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‎DURAS, Mme la Duchesse de.‎

Reference : LCS-17851

‎Ourika / Edouard Ourika, la première grande héroïne noire de la littérature occidentale.‎

‎« Un best seller sous Louis XVIII » (Lucien Scheler in « Bulletin du Bibliophile », Paris 1988.) Paris, chez Ladvocat, libraire de Son Altesse Sérénissime Monseigneur Le Duc de Chartres, 1824. In-12 de 172 pp. Pte. déch. dans le coin sup. de la page 3 sans atteinte au texte. - [Accompagné de] : Edouard, par l’auteur d’Ourika. Paris, chez Ladvocat, libraire de S. A. R. Le Duc de Chartres, 1825. 2 volumes in-12 de : I/ (2) ff., 238 pp. ; II/ (2) ff., 225 pp., (1) f. de catalogue de l’éditeur, quelques rousseurs. Soit 3 volumes reliés en demi-veau rouge à petits coins, plats de papier rouge gauffré, dos lisses ornés de filets dorés hachurés, tranches jonquille mouchetées de rouge. Reliure de l’époque. 172 x 99 mm.‎


‎Éditions parues la même année que les originales, publiées « au profit d’un établissement de charité ». Carteret, I, p. 250 ; Vicaire, III, 535 ; Clouzot, p. 114 ; Vicaire, 535 ; Barbier II, 31 ; Quérard, II, 723 ; Brunet, II, 908. Première édition dans le commerce de ces deux œuvres. L'édition originale d’Ourika fut publiée la même année sans page de titre, imprimée par l'Imprimerie royale en petit nombre (25-40 ex.) pour les amis de la famille. Au verso du faux-titre, on peut lire « Publié au profit d'un établissement de charité ». « La duchesse de Duras (1778-1828), fille d’un capitaine de vaisseau, le comte de Kersaint, mort sur l’échafaud, émigre avec sa mère à la Martinique, puis se fixe à Londres où elle épouse le duc de Duras, un autre émigré. Elle rentre en France après le 18 brumaire, mais, pendant tout l’Empire, vit retirée avec son mari dans son château de Touraine, où elle n’a de relations avec le monde des lettres que son amitié pour Chateaubriand, et surtout pour Mme de Staël. Avec la Restauration, le duc de Duras est nommé maréchal de France et la duchesse rentrée à Paris, tient un salon littéraire assez fermé, où c’est en quelque sorte une consécration mondaine d’être admis. Elle publie ce roman très bien accueilli du public. » (Dictionnaire des auteurs, II, 78). « Sous la Restauration, le salon de Mme de Duras était un des plus brillants. ‘Bientôt, dit Sainte-Beuve, il se forma dans les boudoirs aristocratiques une petite société d’élite, une espèce d’hôtel de Rambouillet adorant l’art à huis clos…’. ». L’esclavage étant interdit sur le territoire français, une mode étrange se répandit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle : des négrillons arrachés d’Afrique, qu’on sauvait pour ainsi dire de l’esclavage des colonies, étaient offerts ça et là à de riches aristocrates et à des bourgeois qui en faisaient les délices exotiques de leurs demeures ou de leurs salons. C’est ainsi qu’une fillette emmenée du Sénégal recevra une éducation aristocratique et finira sa vie comme religieuse dans un couvent parisien au début du XIXe siècle. C’est de son couvent que la religieuse Ourika, malade, confie à son médecin le chagrin qui a ravagé sa vie et l’a conduite au bord de la tombe. N’est-il pas toujours vrai que pour nous guérir, les médecins ont besoin de connaître les peines qui détruisent notre santé ? Ourika raconte donc son arrivée en France à l’âge de deux ans, son éducation et sa formation intellectuelle auprès de Madame de B. qui « s’occupait elle-même de ses lectures, guidait son esprit, formait son jugement ». Mais, à quinze ans, elle prend brutalement conscience de sa couleur comme le signe par lequel elle sera toujours rejetée, le signe qui la séparait de tous les êtres de son espèce, « qui la condamnait à être seule, toujours seule ! jamais aimée ! » La voilà donc une étrangère parmi ses semblables. Dans sa douleur, la douce compagnie de sa maîtresse et de ses deux fils ne lui sont d’aucun secours. « Je fus rapportée du Sénégal, à l’âge de deux ans par M. Le Chevalier de B. qui en était gouverneur. Il eut pitié de moi, un jour qu’il voyait embarquer des esclaves sur un bâtiment négrier qui allait bientôt quitter le port : ma mère était morte, et on m’emportait dans le vaisseau malgré mes cris. M. de B. m’acheta, et, à son arrivée en France, il me donna à Mme la marechale de B. sa tante, la personne la plus aimable de son temps… » Le charme d’Ourika, c’est que pour la première fois dans la littérature européenne – comme l’a déjà remarqué un romancier anglais – un écrivain blanc pénètre dans une conscience noire avec élégance et sincérité au point de permettre à des lecteurs blancs de s’identifier au personnage. La parution d’Ourika en 1824 procura à la duchesse de Duras l’un des plus grands succès du roman féminin. Instantanément à la mode, cette nouvelle brossait avec finesse l’Histoire d’une jeune esclave noire éprise du fils de ses protecteurs. « Un best seller sous Louis XVIII ». [Lucien Scheler in Le Bulletin du bibliophile, Paris, 1988]. La Duchesse de Duras acquit sa notoriété par de courts romans sentimentaux consacrés à des personnages marginaux et défavorisés par leur condition sociale, comme Edouard, amoureux de la fille de son protecteur. « Mme de Duras a construit un petit roman psychologique très fin et très gracieux, qui peut prendre place entre ‘Adolphe’ et ‘Dominique’ dans la tradition du roman psychologique français. La seule autre œuvre publiée de Mme de Duras est également une longue nouvelle ‘Ourika’ (1823). Ces deux petits chefs-d’œuvre sont injustement oubliés ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 514-515). Bel exemplaire de cette réunion des deux grands textes de la Duchesse de Duras conservé dans une jolie reliure uniforme de l’époque. Provenance : ex-libris de la comtesse Victoire de Rigaud de Vaudreuil (1775-1851), épouse du gouverneur du Louvre et contemporaine de Mme de Duras.‎

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EUR3,000.00 (€3,000.00 )

‎DURAS, Claire Lechat de Kersaint, Mme la Duchesse de.‎

Reference : LCS-18604

‎Ourika. Edition originale « extrêmement rare » (25 à 40 exemplaires) réservée aux proches de la duchesse de Duras, la célèbre amie de Chateaubriand.‎

‎Exceptionnel exemplaire très pur, à marges immenses (hauteur 170 mm), de l’un des romans les plus rares de la littérature du XIXe siècle, conservé dans sa reliure d’éditeur, condition d’exception parmi la trentaine d’exemplaires imprimés il y a environ deux siècles. S.l.n.d. [Paris, Imprimerie Royale, 1823]. In-12 de 108 pp. Cartonnage bleu nuit, dos à la Bradel, non rogné. Rare cartonnage de l’époque. 170 x 100 mm.‎


