Paris : Dentu (impr. Bonaventure et Ducessois à Paris), 1864. In-8, 200 x 127 : (2 ff.), 637 pp., (1 f.). — Demi-basane caramel, dos lisse orné de filets à froidgras et maigres (reliure de l’époque).
Recueil de 13 scènettes populaires : le Roman chez la portière, la Cour d’assise, l’Exécution, le Dîner bourgeois, la Petite fille, la Grande dame, la Victime du corridor, un Voyage en diligence, la Garde-Malade, Scènes de la vie bureaucratique : intérieurs de bureaux, le Premier jour de l’an,le Déménagement, Les Girouettes.On compte de très nombreuses illustrations de Henry Monnier en noir dans le texte, ainsi que le fac-simile de la signature de « Monsieur Prudhomme » au verso du fauxtitre.Exemplaire enrichi d’un rare envoi autographe de Henry Monnier (1799-1877), dramaturge, comédien et caricaturiste français à son ami Louis-Charles Jourdan (1810-1881) : « à mon vieil ami Louis Jourdan / Henry Monnier ».Les deux amis, accompagnés de Cordouan, avaient fondé en 1831 le journal satirique sans couleur politique Le Croquis.Rousseurs éparses, restaurations de papier assez grossières sur le faux-titre et sur le titre. Reliure un peu fatiguée.Bibliographie : Vicaire V, 1007.
1822 Londres, John Murray, 1822.
3 volumes in-8 (20,4 x 13,5 cm), demi-veau blond à coins (reliure de l’époque), dos lisse à cartouche romantique, petit tampon à sec au chiffre sur les premiers feuillets blancs, texte en anglais. xix-1 bl.-549-1 bl. ; viii-483-1 bl. ; vii-1 bl.-634 pages (complet). Frottements angulaires, léger accroc à une coiffe, coins émoussés, gardes tachées au second volume, rares rousseurs. État très correct. Troisième édition revue et corrigée de ce recueil de mémoires historiques à caractère philosophique, publiés dans la Revue d’Édimbourg. L'histoire de France, d'Italie, d'Espagne, d'Allemagne, de Grèce et des empires sarrasins, est suivie par l'exposé des institutions du Moyen Âge, de la féodalité, du système ecclésiastique, et du système politique de l'Angleterre. Le dernier chapitre dresse l'état général de la société, du commerce, des mœurs et de la littérature. L’ouvrage connut un complément en 1843. Henry Hallam (1777-1859) est un lord, avocat de formation, historien du Moyen Âge, de la littérature européenne et de la Constitution anglaise. À la mort de son père, en 1812, Henry hérita et se retira dans le Lincolnshire, où il se livra tout entier à ses passions littéraires. Il est le père du poète Arthur Henry Hallam, grand ami de Tennyson, et fiancé à sa sœur à son décès soudain à vingt-deux ans. Bon exemplaire.
1777 Paris, chez Bauche, 1777.
4 volumes in-12 (17 x 9,5 cm), veau fauve marbré (reliure de l’époque), dos lisse orné, pièce de titre en maroquin grenat, filet à froid encadrant les plats, filet doré sur les coupes, tranches rouges, lvi-348 ; [4]-346 ; [4]-296 ; [4]-366 pages (complet). Légers frottements aux pièces de tomaison, garde inférieure du tome I déchirée, rousseurs éparses. État très correct tout de même. Nouvelle édition de la traduction française, réalisée par Pierre-Antoine de La Place (1707-1793) et illustrée d’un frontispice et de 15 gravures hors-texte. Il est le premier traducteur de cet ouvrage en 1750, ainsi que des œuvres de Sarah Fielding, sœurs de Henry. Henry Fielding (1707-1754) est un dramaturge, poète, essayiste et romancier anglais. Tom Jones devient très rapidement l'un des plus grands classiques de la littérature anglaise, figurant au sein de la liste de Maugham Somerset des dix plus grands romans. Fielding s'inspire de sa propre vie pour sa rédaction, et inclut notamment des traits de caractère de sa première épouse, Charlotte Craddock, décédée deux ans avant le début de sa rédaction. Agréable exemplaire.
