Saint-John Perse pour Fontaine Washington - 2800 Woodley Road, 2 mai 1948. 4 pages 1/2 en 5 f. (180 x 265 mm) sur papier vergé fin, à l'encre noire. Long courrier de Saint-John Perse au directeur de la revue Fontaine, Max-Pol Fouchet, alors que ce dernier envisage un numéro spécial consacré au poète.
Quinze jours plus tôt, Fouchet lui avait confirmé que tous les voyants étaient au vert : « Au travail, plus que jamais. Je n’ai pas cessé, d’ailleurs de préparer les futurs numéros, avec la certitude que Fontaine ne pouvait disparaître. L’hommage à Saint-John Perse n’a rien perdu de mes soins. Je le prévois pour le n° 66 (15 juillet). Tous les collaborateurs (André Gide, Denis de Rougemont, Gaëtan Picon, Albert Béguin, Marcel Raymond) ont été ‘relancés’. Dans une semaine, je vous dirai et le plan du sommaire et ceux qui y participent. Je viens d’écrire à Georges Schéhadé et à Gabriel Bounoure, que ce projet enthousiasmait. Dès que ces études me seront parvenues, nous bâtirons. […] » (lettre de M.-P. Fouchet à Saint-John Perse du 15 avril 1948). De si bonnes nouvelles, se réjouit le poète, alors que Fontaine connaît des difficultés : « Non, cher Ami, Fontaine ne pouvait pas périr !… Mais que votre lettre est émouvante dans sa simplicité. Je n’ai pas de peine à mesurer ce qu’a pu être votre épreuve, au plus intime et solitaire de vous-même. J’aime qu’à travers tout, j’aime qu’envers et contre tout, vous ayez su garder en vous le courage de ne pas désespérer. L’action est dure, pour l’entreprise intellectuelle, sur le plan des nécessités matérielles. Puissiez-vous, humainement, avoir trouvé du moins quelque solidarité de cœur, à Paris, parmi tous ceux qui doivent tant à la poursuite de votre effort. L’épreuve fait mieux comprendre ce qui a été en péril. C’est le destin même de votre Revue qui semble réaffirmé, et sa mission, mieux éclairée. Sa maladie de croissance est faite, à l’heure la plus malsaine, et sa survivance est assez symbolique pour animer autour d’elle le meilleur, et le plus sain, et le plus précieux. Mes félicitations pour votre victoire, et, pour votre nouveau combat, mes vœux, encore plus confiants et plus ‘exigeants’. Je m’emploierai de mon mieux, de ce côté de l’eau, à vous assurer le plus de sympathie possible, et, s’il se peut, de solidarité. Il y a là de la chose française en jeu, comme je souhaiterais qu’on l’entendît. Je suis touché de penser qu’au milieu de tant de soucis vous ayez gardé celui de ce numéro d’hommage dont vous voulez bien me reparler. » Le dernier numéro de Fontaine mis en vente date alors de… novembre 1947 (n° 63). Les sommaires, depuis, sont envisagés, les textes regroupés. Mais faire renaître Fontaine paraît vite impossible, malgré les envies. Une annonce aux autorités est même donnée le 28 avril 1948, avec un plan de parution détaillé. C’est probablement ce qui rend Fouchet si optimiste concernant son projet avec Perse, qui aurait représenté un retour à la littérature des plus importants. Las, la publication du numéro 64 sera sans cesse repoussée, prolongeant la lente agonie du titre, ce qui provoquera des inquiétudes, légitimes, chez le Saint-John Perse en juin. Ce numéro d’hommage sera néanmoins publié deux ans plus tard, « dans les Cahiers de la Pléiade, augmenté d’autres textes à l’automne 1950, c’est-à-dire quelques mois après la liquidation de la Société des Éditions de la Revue Fontaine, prononcée le 15 juillet 1950. Les noms de Max-Pol Fouchet et Fontaine n’y sont pas mentionnés une seule fois " (in François Vignale, La Revue Fontaine, Rennes, PUR, p. 247). Perse, de fait, avait tout prévu pour ce numéro spécial dont il attendait tant : « Voici, sans plus de phrases, mes réponses à votre lettre : 1° - Je vous envoie sous même pli le texte que vous attendez de moi – titre : ‘Et vous mers...’ (début de poème)’ - [ Faites imprimer en italiques une italique assez pleine, si possible) ; Et surtout assurez-moi, je vous en prie, la garantie d’un envoi d’épreuves à corriger moi-même. (J’y tiens essentiellement, ayant toujours eu tous déboires à cet égard : les ‘coquilles’ ont un goût particulier pour mes textes comme certains colimaçons pour les plantes des grèves.) ] Inutile de me renvoyer le manuscrit avec les épreuves. 