumarchais sont finalement saisis lorsqu'en 1773 il publie à propos des agissements du rapporteur à son procès, le juge Goëzman, quatre mémoires dont l'esprit et la dialectique ont un retentissement considérable et font condamner le juge, le 26 février 1774.« Ces mémoires singuliers sont encore le plus beau titre littéraire de leur auteur ; ils l'environnèrent d'une réputation bruyante qui alarma Voltaire lui-même, jaloux de toute espèce de gloire et lui concilièrent je ne sais quelle faveur publique, dont il tira plus de force que de considération, mais qui n'en préparèrent pa moins le succès de tous ses ouvrages » (Michaud). Rousseurs éparses, coiffe de tête usée, mors frottés et fendus en tête, épidermures.
[], [], 1788. In-4 de 36 pp. BEAUMARCHAIS (Pierre-Augustin Caron de). Troisième mémoire, ou dernier exposé des faits qui ont rapport à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais ; dans le procès du sieur Kornmann contre sa femme. Pièce justificatives. Lettre de Guillaume Kormann au Sieur Daudet, déposées au greffe le premier juin 1787. Paris, De l’Imprimerie de Seguy-Thiboust, 1789. In-4 de 81-18 pp. Relié en tête : FOURNEL (Jean-François Fournel). Eclaircissements pour Me Fournel, avocat en la cour, sur la plaidoirie prononcée par le sieur Bergasse à l'audience de la Tournelle criminelle du jeudi 19 mars 1789. Sans lieu ni date (1789). In-4 de 24 pp.Ensemble 1 vol. in-4, demi-basane havane marbrée à coins, dos lisse ornée de filets dorés, pièce de titre en maroquin blond, tranches rouges (reliure de l'époque).
En février 1787, au moment où Beaumarchaisl s’occupait de la première représentation de son opéra Tarare, parut une brochure virulente signée Nicolas Bergasse : Mémoire sur une question d’adultère, de séduction et de diffamation pour le sieur Kornman contre la dame Kornman son épouse, le sieur Daudet de Jossan, le sieur Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et M. Lenoir, conseiller d’état, ancien lieutenant général de police. Trompé par sa femme, le banquier strasbourgeois Korman réussit à la faire interner ; l’amant était un certain Daudet de Jossan, homme de confiance du puissant ministre de la guerre M. de Montbarey. Beaumarchais pris la défense de l’épouse maltraitée. Mais l’affaire pris une tournure plus politique quand Kornman eut l'occasion de se lier avec le jeune avocat Nicolas Bergasse, connu par l’extrême exaltation qu’il avait déployée dans des brochures en faveur des expériences magnétiques de Mesmer. Le fond de l’affaire disparut bientôt dans les mémoires de Bergasse ; il ne fut presque plus question de M. et de Mme Kornman, mais de l’exil du parlement et de la scélératesse de Beaumarchais, qu’il accusait d’être vendu aux ministres.
France 2010 Bleu autour Hardcover
Reliure rigide, 31 x 25 cm, 289 pp., français, illustrations, état du livre: Très bon. Le romancier à succès Pierre Loti (1850-1923) a occulté le dessinateur. Sous son véritable nom de Julien Viaud, comme reporter et pour le plaisir, il avait pourtant composé, au fil de ses campagnes de jeune officier de marine, une remarquable oeuvre graphique, ethnographique aussi. La voici pour la première fois réunie. Plus de cinq cents dessins, accompagnés des gravures qui en furent tirées et de textes de l'écrivain, forment un singulier carnet de voyages autour du monde, vers les lointains de cet artiste polymorphe et raffiné : Terre de Feu, île de Pâques, Tahiti, Brésil, Amérique du Nord, Sénégal, Maghreb, Adriatique, Indochine, Japon, mais aussi Bretagne et Saintonge natale, sans oublier son cher " Stamboul ". Du simple croquis à l'aquarelle aboutie, le trait, sûr et inspiré, fait surgir un foisonnement de portraits et d'événements, d'étonnements et de fantaisies, de visions. Le monde de l'un des derniers romantiques.
