Paris, Potier, 1856 in-8, XXXII-414 pp., avec un frontispice, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, filets à froid (reliure de l'époque). Rousseurs.
Edition originale (l'ouvrage fut republié en 1875 sous un autre titre) de la première monographie de Fabre. La Basoche était formée par la communauté des clercs inférieurs des Parlements, qui possédait une juridiction spéciale, calquée sur celle du Parlement lui-même quant à l'organisation, les appellations, les costumes, ainsi qu'une milice propre. L'avocat, puis magistrat Louis-Adolphe Fabre (1819-1886) s'était fait une spécialité des études sur l'ancien monde judiciaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, Potier, 1856; in-8, XXXII-414 pp., avec un frontispice, demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné, couv. cons. (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Edition originale (l'ouvrage fut republié en 1875 sous un autre titre) de la première monographie de Fabre. La Basoche était formée par la communauté des clercs inférieurs des Parlements, qui possédait une juridiction spéciale, calquée sur celle du Parlement lui-même quant à l'organisation, les appellations, les costumes, ainsi qu'une milice propre. L'avocat, puis magistrat Louis-Adolphe Fabre (1819-1886) s'était fait une spécialité des études sur l'ancien monde judiciaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, Maradan [Imprimerie de Firmin Didot], 1812 in-8, [2] ff. n. ch., 83 pp., dérelié.
Édition originale. Victorin-Fabre (1785-1831), né en Ardèche, fut très jeune un petit "prodige littéraire" monté à Paris à l'âge de dix-neuf ans et qui accumula les succès : il remporta de nombreux concours de poésie et d'éloquence ; ses pièces en vers et en prose furent couronnées par l'Académie française et par plusieurs académies de province. Fort de sa réputation, il donna des cours d'éloquence française à l'Athénée de Paris en 1810 et 1811. Tout cela fut instantanément oublié juste après sa mort, en dépit de la publication d'une édition collective en 1844.Cioranescu, XVI, 15 396. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Marseille, Librairie provençale de V. Boy, 1860 in-8, 56 pp., broché sous couverture imprimée. Manques de papier au dos.
Unique édition de cette petite monographie sur Antoine d'Arène (1500-1544), poète originaire de Solliès, et auteur de Ad suos compagnones studiantes, ouvrage en vers rédigé en latin macaronique, remanié plusieurs fois entre 1520 et 1670. Il y décrit plusieurs sortes de danses et, plus brièvement, la pavane, la gaillarde, le tourdion et la courante. Le Marseillais Augustin-Jules-Esprit Fabre (1797-1870), à l'esprit critique des plus acérés (lire sa sortie contre les "bibliomanes" dans son introduction), fut un bon historien de la Provence et de sa ville natale en particulier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
FABRE, Ferdinand ; [ BOURDIER DE BEAUREGARD, Hermance ; ALBOIZE, Jean ]
Reference : 63978
(1863)
[ Ensemble de documents consacrés à Ferdinand Fabre, dont 6 lettres autographes signées et 2 cartes de visites avec mention autographe de Ferdinand Fabre ] 1 L.A.S. de 2 pages, datée de 1863 : "Mon Cher Levallois, Après avoir passé trois mois dans un village du Midi fort reculé et où ne parvient pas le moindre bruit des journaux, j'arrive à Paris et je lis le trop bienveillant article que vous avez bien voulu consacrer à "Julien Savignon". Recevez, je vous prie, l'expression un peu tardive de ma reconnaissance. Hélas ! Cher Monsieur Levallois, n'apprenant rien de moi après m'avoir traité d'une manière si flatteuse, ne m'aurez-vous pas accusé d'ingratitude ? Accusez Paris, accusez nos [...] travaux qui, à certaines heures, nous obligent à réclamer la solitude comme un impérieux besoin [ il évoque ensuite ses "Etudes cévenoles" et termine en annonçant son troisième roman : "Mademoiselle de Malavielle" ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S.,1 page, non daté : "Cher Monsieur Augier, Voulez-vous et pouvez-vous répéter le 1er acte de [ l'aventurier ? ] demain matin mercredi à midi pour le quart. Un mot de réponse je vous prie [ ... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. datée du 12 mai 1870 : "Monsieur, J'autorise avec plaisir M. Ernest Chesneau à publier mon nom dans la liste des rédacteurs de la "Correspondance Générale" [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages datées du 22 janvier 1877 [ adressée à Eugène Montrosier ] : "Cher Monsieur, Je vous remercie d'avoir bien voulu vous occuper, dans le Musée des Deux Mondes, des travaux de mon beau-frère. Mon ami Laurens demeure 73, rue Notre-Dame des Champs [... ] ; [ On joint : ] 1 L.A.S. , 2 pages non datées : "Mille regrets, mon cher Monsieur, ; ma femme, en sa qualité d'Inspectrice des pensionnats, est appelée samedi à la commission d'examen et ne sera pas de retour aux Batignolles avant six heures [... ] ; [ On joint : ] 2 CDV enrichies de qq. mots de remerciements ; [ On joint : ] 2 L.A.S. et 3 cartes autographes signées de Mme Veuve Ferdinand Fabre , adressées à Jean Alboize, rédacteur à l'Artiste, pour l'hommage à son défunt mari ; [ On joint : ] Manuscrit autographe signé J. A. [ Jean Alboize ] de l'article consacré à Ferdinand Fabre dans le Journal l'Artiste à l'occasion de sa mort en février 1898, 2 pages ; [ On joint : ] Un recueil de coupures de presse consacrées à Ferdinand Fabre
Très intéressant ensemble de manuscrits et autographes consacrés à l'écrivain Ferdinand Fabre (1827-1898), dans lequel l'auteur cite ses deux romans "Jean Savignac" et "Mademoiselle de Malavielle", et fournit notamment l'adresse de son grand ami le peintre Jean-Paul Laurens, grand illustrateur de son oeuvre et auquel il dédiera son roman "l'Abbé Tigrane".
[Paris], Imprimerie patriotique et républicaine, s.d. (1793) in-8, 31 pp., en feuilles, cousu.
Sur l'exclusion des Girondins : "La Commune de Paris [a pour voeu] la retraite de vingt-deux membres de la Convention nationale (...) qu'elle déclare indignes de sa confiance qu'ils ont trahie."Martin et Walter, 13022. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, chez les Marchands de Nouveautés, 1840 4 vol. in-8, bradel percaline verte, dos orné, tête dorée (Lemardeley). Ex-libris armorié.
Ces mémoires concernent la fin de l'Ancien Régime (tome 1), la Révolution (tome 2), le Consulat et l'Empire (tome 3) et la Restauration (tomes 3 et 4). Ils seraient l'œuvre, d'après les différentes bibliographies, des teinturiers Lamothe-Langon, Guillemard et L'Héritier ou Lardier.Fierro, 524. Tulard, 517. Bertier, 386. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, 1792 in-8, 94 pp., broché. Défraîchi. Cachet sur la page de faux-titre.
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Paris, Berquet, 1830 2 vol. in-8, IV-423 pp. et 404 pp., demi-toile chagrinée à coins, dos lisses, titres dorés (reliure postérieure). Cachet de bibliothèque étrangère.
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Paris, Charles-Lavauzelle, 1931 in-8, 258 pp., ill. in-t., deux croquis dépliants, broché. Petit manque de papier à la couverture.
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Paris, Ernest Thorin, 1888 in-8, XI-725 pp., broché. Dos fendu et petits manques de papier à la couv.
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A Bourges, Chez Vermeil, A Paris et à Strasbourg, Chez Levrault, 1838 in-8, 192 pp., carte dépliante en couleurs, broché. Manques au dos. Qqs rousseurs.
