Pacific Palisades 1976-1978 | 23 pages A4
Superbe ensemble complet des 17 lettres autographes signées d'Henry Miller et adressées à l'écrivain Béatrice Commengé, auteur notamment de Henry Miller, ange, clown, voyou et traductrice de nombreuses oeuvres d'Anaïs Nin. On joint une enveloppe autographe adressée par Henry Miller à Béatrice Commengé et une lettre autographe signée d'Anaïs Nin à Béatrice Commengé. En 1976, Béatrice Commengé, alors jeune étudiante en lettres, entreprend la rédaction d'une thèse consacrée à Anaïs Nin et Henry Miller. Depuis son village périgourdin, elle écrit à l'une et à l'autre. Nin, très souffrante, regrette de ne pouvoir l'aider. Miller, par contre, se laisse d'abord séduire par l'idée d'échanger avec une habitante de Domme, village dont il avait autrefois célébré la beauté dans Le Colosse de Maroussi. Très rapidement, impressionné par la perspicacité et le style de l'étudiante, il engage avec elle une correspondance qu'ils entretiendront jusqu'à ce que, deux ans avant sa mort, la vue d'Henry Miller se dégrade définitivement et l'empêche de lire et d'écrire. À cette époque, Miller, âgé de quatre-vingt-cinq ans, vit presque reclus à Pacific Palisades en Californie, rejetant l'American Way of Life et ses illusions, redoutant les trop fréquentes sollicitations. Mais le vieil écrivain est très vite charmé par le regard que porte Commengé sur son oeuvre : « You are a gem ! One of the very few ''fanas'' to understand me. Merci ! Merci mille fois ! », écrit-il dès la seconde lettre. Une véritable amitié épistolaire se noue alors entre le vieil écrivain et la jeune muse : « I think of you as some sort of terrestrial angel » ; « what a delight to get a letter from you » ; « Keep writing me, please ! » Dans des lettres passionnées rédigées dans tous les sens, où l'anglais se mêle au français, les mots sont soulignés, les parenthèses et les exclamations abondent et les post-scriptum sont ajoutés dans les marges, Miller se penche sur ses souvenirs et sur son oeuvre. Refusant une correspondance purement universitaire, « To be honest with you, I don't think either A.N. or I, who are naturally very truthful persons, really succeeded with truth as it is conventionally thought of. We are both confirmed ''fabulators''. » Miller recommande à la jeune femme ses nouvelles lectures et ses vieux amis, « [Lawrence] Durrell is the friend to talk to about me, [...] he knows me inside out » ; « [he] is wonderful when you get to know him. éblouissant même » ; « that great master of the french language - Joseph Delteil » ; « Delteil is almost a saint. But a lively one. » ; « Alf[red Perlès] is the clown, the buffoon, who made me laugh every day ». Puis il la félicite d'abandonner son projet didactique au profit d'un « imaginary book about me » et engage une correspondance bien plus intime. Il lui confie ainsi ses étonnements : « Did you read about the french prostitutes protesting and demonstrating in Paris against my receving [the legion of honor] ? They say I did not treat them well in my books. And I thougth I had ! ! ». Il partage ses gouts littéraires : « I prefer the Welsh. They are the last of the poets. » Il met également en garde la future traductrice d'Anaïs Nin, contre la dualité de son ancienne maîtresse : « She is or was a complete enigma, absolutely dual. [...] Actually, I suppose there is always this dichotomy between the person and the writer », lui confiant ses secrets : « she is slowly dyin (of cancer) she refuses to admit it. (This is entre nous !) » et révélant ses nouveaux amours : « I am in love with a very beautiful chinese actress [...]. I seem to go from one to another, never totally defeated, never wholly satisfied. But this is near ''eternal'' love as I've never been. » En effet, malgré son grand âge, l'auteur de Sexus n'a rien perdu de sa passion pour le beau sexe et celui de sa correspondante n'échappe pas à ce Don Juan : « On est curieux - êtes-vous belle etc., je crois que oui. En tout cas je vous prie de m'envoyer un
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s. l. s. d. [circa 1935] | 21.50 x 27 cm | une feuille
Dessin original réalisé avec plusieurs crayons de couleurs consistant en un rébus dont son ami Carlo Rim doit découvrir la signification. La fin du rébus se terminant par un auto-portrait d'Henry-Paul Gassier en guise de signature. Le dessin, à en-tête de son adresse marseillaise, comporte en bas, la solution au précédent rébus qu'Henry-Paul Gassier lui a précédemment adressé : "Solution du rébus précédent (presque trouvé par Carlo Rim - qui a droit à la note de 8 sur 10)..." Pliures inhérentes à la mise sous pli, petites déchirures sans manque en marge droite de la feuille. Provenance : du fonds Carlo Rim, ami d'Henry-Paul Gassier, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Henry-Paul GASSIER [Henry-Paul DEYVAUX-GASIER] - (CARLO RIM)
Reference : 82346
(1925)
s. l. s. d. [circa 1922] | 21.50 x 16 cm | une feuille
Humoristique dessin original multocolore réalisé aux crayons de couleurs et adressé à son grand ami Carlo Rim représentant ce dernier dans un cercueil et recevant les hommages de la nation française, un officiel prononçant solennellement: "Il aimait trop les rébus". Le dessin est a en-tête de l'adresse marseillaise d'Henry-Paul Gassier, trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Mettant épistolairement à l'epreuve le vif esprit de Carlo Rim,Henry-Paul Gassier aimait à correspondre sous forme de rébus avec son ami et confrère caricaturiste. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Jean Porson | Paris 1948-1950 | 16 x 24.50 cm | 3 volumes en feuilles sous étuis oblongs
Premier tirage des 109 miniatures sur bois en couleurs d'Henry Lemarié, un des exemplaires numérotés sur vélin de Rives pour chacun des volumes. Petit accroc en pied du dos de l'étui de Barbe bleue, très légers frottements sans gravité sur les étuis, deux petites déchirures en pied du second plat de la couverture muette enveloppant Cendrillon. Nous joignons le catalogue illustré des éditions Jean Porson ainsi que le catalogue, imprimé sur rives, annonçant la collection des contes de Charles Perrault illustrés par Henry Lemarié. Ce catalogue descriptif est orné du frontispice de La belle au bois dormant en noir, de deux vignettes et de deux illustrations in texte d'Henry Lemarié. Chaque étui comporte une illustrationd'Henry Lemarié sur le premier plat. Agréable et rare ensemble, bien complet de ses étuis illustrés, qui devait initialement comprendre six contes mais dont trois seulement furent édités. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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13 pièces réunies en un volume grand in 8° relié demi-veau marron, dos à nerfs orné, 15-14-8-4-4-26-7-2-3-10-5-4-8-11 pages
RARISSIME réunion. La couverture de "Lamartine à Lyon" a été conservée, avec une dédicace de Morin-Pons à M. Vachez. ...................... Photos sur demande ..........................