Paris, François Muguet, 1661. In-4 de 28 pp., cartonnage moderne papier coquille.
Édition originale. Lettre morale versifiée du poète jésuite Pierre Le Moyne contre le théâtre de son temps mais pour un théâtre « grand & juste » : « Là vous ne verrez pas un Oedipe inhumain, / D'un couteau parricide ensanglanter la main / (…) / Les autres vains sujets du Théâtre profane / Cléopâtre, Panthée, Artémise, Ariane, / Et pareils arguments ornés de fictions, pour donner du crédit aux folles passions, / Ne se produisent point sur cette scène auguste, / Où rien ne se fait voir, que de grand & de juste. »Écrivain fécond et à grand succès, Pierre Le Moyne (1602-1671) étonnait ses contemporains par sa « hardiesse », par l'originalité de son imagination et la force de son expression. Sa dernière oeuvre poétique fut la collection d'Entretiens et lettres poétiques (1665), où il réunissait toutes ses lettres en vers. Sous la plume du poète jésuite ce genre mineur se transforme. Dans un même poème, il passe du badinage mondain aux sujets les plus sérieux : les grands thèmes philosophiques, politiques et religieux côtoient la satire féroce des moeurs contemporaines, et des vers où s'exprime une sensibilité remarquable aux beautés de la nature. (Entretiens et lettres poétiques de Pierre Le Moyne, Classiques Garnier, série éditée par Christian Biet, Delphine Denis, Alain Génetiot). Cioranescu, 42390.
Exemplaire Beccaria CASTEL DE SAINT-PIERRE (Charles-Irénée).
Reference : 11268
(1733)
A Rotterdam, chez Jean-Daniel Beman, 1733-1741. 16 vol. in-12, demi-basane brune à petits coins, dos lisse orné de roulettes dorées (reliure italienne de la fin du XVIIIe siècle).
Édition complète en 16 volumes des oeuvres politiques et morales publiées du vivant de l'abbé de Saint-Pierre. De toute rareté.La liste des titres témoigne de la diversité et de l'étendue des sujets et projets novateurs sur lesquels s'est penché ce grand précurseur des Lumières et de la Modernité : la paix entre les nations, l'organisation du gouvernement, la réforme de la justice, la monnaie, la bienfaisance dont il promeut le terme, l'éducation et en particulier celle des filles, la réforme de la médecine, le commerce, etc.Provenance : Cesare Beccaria ; cette collection a appartenu à l'illustre Cesare Beccaria, dont le nom est attaché à une réforme fondamentale du système pénal qui fit définitivement sortir celui-ci du système médiéval.PMM (Printing and the Mind of Man) rappelle qu'il fut également économiste, et l'un des premiers à appliquer les mathématiques à l'analyse économique, et qu'il a anticipé, par ses études sur la population, la pensée de Malthus.Cette association réunit ainsi deux des plus grands inspirateurs de l'État rationnel et moral, et bien sûr de la Déclaration des Droits de l'homme. Moyn et Rosanvallon soulignent ainsi la proximité intellectuelle de Beccaria et de Saint-Pierre : « Echoing the physiocrats' political theory, the Italian Cesare Beccaria would later extend this approach [the notion of the rule of law] to the field of legal theory, thereby returning to the pionnering reflections of the Abbé de Saint-Pierre » (in : Democraty Past and Future, Columbia, 2006).Les ouvrages ayant appartenu à Cesare Beccaria sont d'autant plus rares que la quasi totalité de sa bibliothèque a fait l'objet d'un don important à la Bibliothèque Ambrosiana. Cet ensemble en 16 volumes est d'une très grande rareté, autant en mains privées qu'en institution. « À la mort de Beccaria, sa bibliothèque, comprenant ses manuscrits, ses ouvrages imprimés et divers souvenirs personnels, passa à son fils Giulio Beccaria, qui la légua à son tour à son épouse Antonietta Curioni de'Civati. Donna Antonietta, de manière significative, dans son testament holographique du 29 mars 1866, espérait que ses filles s'engageraient à placer ce précieux patrimoine culturel « dans quelque institut public en mémoire perpétuelle de l'illustre philosophe, comme par exemple dans la Bibliothèque Ambrosiana, déjà riche dans les monuments et autres illustrations nationales". Ce souhait ne s'est pas réalisé immédiatement, car la bibliothèque de Cesare Beccaria est passée à l'un de ses gendres, le commendatore milanais Angelo Villa Pernice, bibliophile de renom, mais aussi économiste, administrateur public et homme politique. Lorsqu'en 1910, après la mort de son mari, son épouse Donna Rachele Villa Pernice fit don de tout le patrimoine littéraire familial à la Bibliothèque Ambrosiana, la collection de manuscrits et d'imprimés appartenant à Cesare Beccaria y arriva également 7 (Biblioteca Ambrosiana).Bel exemplaire. Le plan paginé 423/424 et 425/426 du tome IX figurant le Conseil des Ministres de Louis XIV manque.Catalogo della libreria Villa Pernice, p. 206.
