Paris, Auguste Logerot, 1855. Carte entoilée au format de 76.5 x 58.5 cm., sous étui carton marbré, avec vignette de titre sur un côté.
Carte colorée dressée par Maillard, géographe, ornée de vignettes figurant des monuments de la ville et d'un médaillon contenant une carte des environs de Paris. Avec l'affectation projetée des Corps de Halles.
Paris Klincksieck [c. 1970] Un volume in-8 broché, 251 pages. Bon état.
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Melle E. Lacuve 1878 Un volume in-12, cartonnage coquillé, pièce de titre en basane rouge, couverture conservée, 70 pages. Bon état.
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Paris , A. Quantin, 1880; in-8°, demi-percaline vieux-rose chiné à coins, à la bradel, fleuron et date dorés au dos, titre dorée sur étiquette noire, tête dorée, couverture conservée( Mertens relieur); 2ff.nch., XLpp., 207pp.,1f.nch.(achevé d'imprimer).Frontispice par Lalauze, 1fac-simile et 1 vignette tirés hors texte et vignettes dans le texte (lettrines, en-tête et culs-de-lampe).
Collection des " petits Poètes du XVIIIe siècle". Tiré à petit nombre sur beau papier. Rares piqûres, couverture conservée laèrement salie. Reliure postérieure ( vers 1920). ( GrD2)
Marie-Thérèse Davoux dite Mademoiselle Maillard (1766-1818), cantatrice célèbre de la fin du XVIIIe.
Reference : 012563
Marie-Thérèse Davoux dite Mademoiselle Maillard (1766-1818), cantatrice célèbre de la fin du XVIIIe. L.A.S., 25 octobre 1788, 3p in-4. « Mon Prince, Monsieur [Jean-Amable Foucauld dit] Saint-Prix m'a fait part de l'intérêt que vous avez bien voulu prendre à moi, et combien vous avez été indigné de l'atrocité du procédé de Monsieur [Antoine] Dauvergne. Pour ne pas vous ennuyer de la bassesse des détails de cette affaire, je crois suffisant que vous sachiez que l'académie remettre l'opéra de La Toison d'or à l'époque où je fus obligée de déclarer les motifs qui m'empêchaient de continuer mon service. L'opéra ne pouvant me faire doubler dans ce rôle, je me rendis à ses justes remontrances et ne consultant que mon zèle, je jouai le terrible rôle de Médée, je compromis ma santé, enfin je jouai trois fois ce rôle fatiguant. L'administration satisfaite de ces efforts me fait fit écrire par monsieur [Simon] de La Suze, son commettant, que je pouvais être tranquille, que le prisse le temps nécessaire au rétablissement de ma santé, que mes appointements me seraient payés, et que mes services passés et à venir me mettaient dans le cas de faire trêve à la loi, comptant sur cette promesse n'ayant pas besoin, je négligeai d'envoyer toucher chez le caissier le montant de mes appointements pendant trois mois et c'est alors que je vais reprendre mon service qu'il m'est annoncé par monsieur [Denis Papillon] de La Ferté que deux mois de mes appointements me sont retenus. Je vous avoie, mon Prince, que l'argent m'est absolument indifférent, mais qu'il est dur à un premier sujet d'être traité comme un simple figurant ; notez que mes appointements sont de cinq cent quatre-vingt-trois livres par mois et que quoi qu'on vous dise, la plus forte amende en ma position n'a jamais excédé dix louis. J'ignore le motif de cette singulière vexation mais ce que je me plais à savoir, c'est l'intérêt que vous prenez à moi et dont je suis et serai à jamais reconnaissante. J'ai l'honneur d'être avec respect, Mon Prince, votre très humble servante Maillard ». Nous apprenons beaucoup de détails par la correspondance d'Antoine Dauvergne à Denis Paillon de La Ferté conservée aux Archives Nationales et publiée par Benoît Dratwicki. Saint-Prix, comédien, fut le compagnon de Maillard (lettre du 1er août 1787). Il fut aussi militaire jusqu'en 1792. Toutefois, Dauvergne rapport que Saint-Prix aurait dit à La Suze, devant Maillard : « Ne l'écoutez pas, elle est folle » (23 février 1788) mais dit aussi « qu'il ne sera jamais à même de repousser » Maillard (13 décembre 1788). Ils étaient tous deux royalistes et cela valut notamment à Saint-Prix d'être arrêté avec douze autres acteurs (dont Maillard ?) le 2 septembre 1793. Concernant