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Gide fils | Paris 1818 | 13 x 20.5 cm | 2 volumes reliés
Édition originale de la traduction française illustrée, en frontispice du premier volume, d'1 planche hors-texte : "Fantassins du Sindhy dans leur habit de guerre", et, dans le second volume, d'1 grande carte hors-texte dépliante : "Carte du Béloutchistan et du Sindhy, ainsi que de quelques parties du Kotch, du Sedjistan, du Khoraçan, de la Perse &c., dressée par Henry Pottinger, Lieutenant du septième Régiment d'Infanterie Cipaye de Bombay, en 1814" (cf Quérard VII, 300.) Reliures en plein veau vert, dos lisses décolorés ornés de filets et petits vaisseaux dorés, roulettes dorées sur les coiffes en partie estompées, encadrement d'une dentelle dorée sur les plats, gardes et contreplats de papier à la cuve marginalement salis, ex-libris encollés sur les contreplats, coins émoussés, filets dorés sur les coupes, tracnhes jaunes, reliures de l'époque. Quelques épidermures, traces de restauration sur les dos, agréable état intérieur en dépit de quelques rousseurs. Henry Pottinger [1789-1856], général, administrateur et diplomate anglais, est l'une des grandes figures de l'Angleterre coloniale. "Envoyé dans les Indes comme cadet en 1804, il s'y fit rapidement remarquer par sa bravoure et son intelligence, fut chargé de plusieurs fonctions administratives, qu'il remplit avec talent, fut pendant plusieurs années juge et collecteur des revenus à Ahmedmaggar (Decan), devint ensuite résident politique à Coutch, président de régence dans la même ville, agent diplomatique dans le Sind, prit part aux opérations de l'armée sur les frontières, reçut le grade de major général et obtint, en 1839, après la guerre de l'Afghanistan, le titre de Baronnet". Cf. Larousse. Après 1840, date de son retour en Angleterre, c'est la Chine qui deviendra le théâtre des opérations de cet exceptionnel "agent" britannique. Après avoir occupé, de 1846 à 1849, les fonctions de gouverneur du Cap de Bonne-Espérance, Pottinger termina sa carrière comme gouverneur de la présidence de Madras. Après 1854 il se retira à Malte, où il mourut. Prestigieuse provenance : De la bibliothèque de Talleyrand, avec ses ex-libris encollés sur les contreplats. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | s. l. s. d. [circa 1980] | 20.50 x 25.50 cm | une feuille
Portrait photographique de Henry Alfred Kissinger représenté de face et portant une paire de lunettes. Agréable exemplaire. Signature manuscrite de Henry Alfred Kissinger à l'encre noire en pied de son portrait. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. 1925 | 13.50 x 11 cm | une feuille
Dessin original à l'encre noire représentant en buste Carlo Rim habillé en smocking et noeud papillon, un fume-cigarette aux lèvres. Un morceau d'un autre feuillet a été encollé en marge gauche inférieure du dessin enrichi de cet envoi autographe signé de H. P. Gassier : "A Rim bien amicalement HP Gassier.", Carlo Rim ayant ajouté en marge droite du dessin au crayon de papier : "Carlo Rim par HP Gassier 1925". Carlo Rim fut un écrivain provençal "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. Henry-Paul Deyvaus-Gassier fut un illustrateur et journaliste français qui participa à la création du Canard enchaîné en 1915. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. 22 Juin 1923 | 15 x 20 cm | une feuille
Humoristique lettre autographe signée à son grand ami Carlo Rim enrichie de trois dessins originaux en couleurssous forme de rébus, 32 lignes à l'encre noire. Dans cette lettre, Henry-Paul Gassier se moque gentiment de son ami Carlo Rim : "Carlo Rim aimait trop les rébus... mais Carlo Rim ne savait pas traduire les rébus..." et "Carlo Rim prétend être devenu fou en essayant de déchiffrer des rébus qu'H.P.G. avait faits pour éprouver sa force. Carlo Rim est un satané menteur...", "... mais Carlo Rim a une grande paresse d'esprit... Et si ça n'est pas vrai, c'est qu'alors Carli Rim est parfaitement idiot..." Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur de "Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. s. d. [circa 1930] | 27 x 19.50 cm | une feuille encollée sur un carton
Humoristique et antifaciste dessin original signé au feutre noir d'Henry-Paul Gassier mettant en scène le roi Victor-Emmanuel III les genous à terre et lustrant les chaussures d'un Mussolini brandissant une trique dans sa main gauche et une bouteille d'huile de Ricin (que les chemises noires faisaient boire de force aux adversaires politiques qu'ils croisaient). Le dessin a été encollé sur une feuille cartonnée qui comporte de légers manques angulaires. Ce dessin intitulé "Le bavard" a été offert parHenry-Paul Gassier à son ami et confrère Carlo Rim. Carlo Rim fut un écrivain provençal, auteur de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. s. d. [circa 1935] | 21 x 27 cm | une feuille
Dessin original à l'encre noire rehaussé représentant, en angle supérieur gauche, la statue d'Antonin le Pieux sise au centre du square antonin de Nîmes et, en angle inférieur droit, la célèbre Maison carrée, l'un des principaux monuments de la ville de Nîmes. Provenance : du fonds Carlo Rim, ami d'Henry-Paul Gassier, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. s. d. [circa 1935] | 21.50 x 27 cm | une feuille