Paris, Giffart, 1708-1710. 137 gravures en 1 album in-4 (18 x 25cm), veau brun, dos orné à nerfs, pièce de titre, tranches jaspées (reliure de l’époque).
Exceptionnelle collection de l’oeuvre gravé de Pierre-Jacob Guéroult du Pas entièrement conforme aux 108 pièces décrites dans l’Inventaire du Fonds Français de la Bibliothèque nationale de France, augmentée de 10 pièces non répertoriées.Graveur à l’eau-forte et au burin peintre et aquafortiste, Pierre-Jacob Guéroult du Pas né à Toulon en 1654, mort en 1740, qui signa « Gueroult » et « Dupas », obtint en 1708 un privilège pour ses dix-huit premières gravures «Vues des maisons royales et des plus beaux endroits de Paris et de ses environs», dédiées à Charles-Henri de Malon (1678-1742), seigneur de Bercy, intendant des finances (1709-1715), grand-maître et directeur général des Ponts et Chaussées. Il publia à la suite un « Recueil de Veues de tous les différens bastimens de la Mer Méditerranée et de l'Océan » (Paris, 1710), encyclopédie de la marine marchande européenne. Ingénieur des Ponts et Chaussées, il fut chargé en 1712 du relevé des travaux de construction des trois digues sur la Loire, travail dont il s’acquitta en réalisant des planches illustrées en couleur. Contient :- Recueil de veuës de tous les différens bastimens de la mer Méditerrannée et de l'Océan, avec leurs noms et usages. Paris, Pierre Giffart, 1710. In-4 de 8 pp. et 76 vignettes (10 x 7 cm) légendées et signées "Guéroult fec." tirées deux à deux sur 38 planches dont 3 suites numérotées : "Les différens Bastimens de la Mer Oceanne, Présentez à Monsieur de Vanolles” (30 pièces dont un titre), "Petits Bâtiments de l'Océan" (16 pièces), “Les différens Batimens de la Mer Méditerrannée Présentez à Monsieur Girardin de Vauvré" (30 pièces dont un titre). Inventaire, 14-89 ; Polak, 4163. - Suite de 6 marines signées Dupas (15 x 7 cm), annoncées dans l’Avertissement du recueil ci-dessus et légendées : 1. Vue d’un Port de Mer 2. Vaisseaux mouillés en rade 3. Vaisseaux en pleine mer 4. Vaisseaux à la Cape aux basses voiles 5. Vue d’un combat et d’un vaisseau 6. Vue d’une tempête. Inventaire, 8-13.- Suite de 6 marines signées (15 x 8 cm) dont la première représente un combat naval et la sixième un naufrage. Inventaire, 2-7.- 2 marines (9 x 7 cm placées après la vue de Charenton) dont une signée Guéroult qui manquent à l’Inventaire de la BnF.- Suite de 6 vues de monuments et ruines (18 x 8 cm) numérotées 1-6 - la première signée Gueroult Duparc à l’adresse Paris, Giffart rue St Jacques, les cinq autres signées Dupas sans adresse - et 2 vues supplémentaires sans signature (10 x 8 cm placées après les portraits religieux), ensemble 8 gravures qui manquent à l’Inventaire de la BnF.