Maillard, on se rend compte que si Dauvergne est assez bienveillant vis-à-vis d'elle en 1785, parlant déjà de sa maladie qui l'empêchera probablement de chanter Iphigénie tout en doutant du certificat du médecin et en allant la visiter (11 juin 1785). Mais ensuite, le ton commence à changer quand Maillard refuse de reprendre un rôle et prétend avoir mal à la gorge (18 mai 1786), quand elle prétend que la demoiselle Gavaudan est jalouse d'elle (20 août 1786) et qu'elle impose le dessin de son habit de Médée (24 août 1786). Il met encore en doute la maladie de Maillard en novembre 1786 mais aussi à de nombreuses reprises dans les années suivantes. On voit donc déjà tout le contexte assez mauvais. Le 14 octobre 1788, Dauvergne parle de Maillard et de l'acteur Lainez qui réclament des appointements malgré leurs absences et fait part de son opposition car cela créerait un précédent avec les autres acteurs. Si les choses semblent s'apaiser ensuite, il réclame néanmoins une amende pour Maillard le 22 septembre 1789. Quel est ce prince auprès de qui elle demande un appui ? La Revue d'Art dramatique (Volume 15, 1889, p.268) mentionne des « attaches princières » sans précision mais mentionnant le duc de Soubise sans que cela ne corresponde puisqu
MAILLARD, Olivier. [Jehan PETIT, libraire] [Jean Barbier, Michel Lesclancher, imprimeurs]
Reference : AMO-4519
(1515)
Venundantur Parhisiis in edibus Johannis Petit sub lilio aureo. [Impressus Joannis Barbier.] Impensis Johannis Petit bibliopole Parisiensis. Anno Domini millesimo quingentesimo decimoquinto. Pridie Kalendas Decembris [30 novembre 1515] 108-[92] f. (sign. a-z8, [-]8, [-]8) ; in-8° (collationné complet) Suit l'édition de 1511 imprimée par J. Barbier pour J. Petit (Renouard, ICP, II, 155). Matériel typographique de Jean Barbier. Texte sur 2 col. caractères gothiques, titre en rouge et noir, marque au titre. Références : Renouard, ICP, II, 1169. Renouard, Imprimeurs, III, p. 173, n° 238. Relié à la suite : Quadragesimale opus declamatum Parisiorum urbe ecclesia sancti Johannis in Gravia : per venerabilem patrem Sacre Scripture interpretem divini verbi preconem eximium : fratrem Oliverium Maillardi ordinis fratrum Minorum. Parisius sub eodem recollectum : ac novissime magno labore correctum impressionique traditum. Anno. M. CCCCC. XV. (Et per quendam... impensis vero honestiviri Johannis Petit bibliopole Parisiensis impressorum. Anno M. CCCCC. XVI. Dievero. XXV. mensis. Maii.) [1516] 174-[4] f. ; in-8° (collationné complet). Même pagination que l'édition de 1506 ou 1508 (Jean Barbier pour Jehan Petit également). Texte imprimé sur deux colonnes, caractères gothiques. Relié à la suite : Passio Domini nostri Jesu Christi a reverendo.p.Oliverii Maillard Parisius declamata. (Paris,) : J. Petit, (1519) | Paris : [Michel Lesclancher, imprimeur] : Jean Petit (libraire), Sans date [circa 1519] Sign. A-B (16 feuillets) ; in-8° (collationné complet) Daté d'après la marque de Jean Petit au titre (Renouard, Marques, n° 883). - Caractères gothiques à 2 colonnes. Référence : Renouard, ICP, II, 2136. Haebler, IV (marque de J. Petit) Renouard, 883 (marque de J. Petit) ; BP16_103799 (Bibliographie des éditions parisiennes du 16e siècle); Localisation d'exemplaires dans les fonds publics : Lausanne, BCU London, BL Oxford, BL. Ensemble 3 ouvrages reliés en 1 fort volume petit in-8 (162 mm x 100 mm | Hauteur des marges : 157 mm). Exemplaire avec de bonnes marges. Reliure plein veau brun glacé, dos lisse, filets dorés, titre doré "MAILLARD // SERMONS", doublures et gardes de papier marbré, tranches dorées. Roulette à froid en encadrement des plats. Reliure exécutée dans les premières années du XIXe siècle (sans doute pas après 1825). Reliure fraîche malgré quelques marques et frottements sans gravité, intérieur d'une grande fraîcheur totalement dépourvu de rousseurs, papier bien blanc. Première page de titre légèrement salie. Cachet sur le premier titre (bibliothèque Jean-François [-René-Marie-Pierre] de Kergariou (1779-1849)). Quelques faibles mouillures sans conséquence et peu visibles.