Dessin original réalisé avec plusieurs crayons de couleurs consistant en un rébus dont son ami Carlo Rim doit découvrir la signification. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Provenance : du fonds Carlo Rim, ami d'Henry-Paul Gassier, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. 1937 | 14 x 9 cm | une feuille
Dessin original signé intitulé "Alice au pays des merveilles" sous forme de bande-dessinée et réalisé avec plusieurs crayons de couleurs adressé à ses amis Carlo Rim et sa femme Alice. Le dessin fait référence au film "Fanny" de Marc Allégret et Marcel Pagnol avec, dans les rôles principaux, Raimu (César Ollivier), Pierre Fresnay (Marius, fils de César), Orane Demazis (Fanny), Charpin (Honoré Panisse, mari de Fanny) ; en effet Alice Rim est représentée sous les traits d'une Orane Demazis bienveillante et protectrice et Carlo Rim sous ceux d'un Charpin infantile et malicieux. Au verso, Carlo Rim a précisé : Dessin de H.P. Gassier Juillet 1937. Provenance : du fonds Carlo Rim, ami d'Henry-Paul Gassier, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. s. d. [circa 1935] | 21.50 x 25 cm | une feuille
Dessin original réalisé avec plusieurs crayons de couleurs consistant en un rébus dont son ami Carlo Rim doit découvrir la signification. Pliures inhérentes à la mise sous pli. Provenance : du fonds Carlo Rim, ami d'Henry-Paul Gassier, qui fut un écrivain provençal auteur notamment de"Ma belle Marseille", un caricaturiste, un cinéaste et fut notamment l'ami de Fernandel, de Raimu et Marcel Pagnol mais aussi de Max Jacob et André Salmon qu'il rencontra à Sanary. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Les éditions Véga | Paris 1931 | 11.50 x 18 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par Abdelmalek Faraj. Dos et plats marginalement décolorés et insolés, agréable état intérieur. Très bel envoi autographe signé de Pierre Dermenghem, sur deux pages, à Henry de Montherlant enrichi d'un envoi autographe signé d'Abdelmalek Faraj. Annotations manuscrites d'Henry de Montherlant, à l'encre bleue, sur le second plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 1941 | 13.50 x 19 cm | en feuilles
Edition originale imprimée à 160 exemplaires numérotés et justifiés par Henry Charpentier sur vélin. Envoi autographe daté et signé d'Henry Charpentier : "A mon cher ami Louis de Gonzague-Frick / qui les Muses séduit par la lyre et la triq'... Pour l'amuser, Henry Charpentier." Ouvrage orné de 15 illustrations d'Alfred Codina. Deux déchirures en tête et en pied du dos. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Henry-Paul Deyvaux-Gasier, dit Henry-Paul GASSIER - Joseph KESSEL - Georges SUAREZ
Reference : 87294
(1924)
Gallimard | Paris 1924 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant, fausse mention de sixième édition que Joseph Kessel a biffée et remplacée de ses initiales sur le premier plat. Ouvrage illustré de dessins d'Henry-Paul Gassier. Dos passé et insolé comme généralement. Précieux envoi autographe signé de Joseph Kessel à son ami Henri Béraud : "A mon très cher Béraud son fidèle Joseph Kessel." Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Très rare suite de lithographies coloriées consacrées par Henry Monnier à la vie parisienne. Paris, Gihaut frères, 1828. In-4 oblong de 10 planches lithographiées chiffrées. Conservé dans la couverture imprimée sur papier rose de l’éditeur servant de titre. 340 x 258 mm.
Très rare suite de lithographies consacrées par Henry Monnier à la vie parisienne. Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 548; Bulletin Morgand et Fatout, n°10545. Suite de 10 lithographies humoristiques à la plume coloriées et numérotées. Elles s’intitulent: Les Sots sont ici bas pour nos menus plaisirs, Un Futur, Une Education à faire, Inutilités, On ne vous voit plus, Milord!, Les rafraichissemens sont pour les dames, Une demoiselle à produire, Des Mamans de Comédie, Monsieur mon Fils est-il chez lui?, Le Contentement de sa personne. Henry Monnier (1799-1877) est un dramaturge, caricaturiste et acteur français. Entre 1827 et 1832, il réalise plusieurs albums de lithographies, croquant les mœurs et physionomies de ses contemporains, de la grisette à l’employé de bureau. «On le voit, s’il y a caricature, c’est d’une caricature facétieuse qu’il s’agit, empreinte d’humour, encline à la satire joyeuse qui vise à détrôner la vanité, à épingler les ridicules. Les ‘Mœurs parisiennes’ ont une jovialité communicative: des protecteurs bedonnants et parfois visiblement libidineux faisant la cour à de fausses ou à de vraies naïves demoiselles; ou, réciproquement, des dames à la maturité avancée et aux formes lourdement avantageuses, minaudant comme des servantes de comédie aux propos d’un jeune homme audacieux…» (J.-L. Cabanès, La fantaisie post-romantique, p. 461). Bel exemplaire de cette rare suite de lithographies coloriées à l’époque, conservé dans la couverture imprimée sur papier rose de l’éditeur. Nous n’avons pu localiser aucun exemplaire de cette très rare suite dans l’ensemble des Institutions mondiales. Nos recherches ne nous ont permis de trouver aucun exemplaire de cette rare suite passé sur le marché public depuis le début des relevés, il y a quarante ans.
Paris, Victor Palmé, 1863-1872 10 vol. in-8, demi-chagrin cerise, dos à nerfs ornés de filets dorés, simple filet doré sur les plats, têtes dorées (reliure de l'époque).