2° - Les pages sur Briand dont vous a parlé Rougemont n’ont pas leur place dans votre numéro d’hommage littéraire. Simple discours de circonstance que j’ai eu à prononcer, à titre purement humain, dans une commémoration publique à l’étranger. J’ai pu le retrouver et vous l’envoie amicalement, puisque vous m’en parlez, mais à titre personnel et pas pour publication. Rien de moi, ni sur moi, hors du plan littéraire. Gardez-moi bien, autant qu’il dépendra de vous, contre tout rattachement de St.J.P. à Alexis Léger. Je vous ai déjà dit ce que je pensais des méfaits d’une telle liaison, entre mon plan absolu de poète et le plan latéral d’une vie professionnelle. Ma personnalité privée non plus n’appartient pas au public, et j’aime que vous ayez eu le tact de ne me demander aucun portrait. Si vous croyez devoir conserver telle quelle l’étude de Marcel Raymond, qui avait fait preuve envers moi de la plus grande délicatesse personnelle et à qui je n’ai marqué en fait aucune réserve, soit, mais pas d’autre exception dans ce sens. 3° - J’ai demandé à Breton et à Paulhan de vous donner quelque chose. Leur témoignage me ferait plaisir, amicalement autant qu’intellectuellement. Mais je ne sais s’ils sont informés de la résurrection de ‘Fontaine’ et de la reprise de votre projet. Voulez-vous vous en assurer directement auprès d’eux ? Dans les générations suivantes, que je connais mal, Michaux et Char sont les seuls dont la sympathie littéraire aurait un sens pour moi. Mais je ne connais pas personnellement le premier, et avec le second, que je tiens pour un vrai poète, je n’ai jamais eu qu’un bref échange de lettres. Je suis heureux de vous entendre mentionner Béguin. Je compte sur Rougemont pour me venger un peu d’absurdes interprétations littérales, lui qui a si intelligemment traité de l’ordre ‘fabuleux’ dans son dernier et très beau livre. Avec mon affectueuse pensée, transmettez-lui de ma part ce reproche : de ne m’avoir pas encore fait connaître son adresse en Europe. J’essaie de retrouver pour vous, dans les dépôts épars d’une vie sans foyer, la dernière et très longue lettre que j’ai reçue de Valéry, peu avant sa mort – intéressante, moins pour l’éloge excessif de les premiers poèmes (nous étions trop vieux amis pour qu’il ne fût point partial), que par d’étranges confidences, des plus inattendues, sur les limites de sa conception poëtique (nous n’avions jamais été d’accord à ce sujet). Je m’excuse, cher Ami, de n’avoir pu vous répondre plus tôt. À l’instant seulement votre lettre au retour d’un voyage dans le Sud. Encore tous les vœux que je mets pour vous dans une amicale et très cordiale pensée. Alexis Léger. »
Le seul Américain honoré compagnon de la Libération. Exemplaire signé Philadelphia & London, J.B. Lippincott Company, 1942. 1 vol. (140 x 210 mm) de 264 p. Toile bleue de l'éditeur, titre doré, jaquette illustrée. Édition originale. Premier tirage (livre et jaquette). Exemplaire signé.
Un témoignage rare et vibrant, rédigé par l'un des tout premiers Américains à rejoindre les Forces françaises libres, dès 1940. Affecté à la 13e demi-brigade de la Légion étrangère et combat en Afrique aux côtés des forces gaullistes, John “ Jack” F. Hasey participe à la campagne d'Érythrée, puis à celle de Syrie, et est grièvement blessé à Bir Hakeim en 1941, lors de l'attaque de la position de Mezzeh. Il perd une partie de sa mâchoire et subit de longues opérations de reconstruction. Son courage impressionne le général de Gaulle, qui le décore personnellement de la Croix de la Libération, le 28 août 1941, une distinction rarissime pour un citoyen non français. Seuls six citoyens américains sont titulaires de la Croix de la Libération, parmi les 1 038 Compagnons de la Libération : Quatre l'ont été à titre honorifique, en reconnaissance de leur rôle militaire ou diplomatique dans la libération de la France, mais sans engagement direct dans les FFL : Dwight D. Eisenhower, Commandant suprême des forces alliées en Europe, décoré le 18 juin 1945 ; Franklin D. Roosevelt, Président des États-Unis, décoré à titre posthume en 1945 ; George C. Marshall, Chef d'état-major de l'armée américaine, décoré en 1945 et Douglas MacArthur, Général en chef dans le Pacifique, décoré à titre honorifique en 1945. Deux ont été décorés à titre personnel et non honorifique, c'est-à-dire pour leur engagement direct dans les Forces françaises libres au combat : John F. Hasey, dès le 28 août 1941, et William G. Capitain, un pilote engagé dans les Forces aériennes françaises libres mort au combat en 1944, décoré à titre posthume en 1945. John Hasey est le seul américain honoré compagnon de la Libération pendant la guerre. Après une longue convalescence, et inapte au combat, John Hasey devient attaché militaire à l'ambassade de France à Washington, directement nommé par de Gaulle, à qui il sert d'ambassadeur informel entre Londres et les autorités américaines, notamment pour faire reconnaître la légitimité de la France libre. C'est en 1942 qu'il publie Yankee Fighter: The Story of an American in the Free French Foreign Legion : il y raconte son engagement et son attachement à la cause française. Ce témoignage - édité à chaud en pleine guerre - a été salué pour son honnêteté, son intensité et sa fidélité aux idéaux gaullistes, contribuant à sensibiliser l'opinion publique américaine à la cause de la France libre, à une époque où la position de De Gaulle était encore fragile. La récente exposition à Hôtel national des Invalides, « Un Exil Combattant » (février-juin 2025) consacre