1941 New Directions-Norfolk, Conn., [1941]. In-8° (145 x 220 mm) de [4bl]+[1, titre]+[1bl]+244+[8bl] pages. Reliure déditeur en percaline noire, dos orné de filets dorés, jacquette de protection de léditeur à létat de neuf.
EDITION ORIGINALE en second tirage (après celui de Colt Press à San-Francisco), de ce récit du voyage de neuf mois que fit Henry Miller (1891-1980) en Grèce en 1939, où il rencontra notamment Georges Katsimbalis, écrivain et conteur, et Lawrence Durrell, qui habitait alors à Corfou. «La lumière de la Grèce ma ouvert les yeux; elle a pénétré mes pores et dilaté tout mon être» (Miller).
1944 Lausanne: André Gonin, 1944. En feuilles sous chemise et étui: 20,5 x 27 cm, 142-[8] pp., 6 pl. grav., 1 bois. Ouvrage illustré de 11 bois originaux, dessinés et gravés, par Henry Bischoff (1882-1951). Triage limité à 325 exemplaires signés par l'éditeur et l'artiste. Celui-ci, un des 250 exemplaires sur Vélin du Marais teinté crème (n° 86), imprimé pour le Dr. Raould de Preux, auquel il a été ajouté une suite de 6 bois sur chine dont trois en bistre. Notre exemplaire est encore complété dun bois barré ayant servi pour limpression, à la p. 127, de la gravure «Lhomme au fagot dépine» (ci-contre). Couverture repliée couleur vert d'eau, chemise en demi-parchemin avec titre en noir au dos, plats recouverts de papier vergé blanc, étui assorti. Étui fendu à un angle et insolé, intérieur en parfait état.
La traduction française "libre et rythmée" de l'uvre de Shakespeare est due au poète genevois René-Louis Piachaud (1896-1941). Cette version fut donnée pour la première fois au Théâtre de la Comédie de Genève le 14 mars 1923 (note de l'éditeur).
1932 Paris, Henry Babou, 1932. En feuilles : 20,5x26 cm. Ouvrage de la Collection "Les Artistes du Livre". Etude critique par Henry Babou. Préface par Germaine Beaumont. Ouvrage orné d'un portrait de l'artiste par lui-même et de nombreuses illustrations dans le texte, tirées de ses oeuvres. Couverture rempliée vert pâle. Tranche défraîchie et petites traces d'usage sans gravité, sinon ouvrage en bon état.
Un des 650 exemplaires sur papier vélin blanc des papeteries Johannot. (n° 123).
1887 Paris, Édouard Rouveyre, 1887.
2 volumes in-4 (25 x 16,5 cm), demi-maroquin vert à coins (reliure de l’époque, signée par M. Ritter), dos à nerfs très joliment orné aux petits fers dorés avec fleurons mosaïqués, têtes dorées. viii-266-[2] ; [4]-246-[2] pages (complet). Quelques petits frottements et éraflures sur les dos et les plats, marges un peu brunies. Bon état. Nouvelle édition illustrée de très nombreuses gravures in-texte par Corroyer, Prignot, Goutzwiller, Favier, Kauffmann, Laurent, Toussaint, etc. La première fut publiée en 1884. Marie Alexandre Henry Havard (1838-1921), critique d'art et historien d'art français. Bon exemplaire.
1833 Paris, chez Bauche, 1833
4 volumes grand in-8 (23,5 x 15 cm), demi maroquin brun à coins (reliure de l’époque), dos à nerfs joliment orné, double filet doré en bordure, tranche de tête dorée, xv-[1]-376 ; [4]-411-[1] ; [4]-356 ; [4]-444 pages (complet). Infimes frottements aux coins. Bon état. Nouvelle édition de la traduction française, illustrée de 12 gravures hors-texte, présentes en trois états. Henry Fielding (1707-1754) est un dramaturge, poète, essayiste et romancier anglais. Tom Jones devient très rapidement l'un des plus grands classiques de la littérature anglaise, figurant au sein de la liste de Maugham Somerset des dix plus grands romans. Fielding s'inspire de sa propre vie pour sa rédaction, et inclut notamment des traits de caractère de sa première épouse, Charlotte Craddock, décédée deux ans avant le début de sa rédaction. Agréable exemplaire.
