Paris, chez N. De Larmessin, 1688. In-4 de 1 titre gravé et 68 portraits, basane brune, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Recueil de portraits gravés par Nicolas de Larmessin précédés du titre gravé à la date de 1688.A la suite des 63 premiers portraits numérotés sont reliés 5 portraits par le même graveur : Louis XIV, Louis Dauphin de France, Louis de France Duc de Bourgogne, Philippe de France Duc d'Anjou, Charles de France Duc de Berry, Nicolas II de Larmessin, dit l'Ancien (1632 -1694), membre de l'une des plus illustres familles de graveurs français du XVIIe et du XVIIIe siècle, était le fils du libraire Nicolas I et de Jeanne Michon. « L'oeuvre de Nicolas II est confondu avec celle de son jeune frère Nicolas III (...) D'ailleurs il n'y a pas de doute possible pour les estampes portant l'adresse de leur auteur ; Nicolas II, l'aîné, demeurait rue Saint-Jacques à l'enseigne de La Pomme d'Or, tandis que son cadet, Nicolas III, habitait la même rue à l'enseigne du Lion Ferré » (Bénézit).Toutes les planches portent l'adresse de Pierre Bertrand, à défaut des sept dernières à l'adresse de son gendre Nicolas de Larmessin.Provenance : Marquise d'Agoult (ex-libris manuscrit), inspiratrice de Choderlos de Laclos pour le personnage de Mme de Merteuil dans les Liaisons dangereuses.
[Finances royales. Manuscrit préparatoire. Nicolas Duval fils. 1712] DUVAL fils (Nicolas).
Reference : 13791
(1712)
, , 1712. Manuscrit petit in-4 (15 x 20 cm) à 18 lignes par page d'une écriture lisible à l'encre brune de (6)-119 pp. chiffrées 117 (page 35bis), veau brun, dos orné à nerfs, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Premier état manuscrit daté d'octobre 1712, dans les dernières années du règne de Louis XIV, du volet financier de la Pratique universelle de Nicolas Duval, publiée en 1725, puis republié séparément en 1736 sous le titre Éléments de finances.Nicolas II Duval, dit Duval fils (ca 1674 – après 1736), fils du calligraphe Nicolas Duval (1635 – ca 1701), reçu maître-écrivain le 14 août 1696, expert juré et arithméticien, devint en 1720 secrétaire du duc du Maine. En 1725, il publia sous son nom la somme de ses expériences dans la Pratique universelle des sciences les plus nécessaires au commerce et à la vie civile (Paris, A.X.R. Mesnier, 7 parties en 1 vol. in-folio, Morison 1962, n° 58), comprenant un Traité de l'écriture avec de nombreux exemples de calligraphie et les Éléments de finances. La partie financière avait été consignée pour la première fois par écrit en 1712, sous le voile de l'anonymat, c'est le présent manuscrit.Treize ans après cette ébauche, les titres de chapitres seront repris à la lettre dans un ordre différent, les définitions développées en conservant les mêmes formules que dans la copie manuscrite :Revenus du Roy — Domaines — Recettes générales des finances ; de quelle manière se fait l'imposition de la taille — Fonctions d'un receveur des tailles — (fonctions) du receveur général des finances — Capitation — Des deniers communs — Bois — Fermes — Parties casuelles — Dons gratuits — Rentes de nouvelle création — Augmentation des gages nouvellement créés — Trésor Royal — Dépenses du Trésor royal — Chambre des comptes et officiers qui la composent — Fonctions des maîtres des comptes, des correcteurs, des auditeurs — De la manière qu'un auditeur doit procéder à l'examen d'un compte — Examen de recette — Examen de dépense — Du compte des domaines et bois d'une généralité — Instruction pour la régie des vivres et munitions — La quantité de rations qui se fournissent aux officiers suivant leur qualité.En 1736, la première édition séparée, de nouveau anonyme, par le Sieur D..., parut sous le titre Éléments de finances, contenant des instructions nécessaires pour les personnes qui sont dans les emplois et pour celles qui y aspirent [...] Avec un Dictionnaire étymologique et historique des finances (Paris, Mesnier, 1736) : c'est cette édition que retiennent les bibliographies spécialisées. Le présent manuscrit d'octobre 1712 est l'ébauche originale de l'ensemble du corpus.Ex-libris manuscrit à l'encre du temps : M. Dupuiz de Rosiere suivi de la même main sous le titre de la mention (Elemens de finance) ou Memoire Général sur les finances. Reliure frottée, sans la pièce de titre sur le dos.INED, 1700 ; Stourm, 98 ; Coquelin & Guillaumin ; Quérard, II, 741.
Paris, Pierre Lecuire, 1966. In-folio, non paginé, box noir signé P.-L. Martin, plats ornés d'une droite biseautée bleue et rouge creusée dans le box, dos lisse, titre doré au dos, doublure et gardes de veau velours noir, encadrement intérieur de box noir orné d'un filet doré, étui de demi-box à bande noire doublé de veau velours noir, étui bordé de box noir (minuscules frottements).