‎Edition originale de première émission (avec la faute page 88) « extrêmement rare » (M. Clouzot) et très recherchée. Carteret, I, 250. «Tirée à très petit nombre (25 ou 40 exemplaires)» (Clouzot, 113). Le tirage courant de l’époque se montait à plusieurs milliers d’exemplaires. Les exemplaires furent distribués par la duchesse à ses proches. «Un best seller sous Louis XVIII». [Lucien Scheler in Le Bulletin du bibliophile, Paris, 1988]. «La duchesse de Duras (1778-1828), fille d’un capitaine de vaisseau, le comte de Kersaint, mort sur l’échafaud, émigre avec sa mère à la Martinique, puis se fixe à Londres où elle épouse le duc de Duras, un autre émigré. Elle rentre en France après le 18brumaire, mais, pendant tout l’Empire, vit retirée avec son mari dans son château de Touraine, où elle n’a de relations avec le monde des lettres que son amitié pour Chateaubriand, et surtout pour Mme de Staël. Avec la Restauration, le duc de Duras est nommé maréchal de France et la duchesse rentrée à Paris, tient un salon littéraire assez fermé, où c’est en quelque sorte une consécration mondaine d’être admis. Elle publie ce roman très bien accueilli du public.» (Dictionnaire des auteurs, II, 78). «Sous la Restauration, le salon de Mme de Duras était un des plus brillants. ‘Bientôt, dit Sainte-Beuve, il se forma dans les boudoirs aristocratiques une petite société d’élite, une espèce d’hôtel de Rambouillet adorant l’art à huis clos…’.». L’esclavage étant interdit sur le territoire français, une mode étrange se répandit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle : des négrillons arrachés d’Afrique, qu’on sauvait pour ainsi dire de l’esclavage des colonies, étaient offerts ça et là à de riches aristocrates et à des bourgeois qui en faisaient les délices exotiques de leurs demeures ou de leurs salons. C’est ainsi qu’une fillette emmenée du Sénégal recevra une éducation aristocratique et finira sa vie comme religieuse dans un couvent parisien au début du XIXe siècle. C’est de son couvent que la religieuseOurika, malade, confie à son médecin le chagrin qui a ravagé sa vie et l’a conduite au bord de la tombe. N’est-il pas toujours vrai que pour nous guérir, les médecins ont besoin de connaître les peines qui détruisent notre santé ? Ourikaraconte donc son arrivée en France à l’âge de deux ans, son éducation et sa formation intellectuelle auprès de Madame de B. qui « s’occupait elle-même deseslectures, guidaitsonesprit, formaitson jugement ». Mais, à quinze ans, elle prend brutalement conscience de sa couleur comme le signepar lequel elle sera toujours rejetée, le signe qui la séparait de tous les êtres de son espèce, « qui la condamnait à être seule, toujours seule ! jamais aimée ! » La voilà donc une étrangère parmi ses semblables. Dans sa douleur, la douce compagnie de sa maîtresse et de ses deux fils ne lui sont d’aucun secours. «Je fus rapportée du Sénégal, à l’âge de deux ans par M. Le Chevalier de B. qui en était gouverneur. Il eut pitié de moi, un jour qu’il voyait embarquer des esclaves sur un bâtiment négrier qui allait bientôt quitter le port: ma mère était morte, et on m’emportait dans le vaisseau malgré mes cris. M. de B. m’acheta, et, à son arrivée en France, il me donna à Mme la marechale de B. sa tante, la personne la plus aimable de son temps…» Le charme d’Ourika, c’est que pour la première fois dans la littérature européenne – comme l’a déjà remarqué un romancier anglais – un écrivain blanc pénètre dans une conscience noire avec élégance et sincérité au point de permettre à des lecteurs blancs de s’identifier au personnage. La parution d’Ourika en 1824 procura à la duchesse de Duras l’un des plus grands succès du roman féminin. Instantanément à la mode, cette nouvelle brossait avec finesse l’Histoire d’une jeune esclave noire éprise du fils de ses protecteurs. Exceptionnel exemplaire très pur, à marges immenses (hauteur 170 mm), de l’un des romans les plus rares de la littérature du XIXe siècle, conservé dans sa reliure d’éditeur, condition d’exception parmi la trentaine d’exemplaires imprimés il y a environ deux siècles.‎

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‎MADEMOISELLE DE MONTPENSIER, DITE « LA GRANDE MADEMOISELLE » / MME DE LA FAYETTE / MME DE SEVIGNE / LA ROCHEFOUCAULD, ETC…‎

Reference : LCS-17847

‎Recüeil des portraits et Eloges en vers et en prose. Dedié à Son Altesse Royalle Mademoiselle. Edition originale imprimée en l’année 1659 augmentée de 82 nouveaux portraits par rapport à la première de la même année qui n’en contient que 59.‎

‎Unique exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque passé sur le marché depuis plus d’un demi-siècle. Paris, Charles de Sercy et Claude Barbin, 1659. 2 volumes in-8 de : I/ (16) ff. dont 1 frontispice, 452 pp. mal chiffrées 454 (la pagination saute de 16 à 25, de 40 à 31, de 258 à 257, de 355 à 362) ; pp. 455-916 mal chiffrée 912 (la pagination saute de 758 à 755), 3 pp. pour la Clef des noms des portraits qui sont abregez dans la galerie de peintures. Veau brun granité, filet à froid encadrant les plats, dos à quatre nerfs ornés à la grotesque, filet doré sur les coupes, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 166 x 102 mm.‎