Reliure de Pierre-Lucien Martin Paris, Gallimard, (4 avril) 1957. 1 vol. (190 x 260 mm), 187 p. et 1 [f.]. Maroquin bronze à encadrement, plat de chèvre velours assorti orné sur le plat avant d'un décor mosaiqué à la lettre composé d'un entrelas de lettres en box bronze et box verni à reflets violets et verts, titre mosaiqué au dos, contreplats et gardes de chèvre velours, tranche dorée sur témoins, couverture et dos conservés, chemise et étui bordés (reliure signée de P.-L. Martin, 1965). Édition originale. Un des 105 exemplaires sur vélin pur fil (n° 116).
Amers est un grand poème maritime - et le plus long poème tout court - de Saint-John Perse, publié chez Gallimard en 1957, trois ans avant le prix Nobel. La publication définitive fut précédée de plusieurs parutions partielles en revue, reprises et ordonnées sur près de dix ans et longuement mûrie entre les États-Unis et les Antilles. Le recueil rassemble les motifs essentiels de son oeuvre : l'exil, l'élan, les puissances élémentaires et la mer - le nom commun le plus fréquent de la poésie de Saint-John Perse où, d'après les décomptes de Van Rutten, en 1975, le terme apparaît à 541 reprises. Après Vents, Amers reste comme l'oeuvre majeure du poète. Très bel exemplaire magnifiquement établi par Pierre-Lucien Martin,
Un jalon de l'histoire des théories économiques. Premier tirage Londres, Mac Millan, 1936. 1 vol. (145 x 220 mm) de 403 p. Cartonnage vert et jaquette imprimés de l'éditeur, sous emboîtage. Édition originale et premier tirage. Ex-libris manuscrit «K. S. Venkataraman», au premier feuillet.
Brillant élève, et né à Cambridge, John Maynard Keynes rentre au prestigieux King's College en 1902, à 19 ans. Si c'est aussi dans ce milieu que se formera le groupe de Bloomsbury dont il sera membre, son penchant restera éminemment scientifique : brillant mathématicien, il se prépare ensuite au concours de la haute fonction publique anglaise et particulièrement ceux rattachés au Trésor. Affecté au ministère de l'Inde, l'Indian Office, il commence à travailler sur ce qui deviendra le Treatise on Probability et entreprend des études d'économie sous la direction d'Alfred Marshall, avant de devenir, à seulement 30 ans, maître de conférences en économie politique. Il publie en 1913 son premier livre d'économie, l'Indian Currency and Finance, qui lui vaut la réputation de maîtriser aussi bien les problèmes techniques que politiques et humains. Grâce à ce livre, il est nommé membre de la Royal Commission on Indian Currency and Finance (1913-1914), un poste important qui lui ouvre l'année suivante les portes du Trésor et devient vite le principal conseiller du ministre des finances Mc Kenna. C'est à cette époque, et vraisemblablement pour cette raison et ses connaissances de l'Inde, qu'il est contacté par un étudiant en économie de l'Université de Madras, S. Venkataraman : les archives du King's College de Cambridge, où le fonds John Maynard Keynes est conservé, détient une lettre de ce dernier adressée à J.M. Keynes, datée du 28 octobre 1913, dans laquelle Venkataraman, alors jeune étudiant, lui demande plusieurs conseils pour l'étude des sciences économiques et comment il pourrait densifier la bibliothèque de l'université sur ce sujet. Vingt ans plus tard, devenu un réputé universitaire et économiste, il publiera (en 1935) plusieurs importants articles sur l'industrie du tissage en Inde, dans The Madras University Journal (vols. 7-8, 1935-36), repris et augmentés pour être publié en volume sous le titre The Hand-Loom Industry in South India (Madras: Dept. of Economics, Madras University, 1940). La province de Madras est alors la deuxième province la plus étendue dans le pays pour la culture du coton (avec 850 000 hectares). L'Inde deviendra après-guerre le premier producteur mondial de coton, et le deuxième producteur textile après la Chine. La publication de La Théorie générale, rédigée au lendemain de la Grande Dépression, alors que l'ancien ordre économique était largement considéré comme ayant échoué, ne pouvait laisser Venkataraman indifférent. Keynes y soutient que le gouvernement devait intervenir dans l'économie, en orientant les salaires, les investissements et la demande, afin d'atteindre le plein emploi et de mettre fin au cycle d'expansion et de récession. Le système de capitalisme contrôlé de Keynes a défini une grande partie des doctrines économiques du 20e siècle, puisqu'il a été adopté par la gauche et la droite en Europe occidentale et aux États-Unis ; ses théories sont devenues l'orthodoxie économique quasi incontestée des décennies qui ont suivi la guerre, jusqu'à la contre-attaque des écoles monétaristes et néo-libérales. Provenance : K. S. Venkataraman, J.C.S. (ex-libris manuscrit, daté de juin 1938). Moggridge A10.1 ; Printing and the Mind of Man, 423.