- [Vues des Maisons Royales et des plus beaux endroits de Paris et de ses environs]. Suite de 19 planches (24 x 12 cm) dont deux séries de six planches numérotées 1-6 (rive droite et rive gauche) et 7 planches non numérotées (environs de Paris). Par ordre d’apparition : Hôpital de la Salpêtrière (1) ; Maison Blanche (2) ; Port de la Rapée (3) ; Pavillons des Jardins jusqu’à Bercy (4) ; Moulin de Quincangrogne (5) ; Port à Langlois (6) ; Du côté du quartier du Marais du Temple (1) ; Dôme du Val de Grâce et Observatoire de Paris (2) ; Aqueduc d’Accueil (3) ; Maison de SAS le Prince de Conte à Issy (4) ; Château de Cachan (5) ; Hôpital de Bicêtre (6) ; (les suivantes sur double page, non numérotées :) Sic illic Issy ; Vue de Charenton ; Château de Montfermeil ; Château et Abbaye de St. Maur ; Conflan au dessus de Paris ; Meudon ; Château de Bercy. Inventaire, 90-108.- Vignette pour la Société La Méduse (10 x 14 cm) gravée par Gueroult d’après Taureau, avec la devise : "Laetificando petrificat." Joint : 5 vignettes gravées tirage différent des frontispices, vignettes et figures gravés par Jean-Baptiste Bouchet pour Les Agreables divertissemens de la table, ou Les reglemens de l'illustre societé des freres & soeurs de l'ordre de Meduse (1712). Cette société bachique, fondée en 1681 à Marseille, sous les auspices de l'intendant de Vauvré par les officiers des galères, se réunissait aux Thubaneaux, dans un cabaret situé près d'une fontaine que décoraient deux têtes de Méduse. Elle s'étendit à Toulon, à Arles et même jusqu'à Dunkerque.Reliés avec : Suite gravée anonyme de 12 portraits religieux (têtes) dont les quatre premiers portent un monogramme G.- 2 planches gravées et signées (24 x 17 cm) François Denis Née : IIIe vue de Trianon IVème vue du Château de Trianon (c. 1780).Étiquette gravée sur le contreplat supérieur de la Librairie Nicolas Vincenot à Nancy (1803-1828). Petites épidermures sur les plats.Yves Bruand et Michèle Hébert, Inventaire du fonds français, Graveurs du XVIIIe siècle (BnF département des estampes, Paris 1970) tome XI, pp. 83-91 ; Basan (F.), Dictionnaire des graveurs, Paris, 1789, p. 256 ; Dally (P.), Catalogue de l’oeuvre de Guéroult du Pas, 1913 (qui devait paraître dans le Bulletin de la Société d’iconographie parisienne (1914), mais qui est demeuré à l’état dactylographié (voir Paris, Cabinet des estampes, YB 2151. 4) ; Svedberg-Aubry (B.), L’Oeuvre de J. Guéroult du Pas, in Société d’iconographie parisienne, nouvelle série, 1930, pp. 40-47 et planches 28-33. On ne connaît pas de catalogue raisonné de l’oeuvre dessiné de Guéroult du Pas, mais certains dessins ont été cédés sur le marché de l’art et on trouve au Muséum d’histoire naturelle, à Paris, une « Liste des plantes dessinées de grandeur naturelle par P.-J. Guéroult du Pas, ancien ingénieur à Alençon. 1740 » (MS 228).