‎Edition originale mythique du siècle des Précieuses, la seconde très augmentée, et l’un des livres les plus rares de la littérature française du XVIIe siècle, ayant fait l’objet de nombreuses rééditions et études commentées aux XXe et XXIe siècles. (Réédition B.n.F - Hachette le 1er juin 2012, réédition Hermann le 16 mai 2013, etc…). Rahir, Bibliothèque de l’amateur, p. 607 ; Tchemerzine, IV, p 938 ; Lachèvre, Bibliographie des recueils collectifs, II, pp. 106-112 : 103 portraits dont 82 nouveaux. Edition b, à pagination unique décrite par Denise Mayer in Bulletin du Bibliophile, 1970, pp. 140-142. La même année fut publié à Caen un volume proche de format in-4 sous le titre « Divers Portraits ». Il ne contenait que 59 portraits. Ce recueil présente 103 portraits dont 82 nouveaux avec les deux les plus célèbres : - celui de Madame de Sévigné écrit par Madame de La Fayette ici en édition originale. Ce portrait constitue le premier texte imprimé de Madame de La Fayette. - celui de La Rochefoucauld par lui-même, premier texte imprimé de l’auteur des « Maximes ». Le recueil présente par ailleurs 16 portraits écrits par la Grande Mademoiselle (1627‑1693). Ces deux volumes sont ornés d’un superbe frontispice, véritable galerie de portraits, portant les armoiries de la Duchesse de Montpensier. Il fallut attendre l’étude approfondie de Denise Mayer consacrée à ce livre si important au siècle des Précieuses, le premier de la littérature française décrivant exclusivement des portraits et caractères, précédant de quelques années les La Bruyère, La Rochefoucauld et autres, pour déceler dans cette édition en 912 pages une véritable originale différente des Divers Portraits publiés à Caen la même année. Ce Recueil est d’une très grande rareté. Brunet ne cite qu’un exemplaire, celui de La Vente Libri en 1857 (II, 770). Tchemerzine (IV, 938) en mentionne deux dont l’exemplaire Rahir aux armes de La Grande Mademoiselle porté au prix colossal de 18 000 Fr Or sur le catalogue Fontaine de 1879. Un livre de bibliophilie se négociait alors à compter de 10 F Or , 1 800 fois moins. Le présent exemplaire en reliure de l’époque est le seul passé sur le marché depuis plus d’un demi-siècle en cette condition. Jacques Guérin mettait Les Divers Portraits à l’honneur de sa célèbre vente de 1984 et plaçait le titre de ce volume orné des armoiries de la Grande Mademoiselle « en frontispice de son catalogue ». Ce célèbre texte a fait l’objet de très nombreuses études récentes reproduites très partiellement ci-après : « Le Recueil des Portraits marque une date dans l'histoire littéraire entre la Clélie et les Caractères, entre Montaigne et la Princesse de Clèves : il suffit, pour s'en convaincre, de lire des portraits comme ceux, en prose, de Condé par Mademoiselle de Montpensier ou de l'abbesse de Caen par elle-même. Le Recueil des Portraits publié en 1659 par les soins de Mademoiselle de Montpensier est, selon le mot de Rebelliau, un « trésor des portraits », paru à l'heure où la mode du portrait, vieille de deux ou trois ans, est déjà sur son déclin.» (J. D. Lafond – xviiè Congrès de l’Association, Tours, le 29 juillet 1965). En 1659, Charles de Sercy écrivait : « Cet ouvrage qui est un ‘Recueil des Portraits de Leurs Majestez, de Vostre Altesse royale, & de tout ce qu'il y a de plus illustre dans nostre Cour, paroistra sans doute d'autant plus éclatant & plus merveilleux, qu'il n'a pour Artisans & pour Peintres que de grandes Princesses, ou Duchesses, & toutes les plus galantes Dames du Royaume, qui ont pris plaisir ou à se peindre elles-mesmes, ou à représenter leurs Amies d'une manière tout à fait tendre, délicate, & spirituelle’. » En février 2013, le professeur Leah Chang (Georges Washington Library) louait la nouvelle analyse des « Divers Portraits » réalisée par Sara Harvey. « La force du livre de [Sara] Harvey se trouve dans la relation qu'elle décrit entre le contexte historique durant lesquels les Divers portraits ont été produits, l'esthétisme du portrait littéraire et les caractéristiques physiques du livre lui-même. ( ... ) [Sara] Harvey nous prouve avec succès que la richesse apparente des Divers portraits n'était pas seulement un effet de style du portrait littéraire mais plutôt un instrument nécessaire dans les efforts de Mademoiselle de Montpensier pour clamer et promouvoir son statut de personnage central dans un cercle d'élites à l’influence culturelle et politique. » (Leah Chang, H-France Review volume 14-2014.) Le 16 mai 2013 sortait en librairie l’étude et édition critique des « Divers portraits » de Sara Harvey présentée ainsi par l’éditeur : « Cet ouvrage à une double vocation : il présente en première partie une lecture des Divers portraits de Mademoiselle de Montpensier et fournit, dans un second temps, la première édition critique complète de ce recueil de portraits littéraires publié à un tirage limité en 1659. L'étude proposée repose sur l'ambiguïté fondatrice des Divers portraits : œuvre de circonstance témoin d'une mode du portrait littéraire qui dura moins de trois ans (1656-1659) et livre d'apparat à prétention historique et mémorielle dédié à la gloire d'Anne-Marie-Louise de Montpensier. De la genèse des Divers portraits jusqu'à l'histoire de sa réception (xviiè-xxè siècle), les enjeux du recueil sont évalués sous l'angle de ce double statut de production mondaine et d'archive aristocratique. Afin de retracer les lignes de forces qui accusent de la singularité des Divers portraits, l'enquête fait dialoguer l'histoire littéraire et l'histoire du livre. Aussi accorde‑t‑elle une place centrale à l'histoire de la représentation de Mademoiselle de Montpensier dont la place est déterminante dans la constitution du recueil. L'édition critique des Divers portraits complète la lecture de cette galerie de portraits à plus d'un titre. Les nombreuses notes historiques, littéraires et linguistiques ancrent l'ouvrage dans son contexte social et culturel, alors que les notices annexées à chaque portrait, fournissent non seulement un éclairage biographique sur la communauté représentée dans le volume, mais apportent également des précisions sur l'architecture et la cohérence symbolique de l'œuvre collective. » En l’année 2005, Lucie Desjardins (Université de Montréal) écrit : « Dans les cercles précieux qui se réunissent autour de Mademoiselle de Montpensier et à la faveur de l'influence exercée par les romans de Madeleine de Scudéry, le portrait mondain devient un véritable divertissement de société dans la seconde moitié du XVIIe siècle. Mais alors que le portrait romanesque s'élabore souvent sous la forme d'éloges hyperboliques adressés aux contemporains sous le couvert de personnages à clés, le portrait mondain, du moins si l'on en juge par le recueil de 1659, décrit généralement des êtres réels sans employer de pseudonyme et recourt à une technique assez fixe. Les auteurs proposent la représentation d'un modèle ou d'eux-mêmes en commençant généralement par une énumération des traits physiques à laquelle ils ajoutent une description de traits moraux. On retrouve, dans ce recueil, une majorité de modèles féminins, mais aussi plusieurs femmes portraitistes qui s'appliquent à décrire tantôt leurs propres qualités, tantôt celles des autres. En même temps, le portrait littéraire entretient des liens étroits avec l'art pictural, auquel il emprunte son vocabulaire (portraire, dessiner, peindre) et sa théorie qui, comme l’a montré Édouard Pommier est hantée, depuis la Renaissance, par le problème de la ressemblance. Par la mise en scène du moi, les portraits qui figurent dans les Divers portraits se trouvent à la fois à remplir les conditions de la mode en respectant ses règles, ses formules banales et convenues qui sont le fondement même de ce divertissement de société, mais aussi, paradoxalement, à introduire une distance critique entre le jeu et la réalité sociale. En effet, le portrait mondain se veut plus qu'un simple divertissement ; il invite à interroger non seulement sa représentation ou celle de l'autre, mais aussi l'importance et la valeur qui sous-tendent la représentation individuelle dans une société qui refuse de reconnaître la singularité de l'être. En ce sens, il témoigne peut-être d'abord et avant tout de la volonté et de la conscience qu'avaient les portraitistes de présenter une image de soi digne d'être offerte à la postérité et d'assurer une permanence de soi sur la scène d'un théâtre du monde où le fugitif l'emporte sur le durable. Enfin, ces différentes stratégies ne sont pas sans rappeler la posture d'un Montaigne décrivant le projet de se peindre dans l'avis au lecteur des Essais : C'est ici un livre de bonne foi, lecteur [...]. Je l'ai voué à la commodité particulière de mes parents et amis […]. Si c'eût été pour rechercher la faveur du monde, je me fusse mieux paré et me présenterais en une marche étudiée. Je veux qu'on m'y voit en ma façon simple, naturelle, ordinaire, sans contention et artifice : car c'est moi que je peins. Mes défauts s'y liront au vif, et ma forme naïve autant que la révérence publique me l'a permis. » (Lucie Desjardins, 2005, Université de Montréal) Rappelons enfin que la critique récente la plus exhaustive parait en Février 2013, œuvre de Leah Chang (George Washington University) : « In this first critical edition of Mademoiselle de Montpensier's Divers portraits (1659), Sara Harvey makes available to scholars a lesser-known work by Anne-Marie-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier. Known as "La Grande Mademoiselle", Mademoiselle de Montpensier is most famous for her proximity to the throne during the reign of her cousin, Louis xiv, for her role in the Fronde, and for her Mémoires (first published in the eighteenth century). The Divers portraits are particularly distinctive as a collaborative work, for the 1659 volume contained literary portraits and self-portraits authored by both the duchess and those in her circle during the years 1653‑1657. In an extensive introductory study that precedes the critical edition, Harvey immediately lays out the interpretive question that underpins an analysis of both the material volume and the historical circle that generated it. Why, she asks, was the book published as an ornate, limited edition livre d'apparat (akin to a highly decorative vanity publication) when the vogue for this kind of literary portrait would last only about three years in mid-century? And what is the scholarly interest for such a book today? As Harvey outlines, the critical approaches to the Divers Portraits have generally taken two forms. On the one hand, literary historians have been interested in the Divers portraits principally as representative of the genre and form of the literary portrait it elaborates, its production among a circle of mondain participants, and its reception among a narrowly defined and elite audience. On the other hand, historians of the book have approached the Divers portraits as a "patrimonial object" whose historical value is largely found in its memorializing objectives. Harvey situates her presentation of the Divers portraits between these two critical perspectives. How, she asks, does the collection walk the line as witness both to an aristocratic, memorial endeavor and to the fleeting mondain tasse for the literary portrait? At the heart of the Divers portraits, Harvey argues, is Mademoiselle de Montpensier herself. When she was born in 1627, the birth of the future Louis xiv was still nine years away. As the only child of Louis xiii’s younger brother, Gaston d’Orléans, and Marie de Bourbon, Mademoiselle de Montpensier was, as a young child, the scion of the Bourbon dynasty. Her prominent identity as the “first child of France” earned her international visibility, an exceptional education, and an enviable position as both object and patron of countless writers and artists. It was in this culturally dynamic milieu during her early years, Harvey shows, that Mademoiselle first became the object of numerous visual and literary portraits, which worked to celebrate the young duchess as the flower of French nobility within a genealogical narrative of royal dynasty, inheritance, and female heroic power. After the Fronde (1648-1653), the duchess’s interest in the literary portrait took on a different dimension. During her period of exile, beginning in 1653, the composition of portraits served to entertain the duchess, but also to explore and construct the centrality of her own royal identity. By assembling the Divers portraits and printing the volume in limited edition with careful attention to its aesthetic design, Mademoiselle de Montpensier marked the creation and publication of the literary portrait as an exclusive affair in which she was the central and directive figure. In its material production, then, the volume of the Divers portraits became both the medium and the material incarnation of the duchess’s self-promotion. Harvey divides her book into two distinct sections : an extensive, three-part introduction, followed by a critical edition of the 1659 text. The introduction is particularly notable and exhaustive in its detail. The three parts trace the production of the Divers portraits from its first publication to its reception post-facto through the nineteenth century. Part One covers the origins of the literary portrait, the intersections of the development of the genre as it was intertwined with Mademoiselle’s personal history, the moral and political uses of the portrait, and the ways in which the duchess used the portrait to develop a personal mythology. Part Two analyzes aspects of the material production of the book, including paratextual material, frontispieces, the uses of titles and ornaments, the arrangements of the portraits within the collection, and dedications. The third and final part examines the reception of the Divers portraits from the seventeenth century onward. Harvey closely compares the Divers portraits to the Recüeil de portraits et éloges, another portrait collection also published in 1659, with which the Divers portraits is often confused (the publication in the same year of both collections testifies to the popularity, if ephemeral, of the genre). This comparison highlights the précieux backdrop that informed the composition and publication of literary portraits, and shows how the two collections followed two distinct modes: while Mademoiselle’s Divers portraits was indeed inspired by the literary pastimes of the aristocracy, it also sought politically to glorify and memorialize that elite, while the Recueil belonged more properly to the mode of “gallant literature.” After a discussion of seventeenth-century commentaries on the portrait, Harvey concludes the introduction by tracing the nineteenth-century reception of the Divers portraits, emphasizing in particular the ways in which its material form—as livre d’apparat—ensured its continued attention by historians of the book and paved the way for its historical reception as a memorializing endeavor, as distinct from the category of littérature mondaine in which the literary portrait could otherwise be inscribed... » (Leah Chang – George Washington University). Remarquable exemplaire de ce livre célèbre a grandes marges (hauteur 166 mm), le seul conservé dans sa reliure strictement d’époque passé sur le marché depuis plus d’un demi-siècle. Il est complet de la clef imprimée à l’époque, « que nous n’avons vue nulle part » dit Rochebilière (Cat. I, 1882, n°713). Des bibliothèques Louis de Monmerqué (1780-1860), avec note autographe, et Jacques Dennery, avec ex-libris.‎