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Paris, Librairie Ch. Delagrave, 1884 in-12, XII-364 pp., bradel demi-toile bleue, fac-similé (Franz).
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Paris, Charles-Lavauzelle, 1931 in-8, 258 pp., ill. in-t., deux croquis dépliants, demi-basane brune marbrée, dos à nerfs orné (reliure de l'époque). Petits frottements au dos. Cachet (annulé).
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Nice, Boumendil, 1977 in-8, IX-347 pp., portrait-frontispice en couleurs, ill. in-t., planches, broché. Annotations au crayon.
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[Toulouse], 1984 in-8, [12] ff. n. ch., 364 pp., [10] ff. n. ch. de bibliographie, avec des figures dans le texte, broché.
Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et École vétérinaire de Toulouse). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Marseille, Feissat Aîné et Demonchy, Lejourdan, 1833-1835 4 vol. in-8, 399 pp., 466 pp., 434 pp. et 472 pp., bradel demi-percaline vert olive, couvertures conservées (reliure postérieure). Fortes rousseurs. Mouillures au début du tome I et au tome IV. Au tome I, déchirure pp. 65-66. Ex-libris G. Bouzanquet.
Edition originale. Toules les couvertures conservées portent la date de 1837 avec mention de 2e édition. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Bourges, Vermeil [Imprimerie de Jollet-Souchois], Paris-Strasbourg, Levrault, 1838 in-8, [2] ff. n. ch., 192 pp., un f. n. ch., avec une carte dépliante aux contours rehaussés de couleurs, demi-toile verte modeste, dos lisse, étiquette de titre manuscrite en long (reliure de la fin du XIXe siècle). Mouillure infra-paginale en début de volume, rousseurs.
Unique édition. La couverture imprimée (non conservée dans notre exemplaire) porte : "Description physique... du Cher, et considérations géologiques sur le mode de formation des terrains métazoïques".Cf. Perrot, Statistique régionale, p. 103.RELIE A LA SUITE : BOULANGER (Charles-Louis) et BERTERA (Jean-Baptiste-Eugène) : Texte explicatif de la carte géologique du département du Cher. Paris, Imprimerie nationale, 1850, X pp., 230 pp., un f. n. ch. d'errata, avec des figures dans le texte. Charles-Louis Boulanger (1810-1849), ingénieur français, entré à l'Ecole polytechnique en 1828 et à l'EcoIe des mines en 1830, fut nommé ingénieur en 1836. Outre plusieurs ouvrages de géographie et de statistique géologiques, on lui doit deux mémoires intéressants : "Sur un sulfure double d'antimoine et de plomb" (in : Annales des Mines, VII, 1835) et "Sur la composition des roches d'euphotide" (in : Annales des Mines, Vlll, 1835). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris et Limoges, Charles-Lavauzelle, 1929 in-8, 96 pp., croquis in-t., broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, Alcan, 1910 fort in-8, 764 pp., demi-percaline rouge à la Bradel
Importante étude sur l'histoire des idées au XVIIIe siècle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Paris, Libr. Tenon (puis) Guyot, 1829-1830 4 vol. in-8, demi-basane violine, dos lisse, filets dorés (rel. seconde moitié XIXe). Rousseurs parfois assez soutenues. Dos un peu frotté et passé.