Édition originale, un des 25 exemplaires sur papier d'Auvergne du Moulin Richard-de-Bas, augmenté d'une épreuve de la couverture en couleurs, de quatre lettres de Nicolas de Staël en fac-similé tirées sur papier Canton de Richard-de-Bas, d'une enveloppe d'une lettre de Nicolas de Staël à Pierre Lecuire et d'une carte postale tricolore de Pierre Lecuire à Nicolas de Staël, toutes deux en fac-similés. Elle contient l'intégralité des lettres de l'artiste à l'éditeur rédigée entre 1949 et 1955, une biographie de leur relation de 1945 (date de leur rencontre) à 1955 (date du suicide de Nicolas de Staël) et des notes marginales explicatives. Bel exemplaire de ce livre d'artiste parfaitement établi par Pierre-Lucien Martin. * Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
ALQUIN Nicolas; BRIET Philippe (entretien); WHITE Kenneth (préf.):
Reference : 12764
(1985)
Caen, Théâtre Municipal De Caen / Ville de Caen, 1985. In-4 broché, couverture illustrée à rabats.
Illustré d'une partie d'un sculptin original de Nicolas Alquin et de nombreuses reproductions et photographies, en noir et en couleurs. Catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition de mars à mai 1985. Tirage limité à 500 exemplaires numérotés, le nôtre 219, signé par l'artiste au justificatif. Exemplaire enrichi d'une carte autographe de Philippe Briet, qui mène l'entretien rapporté dans le catalogue, signée et datée du 2 avril 1985.
s.l.n.d. [Amsterdam, juillet 1767]. 1767 1 feuille de papier vergé 18éme (145 x 215 mm). Dessin à l'encre et lavis d'encre en 3 tons (noir, bleu, sépia). Cadre en bois doré. Etiquette d'exposition au revers "Ozanne".
Beau lavis d'encre en 3 tons, finement exécuté, représentant un quartier dAmsterdam, uvre non signée attribuable à Nicolas Ozanne, exécutée lors de son escale de juillet 1767 à bord de la corvette « Laurore ». Placé face à lintersection de deux voies de navigation, lartiste a représenté au premier plan deux marins en habits de pêche, à bord d'une petite embarcation, accostant un pieu d'amarrage. Sur la gauche, des " tjalks " ( navires fluviaux aux formes arrondies à l'avant et à l'arrière) sont stationnés au pied dune rangée de bâtiments bordant un canal. Les façades sont typiques des étroites maisons à étages de la cité, avec leur potence en bois fixée au faîte permettant le chargement des marchandises dans les greniers. Au pied des maisons, des marins circulent sur des passerelles de bois sur pilotis donnant accès aux bateaux. Au fond, au-dessus des toits, on distingue à peine la silhouette du clocher de la " Westerkerk ". Édifice caractéristique par sa structure pyramidale à étages qui demeure lun des points de repère de la ville dAmsterdam depuis sa construction achevée en 1631. Au centre, une chaloupe manuvrée à 4 avirons s'engage dans le canal aux eaux tranquilles. Sur la droite, un navire arborant le pavillon des Pays-Bas est accosté le long d'un quai de bois. À terre, des dockers actionnent une machine de charge constituée d'une poutre horizontale pivotant sur un mât central et équipée de poulies et d'une roue à rayons. Daprès nos recherches, le quartier de la ville qui correspond le mieux à ce dessin est lintersection de la rivière Amstel avec le canal Zwanenburgwal. (Position du clocher, largeur du canal, habitations sur la gauche, quai dégagé sur la droite, architecture des maisons subsistant). Le papier vergé utilisé est datable de la seconde moitié du 18éme siècle. Travaillant en 3 tons (encres noire, bleue et sépia), lartiste a saisi chaque détail de cette scène dactivité portuaire avec un il de marin, proportionnant avec exactitude chaque élément de la dizaine de navires et embarcations représentés. En bas à gauche subsiste les traces dune signature ou légende devenues illisibles. Cependant, le sujet, le souci du moindre détail (forme des coques, gréements, accastillage) ainsi que les encres utilisées et le style typique permettent didentifier un travail de Nicolas Ozanne (1728-1811), célèbre avec son frère Pierre pour leur uvre maritime et les "60 vues des ports de France" (1775) réalisées à la demande du roi. C'est à bord de la corvette l'Aurore que que Nicolas Ozanne séjourne à Amsterdam du 11 au 22 juillet 1767. Cette corvette, construite sous le contrôle de Nicolas, est armée par François-César Le Tellier de Courtanvaux (1718-1781) pour une mission dexpérimentation des montres marines destinées au calcul de la longitude, expédition en mer du Nord du 12 mai au 1er septembre 1767. A notre connaissance, aucune représentation de la célèbre cité hollandaise par Nicolas Ozanne nest connue à ce jour. Cependant, parmi les gravures de navires publiées par Pierre Ozanne figurent des navires hollandais. 1 laid paper sheet (145 x 215 mm). Ink and wash drawing with 3 tones (black, blue and sepia). Beautiful, finely executed 3-tone ink wash depicting a neighborhood in Amsterdam, an unsigned work attributable to Nicolas Ozanne, executed during his July 1767 stopover aboard the corvette L'aurore. Facing the intersection of two shipping lanes, the artist depicted two sailors in fishing gear in the foreground, aboard a small boat docking at a mooring stake. On the left, tjalks (river vessels with rounded bow and stern) are parked at the foot of a row of buildings lining a canal. The facades are typical of the city's narrow, multi-storey houses, with their wooden gallows fixed to the ridge so that goods can be loaded into the attics. At the foot of the houses, sailors walk on wooden gangways on stilts to access the boats. In the background, above the roofs, the silhouette of the Westerkerk bell tower can barely be made out. This distinctive pyramid-shaped, multi-storey building has been one of Amsterdam's landmarks since it was completed in 1631. In the center, a