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EUR19,000.00 (€19,000.00 )

‎DROHOJOWSKA Mme la comtesse‎

Reference : AUB-1428

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‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,400.00 (€1,400.00 )

‎[Maison Saint-Joseph] - ‎ ‎Comtesse de Béarn; Jourgniac de St-Méard ; Mme de Chastenay ; Alexandrine des Echerolles ; L'abbé Sicard ; Mme Latour ; Mme Roland ; Mme Gauchat ; Mme de Genlis ; RIOUFFE ; Louise de Bourbon-Conti ; Hanet Cléry; etc.‎

Reference : 51603

(1890)

‎Le martyre du coeur : Scènes de la vie intime en 1793 - Récits authentiques puisés dans les mémoires des Contemporains.‎

‎1 vol. in-4 cartonnage édit. pleine percaline bleue, plat sup. avec fers dorés, toutes tr. rouges, ill. noir et blanc, Maison Saint-Joseph, Lille, s.d. (circa 1890), 324 pp. Contient notamment : Comtesse de Béarn : Souvenir de quarante ans ; Jourgniac de St-Méard : Mon agonie de 38 heures ; Mme de Chastenay : une famille noble sous la Terreur ; Alexandrine des Echerolles : Quelques années de ma vie ; L'abbé Sicard : Sur le seuil de l'éternité ; Mme Latour : un lugubre mémorial ; Mme Roland : Derniers souvenirs ; Mme Gauchat : Journal d'une visitandine ; Mme de Genlis : Sur le chemin de l'exil ; RIOUFFE : Mémoires d'un détenu ; Louise de Bourbon-Conti : Vingt années d'infortune ; Hanet Cléry : Réminiscences des mauvais jours ; etc.‎


‎Etat très satisfaisant (couv. lég. frottée en bords, bon état par ailleurs, avec intérieur bien frais et cartonnage très solide).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR45.00 (€45.00 )

‎MME DE M***, MME AUDLEY A, MME DE MAUCHAMPS‎

Reference : R110027238

(1877)

‎LA SEMAINE DES FAMILLES 19EME ANNEE N°3 - LE BOUT DE L'OREILLE ET LE BOUT DE LA QUEUE DE MME DE M***, LA VIE DOMESTIQUE EN ALLEMAGNE DE MME A. AUDLEY, A COTE DE NOUS DE MME DE MAUCHAMPS, LE PALAIS DE JUSTICE DE ROUEN DE ELIE VERNON, UN ENFANT GATE‎

‎Au bureau du journal.. 21 AVR 1877. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 33 à 48. Lecture en colonnes. Illustrée de quelques gravures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque‎


‎Revue universelle. Sous la direction de Zenaïde Fleuriot. Sommaire : LE BOUT DE L'OREILLE ET LE BOUT DE LA QUEUE DE MME DE M***, LA VIE DOMESTIQUE EN ALLEMAGNE DE MME A. AUDLEY, A COTE DE NOUS DE MME DE MAUCHAMPS, LE PALAIS DE JUSTICE DE ROUEN DE ELIE VERNON, UN ENFANT GATE DE ZENAIDE FLEURIOT. Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎Mme de Staal - Voltaire - Mirabeau - Mme du Deffand - Mlle de Lespinasse - Mme d'Epinay - Frédéric II - Mme Roland - Catherine II - Le Prince de Ligne‎

Reference : 48317

‎Les épistoliers du XVIIIe siècle, extraits‎

‎La Renaissance du Livre sd, in-12 relié demi-cuir à coins, dos à nerfs orné, tête dorée, 220pp - très bon état‎