Le premier ouvrage donne quarante sept Sermons pour le dimanche et divers autres sermons dont seize sur les péchés, la mort, etc. Le second ouvrage donne soixante dix autres sermons publiés pour la première fois en 1498. Le troisième ouvrage donne le sermon de la Passion de notre seigneur Jésus Christ. Un exemplaire du premier ouvrage seul était proposé au catalogue Morgand sous le n°2237 (relié en vélin blanc) et coté 100 francs. « Frère Olivier Maillard était un prédicateur du XVème siècle qui acquit beaucoup de célébrité en prononçant plusieurs sermons latins mêlés de français, dans lesquels il déclama contre les vices des grands, des gens d'Église et des hommes de loi. » (Brunet, Manuel du libraire, III, 1318) « Jamais personne n'avait attaqué toutes les classes et toutes les professions sociales avec plus de hardiesse, de virulence et de mauvais goût. Chacun de ses sermons est une satire amère et outrageante, revêtue d'un langage grossier, trivial, et de mots empruntés aux mauvais lieux du plus bas étage » (Hoefer, Biographie universelle). Le libraire Morgand dans son Bulletin de mai 1876 prend la peine de commenter ainsi : « Olivier Maillard jouit d'une immense réputation à la fin du XVe siècle, et les sermons qu'il composa furent imprimés pour servir de modèle aux autres prédicateurs. Ce qui en fait l'intérêt pour nous, c'est qu'ils sont écrits dans un langage strictement populaire. L'orateur évite les périphrases : il n'hésite pas à employer même les mots les plus grossiers s'ils le font mieux comprendre de la foule. Jusque dans ses discours latins, on retrouve le bouffon qui, étant en chaire à Toulouse, entonnait une chanson spirituelle sur l'air : Bergeronette savoisienne. Voici, à titre d'exemple, un fragment d'un discours qu'il adresse aux jeunes filles (f. y i, recto) : « Audistis loqui de quodam frafre patris nostri Francisci qui dicebatur frater Egidius. Dicit quod vidit semel unampulcherrimam filiam cuiusdam militis et habebat unam baguam preciossimam et nichil mundi aliud habebat. Hec filia débet esse anima nostra. Hec habebat quinque fratres qui volebant habere istam gemmam. (Vous avez entendu parler d'un certain frère de notre père François, qui s'appelait frère Egidius. Il dit qu'il a vu une fois la plus belle fille d'un certain soldat et qu'elle avait une bague très précieuse et rien d'autre au monde. Cette fille doit être notre âme. Il avait cinq frères qui voulaient avoir ce joyau.) Venit primus dicens : « Soror mea, date rnichi illam gemmam. » — « Et frater, quid dabitis michi ? » Dixit ille : « Ego dabo vobis de meo ministerio : sum pictor, dabo vobis imaginem quam protraham. » Dixit illa : « Dum dederitis michi et videro, non ero.? 35omellor.-,- ite, non habebitis. » Venit secundus : vidistis ne illos deceptores, sciliéet mimos et lusores de omnibus instrumentis musicalibus ? Dixit sorbH : « Date michi istam baguam : dabo vobis de meo ministerio. Sum mimus; dabo Vobis de quo placuerit. s Cui dixit: « Cum audiero sonum, non ero melior; ite, non habebitis. » Dixerunt alii très : « Habebimus si possumus. » Venit tertius qui petiit istam baguam. Cui dixit : « Quid dabitis michi? » — « Dabo vobis de meo ministerio (iste erat apothecarius et portabat secum odores), dabo vobis de muglias [?]. » Dixit ipsa: « Ite, non habebitis. » Tandem venit quartus, et erat coquus. Cui dicit: «Dabo vobis du saupiquet : sum coquus. » Dixit ipsa : « Dum gustavero, de quo ero hielior ? Vos non habebitis. » Demum venit quintus et rusticior aliis quattuor, qui dixit : « Mea erit illa bagua; date michi. » Dixit illa : « Quid dabitis mihi ? » —. « Dabo vobis de meo ministerio : habeo et dabo, mea, magistros reverendos scholares; scilicet sunt aliqui decuria. Ego sum leno et macquerellus. » Dixit illa : « Rustice et turpissime, ite, non dabo vobis. Nunquam Deo placeat quod unus macquerellus habeat illam preciosam . g«mmam. Tandem et finalitër venit filius Régis qui dulcis erat et honestus et dixit : « Date michi illam gemmam. « — « Quid dabitis mihi ? » Cui dixit : « Arnica mea, non promitto vobis nisi meipsum. » Et tune illa extendit manum et ei dédit. » (Il est venu le premier en disant : « Ma sœur, donne-moi ce joyau. "Et mon frère, qu'allez-vous me donner ?" Il a dit : « Je vais vous parler de mon service : je suis peintre, je vais vous donner un tableau que je vais dessiner. " Elle a dit : " Tant que tu te donnes à moi et que je verrai, je ne le serai pas. « Le second est venu : n'avez-vous pas vu ces trompeurs, habiles mimes et joueurs de tous les instruments de musique ? Sorb a dit: "Donnez-moi cette bague: je vous donnerai de mon service." je suis poète; Je te donnerai ce qu'il me plaira. s A qui il a dit : « Quand j'entendrai le son, je n'irai pas mieux ; allez, vous n'aurez pas » D'autres disaient beaucoup : « Nous l'aurons si nous le pouvons. » Une troisième personne est venue qui a demandé cette bague. A qui il a dit: "Que me donnerez-vous ?" "-" je vous parlerai de mon service (il était épicier et portait des parfums avec lui), je vous parlerai des épouses [?]. Elle a dit: "Allez, vous ne l'aurez pas." Enfin le quatrième arriva, et c'était lui le cuisinier. A qui il dit : "Je vais te donner deux saucisses : je suis cuisinier." " Elle dit : " Pendant que je goûterai, de qui aurai-je le plus froid ? Vous n'aurez pas Enfin vint le cinquième et plus rustique que les quatre autres, qui dit : « Ce sac sera à moi ; donne le moi Elle a dit: "Qu'allez-vous me donner?" » -. "Je vais vous parler de mon ministère: j'ai et je donnerai, mes professeurs, des savants respectés; bien sûr il y a des conseils. Je suis doux et doux. Elle a dit: "Rustique et très moche, allez, je ne vous le donnerai pas." Dieu ne sera jamais content qu'un proxénète ait cette précieuse chose. Enfin et enfin vint le fils de Régis, qui était doux et honnête, et dit : « Donne-moi ce bijou. " - " Qu'est-ce que tu vas me donner ? A qui il dit : "Mon Arnica, je ne te promets rien d'autre que moi." Et puis elle tendit la main et la lui tendit. ») Nous prenons cet exemple au hasard. On rencontre dans les sermons de Maillard une foule d'autres passages qui permettraient de placer ce prédicateur parmi les auteurs macaroniques, et qui lui méritent une place distinguée parmi les prédécesseurs de Tabarin et de Bruscambille. » Références : Cf. Arthur de la Borderie, Œuvres d'Olivier Maillard, Nantes, 1877, Société des Bibliophiles Bretonss, Bibliographie Maillardine, qui cependant ne cite pas exactement ces éditions (pp. 135-162 pour les éditions latines) ; Morgand, Bulletin, mai 1876, n°2237. Provenance : de la bibliothèque de Jean-François [-René-Marie-Pierre] de Kergariou (1779-1849), noble breton devenu sous l’Empire comte d'Empire, chambellan de Napoléon Ier et préfet, sera sous la Restauration préfet de divers départements, conseiller d’Etat et député avant d’être élevé à la pairie. Historien, archéologue, collectionneur de raretés, membre de l’Académie celtique, ce volume vient sans doute de la bibliothèque de son beau-père Pierre-Hyacinthe Chrestien de Treveneuc. Avec son timbre encré avec ses initiales et portant la devise "Là ou ailleurs". Les volumes de sa riche bibliothèque et ses autres collections devaient passer, selon son souhait, à son fils aîné (ou au suivant) avec mission de les conserver et de ne s'en séparer qu'en cas d'extrême nécessité. On comprend la présence de ce volume dans sa bibliothèque où les auteurs bretons avaient une place primordiale. Ensemble rare de trois œuvres du prédicateur Olivier Maillard. Bel exemplaire d'une grande fraîcheur.
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Paris, Éditions "le Vieux Montmartre", 1981 in-8, 221 pp., [2] pp. n. ch. de table, avec des illustrations dans le texte, broché sous couverture illustrée.