rowboat maneuvered with 4 oars enters the calm waters of the canal. On the right, a ship flying the Dutch flag is moored alongside a wooden quay. Ashore, dockworkers operate a loading machine consisting of a horizontal beam pivoting on a central mast and equipped with pulleys and a spoked wheel. According to our research, the area of the city that best corresponds to this drawing is the intersection of the Amstel River and the Zwanenburgwal canal (position of the bell tower, width of the canal, houses on the left, open quay on the right, architecture of the remaining houses...). The laid paper used dates from the second half of the 18th century. Working in 3 tones (black, blue and sepia inks), the artist has captured every detail of this scene of port activity with a seafarer's eye, accurately proportioning each element of the dozen or so ships and boats depicted. In the lower left-hand corner, traces of a signature or caption remain, no longer legible. However, the subject, the attention to detail (hull shapes, rigging, fittings, etc.), the inks used and the typical style all point to a work by Nicolas Ozanne (1728-1811), famous with his brother Pierre for their maritime work and the 60 vues des ports de France (1775) commissioned by the King. It was aboard the corvette l'Aurore that Nicolas Ozanne stayed in Amsterdam from July 11 to 22, 1767. This corvette, built under Nicolas' supervision, was armed by François-César Le Tellier de Courtanvaux (1718-1781) for a mission to test marine watches designed to calculate longitude, an expedition to the North Sea from May 12 to September 1, 1767. To the best of our knowledge, there are no known images of the famous Dutch city by Nicolas Ozanne. However, among the ship engravings published by Pierre Ozanne are Dutch ships.
A La Haye, Chez les frères Vaillant & Nicolas Prevost, 1738. 2 vol. in-12 de (2)-XXI-(1)-444 pp. et (2)-XII-456 pp. 10 tableaux dépliants, veau brun marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale rare.Nicolas Dutot (1684-1741) est une figure importante de l’histoire de la pensée économique, en tant que pionnier de la théorie monétaire et des statistiques des prix, et de l'histoire économique en tant que chroniqueur du système de John Law. Il fut Sous-caissier de la Banque Royale, puis Caissier de la Compagnie des Indes crée par John Law. Il devint associé libre, le 3 décembre 1728, de la Société des Arts, ancêtre de l’Académie des Sciences.Selon Blanqui, Dutot est l'écrivain qui analyse avec le plus de profondeur le système de Law et les causes de sa chute. A tous points de vue, d'après P. Harsin, son travail apporte une contribution capitale à l'histoire économique.Bel exemplaire.Kress, 4381; Goldsmiths, 7596 ; INED, 1695 ; Blanqui, p. 416 ; Einaudi, 1703 ; Marc Cheynet de Beaupré : L'énigmatique M. Dutot : enquête sur l'identité d'un célèbre autant que mystérieux économiste du XVIIIe siècle dans Annales de Normandie, 59e année, n°2, juillet-décembre 2009 p. 85-112 [article donnant pour la première fois l'identité de Nicolas Dutot ainsi que ses dates biographiques].
BONNEVILLE [Nicolas de]; CLAVIERE [Etienne]; CONCORDET [Jean-Antoine-Nicolas de Caritat]; MERCIER [Louis-Sébastien]; AUGER [Antoine Augustin]; BRISSOT [DE WARVILLE Jacques Pierre] et al.:
Reference : 12719
A Paris, de l'Imprimerie du Cercle social, 1791 à 1793. 20 numéros (novembre 1791 à juin 1793) en 5 volumes in-8, demi-veau blond à coins, dos orné de roulettes et filets dorés, pièce de titre beige, de tomaison noires, tranches jaunes.
Illlustré de 17 portraits gravés (2+4+4+3+4), la plupart dessinés par François Bonneville. Nicolas de Bonneville "recruta treize autres rédacteurs : Condorcet, Brissot, T. Paine, Clavière, Collot d'Herbois (pour un temps limité), etc. Aucun autre journal révolutionnaire n'employait autant de leaders politiques comme auteurs réguliers. Ils écrivaient pour la nouvelle bourgeoisie sur des thèmes différents : le droit à la propriété, la circulation libre des grains, laissez-faire, protectionnisme dans le commerce étranger ; ils étaient abolitionnistes (mais modérés) au sujet de l'esclavage. En automne 1791 quelques membres du Cercle social furent élus à l'Assemblée législative ; ils y formèrent une minorité radicale et collaborèrent avec les Jacobins modérés (Girondins). Ce groupe eut un grand rayonnement en France et à l'étranger. Il y eut aussi des articles sur le «courage national», sur César, Choiseul, la Ligue" [Dictionnaire des journalistes]. Rarissime ensemble de 20 numéros (sans le dernier, de juillet 1793), bien complet des suppléments pour les n° de novembre et décembre 1792 et février 1793. En plus on a relié en ouverture du premier n°: " Pétition faite à l’Assemblée Nationale par M.Clavière, député suppléant de Paris. Sur le remboursement des créances publiques non vérifiées et sur le paiement des domaines nationaux, en assignats et en espèces effectives, le 5 novembre 1791." avec six correction manuscrites (de l'auteur?); " Nécéssité et moyens d'établir la force publique [...]" de F. Lanthenas; "Instruction sur l'exercice du droit de souveraineté" par Condorcet; " Acte du corps législatif sur la formation de la convention sociale" par Delacroix; "Exposition des motifs d'après lesquels l'Assemblée nationale a proclamé la convocation d'une Convention nationale, et prononcé la suspention du pouvoir exécutif dans les mains du roi." de M.-E. Guadet; "Discours prononcé à la barre de l'Assemblée nationale le premier septembre 1792 [...]" de Goujon; " Adresse de l'Assemblée nationale aux français [18 août 1792], signé Delacroix; " Procès-verbal de l'asemblée nationale [10 août 1792], signé Merlet. Hatin, Biblio. historique et critique de la presse périodique française, 203. De toute raretée. Dos un peu tachés.