Rare exemplaire de tête hors commerce, non annoncé. Exemplaire Henri Hoppenot Buenos Aires, Éditions des lettres françaises, (25 août) 1942. 1 vol. (250 x 325 mm) de [108] p. Cartonnage vélin, dos lisse, titre à l'oeser noir et rouge, couvertures et dos conservés (reliure Schumacher - Berne). Edition originale. Un des rares exemplaires hors commerce sur papier pierre : seuls trois exemplaires (A, B et C) sont ainsi annoncés. Signalons néanmoins une publication à l'insu de l'auteur parue trois mois plus tôt, en mai 1942, par les soins de Jean Ballard, sous la forme d'un tiré à part à 200 exemplaires des Cahiers du Sud, imprimé à Marseille.
Exemplaire d'Henri Hoppenot, à qui Alexis Léger doit beaucoup. En août 1914, Henri Hoppenot fait son entrée au Bureau de la presse du ministère des Affaires étrangères. Alexis Léger, reçu au concours l'année précédente, est déjà dans la place. Quand ils entrent au ministère, s'y trouvent déjà les diplomates écrivains Giraudoux, Morand, Claudel. Pendant plus de soixante ans, Alexis Léger et Henri Hoppenot se côtoyèrent, s'éloignèrent au gré des postes, firent à nouveau route ensemble au Quai d'Orsay et se retrouvèrent sur le continent américain. Le premier - et seul poste à l'étranger - d'Alexis Léger sera en Chine, avant une brillante carrière à l'administration centrale : après la publication d'Anabase en 1924 sous le pseudonyme de Saint-John Perse, il laisse de côté sa carrière littéraire pour se consacrer entièrement à sa carrière diplomatique. Nommé directeur du cabinet du ministre Aristide Briand en 1925, il fait partie des plus hauts cadres du Quai d'Orsay. Il parvient à se maintenir en poste après la mort de Briand en 1932 et remplace Philippe Berthelot en tant que Secrétaire général du ministère de Affaires étrangères de 1933 à 1940 - soit le plus haut fonctionnaire après le ministre lui-même. Alexis Léger fera beaucoup pour favoriser la carrière d'Hoppenot : « Il m'a donné des coups de main plusieurs fois dans ma carrière, chaque fois qu'il a pu » (Ina, Archives du XXe siècle, interview d'Henri Hoppenot, 1971) - notamment sa nomination, en 1933, en Chine. En souvenir de cette période, Hoppenot fera imprimer, en 1937, une rareté : un compte rendu de mission d'Alexis Léger, imprimé sur les presses des Lazaristes à Pékin à dix exemplaires : la Relation respectueuse adressée par le secrétaire Lei Hi-Ngai [Alexis Léger] à son excellence le ministre Kang Te [Alexandre Conti ministre de France à Pékin]. Juste avant que les deux hommes ne se retrouvent à Paris, au Quai d'Orsay, entre 1937 et 1940. Désavoué en 1940, Alexis Léger est démis de ses fonctions le 18 mai 1940 par Paul Reynaud et s'exile aux États-Unis. Hoppenot, lui, paie sa proximité avec Léger : on lui refuse plusieurs accréditations en Europe et on l'envoie en Uruguay. Il démissionne du poste en 1942, quand est instauré le STO et promulgué un nouveau statut pour les Juifs. Révoqué le 6 mars 1943 de ses fonctions diplomatiques, il gagne alors Washington, où il retrouve Léger, ralliant la France Libre. Il sera nommé, en 1945, ambassadeur à Berne. Léger, qui a refusé de se rallier à de Gaulle, est réhabilité grâce à Henri Hoppenot et c'est lui qui permet son retour