1752 Dublin, John Smith, [1752].
2 tomes en 1 volume in-12 (16,5 x 9,5 cm), veau fauve (reliure de l’époque), dos à nerfs, pièce de titre fauve, texte en anglais. [6]-268-[4]-224 pages (complet). Coiffe accidentée, un mors fendu, petits frottements, rousseurs. État correct. Édition irlandaise parue la même année que l’originale anglaise. Elle fut traduite la même année en français. Henry St John, vicomte Bolingbroke (1678-1751) est un homme politique et philosophe britannique. Après une jeunesse dissipée, il entra aux affaires, et y montra une supériorité insoupçonnée. Il attira l'attention du roi Guillaume III d'Angleterre puis fut nommé secrétaire d'État en 1704. Bien que fait pair avec le titre de vicomte Bolingbroke, il perdit tout son crédit à la mort de la reine Anne (1714) et fut même proscrit par le Parlement et dépouillé de tous ses biens. Il se réfugia en France puis fut par ses écrits dans le périodique le Craftsman qu'il a lui-même lancé, le plus redoutable antagoniste du Premier ministre Robert Walpole. Il avait épousé en deuxièmes noces la marquise de Villette, nièce de Madame de Maintenon. Bolingbroke fut lié avec certains des plus grands écrivains de son temps : Matthew Prior, Jonathan Swift et Alexander Pope. Provenance : De la bibliothèque de la famille Browne, marquisat de Sligo à Wesport House, avec l’ex-libris armorié sur le contreplat et un ex-libris manuscrit d’Eliza Browne (fille de Home Peter Browne) sur le titre, et de la bibliothèque de Remy G. Saisselin, avec son ex-libris. Bon exemplaire.
1962 Lausanne: Editions du Verseau, 1962. Broché: 23 x 32 cm. Nombreuses reproductions (gravures sur bois) en noir et en couleur. Ouvrage de référence, avec un catalogue raisonné des gravures et livres illustrés. Exemplaire 24 / 700, sur vergé.
1807 London: printed for J. Hunt, C. Reynell, and C. Chapple, no 66, Pall Mall; by C. Reynell, Piccadilly, near the Haymarket, 1807. Quatre volumes in-12° (161 x 103 mm) de XVII+[1bl]+505+[1bl] / VIII+332 / VIII+287+1bl] / VIII+341+[1bl] pages, ornés de 12 planches gravées hors texte de A. W. Devis, W. Owen, Sharp, F. Stothard, T. Uwins et R. Westall, gravées par F. Engleheart, James Heath, R. Rhodes, Louis Schiavonetti, Edw. Scriven, Edw. Smith et C. Warren. Reliures en plein veau blond, compartiments imbriqués alternativement noirs et dorés sur les plats, dos à nerfs ornés en noir et en or, dentelles sur les coupes, tranches marbrées bleues (reliures russes du XIXe siècle). Deux coins endommagés au tome II. Sur le contreplat de tête de chaque volume, une étiquette rectangulaire (en russe) de la «bibliothèque du duc Georges Georgievitch de Mecklenburg» à Saint-Pétersbourg, cest-à-dire Georg-Alexander de Mecklemburg-Strelitz (1859 1909), fils du duc Georges-Auguste (1824 1876), général dans larmée russe, et de Catherine-Mikhaïlovna (1827 1854), petite fille du tsar Paul Ier.
1677 A Paris, chez Robert de Ninville, au bout du Pont S. Michel, au coin de la ruë de la Huchette, à lEscu de France & de Navarre, 1667. Deux tomes in-12° (96 x 159 mm) en un volume de [24]+1-135+[1bl] /[16]+137-288 pages. Reliure moderne en plein parchemin ancien, pièce de titre en peau brune. Le second tome à une page de titre propre: Histoire de la religion des anciens Persans; dans les Indes Orientales, et que lon appelle ordinairement Parsis; extraite dun livre escrit en caractere Persan, quils appellent Zandavastauu, contenant leur liturgie & leurs ceremonies superstitieuses, & particulièrment celle de ladoration du feu. A Paris, chez Robert de Ninville, au bout du Pont S. Michel, au coin de la ruë de la Huchette, à lEscu de France & de Navarre, 1667. Première traduction française due à Pierre Briot de louvrage de Lord paru pour la première fois en 1630. Lauteur avait été chapelain de la Compagnie des Indes Orientales à Surate (Gujarat).