Seconde édition de cette tentative assez réussie dans son genre d'une histoire générale écrite d'un point de vue entièrement clérical, et de surcroît des plus étroits (d'où les nombreuses approbations ecclésiastiques, à commencer par celles, itératives, de Pie IX), dans la ligne exacte du refus de tout inventaire critique de l'activité de l'Eglise.La première édition avait vu le jour en 1838-1840 et ne comprenait que quatre volumes. La mort de Henry de Riancey en mars 1870, au retour de Rome, ne permit pas, dans un premier temps, de poursuivre la publication au-delà du volume X, qui s'achève en 1715. Une continuation en deux volumes sera publiée en 1887-1890 par Adrien de Riancey pour couvrir la période allant de la mort de Louis XIV jusqu'à l'Empire. Mais la fin projetée ne fut jamais livrée à l'impression.Entreprise familiale s'il en fut : commencée par Charles Camusat de Riancey (1819-1861), elle fut poursuivie par son frère Henri-Léon (1816-1870), et enfin terminée par Adrien Camusat de Riancey (1843- ?), fils aîné de Henry.I. XIX pp., 554 pp., un f. n. ch. - II. [2] ff. n. ch., III pp., 580 pp., [2] ff. n.ch. (Lettre de Mgr Dupanloup). - III. [2] ff. n. ch., VIII pp., 548 pp. - IV. [2] ff. n. ch., VIII pp., 462 pp. - V. [2] ff. n. ch., IV pp., 451 pp. - VI. [2] ff. n. ch., III pp., 494 pp. - VII. [2] ff. n. ch., II pp., 544 pp. - VIII. [2] ff. n.ch., III pp., 532 pp. - IX. [2] ff. n. ch., IV pp., 488 pp. - X. Le Monde moderne. Histoire du monde depuis la conquête de Constantinople jusqu'à la fin du règne de Louis XIV : [2] ff. n. ch., VIII pp., 632 pp.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
LAFAYETTE (Gilbert du Motier de), CARLE (1er colonel de gendarmerie nationale), CHARTRON (Charles-François), HENRY (Grenadier du bataillon d'Henry IV).
Reference : 5635
SLND 1 feuille in-folio manuscrite à l'encre brune recto-verso (335 X 220 mm.) signée Henry, La Fayette et Carle. (traces de plis). Chemise de paier d'époque.
Lettre du grenadier Henry demandant au général de La Fayette (1757-1834) de renouveler sa recommandation pour un poste de sous-lieutenant dans le régiment de Mr Charton. Agé de 22 ans, le jeune homme donne la liste des personnes qui lont recommandé, dont George Washington de Lafayette, fils du Marquis, qui entamera une carrière militaire en 1797, à son retour dexil aux Etats Unis. Henry est un grenadier du bataillon dHenry IV, un des éléments composant la Garde Nationale Parisienne que commande La Fayette jusquau 8 octobre 1791, date de sa démission. Cette garde comportait 60 bataillons, incluant celui des Vétérans dont les membres se distinguaient par un chapeau à la Henri-IV et une écharpe blanche. Cette lettre du grenadier Henry à son ancien commandant est une seconde tentative pour obtenir ce poste quil na pas obtenu malgré une première recommandation de La Fayette : « Eh bien mon général, les ordres que vous pouvez avoir donné nont point été exécutés ». Il sollicite donc lappui de La Fayette pour intégrer le régiment de Charles François Charton (1765-1796), brillant officier de la période révolutionnaire dont la carrière débute en 1789 dans la garde nationale. Sous-lieutenant en 1792, Il meurt au combat de Castellaro le (12 septembre 1796) avec le grade de général. Ayant été nommé adjudant général chef de bataillon par les représentants du peuple le 20 décembre 1793, cest donc certainement en 1794 que le grenadier Henry tente dintégrer son régiment. Or, La Fayette étant emprisonné depuis 1792, cela signifierait que malgré sa captivité, Il entretenait une correspondance et quil conservait une grande influence auprès des officiers français . Transcription de la lettre : « Le sieur Henry de 22 ans taille 5,05 pieds pouces, élevée en mathématiques, à lhonneur de vous représenter il y a environ cinq mois, il vous a fait remettre par Monsieur Carte un mémoire dans lequel il a énoncé différencie et les derniers quil a rendu depuis le commencement de la révolution, et qui a été apostillé par Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, et plusieurs autres personnes qui toutes lont recommandé et vous ont prié de lui faire obtenir une soulieutenance dans un des corps en nouvelle formation. Daprès les recommandations de toutes ces personnes ci-dessus dénommé, vous avez eu la bonté de promettre à Monsieur Carte que le sieur Henry serait placé dans un des trois régiments ; eh bien mon General, les ordres que vous pouvez avoir donné relativement à la place que vous lui aviez destiné non points été exécuté et il se trouve présentement sans être placé. Depuis votre de départ, le sieur Henri a été chez Monsieur Charton pour le prier de le faire entrer dans son régiment en lui observant quil était recommandé par Monsieur de La Fayette ; Monsieur Charton lui a répondu que comme ayant servi dans le bataillon dHenri IV et étant recommandé par Monsieur de La Fayette, il ferait tout son possible pour lui faire avoir une soulieutenance dans son régiment. Ainsi mon général, jespère que vous voudrez bien avoir la bonté de le recommander à Monsieur Chartons et participer à son avancement. Vous obligerez celui qui a lhonneur dêtre avec le plus profond respect, mon général, le très humble et obéissant serviteur. Henri grenadier du bataillon dHenry IV. ». Contresigné de la main de La Fayette : « Recommandé particulièrement à Monsieur Chartron. [Signé] La Fayette ». Et à droite : « Recommandé très particulièrement par le très humble serviteur Carle, 1er lieutenant-colonel de la troisième division de gendarmerie nationale. » Beau document témoignant du geste de La Fayette envers un jeune officier que lui recommande son fils George. 1 sheet in-folio handwritten in brown ink on both sides (335 X 220 mm.) signed Henry, La Fayette and Carle (traces of folds). Period folder. Letter from grenadier Henry asking general de La Fayette (1757-1834) to renew his recommendation for a position as second lieutenant in the regiment of Mr Charton. Aged 22, the young man gives the list of the people who recommended him, among whom George Washington de Lafayette, son of the Marquis, who will start a military career in 1797, at his return from exile in the United States. Henry was a grenadier in the Henry IV battalion, one of the elements of the Paris National Guard that La Fayette commanded until October 8, 1791, when he resigned. This guard was composed of 60 battalions, including the one of the Veterans, whose members were distinguished by a Henry IV hat and a white scarf. This letter from Grenadier Henry to his former commander is a second attempt to obtain this position, which he did not obtain despite a first recommendation from La Fayette: "Well my general, the orders you may have given have not been carried out...". He therefore asked for La Fayette's support to join the regiment of Charles François Charton (1765-1796), a brilliant officer of the revolutionary period whose career began in 1789 in the National Guard. Second lieutenant in 1792, he died in the battle of Castellaro on September 12, 1796 with the rank of general. Having been appointed Adjutant General in charge of a battalion by the representatives of the people on December 20, 1793, it was certainly in 1794 that Grenadier Henry tried to integrate his regiment. Now, since La Fayette had been imprisoned since 1792, this would mean that despite his captivity, he maintained a correspondence and that he kept a great influence with the French officers. Transcription of the letter: "Sieur Henry, 22 years old, height 5,05 feet inches, educated in mathematics, had the honor of representing you about five months ago, he had Monsieur Carte give you a memorandum in which he stated the differences and the last ones that he has rendered since the beginning of the revolution, and which was apostilled by Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, and several other persons who all recommended him and asked you to have him obtain a relief in one of the newly formed corps. According to the recommendations of all these people named above, you were kind enough to promise Monsieur Carte that Sieur Henry would be placed in one of the three regiments; well my General, the orders that you may have given concerning the place that you had intended for him have not been executed and he is presently without being placed. Since your departure, Sieur Henri has gone to Monsieur Charton to ask him to have him enter his regiment, observing that he was recommended by Monsieur de La Fayette; Monsieur Charton replied that as he had served in the battalion of Henri IV and was recommended by Monsieur de La Fayette, he would do everything possible to have him have a relief in his regiment. Thus, my general, I hope that you will be kind enough to recommend him to Monsieur Chartons and participate in his advancement. You will oblige the one who has the honor to be with the deepest respect, my general, the very humble and obedient servant. Henri grenadier of the battalion of Henry IV. Signed in La Fayette's hand: "Recommended particularly to Monsieur Chartron. [Signed] La Fayette". And on the right: "Recommended very particularly by the very humble servant Carle, 1st lieutenant-colonel of the third division of national gendarmerie." Beautiful document testifying to La Fayette's gesture to a young officer recommended to him by his son George.