d'exil après la guerre. Hoppenot se fera le principal partisan pour l'obtention du prix Nobel de littérature en 1960 que Perse obtiendra, après avoir, dès 1944 basculé en poésie sous son nom de plume. Précieux exemplaire hors commerce du premier livre de Perse publié pendant l'exil. C'est le seul exemplaire sur ce papier qui soit connu. Dans quelles circonstances Hoppenot le reçut-il ? Il était, en août 1942, à Buenos Aires, et a donc pu le retirer sur place, grâce à un mot de Perse avec lequel il correspondait. Les deux hommes se voient en tout cas l'année suivante, à New York, mais on imagine qu'une dédicace serait alors venue enrichir un tel présent. Quoi qu'il en soit, Hoppenot regagne l'Europe en 1945, avec l'ouvrage : c'est à Berne - où il prend ses fonctions d'ambassadeur avec un jeune secrétaire d'ambassade, Romain Gary - qu'il fera relier l'exemplaire, ainsi que Pluies et Vents, par un fameux atelier de reliure situé dans la Kramgasse, l'une des principales artères commerçantes de la vieille ville : la maison Schumacher, fondée en 1840. Pendant la guerre, Perse vit lui à New-York puis Washington, avec le soutien d'amis américains dont le directeur de la Bibliothèque du Congrès américain, Archibald MacLeish, qui lui propose dès 1941 un poste de conseiller littéraire dans son institution. Les conditions matérielles le poussent à reprendre la plume, sous le nom de Saint-John Perse, et d'écrire Exil, un titre tout trouvé, le poète y ajoutant son nom de plume : « J'habiterai mon nom ». Les poèmes, composés dans le New Jersey, à Long Beach Island, sont dédiés à Archibald MacLeish et publié en pré-originale dans trois revues : Poetry (Chicago, en mars 1942), Cahiers du Sud à Marseille en juin, puis dans Les Lettres françaises / SUR, à Buenos Aires, en juillet 1942. L'édition de Buenos Aires est la seule reconnue par l'auteur : le tiré à part de Marseille fut publié à son l'insu, dans un texte non revu par lui - la mise en page, notamment, est particulièrement différente. Exil sera ensuite augmenté de Pluies, Neiges et Poème à l'étrangère.
Beaumont Francis,Dekker Thomas,Fletcher John,Massinger Philip,Webster John
Reference : gm1907
(1932)
Oxford University Press, Humphrey Milford Reliure d'éditeur 1932 In-12 (9.5x15 cm), reliure percaline d'éditeur, titre et éditeur dorés au dos, (X)-595 pages, introduction de C.B. Wheeler, ouvrage en anglais ; coiffes à peine frottées, annotation en page de garde, rares annotations au crayon à l'intérieur, bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Pablo Records CD "1 CD ""Bye Bye Blackbird"" de John Coltrane, 1. Bye Bye Blackbird (17:50), 2. Traneing In (18:40) ; très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Prestige, Zyx Music CD "1 CD ""Black Pearls"" de John Coltrane, 1. Black Pearls (13:04), 2. Lover Come Back to Me (7:25), 3. Sweet Saphire Blues (18:20) ; très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Exemplaire d'Henri Hoppenot Paris, Gallimard, (1er octobre) 1946. 1 vol. (250 x 325 mm) de [108 p.]. Cartonnage vélin, dos lisse, titre à l'oeser noir et rouge, couvertures et dos conservés (reliure Schumacher - Berne). Édition originale. Un des 2 350 exemplaires sur châtaignier (n° 1 298).