Paris : Émile Hazan et Cie (Impr. Ducros et Colas), 1929. In-4, 265 x 195 : (1 f.), 142 pp., (4 ff.) - broché, non rogné.
Édition originale de cet ouvrage, troisième volet d’une trilogie consacrée aux Jeux Olympiques.C’est de retour du front qu’Henry de Montherlant (1895-1972) se plonge dans le sport. Le jeune homme de 24 ans est alors en quête d’un dépassement de soi, d’une certaine esthétique, capables d’atténuer les traumatismes liés à la période sombre qu’il vient de vivre. Il focalise alors son attention sur les Jeux Olympiques de 1924 que l’on annonce fédérateurs mais que le jeune écrivain va vivre comme une trahison, une fracture… Après un match de Rugby entre la France et les USA dont il décrit la violence intolérable dans la presse (La Grande Corrida aux arènes de Colombes) l’utopique alliance entre le sport et la paix s’évanouit et Montherlant est attaqué de toute part par ceux qu’il nomme les Scythes s’inspirant d’un texte de Pindare « Les Scythes affectent en public une telle délicatesse qu’ils ne sauraient seulement, disent-ils, regarder le cadavre d’un cheval. Mais, en secret, ils lui dévorent avec les dents la peau des pieds recourbés et de la tête. » page 14.De cette réflexion sur le sport et sur son lien complexe avec la notion de paix, naîtront trois ouvrages parus entre 1924 et 1929 : La Première Olympique, le Paradis à l’ombre des épées ; La Deuxième Olympique, Les Onze devant la porte dorée et Earinus, Troisième Olympique.Un des 30 exemplaires sur Hollande van Gelder (n°23), second papier après 10 sur japon impérial.Infime manque au dos. Quelques feuillets brunis.
1980 Paris, Editions d'Art les Heures Claires, 1980. 20x24.5 cm. Ouvrage non reliés, conservé dans un emboitage à décor. Edition de luxe illustrée en couleurs par Henry Lemarié. Papier tout à fait frais. Exemplaire sur Grand Vélin de Rives (2175). Ouvrage en excellent état.
306 x 243 mm
Tirage argentique postérieur, portant au verso cette note au crayon bleu : « offert par Mr Jean-Claude Barrat ce 26 juin 71. »Barrat était le fils adoptif de Montherlant et son exécuteur testamentaire.Traces de pliures, petite déchirure à l’angle droit inférieur, retouches au stylo.
1920 Bâle, Benno Schwabe, 1920. 1 vol. in-4 de texte illustré: 21 x 28 cm, 108-[2] pp. & 1 portfolio de planches: 29 x 36.5 cm, [7] pl. grav. Édition illustrée de six bois originaux de Bischoff (5 hors-texte et un bandeau) limitée à seulement 180 exemplaires sur papier Arches, numérotés et signés à la main par l'artiste. Celui-ci est l'un des rarissimes 25 exemplaires de tête (no. 3) accompagnés d'une suite de sept bois numérotés et signés (les cinq retenus pour l'ouvrage plus deux autres). Reliure cartonnée rose illustrée de fleurs dorées et rose foncé. Dos muet. Étiquette de titre sur le premier plat. Portfolio assorti. Ex-libris E. Schitlowsky, 1921. Ex-libris: R. Chassot. Dos très légèrement décolorés. Ensemble en excellent état. Gravures fraîches et propres.
1632 Paris, Augustin Courbé, 1632. In-8° (175 x 115 mm) de [14]-916-[2] pp.Reliure en plein parchemin muet (reliure dépoque). Reliure désolidarisée du corps douvrage, frontispice et faux-titre manquants.Henry Maron sieur de Logeas (16.. - 1697) est un auteur mineur, quoique prolifique, de la période du «roman héroïque» en France, genre littéraire en vogue dans les décennies vingt à soixante du XVIIe siècle, qui renouvelle en quelque sorte le roman de chevalerie, et succède aux bergeries dans le goût italien ou espagnol du début du siècle.