Paris 1969 In-4 (h. 28,5 cm.) environ 50 pp; couverture souple à rabats, Typorgaphie et mise en page de Jean Latour. 10 oeiuvres de Latour dont 3 sur pages dépliantes.
Très bon état. "Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
NICOLAS-VINS. LOUPOT, BRUNHOFF, BUFFET, CASSANDRE, DERAIN, DRANSY, HUGO, IRIBE, VAN DONGEN ...
Reference : 24102
(1927)
Montrouge Draeger 1927-1973 Ensemble complet de 36 listes de prix illustrées des Établissements Nicolas. Montrouge, Imprimerie Draeger, 1927-1973, in-8 et in-4, brochés ou spiralés. Prestigieuse publication illustrée en couleurs par les meilleurs artistes de cette période.
Rare et exceptionnelle collection complète des catalogues de prix Nicolas illustrés et publiés entre 1927 et 1973. Prestigieuses publications Draeger illustrées en couleurs par les meilleurs artistes de l'époque.- 1927 (Dransy, cachets "Documentation" archive Draeger sur la couverture et sur la page de titre), 1928 (Loupot), 1929 (Dransy), 1930 (Iribe), 1931 (Cassandre), 1932 (Edy-Legrand), 1933 (Jean Hugo), 1934 (Latour), 1935 (Darcy), 1936 (Cassandre), 1938 (Galanis), 1939 (Erickson), 1949 (Dignimont), 1950 (Arada), 1951 (Berthommé Saint-André), 1952 (Brunhoff), 1953 (GISCHIA), 1954 (Van Dongen), 1955 (Marchand), 1956 (Oudot), 1957 (Terechkovitch), 1958 (Limouse), 1959 (Caillard), 1960 (Humblot), 1961 (Rohner), 1962 (Minaux), 1963 (Buffet), 1964 (Schurr), 1965 (Chapelain-Midy), 1966 (Guiramand), 1967 (Savin), 1969 (Loriou), 1970 (Ghiglion-Green), 1971 (Sarthou), 1972 (Derain), 1973 (Guerrier).Typographie et mise en page dAlfred Latour de 1951 à 1965 remplacé à sa mort par son fils Jean, en 1966.Nous joignons 5 éditions publicitaires Nicolas-Draeger diverses dont le programme de l'Opéra-Nicolas, 1934 (Georges Scott), les voeux Nicolas Kina Rok (1948), un livret Nicolas et deux livrets "l'Art de Boire". Bel état général, malgré quelques usures, marques et infimes restaurations. Collection Draeger.
Paris 1932 In-4 (h. 28,5 cm.) environ 50 pp; couverture souple illustrée, 4 illustrations à pleine page et une sur double page.
Bel exemplaire de ce catalogue qui renoue après vingt ans d'interruption avec la tradition des catalogues commerciaux illustrés par de grands artistes."Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
[NICOLAS]. CASSANDRE (Adolphe Jean Marie Mouron, dit Cassandre).
Reference : 3222
(1931)
Paris Draeger 1931 In-8 carré, reliure spirale métallique, couverture cartonnée bleue, avec une étoile perforée sur le plat, laissant voir le fond argenté de la page de garde, avec la lettre N. Trois hors-texte signé Cassandre, dont une double page en couleurs. Complet du fascicule de deux pages sur les appellations d'origine des vins de Bourgogne.
Superbe exemplaire."Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
[NICOLAS]. EDY LEGRAND (pseudonyme de Édouard Léon Louis Warschawsky)
Reference : 3767
(1932)
Paris Draeger 1932 In-8 carré, reliure spirale métallique,couverture cartonnée noire estampée d'un médaillon qui laisse voir un cortège de Bacchus sur la page de garde, Nectar fermant la marche. Nombreux bois gravés en noir dans les marges et plusieurs grandes compositions hors-texte en couleurs (dont deux pleines pages) d'une grande fraîcheur de couleurs et d'une grande fantaisie.
Très bel exemplaire de ce rare catalogue illustré par un des grands artistes de l'époque, connu d'abord pour ses dessins publicitaires et ses illustrations littéraires, plus tard pour sa peinture orientaliste."Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
Paris Draeger 1956 In-8 carré, reliure spirale plastique,couverture cartonnée illustrée.
Très bel exemplaire."Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
Paris Draeger In-8 carré, reliure spirale plastique,couverture cartonnée et illustrée.