Paris, Anthoine de Sommaville, 1636. In-8 de (16)-392 pp., table.GERZAN (François Du Soucy, sieur de). Sommaire de la Medecine chymique ou l'on void clairement beaucoup de choses que les Autheurs ont tenues iusques icy dans l'obscurité. Avec un Recueil de Divers Secrets de Medecine. Paris, Pierre Billaine, 1632. In-8 de (16)-433 pp. 2 pièces reliées en 1 vol. in-8, vélin rigide à rabats, dos lisse muet (reliure de l'époque).
Réunion de deux traités d'alchimie de la plus grande rareté par deux médecins hermétistes contemporains du règne de Louis XIII.1. Édition originale « rarissime » (Dorbon) partagée par Antoine de Sommaville et Pierre Billaine, dédiée à "Monsieur Frère unique du Roy" Gaston d’Orléans. Traité de philosophie hermétique, le seul publié en français par son auteur, le médecin spagyrique Pierre Jean Fabre (Castelnaudary 1588-1658), spécialiste de la peste, à qui revint la charge de s’occuper de la santé de Louis XIII après le siège de Montauban. Il crut de bonne foi avoir réussi la transmutation du plomb en argent, le 22 juillet 1627. L'Abrégé des secrets chymiques traite en cinq livres De l'origine de l'alchimie et de sa perfection de siècle en siècle ; Que l'Alchimie est la vraie et unique philosophie actuelle ; Des principes de l'Alchimie qui donnent à connaître l'intérieur de toute la nature etc. ; De la médecine universelle ; De quels sujets peut-on tirer et extraire cet esprit général du monde et cette médecine universelle ; En quel temps de l'année et en quels lieux l'on plus abondamment colliger la matière de notre médecine universelle ; Par quel artifice chimique l'esprit général du monde se convertit en astre, en ciel, en lune, en soleil etc. Par quel moyen notre médecine générale peut guérir toutes sortes de maladies etc. On y rencontre aussi « des secrets miraculeux pour corriger la sottise et bestise des hommes ».Caillet, II, 3758 ; Dorbon, 1574 ; inconnu à Ferguson (I, 259) ; Duveen, 203 ; Nourry, Alchimie (1927), n°177 : « Les traductions françaises des ouvrages de Jean Fabre sont de toute rareté ».2. Édition originale très rare par l’auteur du Vray Thrésor de la vie humaine (1644) et Le Grand Or potable (1653), le philosophe hermétiste, littérateur et diplomate François Du Soucy, sieur de Gerzan.Recueil de secrets de médecine hermétique qui tend à la réalisation du Grand Oeuvre, en trois parties dont la deuxième (80 chapitres) emprunte pour la plus grande part aux Caprices de Léonard Fioravanti (1586), médecin et alchimiste bolognais du XVIe siècle resté célèbre pour l'invention de son fameux baume, considéré à l'époque comme une panacée universelle - une note manuscrite à l’encre du temps sur le titre attribue un autre titre de Gerzan au médecin italien : Trésor de la vie humaine de Leonard Fioravanti.Au bas du titre : « Trésor de la vie humaine de Leonard Fioravanti ».« Cet auteur (François Du Soucy, sieur de Gerzan) qui n'a pas d'articles dans les biographies et dont le nom est à peine connu, mérite d'être signalé. François du Soucy, sieur de Gerzan, écuyer, est un personnage bizarre, qui se vantait de pouvoir prolonger la vie humaine et conserver la beauté des femmes à l'aide des merveilleux procédés que la chimie lui avait fait découvrir. Il se donnait lui-même pour preuve vivante de l'efficacité de son or potable et de sa véritable huile de talc : il restait jeune en vieillissant et il vécut près d'un siècle sans infirmité physique. De plus, il écrivait des romans, assez ennuyeux il est vrai, où il ne manquait de faire intervenir, comme dans son, l'or potable et l'huile de talc. Nous avons lieu de croire que c'était là le plus clair de ses revenus (…) au reste, tous ses écrits appartiennent à la philosophie des adeptes du grand oeuvre notamment La Science des Sages, Le Triomphe des Dames » (Gay).Très bon exemplaire. Coiffes usées, accidents sur les coupes, traces de salissures sur la reliure ; pâle mouillure marginale sur l’ensemble des feuillets.Inconnu à Caillet (I, 3470) ; Dorbon, 1429.