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Paris, Plon, 1935, in 8° broché, 358 pages
Avec 5 gravures et 4 cartes hors texte. ...................... Photos sur demande ..........................
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LA MALEDICTION OU LAFFAIRE DE LA LEPREUSELa Lépreuse, est à lorigine un drame symboliste, écrit par Henry Bataille, qui ne sera représenté quune seule fois, le 4 mai 1896. La pièce remporte cependant un vif succès. Séduit par lœuvre, Sylvio Lazzari en compose la musique. Après sêtre engagé dès 1901 à faire représenter louvrage à lOpéra-Comique dont il est le directeur, Albert Carré, gêné par la crudité du sujet, se rétracte. Lœuvre connait alors de nombreuses tribulations. Déterminés à la faire jouer, Bataille et Lazzari iront jusquà porter laffaire devant la Chambre des Députés en 1909 où ils seront déboutés. Mais en 1912, Albert Carré, se ravisant, décide de monter lœuvre à lOpéra-Comique. La première a lieu le 7 février 1912 et La Lépreuse recevra un accueil très chaleureux.Henry Bataille - L.A.S. « Mon cher ami » [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux, s.d. 8 pp. in-12 :…Carré est venu dimanche à Forges-les Eaux (…) où je suis jusquà la fin du mois pour mannoncer quil jouerait La Lépreuse à la demande de Briand et quil la jouerait en Décembre si cétait possible, cest-à-dire sil avait les parties gravées à temps (…) mais il y a un mais important cest le rôle dAliette (…) il propose Melle Lamare 1er prix du Conservatoire de cette année tout à fait insignifiante et avec laquelle vous irez à un four certain ce que désire malgré tout Carré… Mais la cantatrice écossaise Mary Garden souhaite vivement jouer La Lépreuse or …le Cahier de la Société des Auteurs nous donne le droit de choisir linterprète du théâtre que nous voulons. Lessentiel est donc que Garden soit consentante…Sylvio Lazzari - L.A.S « Mon cher ami » [Jules Herman]. Ballaigues, (Suisse). 4 novembre 1906. 1 page 1/2 in 12. Mention « Confidentielle » : S. Lazzari précise …Monsieur Carré ne peut reculer la Première au delà de décembre et les études devront se faire sur copie (…) Je compte donc sur votre obligeance pour vous mettre de suite en rapport avec M Carré…Henry Bataille - L.A.S. à « Cher ami » [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux. 24 novembre 1906. 3 pp. in-12, enveloppe :Il est …fatigué par la lettre que je viens décrire à Carré. Garden est engagée jusquau 1er Janvier pour jouer 10 fois par mois son repertoire (…) Donc comme elle accepte de jouer Lepreuse, aucun obstacle de son côté. Mais Carré veut lécroulement de la Lepreuse… Elle ira donc chez Carré …comme interprète désignée par les auteurs. Elle est décidée à être énergique. Donc soyez chez Carré sans faute vous aussi, et le verbe haut…Henry Bataille - L.A.S. à Albert Carré. S.l.n.d. 9 pages in-12. Brouillon : Bataille reproche vertement à Carré davoir annoncé dans la presse que Circé serait jouée avant la Lépreuse. Il y voit la preuve de son peu de désir de monter cette œuvre et den assurer le succès …Pendant un an vous lavez traînée dans la boue qui nest pas retombée sur moi, mon devoir est de la défendre… Quant au choix de Melle Lamare, il le récuse : …depuis les pauvres débuts de toute médiocrité de Melle Lamare, notre résolution était prise (…) Actrice de troisième plan, quelques qualités dintimité inutilisables dans le rôle tragique dAliette, inexpérience, débutante (…). La Lepreuse est un rôle tragique, dramatique et de composition qui exige non seulement une artiste mais une actrice ayant lhabitude de la scène (…). En conséquence (…) bien que vous ayez déconseillé Melle Garden comme trop exotique nous la réclamons pour interpréter notre œuvre. (…) Inutile de dire que je parle au nom de Lazzari comme au mien.Henry Bataille L.A.S. à « Mon cher ami » [S. Lazzari]. S.l., 6 novembre 1908. 7 pp. in-12, enveloppe : il récuse le ton peu amène de la lettre de son correspondant et précise quelques points sur le procès qui les oppose à Albert Carré …Il ne sagit pas (…) de me forcer la main. Je dois agir selon ma conscience et selon les réflexions de ceux qui ont mission de veiller sur mes intérêts.(…) Je ne veux pas, je ne peux pas à lheure actuelle confier mes intérêts à un autre que Chenu. Sil avait jugé possible de plaider… (…). Rien dans mon amitié passée, rien dans ma position présente ne vous autorise à me parler dans les termes où vous me parlez. Ma vive sollicitude et mon attachement si sincère nont que des limites de toute raison…Henry Bataille Lettre Signée « Henry Bataille » en tête à « Mon cher Lazzari » mais écrite dune autre main. S.l.n.d. [lundi 16 mai]. 