Lydia Maillard (1909-1990) était la veuve d'André Maillard (1896-1978), qui avait donné Les Origines du vieux Montmartre en 1962. Cet ouvrage forme un hommage posthume, et renferme des renseignements sur chacun des moulins montmartrois.Vignette ex-libris d'Yves-Louis Mongrolle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Artège Editions Broché D'occasion bon état 01/09/2021 256 pages
Paris, Rondeau, Paris, Rondeau1896 ; in-8, demi-maroquin brun, coins, fil. dor. aux bords, dos orné de caissons avec cyclamens dorés répétés entre les nerfs, tête dorée, non rogné, couverture. 2 ff., 156 pp.ÉDITION ORIGINALE. “Il est, parmi les gens de lettres une caste d’individus qui, tout en ayant de nombreux rapports avec eux, ne vivent pas moins à part, ont des mœurs différentes, une religion particulière, ne se préoccupent guère que du passé, pensent peut-être quelquefois à l’avenir, mais font peu de cas du présent. Ils ont le culte du livre ancien, la passion du bouquin et aiment à s’entendre appeler bibliophiles...” Ainsi s’ouvre cette plaisante ou souvent vacharde physiologie des bibliophiles, avec toutes les tribulations, joies et désespoirs réservés aux collectionneurs de livres anciens. Chavauchée des bibliophiles, Chinoiseries de savants, Bibliophiles mal avisés, Peines de travail perdues, Écumeurs de bibliothèques, en 5 chapitres, Firmin Maillard relate, d’une plume alerte et mordante les heurs et malheurs des bibliophiles, bibliographes, leurs querelles... Firmin Maillard, né à Gray en 1820, mort en 1902 est l’auteur de nombreux livres, chroniques et articles bibliographiques sur la presse au XIXe siècle, les écrivains de la Bohême, la mort des gens de lettres. En 1894 il occupe un poste de bibliothécaire à la Bibliothèque Sainte-Geneviève. En mai 2021, Jean-Paul Fontaine (alias le Bibliophile Rhemus) lui a consacré un important article Firmin Maillard, bibliophile anecdotier dans son “Blogspot” histoire-bibliophilie.UN DES 200 EXEMPLAIRES NUMÉROTÉS SUR PAPIER VERGÉ, seuls grands papiers après 25 ex. sur Japon. Il a appartenu à deux grands bibliophiles : d’abord Gustave MOURAVIT (1840-1920) (cachet sur le titre). G. Mouravit a fait relier le volume par Canape, avec, sur la garde, une longue LETTRE AUTOGRAPHE que Firmin Maillard lui a adressée de Paris, 22 juin 1896 (4 pages in-8), avec l’enveloppe à l’adresse : Monsieur Mouravit, notaire à Aix (Bouches du Rhône). Cette lettre est une réponse à celle que Mouravit lui avait écrite au sujet de ce livre. “... Vous avez l’indulgence, qui est la vertu des forts. J’ai vu cela à la façon tout aimable dont vous parlez de mes pauvres bouquins, veuillez donc, je vous prie, continuer de fermer les yeux sur les défauts de mon petit dernier. Il en a de grands et plus encore que je ne lui en reconnais. Oui, je n’ai pas parlé des bibliophiles qui annotent leurs livres et bien d’autres, hélas !...” Il donne ensuite la genèse de ce volume de 150 pages qui, à l’origine, ne représentait qu’un fragment d’un ouvrage beaucoup plus copieux qui devait s’appeler Les Gens de lettres peints par eux-mêmes, scènes de la vie littéraire au XIXe siècle et que tous les éditeurs ont refusé de publier. Suivent des considérations sur les nouveaux bibliophiles “Pardonnez nous donc, Monsieur, de n’être pas à la mode et de venir avec notre air vieillot et nos mœurs d’autrefois, nous abriter sous une étiquette qui n’est pas tout à fait la notre...” G. Mouravit avait publié en 1869 un Essai critique d’histoire et de philosophie morale sur l’amour des livres. Sa bibliothèque a été vendue aux enchères en 1938. Le volume a ensuite appartenu à l’opulent bibliophile américain Francis Kettaneh (1897 - 1976), un homme d’affaires né au Liban. Son ex-libris porte comme devise Mehr Licht, les derniers mots de Goethe sur son lit de mort.
Sans lieu ni date, (Montréal, 1945). Tract autocollant (5 x 7.6 cm) avec sa surface de gomme intacte au verso. Très bel état.