Sans lieu, , 1715. 2 vol. in-12 de XVII-(1)-642-(6) pp. ; 11-(1)-628 pp., veau fauve glacé, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale posthume établie par Jacques Fouillou et Nicolas Petitpied.« À partir de la campagne des Provinciales (1656-1657), Pierre Nicole (1625-1695) a été le représentant le plus obstiné du petit nombre des jansénistes qui estimaient qu’il leur fallait attester leur conformité au pur thomisme "in materia gratiæ et prædestinationis" pour mieux se défendre de l’accusation d’hérésie. Insensiblement, Nicole s’est converti aux thèses de l’École de saint Thomas, allant même jusqu’à défendre des propositions qui, aux yeux des défenseurs de Jansénius, paraissaient molinistes : d’où son conflit avec Antoine Arnauld aux alentours de 1690 à propos de l’idée d’une grâce générale. (…) les jansénistes Jacques Fouillou (1670-1736) et Nicolas Petitpied (1665-1747) décident d’éditer en deux volumes un Traité de la grâce générale (1715) qui comprend l’ensemble des textes consacrés par Pierre Nicole à la question d’une grâce universelle et en deux autres volumes les écrits d’Antoine Arnauld sur le même sujet. Le public disposait désormais des pièces indispensables à l’examen de la dispute qui avait opposé les deux hommes plus de trois décennies après la campagne des Provinciales, alors que Nicole, qui avait fait un bref séjour bruxellois en 1679 au lendemain de la rupture de la Paix de l’Église, était rentré en France dès 1680 et qu’au contraire, Antoine Arnauld avait enduré l’exil jusqu’à sa mort en 1694. La lecture des textes de Pierre Nicole a provoqué stupeur et consternation chez les tenants les plus effarouchés d’une stricte observance augustinienne. En 1716, le P. Hilarion Monnier (1646-1707), bénédictin de la Congrégation de Saint-Vannes, et le janséniste Jacques-Joseph Duguet (1649-1733) publient une anonyme Réfutation du système de M. Nicole touchant la grâce universelle ; pour sa part, le P. Monnier faisait paraître la même année de critiques Réflexions sur le traité de la grâce générale. Les positions de Nicole avaient apparemment eu le don posthume de susciter l’exaspération d’un parti augustinien particulièrement malmené après la fulmination par le pape Clément XI, le 8 septembre 1713, de la Bulle Unigenitus. Il fallait savoir si l’un des plus proches compagnons d’Arnauld au temps des troubles de Sorbonne avait sur le tard abjuré l’augustinisme pour accepter l’idée d’une grâce suffisante telle que la soutenaient les molinistes » (Sylvio Hermann De Franceschi).Provenance : Catherine-Félicité Arnauld ; ex-libris manuscrit ancien au bas des titre "Arnauld de Torcy" ; Catherine-Félicité Arnauld (1670-1757), fille du ministre des affaires étrangères, Simon Arnauld de Pomponne (1618-1699) et de Catherine Ladvocat (1636-1711). Catherine Félicité épousa avec l'accord du roi, le 2 août 1696, Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy, l'un des plus remarquables diplomates du règne de Louis XIV. Frédéric Masson, dans l'introduction au Journal inédit de Jean-Baptiste Colbert marquis de Torcy (Paris, Plon, 1884, page XIX) signale : « (...) Madame de Torcy, cette âme nette qui avait rencontré à la Cour, dans un mariage de convenance, un mariage d'amour. Janséniste elle était, et demeura. On en peut fournir pour preuve un modeste livre : le Traité de la fréquente communion de son grand-oncle Arnauld, où elle ne s'est point contentée de signer son nom sur la première page : Arnauld de Torcy, mais où, aux passages qui l'attiraient plus intimement, elle a mis un trait de plume ». Petites taches brunes sur la reliure, petits trous de ver sur le dos au tome II, pâles rousseurs.Sylvio Hermann De Franceschi, « Les Thèses thomistes à l’épreuve du conflit de la grâce générale », Chrétiens et sociétés, 17 | 2011, 9-43.