Bon exemplaire."Ces catalogues sont adressés à une liste des clients potentiels rigoureusement triés et qui compte environ 30 000 noms, choisis parmi les clients dont Nicolas possède le nom : professions libérales, Bottin mondain, Jockey Club, etc. Il n'est pas exagéré de dire que ces catalogues sont des petits chefs-d'oeuvre de l'art de l'illustration. Ils sont l'oeuvre, depuis le début, de l'atelier Draeger. Nicolas en demande toujours l'illustration à un peintre ou à un graveur de renom. Rien ne le fait reculer. C'est ainsi qu'au cours des années Van Dongen, Bernard Buffet, Raoul Dufy ont signé des catalogues Nicolas. La collection de ces catalogues est aujourd'hui une des choses prisées des bibliophiles. D'abord, il en existe relativement peu. Ensuite, leur diffusion limitée, strictement, à titre gratuit, à un certain nombre de personnes sélectionnées sur liste, confère au cercle de ses possesseurs un caractère de « club fermé », ce qui augmente encore leur valeur. Nicolas avait à résoudre, avec ses catalogues, un double problème. D'abord, faire en sorte que les plus grands artistes contemporains ne se sentent pas diminués de mettre leur palette au service de ce qui n'est — après tout — qu'une affaire de produits alimentaires. Ensuite, enlever à Nicolas, aux yeux des classes riches, ce que la multiplication des dépôts pourrait donner de caractère « trop bon marché » : en somme, obtenir que du vin Nicolas figure dans les grands dîners parisiens. […] Quelquefois, lors de la dispersion d'une bibliothèque, dans une vente aux enchères, à l'occasion d'une succession, on offre, dans des paniers anonymes, en vrac, les brochures, catalogues d'exposition (quelquefois vraiment fort beaux) que le propriétaire avait collectionnés. Les catalogues Nicolas sont, eux, souvent conservés dans l'ensemble de la bibliothèque et inscrits au catalogue, comme les éditions rares et originales. N'est-ce pas une belle fin pour une publicité ?" (Claude Vielfaure. Une monographie publicitaire : Nicolas) Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
Paris, Pierre Lecuire, 1966. In-4 (379 x 264 mm), 80 ff. n. ch., couverture rempliée, illustrée sur le premier plat d'une lithographie de N. de Staël, chemise, avec nom de l'auteur en pied, et étui cartonnés recouverts de papier bleu, auteur en pied, dos de la chemise et étui passés, une partie de l'étui est cassée (cartonnage de l'éditeur).
Édition originale des lettres de Nicolas de Staël à Pierre Lecuire. Cette édition contient cent lettres de Nicolas de Staël, publiées pour la première fois. Ces lettres représentent la totalité de la correspondance du peintre avec l'écrivain Pierre Lecuire. Une lithographie originale et inédite de Nicolas de Staël. La lithographie en couleurs sur la couverture de cet ouvrage reproduit un projet original inédit en papier collé de Nicolas de Staël, que le peintre destinait à une couverture de livres. Cet ouvrage a été tiré à 225 exemplaires. Celui-ci est un des 200 sur grand vélin de Mandeure, après 25 sur papier d'Auvergne. Une amitié exigeante. Nicolas de Staël, né le 5janvier1914 à Saint-Pétersbourg, mort le 16mars1955 à Antibes, est un peintre français originaire de Russie. Sa carrière s'étale sur quinze ans — de 1940 à 1955 —, à travers plus d'un millier d'œuvres, dans une violence de création et une passion rares, et une peinture en constante évolution. Des couleurs sombres de ses débuts, elle aboutit à l'exaltation de la couleur. Refusant les étiquettes et les courants, tout comme Georges Braque qu'il admire, il travaille avec acharnement, détruisant autant d’œuvres qu'il en réalise. Nicolas de Staël meurt en se jetant par la fenêtre de son atelier d'Antibes. Le poète français Pierre Lecuire représente un cas unique dans la création littéraire contemporaine. Il composa et édita lui-même ses livres, travaillant avec des artistes choisis par lui, des typographes, taille-douciers, papetiers. " Je ne fais pas mes livres pour abriter, cacher mes poèmes. Ce ne sont ni mes alibis, ni mes retraites. Ils sont l'expression dernière, monumentale, achevée du Poème. " La rencontre de Nicolas de Staël et de Pierre Lecuire en mars 1945 à Paris fut déterminante pour l'œuvre du jeune poète à la recherche d'une forme d'expression personnelle. De cette exigeante amitié témoignent ces lettres adressées par Nicolas de Staël à Pierre Lecuire. Bel exemplaire.
1934 Etablissements Nicolas Paris Draeger Frères 1934 Catalogue éditeur in-4. Reliure "plastic".30 pages.Couverture rempliée illustrée.Ouvrage illustré de bois en couleurs d'Alfred Latour.Liste des grands vins fins 1934.Bel exemplaire.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris produit par Eric Losfeld. 1967. In-4°. (112) p. Reliure pleine toile, jaquette illustrée.
Edition originale. - Jaquette légèrement froissée. Sans loupe.
1935 Montrouge, Draeger, 1935, - gr. in-8°, 48 p., pages richement rehaussées de motifs en couleurs, spiralé, belle couverture gauffré et illustrée en couleurs, bel exemplaire. Catalogue de vente de grands crus français distribués par la maison Nicolas. Contient la liste des vins les plus prestigieux avec leurs prix (Château Yquem, etc.). Très finement illustré par A.M. Cassandre et avec une très belle mise en page cette publication charmera autant le bibliophile que l'oenologue.Voir: H. Mouron, A.M. Cassandre (1985) p. 103 et illustr. 222-224.