Librairie Alpha - Romans sur Isère

Phone number : 06 25 54 12 31

EUR23.00 (€23.00 )

‎Mme de Sévigné. - Mme de Grignan. - Mme de Simiane. - Mme de Maintenon.‎

Reference : 105779

‎Lettres choisies. Tome premier, tome second et tome troisième.‎

‎ Paris, Chez Garnery 1829, 145x95mm, reliure d’époque demi-basane brune avec pièces de titre, auteur et tomaison, et filets, encadrements et fleurons dorés au dos. Un filet doré sur les deux plats. Plats, tranches et garde papier marbré. Bel exemplaire, hormis nom du possesseur sur le haut de la page de garde supérieure du tome I. ‎


‎ frontispice - 250 + frontispice - 296 + 286 pages, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal‎

Phone number : 41 26 323 23 43

CHF50.00 (€53.59 )

‎MME DE MAUCHAMPS, MGR MISLIN, MME DE STOLZ‎

Reference : R110027248

(1877)

‎LA SEMAINE DES FAMILLES 19EME ANNEE N°13 - LE NAUFRAGE SUR L'HERBE DE MME DE MAUCHAMPS, LE LONG DU DANUBE DE MGR MISLIN, MADAME EGO DE MME DE STOLZ, UNE ADOPTION DE ACHILLE MILLIEN, UN ENFANT GATE XVI DE ZENAIDE FLEURIOT, LA FERME DU MAJORAT XIII‎

‎Au bureau du journal.. 30 JUIN 1877. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 193 à 208. Lecture en colonnes. Illustrée de quelques gravures en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque‎


‎Revue universelle. Sous la direction de Zenaïde Fleuriot. Sommaire : LE NAUFRAGE SUR L'HERBE DE MME DE MAUCHAMPS, LE LONG DU DANUBE DE MGR MISLIN, MADAME EGO DE MME DE STOLZ, UNE ADOPTION DE ACHILLE MILLIEN, UN ENFANT GATE XVI DE ZENAIDE FLEURIOT, LA FERME DU MAJORAT XIII DE HIPPOLYTE AUDEVAL. Classification Dewey : 70.4413-Magasin pittoresque, universel et mosaïque‎

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EUR19.80 (€19.80 )

‎NECKER Mme.‎

Reference : 23569

(1798)

‎Mélanges extraits des manuscrits de Mme. Necker, tomes 1 et 2 seuls / [3 volumes]‎

‎ 1798 Paris, Charles Pougens 1798 [An VI]] First Edition Ouvrage incomplet en 2/3 volumes: 383 + 404 pp., édition originale (1798), 19cm., reliures uniformes d'époque (plats usés ), peu de rousseurs, ensemble,rare, [contient e.a. Pensées et traits, Lettres et fragements de lettres à m. Thomas, de Buffon, de Marmontel, de Saussure sur son plan d'éducation, Moultou, Gibbon, Diderot, Grimm, abbé Galliani, de Chabanon, de Saint-Lambert, Dubucq, etc.], ‎


‎Pensées, traits et fragments de lettres extraits des carnets de Madame Necker, femme de Jacques Necker, mère de Madame de Staël, et, fondatrice de l'hôpital Necker. Réf. bibliographiques : Quérard, VI-395. Sommaire : Pensées et traits. - Lettres et fragments de lettres : A M. Guibert. - A M.***. - A M. le Ch. Aude. - A M. l'&bbé Barthelemi. - A M. le marquis de Caraccioli. - A M.r ***. - A M. Meister. - A M. de Saussure. - A M. Dubucq. - A M. de Saussure. - A Mme Hubert. -Souvenirs d'une conversation avec M. De Buffon, sur un ouvrage de M. Thomas. - Réflexions grammaticales sur quelques pages d'Emile. - Sur M. Guibert. - Pensées et traits de société. - Lettres et fragments de lettres : A Mme Nadot. - A M. Polier de Saint-Germain. - A M. le docteur Favre. - A M. le comte de Schewalof. - A Mme la comtesse de Montesson. - A M. l'abbé de Lille. - Portrait de Mme Necker. ‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR150.00 (€150.00 )

‎BALZAC (Honoré de) - ANICET-BOURGEOIS (Auguste) ; DUMANOIR - Soulié F.- Ponsard - Bayard et Jaime- Delphine de Girardin,Emile de Girardin, Mme - Dumanoir et Mazilier.‎

Reference : 26345

(1847)

‎Feuilletons du Constitutionnel dont Balzac : Le Colonel Chabert,EL VERDUGO,La Grenadiere,Le Réquisitionnaire,La Femme de trente ans ,La Recherche de l’absolu suivi du Magasin dramatique du Constitutionne comprennant les pieces :ANICET-BOURGEOIS (Auguste) ; DUMANOIR. Le docteur noir, drame en sept actes.edition originale; Soulié F, la cloiserie des Genets- edition originale;- Ponsard Agnes de Merane tragedie,- Ernest Jaime; Jean-François-Alfred Bayard :Le Réveil du lion, comédie-vaudeville en 2 actes, par MM. Bayard et Jaime ... [Paris, Gymnase dramatique, 2 octobre 1847.].edition originale;- Emile de Girardin, Mme Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.:edition originale- Le chevalier d'Essonne : comédie-vaudeville en trois actes -Auteur : Charles Dupeuty; Anicet-Bourgeois, M.; A Doche; Théâtre du vaudeville (Paris, France) 1847- edition originale;- Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.[Paris, Théâtre-français, 13 novembre 1847.].- edition originale; -Les cinq sens, ballet-pantomime en trois actes et cinq tableaux de MM. Dumanoir et Mazilier. Musique d'Adolphe Adam. Décorations de MM. Cambon et Thierry.- edition originale;‎

‎ 1847 édition du Constitutionnel Imprimerie Boniface, 1847-1848 Paris,reliure in4 demi basane noire,dos lisse à filets dorés, pagination continue 172+ 240p.,texte encadré à 2 colonnes,timbre royal à quelques pages - rare reunion Le Colonel Chabert (version 3e originale),EL VERDUGO,La Grenadiere,Le Réquisitionnaire,La Femme de trente ans ,La Recherche de l’absolu, suivi du Magasin dramatique du Constitutionne comprennant les pieces :ANICET-BOURGEOIS (Auguste) ; DUMANOIR. Le docteur noir, drame en sept actes.edition originale; Soulié F, la cloiserie des Genets- edition originale;Ponsard Agnes de Merane tragedie,Ernest Jaime; Jean-François-Alfred Bayard :Le Réveil du lion, comédie-vaudeville en 2 actes, par MM. Bayard et Jaime ... [Paris, Gymnase dramatique, 2 octobre 1847.].edition originale;Emile de Girardin, Mme Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.:edition originale- Le chevalier d'Essonne : comédie-vaudeville en trois actes -Auteur : Charles Dupeuty; Anicet-Bourgeois, M.; A Doche; Théâtre du vaudeville (Paris, France) 1847- edition originale;- Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.[Paris, Théâtre-français, 13 novembre 1847.].- edition originale;Les cinq sens, ballet-pantomime en trois actes et cinq tableaux de MM. Dumanoir et Mazilier. Musique d'Adolphe Adam. Décorations de MM. Cambon et Thierry.- edition originale; bon état,trés rare‎