1934 Paris, Plon, 1934, collection Byblis, in 8 broché, couverture rempliée, carré de 283 pp Ouvrage illustré par Pierre Falké de 12 aquarelles hors-texte reproduites en couleurs. Éd. num. sur vélin Aussedat. (Monod, 1352).
superbes aquarelles, bon état
Paris, Dentu, 1863-1865. 4 livraisons reliées en 1 vol. grand in-8 de 424 et 412 pp., demi-maroquin vert, dos à nerfs, couvertures imprimées conservées (reliure de l'époque).
Édition originale rare d'un des ouvrages majeurs de l'auteur, souvent considéré comme le pendant philosophique des Contemplations de Victor Hugo. « Signataire de la protestation contre le coup d'État et de l'incitation à résister du comité central des corporations, Pierre Leroux se rendit à Jersey, exactement à Samarez, attirant à lui une colonie sur le modèle de celle de Boussac. La Grève de Samarez, oeuvre à visée encyclopédique, romantique et socialiste, peut être interrogée dans la perspective de la sociologie religieuse ; très disparate, elle contient des rêveries, des souvenirs, de l'esprit, de l'éloquence, de grandes tirades philosophiques, un dialogue imaginaire avec l'autre grand proscrit (Victor Hugo), etc. » (Préface à l'édition commentée avec introduction et notes par Jean-Pierre Lacassagne, Klincksiek, 1979). La dernière livraison, annoncée sur la couverture de la quatrième livraison, ne fut jamais publiée. Exemplaire de Joseph Leroux, fils de Pierre Leroux, avec sa signature manuscrite répétée ; signature manuscrite de Joséphine Leroux sur la couverture de la troisième livraison. Rousseurs. Walch, 217.
A Paris, Norment et Bruneau, 1564. In-8 de (16)-112 ff., maroquin brun, dos orné à nerfs, chiffre et fleurons dorés dans un double encadrement à froid sur les plats, tranches dorées sur marbrure, roulette intérieure (F. Pouget).
Traité de philosophie morale à l’usage du Prince rédigé en français malgré le titre et publié une première fois en 1559 : « Chelidonius Tigurinus sont des noms supposés par l’auteur » (Brunet).Pierre Boaistuau, dit Pierre Launay, (Nantes, 1500 - Paris, 1566), conteur, orateur et traducteur breton, est l’auteur « plus fécond qu’original » (Grente) des Histoires prodigieuses et du Théâtre du Monde. Il publia le premier les contes de Marguerite de Navarre. Marque de l’imprimeur sur le titre ; ex-libris manuscrit à l’encre pâlie du temps sur le titre suivi de quelques notes marginales de la même main. Bel exemplaire dans une reliure signée Pouget au chiffre d’Amédée Rigaud avec son ex-libris à la devise Bona fide sine fraude. Brunet, I, 983 ; Catalogue de beaux livres rares et curieux composant la bibliothèque de feu M. Amédée Rigaud (Paris, 1874), n°1369.
A Paris, De l'Imprimerie Royale, 1788. In-4 de (4)-326 pp. 2 plans et 2 feuillets d'explications, basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin havane, tranches rouges (reliure de l'époque).