Très finement illustré par A.M. Cassandre et avec une très belle mise en page cette publication charmera autant le bibliophile que l'oenologue.Voir: H. Mouron, A.M. Cassandre (1985) p. 103 et illustr. 222-224.Large 8vo. 50 pp. including pochoir plates by A.M. Cassandre.Trade catalogue from wine merchants Nicolas SA, Paris, designed by A.M. Cassandre.Publisher's plastic ringbinder, printed stiff wrappers. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1931 Montrouge, Draeger,1931. - 29/24 cm, 31 pp. Reliure spirale plastique , premier plat papier grauffré noir formant encadrement sur un hors-texte en couleurs. Catalogue de vente de grands crus français distribués par la maison Nicolas. Contient la liste des vins les plus prestigieux avec leurs prix (Château Yquem, etc.). Richement illustré en couleurs dans le texte et à pleine page de 6 planches dessinées par Edy Legrand en lithographies ? couleur.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
VIEILLES MAISONS FRANCAISES. OCT 1997. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 115 pages. Nombreuses photos en couleur et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 720-Architecture
Sommaire : Éditorial : « Préparer ensemble l’avenir »- Nicolas RousseauAvant-propos- par le président du Conseil généralLes quatre temps de Meslay Charles de Boisfleury.La France restaurée..Prix de sauvegarde VMF 1997.Un jardin roman en Saintonge Didier Moulin.L’imprécateur foudroyé..Pierre de Lagarde.De la préhistoire à l’histoire - Henri de Contenson.La maison de pierre ou de terre - Gilbert Rullière.• Tuiles plates ou creuses pour les toits- Gilbert Rullière.Bourgs et bourgades - Fernand Nicolas.• Villages perchés - Fernand Nicolas.Petits édifices ruraux - Gilbert Rullière.Guide détachable de seize pages entre les pages 24 et 25.Grandes demeures - André Strasberg.• Châteaux de femmesCôté jardins - Chantai Duléry.Lamartine et les châteaux - Émile Magnien.•La solitude de Lamartine - Fernand Nicolas.Un grand roman - Chanoine Denis Grivot.•Cluny ou la gloire retrouvée•Peintures murales à Berzé-la-Ville - Fernand NicolasTriade urbaine - Christine Lamarre.•Bourbon-Lancy - Christine Lamarre.•La maison romane clunisoise•Pierre Garrigou Grandchamp et Jean-Denis Salvèque.Le charbon et le fer - Pierre Jugie et François Portet.•L'industrie céramique des rives du canal du Centre-Pierre Jugie et François Portet.Patrimoine..Livres.Expositions Juridique L’Europe Brèves .Friends of VMF..VMF Jeunes..Activités départementalesCarnet.Liste des délégués ..Courrier des lecteurs.Annonces . Classification Dewey : 720-Architecture
1949 DRAEGER 1949 - in-8 31 p illustrations de Dignimont, joint avec la liste des tarifs vins ,double feuillet, et du modele de l’affiche, reliure spiralée bon état
First and only edition, this wine merchant's catalogue is illustrated throughout with black and white and color reproductions in-texte and hors- texte, all after pen and watercolor drawings by Andre Dignimont depicting various Paris locales. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
A LYON , ET SE VENDENT A VIENNE CHEZ CLAUDE BAUDRAND SOUS LES HALLES , 1659 reliure d'epoque plein veau dos lisse , decoré piece titre verte , bon etat , a noter que la table des matiere est manuscrite d'epoque ray W5
Une des premières histoires de la ville de Vienne, en Dauphiné, par le célèbre historien dauphinois (et viennois) Nicolas Chorier.Alors qu'il vivait encore à Vienne, Nicolas Chorier se consacra à l'histoire de sa province natale. Il annonça la publication d'une histoire du Dauphiné, par un prospectus paru en 1654. Tout en travaillant à cet ouvrage, il s'intéressa aux antiquités de sa ville natale et fit paraître ses Recherches sur les antiquités de la ville de Vienne, en 1658. Chorier se proposait de faire le même travail pour les principales cités du Dauphiné, ce qui explique que le titre de son ouvrage porte : Première partie de la topographie historique des principales villes du Dauphiné. Il n'a pas poursuivi son dessein et seul cet ouvrage a été publié. Cette première partie est donc la seule et unique qui ait paru. Enfin, revenant à son grand projet annoncé, le premier tome de l'Histoire générale de Dauphiné sortit des presses de Jean Nicolas à Grenoble en 1661.Nicolas Chorier lui-même parle plusieurs fois de son ouvrage dans ses Mémoires écrits en latin. Nous nous appuyons sur la traduction publiée par F. Crozet en 1868 à Grenoble (pp. 62-63) :« J'avais appliqué mon esprit à l'investigation des monuments antiques de Vienne dans les décombres et les