‎Textes parus dans le Constitutionnel et reliés ensemble supplément littéraire du Constitutionnel theatre magasin dramatique 1846/1847Le Colonel Chabert sera publié en feuilleton une nouvelle fois dans le supplément littéraire du Constitutionnel en 1847.BALZAC (Honoré de) supplément littéraire du Constitutionnel Eugenie Grandet -En avril 1847, Le Constitutionnel réimprime le roman en cahiers détachables. Le texte compte plusieurs moments de correction, depuis celles du manuscrit et des premières épreuves en placards pour L'Europe littéraire jusqu'à celles faites par Balzac sur le texte publié par Furne, puis le Furne corrigé. Ces modifications successives n'ont pas été sans compliquer quelques données du roman.edition en partie originale;EL VERDUGO (1829)- Œuvre dédiée par Honoré de Balzac A MARTINEZ DE LA ROSALa Grenadiere est une nouvelle d'Honoré de Balzac parue en 1832 dans la Revue de Paris.Le Réquisitionnaire est une nouvelle d’Honoré de Balzac, parue en 1831dans La Revue de Paris et reprise la même année en volume chez Gosselin, puis en 1832 dans les Contes philosophiques chez le même éditeur. Rééditée chez Werdet en 1835 dans la série des Études philosophiques, puis dans l’édition Furne de La Comédie humaine en 1846, elle paraît de nouveau dans Le Constitutionnel en 1847.La Femme de trente ans est un roman d’Honoré de Balzac écrit entre 1829 et 1842. L’ouvrage est classé dans les Scènes de la vie privée de La Comédie humaine et est dédié au peintre Louis Boulanger.La Recherche de l’absolu est un roman d’Honoré de Balzac, paru d’abord en 1834 dans le tome 3 des Études de mœurs, Scènes de la vie privée, puis, fréquemment remanié par l’auteur, il est publié dans une version raccourcie de 40 pages, en 1839, avec une dédicace à Joséphine Delannoy, bienfaitrice du romancier. Enfin, dans sa troisième version (1845), il est classé dans les Études philosophiques de La Comédie humaine.theatre magasin dramatique du Constitutionnel 1847 :ESCLAVAGE). ANICET-BOURGEOIS (Auguste) ; DUMANOIR ; . ANICET-BOURGEOIS (Auguste) ; DUMANOIR. Le docteur noir, drame en sept actes.edition originale;Dès sa création, ce drame fit courir tout Paris. Le célèbre Frédérick Lemaître y jouait le personnage dun esclave affranchi de lîle Bourbon, Fabien le mulâtre, connu dans lîle sous le nom de docteur noir, victime humiliée par amour pour une jeune héritière. « Le premier des blancs qui donnerait sa fille à un homme de couleur, celui-là aurait posé les fondements d'une alliance entre les deux races, celui-là aurait bien mérité de la patrie, celui-là serait un grand citoyen ! » (Acte III, scène 7).Soulié F, la cloiserie des genets- edition originale;Ponsard Agnes de Merane tragedie En 1846, son second ouvrage Agnès de Méranie, que l'on prétendit supérieur à Lucrèce, n'obtint pourtant pas le même succès- edition originale;Le Réveil du lion, comédie-vaudeville en 2 actes, par MM. Bayard et Jaime ... [Paris, Gymnase dramatique, 2 octobre 1847.].edition originale;Auteur : Ernest Jaime; Jean-François-Alfred BayardÉditeur: (Paris) : Impr. de Dondey-Dupré, (date de publication non identifiée)Le chevalier d'Essonne : comédie-vaudeville en trois actesAuteur : Charles Dupeuty; Anicet-Bourgeois, M.; A Doche; Théâtre du vaudeville (Paris, France) 1847- edition originale;Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.[Paris, Théâtre-français, 13 novembre 1847.].- edition originale;Auteur : Delphine de GirardinAuteur : Emile de Girardin, Mme Cléopatre; tragédie en cinq actes, en vers, par Émile de Girardin.Les cinq sens, ballet-pantomime en trois actes et cinq tableaux de MM. Dumanoir et Mazilier. Musique d'Adolphe Adam. Décorations de MM. Cambon et Thierry.- edition originale;Auteur : Dumanoir, M.; N Mazillier; Adolphe Adam Représenté pour la première fois, à Paris, sur le théâtre de l'Académie royale de Musique, le 14 février 1848.Auteur : Dumanoir; N Mazillier; Adolphe Adam; Académie nationale de musique et de danse (France).Éditeur: [S.l.] : [s.n.], [s.d.] Extrait du Magasin dramatique du constitutionnel.Paginé 233-240.Description: [8] p. ; 4°Éditeur: [Paris?] [1848?]Auteur : Emile de Girardin, Mme ‎

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‎ANONYME (Mme Loly-Haas du Rieux)‎

Reference : 32233

‎Une femme pleure.‎

‎Paris, Des Presses de l'imprimeur Léon Pichon, 31 mars 1918. Plaquette grand in-8 reliée (24,5 x 18,3 cm), reliure demi-basane fauve, titre doré, couverture originale conservée, 54 pages, illustré d'une gravure en frontispice. Tirage limité à 250 exemplaires numérotés sur vergé à la cuve d'Arches (n° 84), après 10 ex. sur Japon.- Recueil de délicates élégies en prose. "L'auteure qui se dissimule sous les trois étoiles est Loly-Haas du Rieux, à laquelle fait allusion Guillaume Apollinaire, écrivant en 1911 dans un article de "L'Intransigeant" : "Une poétesse frêle et charmante comme une petite princesse de miniature persane, c'est Mme L.-H. Du Rieux, dont le talent ne va pas sans analogie avec celui de Marceline Desbordes-Valmore..."- Cette femme fut la Directrice de la revue "Le Printemps des Lettres", dont la fondation est signalée par un article de la Nouvelle revue Française" en ces termes : "Une Revue nouvelle "Le Printemps des lettres", est née le 1er avril dernier (1911). Une figure de Sandro Botticelli en orne la couverture. Son Directeur est Mme L. H. du Rieux, son rédacteur en chef est Mme Marguerite de Charmoy. Mme Aurel y soutient que le Style c'est l'Amour", et M. de Max s'y occupe de "La question des décors". Guillaume Apollinaire y publia son conte "L'Ancien tailleur".- /// Rare plaquette en très bon état.‎


Déjà Jadis - Fréjus

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EUR250.00 (€250.00 )

‎[CIRQUE] M. & Mme DURWALL‎

Reference : 25834

(1910)

‎DÉPLIANT PUBLICITAIRE : LES CÉLEBRES CHIENS SAVANTS DU PROFESSEUR A. DURWALL, SOUVENIR DE M. & Mme DURWALL ET LEURS ARTISTES (1910)‎

‎ 1910 un dépliant publicitaire in-seize (14 x 10,4 cm), comprenant 6 panneaux, 4 panneaux imprimés d'un seul côté et 2 panneau imprimé des 2 côtés, orné de 7 photos en noir avec légende en rouge, sans date (1910), sans nom d'éditeur (A. DURWALL),‎