Vents constitue le second grand pan de la production américaine de Perse. Après les quatre poèmes du cycle d'Exil qui ont marqué de 1941 à 1944 le retour à la création pour le poète, Vents marque un certain « ancrage » américain qui voit Perse bien s'installer dans son nouveau poste de conseiller littéraire à la Bibliothèque du Congrès à Washington. C'est pour lui le temps de renouer avec une production poétique qui voit le jour en cette année de victoire alliée. La composition du recueil est inséparable du paysage sauvage de Seven Hundred Acre Island, une île située sur les côtes du Maine, dans la presqu'île de Penobscot qu'il côtoie depuis 1942. C'est là-bas que sera achevé le poème ébauché depuis quelques mois, imprégné d'autres paysages américains marquants que Perse avait découvert au printemps et dont le poème gardera trace : l'Arizona, le Texas et le Colorado, où les pratiques chamaniques des Indiens Navahos marquent durablement son esprit. Vents est publié chez Gallimard en 1946, dans une édition luxueuse limitée à 2425 exemplaires. Bien plus tard, voici ce qu'en dit le poète dans la notice de ses OEuvres complètes qui se rapporte au poème, rédigée par ses soins : « Saint-John Perse a toujours accordé à Vents une importance particulière dans son oeuvre. Ce poème fut sans doute le moins accessible au lecteur français parce qu'il ne fut, à la demande même du poète, publié tout d'abord qu'en édition de luxe, de grand format et grande typographie, à tirage limité entièrement numéroté (Gallimard, 1946). » Exemplaire d'Henri Hoppenot. L'exemplaire fut vraisemblablement envoyé par Perse à Berne, au moment où Hoppenot venait de prendre ses fonctions d'ambassadeur en 1945. Il y fera relier Pluies et Vents par un fameux atelier de reliure situé dans la Kramgasse, l'une des principales artères commerçantes de la vieille ville : la maison Schumacher, fondée en 1840. Les deux hommes se connaissent depuis août 1914. À cette date, Hoppenot fait son entrée au Bureau de la presse du ministère des Affaires étrangères. Alexis Léger, reçu au concours l'année précédente, est déjà dans la place. Quand ils entrent au ministère, s'y trouvent déjà les diplomates écrivains Giraudoux, Morand, Claudel. Pendant plus de soixante ans, Alexis Léger et Henri Hoppenot se côtoyèrent, s'éloignèrent au gré des postes, firent à nouveau route ensemble au Quai d'Orsay et se retrouvèrent sur le continent américain. Le premier - et seul poste à l'étranger - d'Alexis Léger sera en Chine, avant une brillante carrière à l'administration centrale : après la publication d'Anabase en 1924 sous le pseudonyme de Saint-John Perse, il laisse de côté sa carrière littéraire pour se consacrer entièrement à sa carrière diplomatique. Nommé directeur du cabinet du ministre Aristide Briand en 1925, il fait partie des plus hauts cadres du Quai d'Orsay. Il parvient à se maintenir en poste après la mort de Briand en 1932 et remplace Philippe Berthelot en tant que Secrétaire général du ministère de Affaires étrangères de 1933 à 1940 - soit le plus haut fonctionnaire après le ministre lui-même. Alexis Léger fera beaucoup pour favoriser la carrière d'Hoppenot : « Il m'a donné des coups de main plusieurs fois dans ma carrière, chaque fois qu'il a pu » (Ina, Archives du XXe siècle, interview d'Henri Hoppenot, 1971) - notamment sa nomination en Chine en 1933. En souvenir de cette période, Hoppenot fera imprimer, en 1937, une rareté : un compte rendu de mission d'Alexis Léger, sur les presses des Lazaristes à Pékin à dix exemplaires : la Relation respectueuse adressée par le secrétaire Lei Hi-Ngai [Alexis Léger] à son excellence le ministre Kang Te [Alexandre Conti ministre de France à Pékin]. Juste avant que les deux hommes ne se retrouvent à Paris, au Quai d'Orsay, entre 1937 et 1940. Désavoué en 1940, Alexis Léger est démis de ses fonctions le 18 mai 1940 par Paul Reynaud et s'exile aux États-Unis. Hoppenot, lui, paie sa proximité avec Léger : on lui refuse plusieurs accréditations en Europe et on l'envoie en Uruguay. Il démissionne du poste en 1942, quand est instauré le STO et promulgué un nouveau statut pour les Juifs. Il gagne alors l'Argentine. Il sera révoqué le 6 mars 1943 de ses fonctions diplomatiques et gagne alors Washington, où il retrouve Léger, ralliant la France Libre. Il sera nommé, en 1945, ambassadeur à Berne.
MCA Records, Impulse CD 1987 "1 CD ""Sun Ship"" de John Coltrane, 1. Sun Ship, 2. Dearly Beloved, 3. Amen, 4. Attaining, 5. Ascent ; quelques légères marques d'usage sur le boîtier, très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
MCA Records, Impulse CD 1987 "1 CD ""Impressions"" de John Coltrane, 1. India, 2. Up Against the Wall, 3. Impressions, 4. After the Rain, 5. Dear Old Stockholm ; quelques légères marques d'usage sur le boîtier, très bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Village CD "1 CD ""Miles Davis Fran-Dance featuring John Coltrane"" de Miles Davis, 1. So what 2. On green dolphin street 3. All blues / the theme 4. Fran-dance 5. Walkin' / the theme, sans date ; rares traces sur le boîtier, excellent état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
BONFANTE LARISSA , CHADWICK JOHN , COOK B.F. , DAVIES W.V. , HEALEY JOHN , HOOKER J.T. ET WALKER C.B.F.