ruines. Car Jean Le Lièvre n'avait certainement pas livré ce qu'il avait promis sous ce titre, dans un livre publié depuis plus de trente ans [Histoire de l'antiquité et de la saincteté de la cité de Vienne en la Gaule celtique, Vienne, Poyet, 1623]. C'était un homme de bien, mais qui n'avait pas de talent ni de sciences dans ce genre de littérature. Dans le cours de cette année, qui était l'an 1657, j'achevai cet ouvrage difficile, mais très agréable, et il vit le jour à la fin de l'année. Je démontrai que Vienne était la patrie de Claudien, poète très élégant. Je montrai le premier ce que signifiaient, dans les anciennes inscriptions de monuments sépulcraux, ces mots sub ascia dedicare, et je mis à jour beaucoup d'autres choses d'une profonde érudition. Je n'eus pas à me repentir de cette production de mes études, elle donna de l'éclat à l'histoire du Dauphiné. »Le premier auteur à consacrer une longue étude à Nicolas Chorier et à son œuvre est Jules Ollivier, dans les Mélanges biographiques et bibliographiques relatifs à l'histoire littéraire du Dauphiné, parus en 1837 : Histoire de la vie et des ouvrages de Nicolas Chorier (pp. 1-50). Il porte ce jugement sur l'ouvrage de Chorier (p. 4) : Après avoir rappelé qu'il n'existait alors que deux histoires de Vienne relatives aux archevêques, « Chorier consacra ses recherches à l'origine et à la description des monuments antiques de cette ville. Cet ouvrage, dans lequel on eût désiré que l'auteur eût déployé une critique plus rationnelle et des appréciations archéologiques plus saines, est, à tout prendre, un recueil d'inscriptions antiques et de descriptions, d'autant plus précieux que le temps a fait disparaître la plupart des monuments dont l'auteur a consacré le souvenir, et ce n'est pas avec assez de justice que l'ont jugé quelques écrivains modernes. » Il donne ensuite une bibliographie des différentes éditions des Recherches.Edition originaleL'édition originale est :Recherches du Sieur Chorier sur les Antiquitez de la ville de Vienne, métropole des Allobroges, capitale de l'empire romain dans les Gaules, des deux Royaumes de Bourgogne et présentement du Dauphiné. Première partie de la topographie historique des principales villes du Dauphiné.Lyon; Vienne, Claude Baudrand, 1658, in-12, 4 ff. n. chiff.- 71 pp. - 504 pp.- 2 ff. n. chiff. (Errata).Une description plus précise de l'exemplaire de la BM de Lyon :(1-1bl-6-)71 (- 1bl) - 504 (i.e. 514 la pagination sautant de 504 à 495-3-3bl) p. sign. A4, A-C12, A-X12, Y8 , 12°, 135 mm.Gallica en propose une version numérique (voir exemplaire) :L'ouvrage contient :- Titre (pas de faux titre)- Dédicace au consuls de Vienne (4 pp. non chiffrées).- Avis Au lecteur, de Nicolas Chorier (2 pp.). Il indique que cet ouvrage n'est que la première partie d'une série de descriptions des principales villes du Dauphiné, qui doit prendre place dans l'histoire générale du Dauphiné qu'il est en train d'écrire.- Dissertations (pp. 1-59), qui sont des extraits de l'Histoire du Dauphiné à paraître.- Tesmoignages des anciens autheurs, Touchant la ville de Vienne (pp. 60-71). Recueil de textes d'auteurs anciens traitant de la ville de Vienne.- Les 5 livres occupent les pages 1 à 504. Une erreur de pagination fait que les pages 505 à 514 sont numérotées 495 à 504. Contrairement à ce que l'on pourrait comprendre, cette histoire couvre toute la période jusqu'à Louis XIII et pas seulement l'antiquité au sens strict. Une attention particulière est portée aux monuments anciens et modernes et aux inscriptions antiques, dont le texte est donné dans l'ouvrage.- Errata (3 pp. non chiffrées).Les 71 pages de Dissertations et Témoignages semblent manquer dans certains exemplaires (BM Lyon, BMG).Edition de 1659Il s'agit de l'édition de l'exemplaire présenté dans cette page.Dans cette édition de 1659, seule la date a été changée et la dédicace aux Consuls de Vienne a été supprimée. D'après Jules Ollivier, cette dédicace n'a été supprimée que dans quelques exemplaires, au moyen d'un faux titre. Il précise, contre l'avis de N.-F. Cochard, que cette édition est en tout point identique à l'édition de 1658 et ne peut donc être considérée comme une deuxième édition. La comparaison entre l'exemplaire de l'édition de 1658, numérisé par la BNF, et cet exemplaire donne raison à Jules Ollivier. Elles sont en tous points identiques, à la date près. Même les erreurs d'impressions et l'erreur de pagination n'ont pas été corrigées.
Somptueux manuscrit financier attribué au maître calligraphe Charles Gilbert [Desmaretz (Nicolas)].