‎1er panneau : "Les Célèbres CHIENS SAVANTS DU PROF. A. DURWALL" : des chiens peints en noir au premier plan tirant un char au dessus du titre avec au centre en haut du titre les portrait photographiés en médaillon de Mr et Mme DURWALL avec noté dessous : SOUVENIR DE M. & Mme DURWALL ET LEURS ARTISTES, le tout dans un encadrement de six filets rouges, 2ème panneau : Photographie en noir de Mr et Mme DURWALL avec le chien BOUDHA au centre, légendée comme suit en rouge : "BOUDHA le Directeur et ses serviteurs", 3ème panneau : photographie en noir d'un kiosque installé sur une place avec un panneau écrit au dessus : "LES CELEBRES CHIENS SAVANTS", légendée en rouge : "Notre Etablissement en plein air", 4ème panneau : photographie en noir d'un chien faisant du vélo et un autre chien tirant une charrette avec un autre chien à bord, légendée en rouge : "La Direction en ballade", 5ème panneau : photographie en noir de tous les chiens, leur vélos et leurs charettes dans l'Escalier du Kiosque à Musique des Sables-d'Olonne, légendée en rouge : "Visite au Kiosque de Musique des Sables-d'Olonne", 6ème panneau : dessin en noir d'exercices d'ensembles des Chiens savants intitulé : Travail Sensationnel, exercices d'Ensemble original", légendé en rouge : "Les Braves Toutous dans leurs Exercices, 7ème panneau : photographie en noir d'un exercice d'équilibre sur une charette pour huits chiens avec Mr et Mme Durwall derrière, devant la Fontaine de Chateaudun, légendée : "l'Apothéose" La Fontaine de Chateaudun, 8ème panneau : poeme imprimé en noir dans un encadrement de 6 filets rouge : "LE CRI DES TOUTOUS" ..... trés beau et TRES RARE .... dépliant d'époque .... en parfait état (as new condition). ‎

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR60.00 (€60.00 )

‎[MARANS Mme de, née EDME Henriette, anciennement attribuée à BÉNOUVILLE Mme de]:‎

Reference : 20126

(1758)

‎Les pensées errantes; avec quelques lettres d'un indien: par Madame de ***.‎

‎A Londres et se trouve à Paris, Chez Hardy librairie, 1758. In-12 de [4]-200 pages, pleine basane mouchetée brune, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, tranche rouges. ‎


‎ Recueil que l'on a longtemps attribuée à Mme de Bénouville mais que les recherches récentes ont aujourd'hui rectifiées: d'après "Une femme d'encre et de papier à l'époque des Lumières : Henriette de Marans, 1719-1784..." / édition établie, présentée et annotée par Mathilde Chollet et Huguette Krief, 2017, p. 93-107. Mme de Bénouville, mère de Mme de Livry, à qui l'ouvrage est attribué par Barbier III, 823, a probablement collaboré au toilettage du manuscrit en vue de sa publication. Il existe plusieurs éditions de ce texte, toutes à la même date et même adresse. Le fleuron de la page de titre est chaque fois différent, plusieurs éditions ont 334 pages, la nôtre 200, mais le texte est identique, nous avons vérifié. Il est revanche délicat d'identifier quelle est la première. Coins à peine frottés. ‎

Phone number : +4122 310 20 50

CHF380.00 (€407.31 )

‎Mme Bl Carey (XIXe), écrivain ayant publié une édition annotée de Mme d'Aulnoy.‎

Reference : 009932

‎Lettre autographe signée à Arthur Mangin‎

‎Mme Bl Carey (XIXe), écrivain ayant publié une édition annotée de Mme d'Aulnoy. 2 L.A.S., 11 mai 1876 & 13 juin [1876], 3pœ in-12 & in-8. A Arthur Mangin. La première lettre réclame un article sur la deuxième partie de son édition annotée de Mme d'Aulnoy, la seconde pour remercier de l'article. [299-2] ‎


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EUR23.00 (€23.00 )
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‎SAINT-RENÉ TAILLANDIER (Mme).‎

Reference : 3491

(1926)

‎La Princesse des Ursins. Une grande dame française à la Cour d'Espagne sous Louis XIV.‎

‎ Hachette, 1926, in-8°, 245 pp, un portrait en frontispice, sources, reliure percaline bleue, pièce de titre maroquin carmin, couv. conservées, bon état (Coll. Figures du passé)‎


‎"Mme Saint-René Taillandier va faire paraître, à la librairie Hachette une très intéressante étude sur la princesse des Ursins. Cette Française, aussi spirituelle qu'avisée, fut, envoyée par Louis XIV à la Cour d'Espagne, où le roi Philippe V, âgé de dix-sept ans, venait d'épouser Marie-Louise de Savoie qui en avait treize..." (Le Figaro) — "Mme Saint-René Taillandier continue la série de ses biographies, écrites pour le grand public lettré, et la dernière est peut-être plus séduisante encore que les précédentes. Sans doute il est impossible qu'à vouloir pénétrer ainsi l'intimité des consciences on ne mêle pas quelque peu l'hypothèse à la stricte vérite historique. Sa 'Mme des Ursins', comme naguère sa 'Mme de Maintenon', sont, dans une certaine mesure. des créations de son esprit, si soigneusement et si sincèrement qu'elle ait interpreté ses sources. Mais cette sincérité même, et la psychologie pénétrante, qui caractérise avant tout le talent de Mme Saint-René Taillandier, font l'interêt de ses études et obligent à réfléchir." (G. Pagès, Revue Historique, 1928) ‎

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EUR40.00 (€40.00 )

‎STAËL (Mme De).‎

Reference : 3307

‎Réflexions sur la paix, addressées à M. Pitt. et aux français.‎

‎ s.l., 1795, 1 br., sans couverture, exemplaire à relier. in-8 de 64 pp. ; ‎


‎"Aprés la chute de Robespierre, Mme De Staël publie cette brochure qui contient tout ce qu'elle osait exprimer de ses idées sur la situation intérieure et extérieure de la France. C'est par ce fait même un document précieux pour l'histoire de l'esprit de cette époque. Elle s'adresse au premier ministre britanique parce que l'Angleterre devrait être à son avis, le génie impartial des puissances européennes, grace à sa constitution idéale, un chef-d'oeuvre de la raison et de la liberté. Le Royaume-Uni comme protecteur de l'ordre social aurait du éviter les guerres de coalition contre la France, au lieu de s'y allier et d'empécher ainsi le progrés des nations. Dans la première partie consacrée à une analyse de la force actuelle de la France, Mme de Staël constate que toute la puissance de la Révolution consiste dans l'art de fanatiser l'opinion publique pour des intéréts politiques nationaux. Les échecs de grands hommes comme Necker, La Fayette ou Mirabeau et la faiblesse du Parlement ont préparé la voie au régime sanglant d'un tyran moderne, Robespierre, qui a noyé dans le sang la liberté qu'il prétendait défendre. Or, pour Mme De Staël, c'est avant tout à cause de la pression extérieure que le parti contraire aux jacobins ne pouvait offrir aucune base d'unité intérieure. [...] Mais l'écho aux "Réflexions sur la paix", adressées à l'ennemi le plus farouche de la France, ne sera pas favorable de sorte que Mme de Staël sera présentée dans les gazettes comme une contre-révolutionnaire et que naissent, en 1795 ses premiers conflits politiques avec la Convention." (Alfred Noe). Au Parlement britannique, ce texte recueille les éloges de Fox. "Il y a une inspiration antique dans cette figure de jeune femme qui s'élance pour parler à un peuple, le pied sur les décombres tout fumants."Ref. Biblio.: Lonchamp 25; Monglond III, 495; Martin W. 31986. ‎

Librairie Ancienne du Vivarais - Saint Etienne de Boulogne

Phone number : 06 80 15 77 01

EUR260.00 (€260.00 )

‎Cleden Renée,Kirk Mme J.C.,Wilding Mme Ralph,Honoré Mme L. - Wilding Ralph - Kirk J.C.,Honoré L.‎

Reference : 99927

(1933)

‎Partition de la chanson : Adieu toi ‎

‎ Salabert 1933‎


‎ Bon état Petit format ‎

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR8.00 (€8.00 )

‎Pierre Boujut, Mme A. Freisseix, Mme Cadet, Robert Simonnaud, Jean Tautou, Alain Meunier, Mme Fournier, … ‎