4 pages in-8 : il regrette vivement lintervention « intempestive » de Jules Herman, beau-frère de Sylvio Lazzari, intervention dont la presse, sous la plume de Willy sest fait lécho. Le dramaturge réprouve absolument lusage de lettres anonymes. …Des procédés de ce genre vont vous attirer et lantipathie et lironie de la galerie… et recommande …La loyauté et la franchise avant tout !... En outre, il craint que …vu cette fâcheuse et étrange publicité, Ginisty [Paul Ginisty, 1855-1932, écrivain et journaliste, il dirige le théâtre de lOdéon de 1896 à 1906.] va suivre le chemin de son ami Carré et refuser « La Lepreuse ». Ce sera ce qui pourra vous arriver de plus fâcheux…Albert Carré Lettre Autographe à « Mon cher monsieur Bataille ». S.l.n.d. 5 pp. in-12 : …il ne serait possible de songer à Melle Garden pour le rôle dAliette que si nous pouvions commencer dès à présent les études de La Lépreuse… Or, le retard des copistes et lexpiration du contrat de la cantatrice qui lempêcherait dassurer plus que quelques représentations rendent ce choix impossible. …Jestime quil est temps, pour ma dignité et pour la vôtre den finir. Jai fait avec la meilleure foi du monde (…) tout ce qui était en mon pouvoir pour vous donner satisfaction. Les maquettes du décor, les costumes qui vous ont été soumis auraient dû vous démontrer que je navais pas pour but de monter votre pièce dans lintention de la faire « crouler ». Je ne me connais pas une âme aussi noire… Pour en finir, il est prêt à verser un dédit de 6000 frcs. Il ajoute que Mr Lazzari …pourra aller toucher dès demain lindemnité à laquelle vous donne droit tous deux la réception de votre pièce…Henry Bataille - L.A.S. à « Mon cher ami » [S. Lazzari]. S.l.n.d. 4 pp. in-12 : …voici la lettre de Carré et ci-joint ce que je lui ai répondu… annonce Bataille. Il enjoint Lazzari décrire à Carré quil sera à Paris tel jour pour écouter les deux interprètes proposés. De son côté, Bataille a assuré Carré quil ne pouvait signer le bulletin ainsi quil avait été rédigé, sans avoir consulté préalablement Lazzari.Henry Bataille - L.A.S. à « Mon cher Lazzari ». S.l., 21 septembre 1906. 8 pp. in-12 : Il conseille amicalement à Lazzari de ne pas mêler les journaux à leur affaire. Par ailleurs, deux membres de la commission des auteurs interrogés là-dessus …ont paru dune indifférence totale à notre égard et pleins de sympathie pour Carré, prétendant que Carré avait presque tous les droits pour lui. Cest charmant… Cest pourquoi il lui suggère …dabandonner Henry Bataille momentanément et chercher un terrain dentente avec Carré quil vous proposait dailleurs lui-même et signer pour un opéra prochain avec un tour certain. Le Carillonneur me paraît une excellente idée… vous vous entendriez avec Carré pour un librettiste qui lui ferait plaisir et vous pourriez avoir terminé votre œuvre en un an. (…) Soyez sûr que si jentrevoyais une possibilité, une seule dobtenir des lois et des hommes autre chose quune vague indemnité (…) je nhésiterais pas à parler autrement mais je crois être dans la vérité amicale (…) Que si malgré cet avis vous persistez dans la lutte et faites appel aux journaux, je vous prie seulement dans lintérêt dune représentation de la Lépreuse, dune musique de scène si cela vous va, de ne point mêler La Lépreuse à lEnsorcelée… Et il souhaite ardemment …de vous voir sortir victorieux pour vous et votre belle œuvre de la situation créée par cet ignoble individu…JOINT : Programme de La Lépreuse représentée le 8 mars 1913 au Théâtre National de lOpéra-Comique. Format in-4. Livret intitulé « Opinions de la presse sur La Lépreuse », regroupant les critiques et commentaires parus tant dans les journaux français quétrangers à loccasion de la création de lœuvre le 7 février 1912. Format in-4
Paris Librairie Edouard Champion Collection les Amis d'Edouard 1924 & 1925 1 in 12 Reliure Demi-Chagrin Brun dos à nerfs, https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_ChampionSignature d'Edouard Champion pour chaque justification de tirage :Deux Hommages de HenryBecque et de Ronsard par Robert de Flers; Collection les Amis d'Edouard N°65 Exemplaire n°150 sur papier Arches.Clémence Isaureou la Poésiepar Henry Bordeaux; Collection les Amis d'Edouard N°66 Exemplaire n°123 sur papier Arches.Visite aux Canadiens Français par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°68 Exemplaire n°126 sur papier Arches.Chez nos Frères du Canada par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°87 Exemplaire n°93 sur papier Arches.Envois dédicace d'Henry Bordeaux et François Porché.Belle reliure réunissant quatre fascicules.