Première édition.Ces mémoires concernent la fin de l'Ancien Régime (T. I), la Révolution (T. II), le Consulat et l'Empire (T. III) et la Restauration (T. III et IV). Ils seraient l'œuvre, d'après les différentes bibliographies, des teinturiers Lamothe-Langon, Guillemard et L'Héritier ou Lardier.Fierro, 524. Tulard, 517. Bertier, 386. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT
Julliard, 1981, in-8°, 328 pp, broché, bon état
"Ainsi que son titre l'indique, Alfred Fabre-Luce raconte « douze journées décisives », qui « s'inscrivent dans une histoire continue : celle d'une abdication de l'Europe.» A. Fabre-Luce a du talent et du métier : l'ouvrage se lit comme un roman... Mais l'ambition de l'auteur est celle de l'historien. Dans cette perspective, sa méthode mérite d'être décomposée. – Premier aspect de la démarche : l'histoire de l'Europe, entre 1914 et 1966, se cristalliserait autour de ces douze « journées décisives ». Certes, A. Fabre-Luce est trop intelligent pour oublier que ces journées sont prises dans un tissu épais de faits, d'attitudes et de discours. Pourtant, l'approche de l'auteur finit par suggérer que, comme dans un conte de fées, l'histoire et les hommes retrouveraient leur liberté à chacune de ces étapes : pendant vingt-quatre heures, tout serait ou resterait possible, mais, minuit sonné, les rêves de paix ou d'ordre se dissiperaient devant les réalités de la force et de la guerre ! – Deuxième aspect de la démarche : les « douze journées » sont bien sûr choisies avec soin. Certaines dates, qui semblaient s'imposer – par exemple, Munich (29-30 septembre 1938) et surtout cet acte capital qu'est la signature du pacte germano-soviétique (23 août 1939) – , sont laissées de côté. Avec habileté, A. Fabre-Luce se penche sur des moments qui, tout en ayant un écho moins grand dans les opinions publiques, feraient partie de ces tournants d'autant plus lourds de conséquences que leur importance exacte est mal perçue (par exemple, les 7 mars 1936 – entrée des troupes d'Hitler en Rhénanie –, 30 mars 1939 - octroi par la Grande-Bretagne et la France d'une garantie inconditionnelle à la Pologne – ou 30 août 1954 – refus de l'Assemblée nationale de discuter le traité instituant la Communauté européenne de défense –). A nouveau, en eux-mêmes les choix de A. Fabre-Luce peuvent être interprétés comme ceux d'un homme soucieux d'aller au delà des conformismes. Néanmoins, le lecteur s'interroge : les journées n'auraient-elles pas pour seul rôle de justifier une thèse déjà fixée avant tout examen des événements ? – Les préférences, les amertumes ou même peut-être les embarras de l'auteur font trop souvent dévier les buts de l'écrivain. Ce qui est dit sur Hitler et l'Allemagne nazie aux pages 141 à 143 est assez étrange : par exemple, A. Fabre-Luce écrit : « C'est essentiellement par un progrès de la production 'civile' que le revenu national allemand avait été doublé pendant les premières années d'hitlérisme. C'est seulement après 1936 que le réarmement a joué un rôle important. Ensuite, jusqu'à ses premières grandes déceptions, de l'hiver 1941-1942, Hitler n'a pas fait la guerre totale... » Tous ces clivages oublient simplement l'essentiel : la logique du régime hitlérien, la mobilisation permanente de la population (d'abord, bien sûr, dans des formes civiles), enfin la dissimulation du réarmement dans les premières années du nazisme... – Enfin, dernier aspect de la démarche de A. Fabre-Luce, quelques données fondamentales du XXe siècle sont laissées dans l'ombre. Comment est-il possible d'évoquer le 23 septembre 1917 – rendez-vous avorté du baron allemand Von Der Lacken avec Aristide Briand – ou le 24 janvier 1943 – exigence par Roosevelt et Churchill d'une capitulation inconditionnelle de l'Allemagne – , sans tenir compte de la nature de la guerre moderne, cette « ascension aux extrêmes » selon la définition pour longtemps actuelle de Clausewitz ? Et puis surtout, cette « abdication » de l'Europe, si elle a été amplifiée et accélérée par ses déchirements internes, ne peut être vraiment comprise sans faire sentir l'élargissement du monde, la montée parallèle des États-Unis et de la Russie qu'annonce Tocqueville dans De la démocratie en Amérique ? Les « journées décisives » seraient peut-être alors le « jeudi noir » de Wall Street (24 octobre 1929) ou la prise de Singapour par les troupes japonaises (15 février 1942) !" (Philippe Moreau-Defarges, Politique étrangère, 1982)
Antoine Fabre d'Olivet, Étienne de Senancour, Dioclès Fabre d'Olivet, Gilbert Tappa
Reference : lc_47473
C. Boumendil (Collection Belisane) (1982)
2 VOLUMES 1/250 ex num. Miscellanea Fabre Olivet Antoine Fabre Olivet et les concours de institut I a IV et V a VIII
, [UK] Skira , 2014 Hardback, 297x210mm, 512p, 650 bw and col. illustrations. English edition . ISBN 9788857221243.