Reference : 22767

(1973)

‎Métiers Disparus en voie disparition ou de profonde mutation – 35 études faites par des auteurs différents‎

‎La Rochelle, Société d’Etudes Folkloriques du Centre-Ouest - Poitou – Aunis – Saintonge - Angoumois, numéro spécial, 1973. Broché, 16 cm x 24 cm, 381 pages, illustrations et photos noir & blanc in et hors-texte. Textes de Pierre Boujut, Mme A. Freisseix, Mme Cadet, Robert Simonnaud, Jean Tautou, Alain Meunier, Mme Fournier, … Bon état ‎


Librairie Sedon - Rochefort

Phone number : 06 19 22 96 97

EUR50.00 (€50.00 )

‎[Mme Ve Louis Janet] - ‎ ‎LACROIX, Mme ; [ BIFFE, Apolline ; LACROIX, Mme Paul ]‎

Reference : 64227

(1854)

‎Fleur de Serre et Fleur des Champs. Keepsake orné de huit belles gravures. [ Edition originale ]‎

‎Sur acier, 1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-chagrin rouge, dos à 4 nerfs dorés orné, toutes tranches dorées, doubles filet doré d'encadrement en plats, Mme Ve Louis Janet, Paris, s.d. [ circa 1854 ], VII pp., 3 ff., 197 pp.‎


‎Joli keepsake rédigé par Apolline, l'épouse de Paul Lacroix (le "Bibliophile Jacob"). Bon état (reliure un peu frottée avec petit accroc en queue, qq. rouss.)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR175.00 (€175.00 )

‎Queyrat (Louis) et Sicard de Plauzoles, ed. - Paul Appell, préface - Professeur Pinard - Léon Bernard - Jules Janet - Professeur Marion - Léon Bizard - E. Roucayrol - Paul Gastou - Prof. Jeanselme - Dr. Leredde - Professeur Gougerot - Dr. Hudelo - Prof. Couvelaire - Georges Renard - J. Héricourt - Ferdinand Buisson - Dr. Emery - Fernand Merlin - Georges Risler - G. Milian - Médecin principal Lévy - Mme André - Mme Avril de Sainte-Croix‎

Reference : 87922

(1922)

‎Manuel d'éducation prophylactique contre les maladies vénériennes , publié par le Comité National de Propagande d'Hygiène Sociale er d'Education Prophylactique, préface de Paul Appell (Syphilis et Blennorragie)‎

‎A. Maloine et fils, éditeurs à Paris , Comité National de Propagande d'Hygiène Sociale er d'Education Prophylactique Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1922 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur marron In-8 1 vol. - 273 pages‎


‎ 1ere édition, 1922 Contents, Chapitres : Préface et dédicace, ix, Texte, 264 pages - 1. Professeur Pinard : Gravité du péril vénérien nécessité de l'éducation sexuelle - Léon Bernard : Rôle de l'éducation populaire dans la défense contre les maladies vénériennes - Dr. Queyrat : Les maladies vénériennes ne sont pas des maladies honteuses - 2. Jules Janet : Fréquence de la blennorragie, gravité, importance sociale - Professeur Marion : Conséquences de la blennorragie - Léon Bizard : Blennorragie et mariage - E. Roucayrol : Ce qu'il faut que l'on sache pour le ttraitement de la blennorragie - Paul Gastou : Conseils et avrtissements à ceux qui ont eu la blennorragie - 3. Prof. Jeanselme : Gravité et importance sociale de la syphilis - Dr. Sicard de Plauzoles : Notions générales sur la syphilis - Dr. Leredde : Le domaine de la syphilis - Professeur Gougerot : Les syphilis cutanées et muqueuses - Dr. Hudelo : La syphilis viscérale - Dr. Leredde : Rôle de la syphilis à l'origine des affections nerveuses et mentales - Syphilis et cancer - Conséquences de la syphilis, dommage infligé à la famille - Prof. Couvelaire : Conséquences héréditaires de la syphilis - Paul Gastou : Hérédo-syphilis - 4. Georges Renard : Conserver la santé est un devoir social - J. Héricourt : Les avantages de la continence - Ferdinand Buisson : Pour lutter contre la débauche - Dr. Emery : Danger des prostituées - Fernand Merlin : Syphilis et alcoolisme - Georges Risler : Le taudis et la syphilis - G. Milian : Conseils aux imprudents - Médecin principal Lévy : Conseils aux soldats, aux armées, aux marins - Mme André : Conseils aux jeunes filles - Mme Avril de Sainte-Croix : Conseils à celles qui travaillent - 5. Prof. Gougerot : Importance du traitement de la syphilis - Marcel Pinard : Diagnostic, traitement et controle de la syphilis - Conseils aux syphilitiques - Mariage des syphilitiques - Modèles d'affiches, de tracts - Bibliographie et projections couverture en bon état, avec de légères traces de pliures aux coins des plats, intérieur sinon propre, papier légèrement jauni‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR10.00 (€10.00 )

‎Editions René Kister - L'Ere Atomique - Grégoire (Herman) - Mark (H.F.) - Savard (Jean) - Labarthe (André) - Barret (Paul) - Watelle (Mme G.) - Dorland (Jean) - Reinisch (Mme L.) - Ricci (André) - Stoeber (François) - Laurent (Pierre) - Ferry (Michel) - Eudier (Michel) - Zundel (Auguste) - Pariselle (Henri) - Schorp (André) - Roth (Marc) - Champetier (Georges) - Neel (Jean) - Delorme (Jean) - Salesse (Marc)‎

Reference : 60413

(1962)

‎L'Ere Atomique - Encyclopédie des Sciences Modernes - Tome V. - Architecture de la matière - Physico-chimie et chimie‎

‎Editions René Kister à Genève Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1962 Book condition, Etat : Bon relié, sous jaquette illustrée In-4 1 vol. - 128 pages‎


‎très nombreuses illustrations en noir et blanc, dont une vingtaine de photographies 4eme édition revue et mise à jour sous la direction d'Abraham A. Moles Contents, Chapitres : Herman Grégoire : Chimie d'aujourd'hui - H.F. Mark : Un aspect nouveau de la chimie - Jean Savard : Thermodynamique chimique - André Labarthe : La chimie est née de l'expérience - Paul Barret : Cinétique chimique - Mme G. Watelle : Théorie des ions - Jean Dorland : Piles et accumulateurs - Mme L. Reinisch : Les états de la matière - André Ricci : L'état gazeux - François Stoeber : Les macromolécules biologiques - Pierre Laurent et Michel Ferry : La métallurgie - Michel Eudier : Métallurgie des poudres - Auguste Zundel : Grandes synthèses minérales - Henri Pariselle : Grandes synthèses organiques : André Schorp : Matières colorantes - Marc Roth : Produits pharmaceutiques - Georges Champetier : Un nouveau chapitre de la chimie, la science des macromolécules - Jean Néel : Les composés macromoléculaires - Jean Delorme : Les matières plastiques - Marc Salesse : Méthodes nouvelles et possibilités de prévision exemplaire ex-bibliotheque, etiquette sur le bas du dos de la jaquette, tampons et numéros sur les premieres pages, sinon bon etat, intérieur tres frais - tome 5 d'une série en 10 volumes‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR8.00 (€8.00 )

‎Lavigne Mme,Donvé Mme,Ghinassi Mme - Chautagne Marc - Monréal Hector,Blondeau,Siraudin Paul‎

Reference : 93431

(1875)

Phone number : 06 12 41 09 89

EUR8.00 (€8.00 )
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