1878 Paris: Hachette, 1878. In-4: 18 x 27 cm, 2 ff. n. chiff., IV-807 pp. + 10 pl. lith. Ouvrage illustré de 420 gravures sur bois, en noir, et de 10 planches hors-texte en chromolithographie. Reliure de lépoque en demi-basane verte. Dos à nerfs avec titre en capitales dorées et caissons ornés. Rares traces dusage à la reliure. Intérieur propre. Bien complet des 10 pl. en couleurs. Remarquable ouvrage de vulgarisation, illustré tant de manière scientifique que par des scènes pittoresque. Henry Emery (1828-1899) était professeur de botanique à la Faculté des Sciences de Dijon.
1946 Lausanne: Au Verseau, Chez Roth & Sauter, 1946. In-fol.: 24.5 x 33.5 cm, 43-[3] pp. Exemplaire de second tirage, avec les nouveaux bois de Bischoff. Au total neuf bois dont quatre hors-texte. Volume similaire aux 40 exemplaires sur rives réserves au cercle des Arquebusiers campagnards à Vevey, avec un avant-propos spécialement composé par l'auteur. Quelques traces de l'age sinon, bel exemplaire.
1944 Lausanne, Jacques Chevalley, 1944. 29,5 x 38,5 cm. Court texte de Ramuz (5 pages) accompagné de 4 BOIS ORIGINAUX de Bischoff, numérotés et signés au crayon par l'artiste. En feuilles, dans un portfolio en demi-toile turquoise et papier doré. Un des 50 exemplaires avec le texte imprimé sur vergé pur chiffon à la forme et les bois sur Japon vergé à la forme. Traces d'usage sur le portfolio. Rousseurs dans le texte, mais gravures en excellent état. Envoi de photographies sur demande.
Tenant à marquer la reprise du commerce paternel le premier janvier 1944, le marchand papetier Jacques Chevalley a fait graver par Henry Bischoff cette suite de bois pour laquelle C. F. Ramuz a écrit tout spécialement le texte. Le tirage a été strictement limité à 62 exemplaires, tout papier confondu.
KUENZI André, GILLARD Edmond (introduction) / BISCHOFF Henry (illustration)
Reference : 2988
(1969)
1969 Lausanne, Editions du Verseau, 1969. En feuillessous chemise repliée illustrée: 23 x 32 cm, 104-[3]p. + [6pl.]. Avec 85 bois reproduits en noir dont 40 en plein page et 4 rehaussée en couleurs. Un des 12 exemplaires du tirage de tête sur grand vélin d'Arches teinté (n° X) avec un dessin original de Bischoff et une suite de 5 épreuves sur Chine. Exemplaire complet du rhodoïd et conservé sous le coffret déditeur en demi-parchemin. Minimes traces de frottement sur le coffret, sinon ouvrage en parfait état. Somptueux ouvrage consacré à l'uvre gravé de Bischoff.
Un des 12 exemplaires sur grand vélin d'Arches teinté (n° X).
1927 [Lausanne], Mermod, 1927. Broché sous couverture repliée verte: 20 x 26 cm, 94-[5]p., non coupé. Traduit de l'anglais par Maurice Sachs et illustrée de 17 gravures sur bois de Bischoff: 12 en-têtes de chapitres en noir et 5 pleines pages rehaussées en couleurs. Un des 200 exemplaires sur Ancien Hollande Van Gelder (n° 214), après 6 sur vieux Japon et 25 sur Chine. Dos légèrement décoloré, sinon ouvrage en excellent état.
Outre son aspect artistique, cet ouvrage est une curiosité remarquable du fait de l'âge de son auteur : 9 ans au moment de la rédaction ! Un texte surprenant qui ne manque pas de naïve pertinence.
LAFAYETTE (Gilbert du Motier de), CARLE (1er colonel de gendarmerie nationale), CHARTRON (Charles-François), HENRY (Grenadier du bataillon d'Henry IV).
Reference : 5635
SLND 1 feuille in-folio manuscrite à l'encre brune recto-verso (335 X 220 mm.) signée Henry, La Fayette et Carle. (traces de plis). Chemise de paier d'époque.