Visual artist, choreographer, writer and director, Jan Fabre has been one of the most influential figures on the European scene for over twenty years. His provocative forays into all different art forms are aimed at breaking down the artistic and moral barriers of his times. Published on the occasion of the exhibition of Fabres works at the MAXXI in Rome, the monograph brings together, for the first time, the action art and performances of the Belgian artist from the 70s to the present: drawings, thinking models, collages, films, photos and other documentation that lay the groundwork for a rediscovery of dozens of Fabres performances and interventions, both public and private, held in Belgium and abroad. The extreme, even brazen exploration of the human body, which frequently scandalizes viewers, is linked to the idea of metamorphosis, which Fabre may have derived from that passion for the sciences he inherited from his great-grandfather, the esteemed entomologist Jean-Henri Fabre. Jan Fabre has devoted much of his career to studying the human body and its transfiguration, central themes in his work
[s.n.] - Collectif ; FABRE, Félix-Edmond ; THERIVE, André ; JACQUINOT, Jean
Reference : 61192
(1951)
Deuxième promenade dans le Paris cher à Joris Karl Huysmans. Commentaire par M. Félix-Edmond Fabre le 3 Mai 1951. De la Bièvre à la Chapelle de la rue de l'Ebre, 1 vol. in-4 agrafé, Tirage limité à 150 exemplaires réservés aux Amis de J. K. Huysmans, n° 112, 16 pp. [ Avec : ] Troisième promenade dans le Paris cher à Joris Karl Huysmans. Commentaire faite par Maître Jean Jacquinot, Avocat à la Cour de Paris, le 10 Mai 1952 : L'Eglise Saint-Sulpice dans l'Oeuvre de J. K. Huysmans, 1 vol. in-4 agrafé., Tirage limité à 150 exemplaires réservés aux Amis de J. K. Huysmans, n° 43, 23 pp. [ Avec : ] Quatrième promenade dans le Paris cher à Joris Karl Huysmans. Commentaire par M. Félix-Edmond Fabre, le 15 mars 1953 : Huysmans et le Quartier Montparnasse. Le décor des "Soeurs Vatard", 1 vol. in-4 agrafé., Tirage limité à 150 exemplaires réservés aux Amis de J. K. Huysmans, n° 134, 19 pp. [ Avec : ] J.-K. Huysmans et le 6ème Arrondissement. Conférence prononcée par M. Félix-Edmond Fabre, le 11 Mai 1957 à la Mairie du 6e Arrondissement à l'occasion du cinquantenaire de la mort de J.K. Huysmans, 1 vol. in-4 agrafé., Tirage limité à 100 exemplaires réservés aux Amis de J. K. Huysmans, (exemplaire non numéroté), 18 pp. [ Avec : ] Notice et Catalogue composé par la Société J. K. Huysmans et l'Association populaire d'Art et Culture à l'occasion de l'Exposition du 11 au 31 Mai 1957. Mairie du VIe, 1 vol. in-4 agrafé., 2 ff. et 18 pp. [ Avec : ] Tapuscrit : André Thérive : Gloire de Huysmans. Extrait de Vie, Art, Cité. Genève et Lausanne, Juillet 1950, 7 pp.
Rare réunion de 6 conférences de la société des Amis de Huysmans (dont tapuscrit d'une conférence d'André Thérive). Bon état pour cet ensemble peu commun, non séparable.