Procès-verbal de l'Assemblée tenue à Versailles en 1787, réunie par Louis XVI et composée de personnes de diverses conditions & des plus qualifiées de son État, pour leur communiquer les vues qu'Elle se propose pour le soulagement de son peuple, l'ordre de ses finances et la réformation de plusieurs abus. Compte-rendu des cinq séances du Jeudi 22 Février 1787 au Lundi 23 Avril 1787. Édition originale du rapport de Dupont de Nemours et Hennin, secrétaires-greffiers de l'Assemblée des Notables ; ils rassemblèrent les procès-verbaux des délibérations prises dans les sept bureaux constitués pour examiner le plan de Calonne. Dupont de Nemours prit une part considérable dans ce travail, témoignant des progrès des idées physiocratiques et de leur influence sur le gouvernement. Einaudi, 1972. Relié à la suite :DES GLANNIÈRES (Richard). Plan d'imposition économique et d'administration des finances, présenté a monseigneur Turgot, ministre & contrôleur général des finances. Paris, Pierre-Guillaume Simon, 1774. In-4 de (2)-24pp. (2 feuillets reproduits en photocopie). [AUBRY DE SAINT-VIBERT (Charles-Louis)]. L'Impôt abonné, ou Moyens de faire servir une simple évaluation en masse des paroisses du royaume à rendre nulles les fraudes et contraventions des peuples en matière de subsides. Londres et Paris, Belin, Petit Lambert, 1789. In-4 de (4)-VIII-71 pp. 1 Plan. Provenance : bibliothèque de Madame Justin Debonne, avec étiquette (début XIXe siècle).
P., P. Didot l'Aîné, an VII [1799] ; 3 vol. petit in-12. 256pp. - 317pp. - 414pp. pleine basane fauve racinée, dos lisses ornés, pièces de titre fauves, pièces de tomaison noires ; mention "Edition stéréotype" dorée en pied. Légers frottements aux coins. Coiffe sup. du tome 3 frottée. Légères brunissures de plusieurs feuillets. Elégant exemplaire cependant.
Un avertissement des éditeurs indique que l'ouvrage devait comporter 4 volumes, compris les oeuvres de Thomas Corneille. Nous ne présentons ici que les 3 volumes des oeuvres de Pierre Corneille, imprimées d'après le récent procédé de stéréotypie inventé par Firmain Didot (frère de Pierre), deux ans plus tôt, en 1797. L'ouvrage contient : une vie de Corneille ; Le Cide, Horace, Cinna ; Polyeucte, Le menteur, Pompée, Rodogune ; Heraclius, Don Sanche d'Aragon, Nicomède, Sertorius. Chaque pièce est suivie d'un court commentaire.
[Erny Harcourt] - Lesprit Jacques - Albertini Pierre - Albertini Pierre
Reference : 112311
(1945)
Decruck Maurice 1945
Très bon état Petit format
Paris 1919 Imprimerie Littéraire Soft cover Very Good 1st Edition
Couverture souple originale de l'éditeur avec jaquette: Très bon, 15 x 11 cm, pages non numérotées pp., français, 1ère édition, état du livre: Très bonrnSelf Defense (sous-titré Critique-Esthétique) est un ouvrage théorique du poète français Pierre Reverdy, publié pour la première fois en 1919.rnCe texte est fondamental pour comprendre l'esthétique de l'avant-garde du début du XXe siècle, particulièrement en ce qui concerne le cubisme et ses liens avec la poésie. Contrairement à ce que le titre pourrait suggérer, il ne s'agit pas d'un manuel de combat physique, mais d'une défense intellectuelle et artistique des principes de Reverdy pendant une période de grands bouleversements créatifs à Paris.rnDétails clés :rnPublication : Publié à l'origine par l'Imprimerie littéraire à Paris. L'édition originale était très limitée (environ 364 exemplaires).rnContenu : Le livre se compose de brefs essais et d'aphorismes sur l'art, la poésie et la nature « plastique » de l'image. Reverdy y définit sa conception de l'image poétique, qu'il décrit comme le rapprochement de deux réalités lointaines.rnContexte : Écrit alors que Reverdy était étroitement lié à des artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque et Juan Gris, ce texte sert de manifeste pour le « cubisme littéraire ».
Phone number : +32(0)496 80 81 92
[Pierre Alechinsky] - Pierre Alechinsky, Rainier Michael Mason, Freddy De Vree
Reference : 029674
(1999)
Antwerpen 1999 Ronny Van de Velde Hardcover 1st Edition
Hardcover, 30 x 30 cm, 105 blz., Nederlands, Eerste editie, Illustraties, staat: Als Nieuw.