Lettre du grenadier Henry demandant au général de La Fayette (1757-1834) de renouveler sa recommandation pour un poste de sous-lieutenant dans le régiment de Mr Charton. Agé de 22 ans, le jeune homme donne la liste des personnes qui lont recommandé, dont George Washington de Lafayette, fils du Marquis, qui entamera une carrière militaire en 1797, à son retour dexil aux Etats Unis. Henry est un grenadier du bataillon dHenry IV, un des éléments composant la Garde Nationale Parisienne que commande La Fayette jusquau 8 octobre 1791, date de sa démission. Cette garde comportait 60 bataillons, incluant celui des Vétérans dont les membres se distinguaient par un chapeau à la Henri-IV et une écharpe blanche. Cette lettre du grenadier Henry à son ancien commandant est une seconde tentative pour obtenir ce poste quil na pas obtenu malgré une première recommandation de La Fayette : « Eh bien mon général, les ordres que vous pouvez avoir donné nont point été exécutés ». Il sollicite donc lappui de La Fayette pour intégrer le régiment de Charles François Charton (1765-1796), brillant officier de la période révolutionnaire dont la carrière débute en 1789 dans la garde nationale. Sous-lieutenant en 1792, Il meurt au combat de Castellaro le (12 septembre 1796) avec le grade de général. Ayant été nommé adjudant général chef de bataillon par les représentants du peuple le 20 décembre 1793, cest donc certainement en 1794 que le grenadier Henry tente dintégrer son régiment. Or, La Fayette étant emprisonné depuis 1792, cela signifierait que malgré sa captivité, Il entretenait une correspondance et quil conservait une grande influence auprès des officiers français . Transcription de la lettre : « Le sieur Henry de 22 ans taille 5,05 pieds pouces, élevée en mathématiques, à lhonneur de vous représenter il y a environ cinq mois, il vous a fait remettre par Monsieur Carte un mémoire dans lequel il a énoncé différencie et les derniers quil a rendu depuis le commencement de la révolution, et qui a été apostillé par Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, et plusieurs autres personnes qui toutes lont recommandé et vous ont prié de lui faire obtenir une soulieutenance dans un des corps en nouvelle formation. Daprès les recommandations de toutes ces personnes ci-dessus dénommé, vous avez eu la bonté de promettre à Monsieur Carte que le sieur Henry serait placé dans un des trois régiments ; eh bien mon General, les ordres que vous pouvez avoir donné relativement à la place que vous lui aviez destiné non points été exécuté et il se trouve présentement sans être placé. Depuis votre de départ, le sieur Henri a été chez Monsieur Charton pour le prier de le faire entrer dans son régiment en lui observant quil était recommandé par Monsieur de La Fayette ; Monsieur Charton lui a répondu que comme ayant servi dans le bataillon dHenri IV et étant recommandé par Monsieur de La Fayette, il ferait tout son possible pour lui faire avoir une soulieutenance dans son régiment. Ainsi mon général, jespère que vous voudrez bien avoir la bonté de le recommander à Monsieur Chartons et participer à son avancement. Vous obligerez celui qui a lhonneur dêtre avec le plus profond respect, mon général, le très humble et obéissant serviteur. Henri grenadier du bataillon dHenry IV. ». Contresigné de la main de La Fayette : « Recommandé particulièrement à Monsieur Chartron. [Signé] La Fayette ». Et à droite : « Recommandé très particulièrement par le très humble serviteur Carle, 1er lieutenant-colonel de la troisième division de gendarmerie nationale. » Beau document témoignant du geste de La Fayette envers un jeune officier que lui recommande son fils George. 1 sheet in-folio handwritten in brown ink on both sides (335 X 220 mm.) signed Henry, La Fayette and Carle (traces of folds). Period folder. Letter from grenadier Henry asking general de La Fayette (1757-1834) to renew his recommendation for a position as second lieutenant in the regiment of Mr Charton. Aged 22, the young man gives the list of the people who recommended him, among whom George Washington de Lafayette, son of the Marquis, who will start a military career in 1797, at his return from exile in the United States. Henry was a grenadier in the Henry IV battalion, one of the elements of the Paris National Guard that La Fayette commanded until October 8, 1791, when he resigned. This guard was composed of 60 battalions, including the one of the Veterans, whose members were distinguished by a Henry IV