Reference : 006970
(1997)
PARIS SEUIL 1997 Un volume grand in-8 broché de 503 pages , illustrations in-texte , bon exemplaire . Bon Couverture souple
Phone number : 04.71.02.85.23
Premier Goncourt, premier tirage Paris, Éditions de la Plume, (26 janvier) 1903. 1 vol. (110 x 180 mm) de 351 p. Demi-chagrin rouge, dos à nerfs, titre doré, couvertures et dos conservés. Édition originale. Premier tirage (pas de grands papiers). Rarissime tirage, sans mention, en première émission du 26 janvier 1903. Montée en tête : l.a.s. de l'auteur à un «cher confrère» daté du «3 juin 1906. Alger, 11 rue Marey (Mustapha-Belcourt)», à propos d'un projet de revue littéraire et d'un de ses poèmes dont il remercie son correspondant pour la publication.
Premier lauréat de l'histoire du prix, John-Antoine Nau - de son vrai nom Eugène Léon Édouard Torquet - était un parfait inconnu du milieu littéraire parisien. Américain né à San Francisco en 1860, installé à Saint-Tropez, il n'avait publié jusque-là qu'une plaquette de vers à compte d'auteur et quelques nouvelles dans La Revue blanche. C'est grâce à l'action décisive de Félix Fénéon que son roman, porté aux yeux du jury, obtint le prix le 21 décembre 1903 par six voix contre quatre. Nau, absent lors de la délibération, laissa son frère recevoir la récompense en son nom. Force ennemie est un récit d'anticipation où un narrateur interné en asile se retrouve projeté sur une planète étrangère, roman insolite à la croisée de la science-fiction et de la littérature visionnaire. En consacrant cet ouvrage atypique, l'Académie Goncourt posait d'emblée un geste audacieux, inattendu et fondateur, marquant le point de départ de plus d'un siècle d'histoire du prix Goncourt. Rare premier tirage sans mention.
A Paris, chez Cuchet, libraire, rue & Hôtel Serpente Relié 1784 In-8 (19x13 cm.), modeste demi-basane à coins, xxiv - 422 pages, premier volume seul (sur deux) première édition française, dédiée au marquis de La Fayette, des Letters from an American Farmer, publiées à l'origine en 1782 à Londres sous le nom de plume de l'auteur, J. Hector St. John ; coiffe supérieure absente, manque de cuir sur les coins, quelques rousseurs et salissures, état très correct. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Exemplaire Henri Hoppenot Buenos Aires, Éd. des lettres françaises, (25 avril) 1944. 1 vol. (230 x 300 mm) de [28] p. Cartonnage vélin, dos lisse, titre à l'oeser noir, couvertures et dos conservés (reliure Schumacher - Berne) Édition originale. Un des 300 exemplaires sur papier type hollande (n° 294).
Pluies est publié à Buenos Aires en avril 1944, au plus fort de la guerre, dans une édition aussi discrète qu'élégante. Ce poème d'exil, où la pluie devient symbole de fertilité, de mémoire et de renaissance, témoigne de la persistance du verbe poétique dans un monde en ruines. Le texte se veut aussi politique : sous l'abstraction des images perce l'inquiétude d'un diplomate de haut rang - Alexis Léger - mis à l'écart par le régime de Vichy, et forcé à l'exil américain depuis 1940. Exemplaire d'Henri Hoppenot, vraisemblablement envoyé par Perse à Berne, au moment où Hoppenot venait de prendre ses fonctions d'ambassadeur en 1945, rappelé par de Gaulle, puis nommé ambassadeur à Berne. Avec, comme jeune secrétaire d'ambassade, un futur ami : Romain Gary. Il y fera relier ce Pluies, également Vents par un fameux atelier de reliure situé dans la Kramgasse, l'une des principales artères commerçantes de la vieille ville : la maison Schumacher, fondée en 1840. Perse et Hoppenot se connaissent depuis août 1914. À cette date, Hoppenot fait son entrée au Bureau de la presse du ministère des Affaires étrangères. Alexis Léger, reçu au concours l'année précédente, est déjà dans la place. Quand ils entrent au ministère, s'y trouvent déjà les diplomates écrivains Giraudoux, Morand, Claudel. Pendant plus de soixante ans, Alexis Léger et Henri Hoppenot se côtoyèrent, s'éloignèrent au gré des postes, firent à nouveau route ensemble au Quai d'Orsay et se retrouvèrent sur le continent américain. Le premier - et seul poste à l'étranger - d'Alexis Léger sera en Chine, avant une brillante carrière à l'administration centrale : après la publication d'Anabase en 1924 sous le pseudonyme de Saint-John Perse, il laisse de côté sa carrière littéraire pour se consacrer entièrement à sa carrière diplomatique. Nommé directeur du cabinet du ministre Aristide Briand en 1925, il fait partie des plus hauts cadres du Quai d'Orsay. Il parvient à se maintenir en poste après la mort de Briand en 1932 et remplace Philippe Berthelot en tant que Secrétaire général du ministère de Affaires étrangères de 1933 à 1940 - soit le plus haut fonctionnaire après le ministre lui-même. Alexis Léger fera beaucoup pour favoriser la carrière d'Hoppenot : « Il m'a donné des coups de main plusieurs fois dans ma carrière, chaque fois qu'il a pu » (Ina, Archives du XXe siècle, interview d'Henri Hoppenot, 1971) - notamment sa nomination en Chine en 1933. En souvenir de cette période, Hoppenot fera imprimer, en 1937, une rareté : un compte rendu de mission d'Alexis Léger, sur les presses des Lazaristes à Pékin à dix exemplaires : la Relation respectueuse adressée par le secrétaire Lei Hi-Ngai [Alexis Léger] à son excellence le ministre Kang Te [Alexandre Conti ministre de France à Pékin]. Juste avant que les deux hommes ne se retrouvent à Paris, au Quai d'Orsay, entre 1937 et 1940. Désavoué en 1940, Alexis Léger est démis de ses fonctions le 18 mai 1940 par Paul Reynaud et s'exile aux États-Unis. Hoppenot, lui, paie sa proximité avec Léger : on lui refuse plusieurs postes en Europe et on l'envoie en Uruguay. Il démissionne du poste en 1942, quand est instauré le STO et promulgué un nouveau statut pour les Juifs.