Discours éloges hommages par les académiciens François Porché ,Henry Bordeaux, Robert de Flers« LES AMIS D'ÉDOUARD »(1911-1935)Les Amis d'Edouard sont les plus aimables des amis du monde Anatole France à Edouard Champion ami des livres et des dames. A Paris et à Abbeville (Somme) imprimerie Frédéric Paillart. 1911-1933.La Maîtresse Servante, par Maurice BARRÈS. Pour Psyché, par Charles MAURRAS. Digression peacockienne, par Francis DE MIOMANDRE. Les Préservatifs des dangers de l'amour à travers les âges, par le Dr LE PILEUR. Prisme étrange de la maladie, par François PORCHÉ. Je sors d'un bal paré... par Remy DE GOURMONT. Un Professeur de snobisme, par Jacques BOULENGER. La Comédie de celui qui épousa une femme muette, par Anatole FRANCE. Regards sur le nid d'un rossignol de murailles, par André ROUVEYRE. Le Suicide, conte, par Fernand VANDEREM. Églogues imitées de Virgile, par Émile HENRIOT. Hommage au Géneral Charette, par Jérôme et Jean THARAUD. Les ufs, de Charles PERRAULT, publié par Marcel BOULENGER. Jean Lorrain, par Octave UZANNE. M. Ernest Renan dans la Basse-Bretagne, par Charles LE GOFFIC. Les Leçons de Florence, par Jean LONGNON. La Veille de la Sainte Agnès, par John KEATS, trad. de Mme la Duchesse de Clermont-Tonnerre. En marge des « Confidences », par Louis BARTHOU. Le Tasse à l'Abbaye de Châalis, par Louis GILLET. A Antoine, par Edmond ROSTAND. Le Miracle, par Georges DUHAMEL. Mon premier grand chagrin, par Pierre LOTI. Stendhal, par UN DES QUARANTE Hommage à Stendhal, par Édouard CHAMPION. Stendhal, par Anatole FRANCE. Alain-Fournier, par Edmond PILON. La folle Journée, par Émile MAZAUD. Retour des Drapeaux, par le Maréchal LYAUTEY. Les « Harmonies » toscanes, par Gabriel FAURE. Sur le Nil, par Louis BERTRAND. A Jérusalem : le Jeudi Saint de 1918, par Henri MASSIS. La Soirée perdue, par Eugène MONTFORT. Gabriel-Tristan Franconi, par Fernand DIVOIRE. La Belle de Haguenau, par Jean VARIOT. Dédicaces, par Paul ADAM, avec une introduction de P[aul] V[aléry]. Amazones, par Eugène MARSALA. Gustave Flaubert, par Paul BOURGET. A Rudyard Kipling, par la Comtesse de NOAILLES. Lyautey l'Africain, par Claude FARRÈRE. Ausonia Victrix, par Pierre DE NoLHAC. Le Grenier de Dame Câline, par Gaston PICARD. Le Cur parmi les choses, par Georges GRAPPE. Sulpicia. Tablettes d'une Amoureuse, publiées par Thierry SANDRE. Alfred de Musset au Théâtre, par André SUARÈS. Une promenade dans Rome sur les traces de Stendhal, par le Comte PRIMOLI. Ma pièce préférée, par Maurice BOISSARD, avec quatre dessins d'André Rouveyre. Ernest Renan, par Maurice BARRÈS. Valentine de Milan. Christine de Suède, deux énigmes historiques, par Ernest RENAN. Les trois fils de Madame de Chasans, par Henri DE RÉGNIER. Tartine, par Jean PELLERIN, avec préface de Francis CARCO. Les Livres d'André Gide, par Raoul SIMONSON et Robert DORÉ, avec un fragment inédit de l'auteur. Ernest Renan, par Raymond POINCARÉ. Ma dernière visite à Loti, par Claude FARRÈRE. Amara le Forçat. L'Anarchiste, par Isabelle EBERHARDT. Par la faute de M. de Balzac, par André MAUROIS. La Poésie dans nos Poètes, entretien avec Charles MAURRAS, par Frédéric LEFÈVRE. Hommage d'un Lorrain à un Lorrain, par le Maréchal LYAUTEY. Maurice Barrès, par Léon BÉRARD. L'Enlèvement sans clair de lune, par Tristan DERÊME. Un grand Maitre n'est plus, par Jérôme et Jean THARAUD. Aux maisons de Barbey d'Aurevilly et de Balzac, par Paul BOURGET. A travers les Villes en flammes, par Paul CLAUDEL. La Cousine Émilie, par André RIVOIRE. Le Culte de Balzac, par Marcel BOUTERON. Deux hommages. Ronsard et Henry Becque, par Robert DE FLERS. Clémence Isaure et la Poésie, par Henry BORDEAUX. La Princesse, (1907-1921), par Charles DERENNES. Visite aux Canadiens Français, par François PORCHÉ. Deux ans à Oxford ? par Jean FAYARD. Souvenirs sur Remy, par Jean DE GOURMONT. Epîtres plaisantes, par Fernand FLEURET. Il faut parler le premier, proverbe en un acte, par Gérard BAUER. Campagne d'Italie, par Jean-Louis VAUDOYER. Une Conquête méthodique (1897), par Paul VALÉRY. Georges de Porto-Riche, par Étienne REY. Treize Romances barbaresques, par Pierre CAMO. Proverbe sans proverbe, par André BILLY Tropes, par Jacques DYSSORD.Stendhal célébré à Civitavecchia, par Eugène MARSAN.Victor Hugo élève de Biscarrat, par Louis BARTHOU.Le Jardinet de Gaufroy le Louche, traduit en français, avec une introduction et des notes, par André THÉRIVE.Monsieur France, Bergeret et Frère Léon, par Jérôme et Jean THARAUD.Couleur du Temps perdu, par Philippe CHABANEIX.Orages, par François MAURIAC.La Porte d'Azur, poèmes (1909-1914), par Maurice LEVAILLANT.Vieille Garnison, par André SALMON.Chez nos Frères du Canada, par François PORCHÉ. Bonjour, Françoise ! par Pierre CHAMPION. Dialogues avec le Corps endormi, par Jean SCHLUMBERGER.La Poésie pure, par Henri BREMOND. Avec Gabriele d'Annunzio en mai 1915, par Jean CARRÈRE. Clowns, par Gérard D'HOUVILLE. Jules Tellier, par Maurice MARTIN DU GARD. Le Treizain de la Nostalgie et du Déchirement, par Charles LE GOFFIC. Poèmes d'Amérique, par Emile RIPERT. Ne touchez pas aux noms des rues, par Camille JULLIAN. Plus est en vous, par Jean NOLESVE, précédé de l'Éloge du Voyageur, par Kikou YAMATA.Une colère de Charles Baudelaire. Lettres inédites présentées par Jacques CRÉPET. Stendhal et le Petit Ange, par Paul ARBELET. Louis Pasteur. Le Cardinal Mercier, par Georges GOYAU. Marie Bashkirtseff. Dernier