Suite à la conférence choc au printemps 1945 du peintre Fernand Léger, ami d'Alfred Pellan, contre l'art académique, les élèves de Pellan, professeur à l'École des Beaux-Arts de Montréal, trouvent un allié dans la guerre qu'ils mènent à l'académisme aux côtés de leur maître Pellan qui subit les foudres du directeur Maillard depuis son arrivée à l'école en 1943. Lors du vernissage de l'exposition annuelle, une manifestation importante survient. Un groupe d'étudiants intervient aux cris de « À bas Maillard et l'académisme » et entreprend de coller des tracts où apparaît le même slogan. L'avant-garde triomphe et Maillard démissionne.
P., Albin Michel, 1974, gr. in-8, br., ill. (S2B16A)
Paris, Bibliothèque universelle en couleurs, 1897. Grand in-8 de 312, [2 ff.] p. pleine perc. rouge d’éd., dos lisse orné d’un fleuron dor., 1 er plat orné du t. et d’une vignette couleurs, tête dor. Bel état.
Ill. de grav. et photos par MM. Guillemet, A. Giraldon, Albert Fourié, A. -F. Gorguet; Dagnaux, Juillerat, etc.
1874 Paris, Librairie Sartorius, 1874; in-12 de XXVI - (1) f. (faux-titre) - 269pp. - (1)f. de table; bradel de demi-maroquin violine à coins, filet doré aux mors et coins, dos lisse orné d'un fleuron doré, auteur titre et date dorés, tête dorée, couverture illustrée conservée.
Bon exemplaire de l'édition oiriginale.(CO2)
P., Librairie Nizet & Bastard, 1935, in-8, br., non coupé, non rogné, 266 pp., carte sur double page, bibliographie, index des noms d'auteurs et des personnages des romans. (S5B60)
Préface de C. Cestre.
1986 Paris, Fayard (Collection "Le Serment"), 1986, in 8° broché, 168 pages ; couverture illustrée.
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Dijon, Guasco-Jobard, 1840. Grand in-8 de 192 pages, demi-chagrin bleu, dos lisse orné de filets, fleurons et oiseau dorés.
Illustré par E. Sagot de 32 lithographies sur Chine appliqué (dont le frontispice), un titre lithographié, dédicace gravée (texte), et un plan sur double page. Édition originale. Jolie reliure romantique. Rousseurs sur les planches comme toujours, petite marque au dos, un coin frotté. Agréable exemplaire malgré les défauts signalés.
Paris Hachette 1962 In Quarto Poupées , Figurines de soldats , pantins , jeux d'adresse , petites voitures de collection , avion , train etc . Illustré de très nombreuses photographies en couleurs et noir et blanc . - 96 p. , 750 gr.
Couverture rigide Parfait État . Perfect State . 1° Édition Chez Cet Éditeur
Prilly/Lausanne, André Eiselé, 1977. In-4 de 159-[3] pages, cartonnage illustré. Fascicule de 12 pages avec texte en allemand relié en début de volume.
Nombreuses reproductions d'affiches, en noir et en couleurs. "Un livre important, au point de rencontre du graphisme, de l'histoire, de la politique, de la propagande et de la communication sociale".
P., Hazan, 1967, 3 tomes en 6 volumes in 4°, reliés plein skivertex noir de l'éditeur ; très importante iconographie en noir et en couleurs.
Edition bibliophilique, numérotée, exclusiment réservée pour les souscripteurs des Editions Classiques et Contemporaines. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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P., Daragon (Collection du Bibliophile Parisien), 1901, in 8° broché, 1464 pages ; table des personnes citées dans l'ouvrage ; quelques piqûres ; couverture fanée avec petits manques, dos cassé anciennement réparé au scotch.
Tirage limité et numéroté ; notre exemplaire sur alfa vergé, justifié "Hommage de l'auteur". PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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P., Le Seuil, 1990, in 8° broché, 370 pages ; illustrations ; couverture illustrée.
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P., Fanchon, sans date (vers 1900), 2 tomes en 1 volume très grand in 8° relié demi basane verte, dos à nerfs, 328 et 902 pages.
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P., Vuibert, 1925, in 8° broché, VIII-158 pages ; couverture défraichie.
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Tusson, Editions du Lérot, 1987, petit in 8° broché, XV-198 pages ; non coupé.
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Paris, Auguste Aubry, 1874. In-12 broché de XII, 198 pages, couverture illustrée, avec traces de plis, petites déchirures dont une, au second plat, avec petit manque.
1 gravure en frontispice. Bibliographie des ephemera publiés durant la Commune.