Arban Dominique,Berl Emmanuel,Blot Jean,Bonnefoy Yves,Boucourechliev André,Cabanis José,Le Breton georges,Löbl Eugen,Marczewski Jean,Pinder John,Roudaut Jean,Rougemont Denis de,Schritta Alain G.,Vajda Imre
Reference : lu888
(1966)
Preuves Preuves Revue 1966 Revue grand in-8 (25.5*18.5), dos broché, 94pp., John Pinder - Imre Vadja - Eugen Löbl - jean Marczewski : Un dialogue Est-Ouest - Marché Commun et Comecon ; Yves Bonnefoy : Romme, 1630 : définition du baroque ; Denis de Rougemont : Dans l'amitié d'André Breton ; Dominique Arban : Les noms propres chez Dostoïevski ; Emmanuel Berl : Paul Reynaud dans l'épreuve, etc... ; bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Marabout Marabout collection Dos carré collé 1961 In-12 (format poche, 11,5 x 18 cm), dos carré collé, couvertures illustrées couleurs, 187 pages. Jeremy York est le pseudonyme de John Creasey, écrivain britannique à la tête de pas moins de 562 romans ! Écrivant sous un grand nombre de pseudonymes (dont le plus célèbre est Anthony Morton, avec sa série 'Le Baron'), il publia 16 romans sous le nom de Jeremy York, tous édités par Marabout. Ce roman a été édité en 1961 par Marabout (n°298 de la collection). Très bel état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
John Hinde Ltd. Cartonné avec jaquette 1999 In-12 (17,3 x 17,2 cm), cartonné avec jaquette, 60 pages, texte en anglais, illustrations en couleurs ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Editions du demi-cercle Architecture & Cie - Etats & Lieux Dos carré collé 1990 In-4 (23 x 34,3 cm), dos carré collé, 32 pages, pages rouges, photographies et dessins en noir ; très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris, E. Bernard et Cie Relié "In-4 (26 x 31,7 cm), reliure demi-toile à coins, contenant les 8 fascicules de la série ""Le décolleté et le retroussé : Quatre siècles de gauloiseries, 1500-1900"" par John Grand-Carteret, sans date, nombreuses illustrations, en noir et blanc pour la plupart mais également en couleurs ; dos insolé, quelques traces sur la toile, frottements au papier reliure aux plats et coupes, quelques rares rousseurs à l'intérieur par ailleurs bien conservé, assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Bias Récits et aventures, Tri-as Broché 1976 In-8 (17 x 24 cm), broché, 16+16+16 pages, illustrations en couleur ; quelques traces et marques d'usage sur les plats, coins du quatrième plat cornés, rousseurs aux gardes, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Pacific Comics Planches sous chemise 1979 In-folio (29 x 41 cm), 6 planches en couleurs sous chemise par John Buscema ; chemise un peu froissées, coins de la chemise recourbés, planches légèrement recourbées sur un bord, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Editions Sociales Broché 1979 In-8(13.2 x 21.5 cm), broché, couverture illustrée, 363 pages, préface de Lénine, iconographie en noir in et hors-texte, photographie en noir et blanc de John Reed en frontispice ; coiffes et bords frottés, quelques marques d'usage sur la couverture, par ailleurs intérieur frais, bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
PolyGram, The Verve Music Group CD 1999 "1 CD ""The Modern jazz sextet"" avec Dizzy Gillespie - Sonny Stitt - John Lewis - Skeeter Best - Percy Heath - Charli Persip : 1. Tour de force 2. Dizzy meets Sonny 3. Ballad Medley 4. Mean to me 5. Blues for bird, boîtier cartonné ; légers frottements aux coins, très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."