voyage. Fragment inédit présenté par Pierre BOREL. Le journal d'une petite Fille russe sous le Bolchevisme, par J. KESSEL. Petite suite basque, par Jean D'ELBÉE, Le visage de François Rabelais, par Abel LEFRANC. Chansons créoles, par Armand GODOY. Paroles d'Amérique, par Henry BÉRENGER. Les sept couches de Madame de Grignan, par Gérard GAILLY. Azurine ou le Nouveau Voyage, par René BOYLESVE. Journal d'une Demoiselle qui s'ennuie, par Teresa DE LA PARA. Traduction de Francis DE MIOMANDRE. Paysan de France, par Marcel PRÉVOST. Pierre Loti quand je l'ai connu, par Claude FARRÈRE. Alphabet de la Fleur, par Jean LEBRAU. Retour d'Amérique, par Édouard CHAMPION. Adolphe Van Bever, par Paul LÉAUTAUD. Pourquoi nous portons l'épée, par Camille JULLIAN. Jules Romains, par Maurice COURTOIS-SUFFIT, avec 4 pages inédites de JULES ROMAINS. A la Cathédrale de Reims, par Édouard HERRIOT. Conseils à un jeune Français partant pour l'Angleterre, par André MAUROIS Kéroubinos, comédie en un acte, en vers, par Gabriel NIGOND. Christine, par Julien GREEN. Sous mes yeux, par Georges de PORTO-RICHE. Le supplice des Bourgeois de Premz, par Louis DE ROBERT. La grâce du Romantisme sage (Armand de Melun et Sophie Swetchine), par le baron E. SEILLIÈRES. Lamartine, par Georges LECOMTE. Pierre de Lune, par Vicente BLASCO IBANEZ. Une victime royale : Ferdinand de Roumanie, par la Princesse BIBESCO. Discours aux Écossais, par Édouard CHAMPION. Évocations de Flandre, par Léon BOCQUET. Le beau mariage France-Italie, par Marcel BOULENGER. Pour le 5e centenaire de l'Université de Louvain, par Joseph BÉDIER. Renée Vivien, par COLETTE. Dialogues socratiques, par Abel HERMANT. Marcel Proust : Snobs et Mondains, par le Comte DE LUPPÉ. Soif du Juste et du Bien, conte berbère par le Dr Lucien GRAUX. Aux Commerçants français de Londres, par Édouard CHAMPION. La Séduction Provençale, par Jérôme et Jean THARAUD. L'Invasion au théâtre, par Francis DE CROISSET. Le Souvenir de Marc Lafargue, par Pol NEVEUX. La Voix, par P. DRIEU LA ROCHELLE. Libération, par Marc CHADOURNE. O° Cocktail, par Simonne RATEL. Ode à Monseigneur le Duc d'Orléans, par Alfred DROlN. Le dernier projet littéraire de Maurice Barrès : Descartes et la Princesse Élisabeth, par Gustave COHEN et G. Lucas DE PESLOUAN. Ma Légende, par Paul MORAND. Une entrevue sur la critique avec Maurice Rouzaud, par Jean COCTEAU. Souvenir de Paul Souday, par Paul VALÉRY. La première sortie du Pape, par Marcel BOULENGER.Notre vieille maison, par le Comte Wladimir D'ORMESSON. Clemenceau, par Daniel HALÉVY. Les Français en 1930, par Paul HAZARD. La Rime de Virgile et des Japonais, par Tristan DERÊME. Des Fleurs pour Araminte, par DUSSANE. Jacques Doucet, par Marie DORMOY. Faire le Point, par Jean PRÉVOST. Débarcadères, par Paul GÉRALDY. La Maison de Loti, par Sacha GUITRY. Figures, par Jean VALMY-BAYSSE. Deux Amateurs de Peinture, par Roland DORGELÈS. Le Gouverneur de Kerguelen, par Valéry LARBAUD. Notes sur la mise en scène, par Emile FABRE. La Comtesse de Noailles, par Fernand GREGH, Colloque à une voix, par Gabriel BOISSY. España, par Pierre LAGARDE. Les Morts perdues, par Henry DE MONTHERLANT. Une famille Française (1735-1935), par Jérôme et Jean THARAUD. Entretien avec Mussolini, (septembre 1933), par Henri MASSIS. Cher Edouard, par J. Pouget, Edouard Bourdet, Henry Malherbe, J-J. Tharaud, Emile Henriot et Pierre Champion. Bon état de conservation , exemplaire agréable Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
F.A. Acland | Ottawa 1924 | 16.4 x 24.6 cm | Broché
Edition illustrée de 6 planches hors-texte, dont une carte dépliante, texte français et traduction anglaise. Seule l'introduction est en anglais, le reste du volume étant occupé par une bonne publication des relations des trois voyages de Cartier. Déchirures recollées en tête et en pied du dos, dos et plats marginalement insolés. Henry Percival Biggar (1872-1938) était archiviste aux Archives nationales du Canada, expert pour l'histoire de la Nouvelle-France. Exemplaire de l'archiviste Charles Bourel de La Roncière (1870-1941), spécialiste de l'histoire maritime et des colonies, avec, sur la première garde, envoi autographe d'Henry Percival Biggar en date du 24 juillet 1924. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Hachette Terry, Pilet & Cougnard | Paris Genève 1866 | 38.5 x 55.5 cm | Reliure de l'éditeur
Premier tirage des 50 grandes lithographies hors-texte dessinées d'après nature par Henry John Terry (cf. Vicaire, VII, 1164.) Reliure de l'éditeur en pleine percaline rouge, dos lisse orné de caissons et de filets à froid, quelques frottements sur les coiffes, titre en caractères dorés sur le premier plat, gardes et contreplats de papier jaune, trace d'ex-libris décollé sur un contreplat, un coin inférieur émoussé, traces de décoloration en angle inférieur gauche du second plat, rares rousseurs, un manque en pied de la page 119, petits trous en pieds des trois dernières pages du volume sans atteinte au texte. Les 50 très belles lithographies en noir représentent les vues les plus pittoresques de la Haute-Savoie. Henry John Terry, originaire d'Angleterre, étudia à Genève auprès du plus grand peintre paysagiste suisse du XIXème siècle, Alexandre Calame, puis se fixa dans ce pays. Exemplaire présenté dans son cartonnage de l'éditeur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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