Reference : 43032
(1710)
Sans lieu, , 1710. Manuscrit in-folio (37,5 x 25 cm) de (24) ff. à l'encre noire, texte encadré, maroquin rouge, dos à nerfs orné à petits fers, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Précieux et exceptionnel manuscrit calligraphié à l’encre noire dans des encadrements soignés, constituant un témoignage capital sur l'administration financière du royaume de France à la fin du règne de Louis XIV. Daté de 1710, ce document dresse le bilan rigoureux des revenus et des charges de la Couronne au moment critique où le contrôleur général des finances, Nicolas Desmaretz, marquis de Maillebois (1648-1721), tente de redresser une économie exsangue. La France affronte alors une crise sans précédent, combinant les gouffres financiers de la guerre de Succession d’Espagne et les conséquences de la terrible famine de 1709. Pour faire face à ces besoins colossaux, Desmaretz met en œuvre des réformes fiscales majeures, inspirées en partie des projets novateurs de Vauban sur l’impôt proportionnel, notamment à travers l’institution de la dîme royale qui succède à la capitation de 1695.L'ouvrage est rigoureusement structuré en trois volets distincts, où les données économiques se mêlent harmonieusement aux célébrations des vertus royales :La première partie est consacrée aux Revenus ordinaires et extraordinaires du Roi pour l'année 1710. Elle présente un tableau exhaustif des baux, des impositions et des recettes générales par région, distinguant scrupuleusement les Pays d’élection et les Pays d’État.La deuxième section détaille le Projet de dépense pour 1710. Elle expose les budgets des Maisons royales et intègre un état lucide des dettes accumulées par l’État, mettant en lumière le poids des arriérés des campagnes militaires passées.La troisième partie spécifie les Dépenses de la Guerre. Ce volet livre un décompte minutieux des coûts de l’infanterie, de la cavalerie et des dragons, sans omettre l'intendance logistique telle que le pain de munition, le fourrage ou les soldes de campagne.Chaque section s'ouvre sur une page de titre ornementale exaltant les figures allégoriques de la Force, de la Justice et de l’Abondance. L'ensemble est magnifié par des scènes dessinées à la plume, des vignettes complexes et des cul-de-lampes d'une grande délicatesse.Cette exécution d'une virtuosité remarquable est attribuée à Charles Gilbert (1642-1728), maître écrivain juré et calligraphe officiel de la Couronne. Successeur du célèbre Nicolas Jarry dans cette charge prestigieuse, Gilbert fut notamment le maître à écrire du duc de Bourgogne et des enfants royaux. Ses productions, réservées aux grands rapports d'État ou aux présents de cour, se reconnaissent à la perfection de leurs lettrines, à la régularité de leurs traits et à l'élégance de leurs compositions. Chef-d’oeuvre calligraphique autant que document historique de premier ordre, ce manuscrit illustre avec faste la rencontre de l'art du livre et du pouvoir politique à l'aube du XVIIIe siècle.
A Paris, chez Jean & Pierre Cot; Michel Brunet ; Jean-François Hérissant, 1722-1738. 4 vol. in-folio de 19 ff.n.ch. 648-13 pp. 8 plans ; 5 ff.n.ch. (649 à) 1496-19 pp. ; 4 ff.n.ch. 1088-9 pp. ; 16 ff.n.ch. 794-XXXIX pp. 2 plans ; veau havane, dos orné à nerfs, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition réunissant la deuxième édition augmentée des tomes I et II (Paris, Michel Brunet, 1722) et l'édition originale des tomes III (Paris, Michel Brunet, 1719) et IV (Paris, Jean-François Hérissant, 1738), le seul état complet de l'ouvrage en quatre volumes.Nicolas Delamare (1639-1723), commissaire-conseiller du roi au Châtelet de Paris, homme de confiance de Nicolas de La Reynie, premier lieutenant général de police de Paris, entreprit cet ouvrage sur les conseils de Lamoignon et de La Reynie qui mirent à sa disposition les importants manuscrits de Colbert et les archives de la police parisienne. Il y travailla pendant un demi-siècle et mourut le 25 avril 1723 dans sa quatre-vingt-quatrième année, sans avoir pu mener à terme son ambitieux projet. L'ouvrage avait été divisé en douze livres, dont seuls six virent le jour : la Police en général, la Religion, les Mœurs, la Santé, les Vivres (tomes I-III) et la Voirie (tome IV). Ce dernier fut rédigé et publié à titre posthume en 1738 par Anne-Louis Le Clerc du Brillet. Les six livres restants, consacrés à la sûreté publique, aux sciences et arts libéraux, au commerce, aux manufactures, aux domestiques et aux pauvres, ne virent jamais le jour ; la documentation amassée par Delamare est conservée dans les 263 volumes de la collection qui porte son nom à la Bibliothèque nationale.Bel exemplaire complet de ses dix plans, les huit plans d'accroissement de la ville au premier volume, le grand plan de Delagrive et le plan des eaux et fontaines au dernier volume. Une réimpression hollandaise (Amsterdam, 1729) ne comprend que trois volumes et est donc incomplète.Mareuse, 3252 ; Lacombe, 2274.
Leyde, Pour Jean Le Maire, 1608. Petit in-8 de (2)-156 pp., maroquin citron, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
Édition originale de ce pamphlet dirigé contre l'ordre des frères mendiants de saint Dominique et de saint François, composé par le théologien protestant Nicolas Vignier (1575-1645). Figure gravée au titre.L’anagramme de l’auteur se lit au verso du titre : « Nul gain i reçois ». Nicolas Vignier (vers 1575- 1645), ministre de l’Église réformée de Blois, attaque furieusement les ordres mendiants catholiques dans lesquels il voit des suppôts de l’Antéchrist.Provenance : Louis-Léon-Félicité, duc de Brancas de Lauraguais (1733-1824), sans marque de provenance. L'exemplaire est décrit dans le catalogue avec erreur dans la couleur du maroquin.Robert S. Turner, avec ex-libris (1878, n° 627). Bel exemplaire dont la reliure en maroquin citron est attribuée à Plumet. Caillet, III, 11164 : « Pamphlet curieux et violent, devenu fort rare, contre les Franciscains et les Dominicains, qui forme en quelque sorte le pendant de l'Alcoran des Cordeliers ». Catalogue d’une collection de livres choisis, provenans du cabinet de M *** [Brancas de Lauraguais] (1770), n°601. Nous remercions M. Philippe Aguirre qui nous a orienté dans l'attribution de la reliure.