hat and a white scarf. This letter from Grenadier Henry to his former commander is a second attempt to obtain this position, which he did not obtain despite a first recommendation from La Fayette: "Well my general, the orders you may have given have not been carried out...". He therefore asked for La Fayette's support to join the regiment of Charles François Charton (1765-1796), a brilliant officer of the revolutionary period whose career began in 1789 in the National Guard. Second lieutenant in 1792, he died in the battle of Castellaro on September 12, 1796 with the rank of general. Having been appointed Adjutant General in charge of a battalion by the representatives of the people on December 20, 1793, it was certainly in 1794 that Grenadier Henry tried to integrate his regiment. Now, since La Fayette had been imprisoned since 1792, this would mean that despite his captivity, he maintained a correspondence and that he kept a great influence with the French officers. Transcription of the letter: "Sieur Henry, 22 years old, height 5,05 feet inches, educated in mathematics, had the honor of representing you about five months ago, he had Monsieur Carte give you a memorandum in which he stated the differences and the last ones that he has rendered since the beginning of the revolution, and which was apostilled by Monsieur George de la Fayette, Carte commandant, and several other persons who all recommended him and asked you to have him obtain a relief in one of the newly formed corps. According to the recommendations of all these people named above, you were kind enough to promise Monsieur Carte that Sieur Henry would be placed in one of the three regiments; well my General, the orders that you may have given concerning the place that you had intended for him have not been executed and he is presently without being placed. Since your departure, Sieur Henri has gone to Monsieur Charton to ask him to have him enter his regiment, observing that he was recommended by Monsieur de La Fayette; Monsieur Charton replied that as he had served in the battalion of Henri IV and was recommended by Monsieur de La Fayette, he would do everything possible to have him have a relief in his regiment. Thus, my general, I hope that you will be kind enough to recommend him to Monsieur Chartons and participate in his advancement. You will oblige the one who has the honor to be with the deepest respect, my general, the very humble and obedient servant. Henri grenadier of the battalion of Henry IV. Signed in La Fayette's hand: "Recommended particularly to Monsieur Chartron. [Signed] La Fayette". And on the right: "Recommended very particularly by the very humble servant Carle, 1st lieutenant-colonel of the third division of national gendarmerie." Beautiful document testifying to La Fayette's gesture to a young officer recommended to him by his son George.
Phone number : 06 81 35 73 35
LA MALEDICTION OU LAFFAIRE DE LA LEPREUSELa Lpreuse, est lorigine un drame symboliste, crit par Henry Bataille, qui ne sera reprsent quune seule fois, le 4 mai 1896. La pice remporte cependant un vif succs. Sduit par lSuvre, Sylvio Lazzari en compose la musique. Aprs stre engag ds 1901 faire reprsenter louvrage lOpra-Comique dont il est le directeur, Albert Carr, gn par la crudit du sujet, se rtracte. LSuvre connait alors de nombreuses tribulations. Dtermins la faire jouer, Bataille et Lazzari iront jusqu porter laffaire devant la Chambre des Dputs en 1909 o ils seront dbouts. Mais en 1912, Albert Carr, se ravisant, dcide de monter lSuvre lOpra-Comique. La premire a lieu le 7 fvrier 1912 et La Lpreuse recevra un accueil trs chaleureux.Henry Bataille - L.A.S. Mon cher ami [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux, s.d. 8 pp. in-12 :& Carr est venu dimanche Forges-les Eaux (& ) o je suis jusqu la fin du mois pour mannoncer quil jouerait La Lpreuse la demande de Briand et quil la jouerait en Dcembre si ctait possible, cest--dire sil avait les parties graves temps (& ) mais il y a un mais important cest le rle dAliette (& ) il propose Melle Lamare 1er prix du Conservatoire de cette anne tout fait insignifiante et avec laquelle vous irez un four certain ce que dsire malgr tout Carr& Mais la cantatrice cossaise Mary Garden souhaite vivement jouer La Lpreuse or & le Cahier de la Socit des Auteurs nous donne le droit de choisir linterprte du thtre que nous voulons. Lessentiel est donc que Garden soit consentante& Sylvio Lazzari - L.A.S Mon cher ami [Jules Herman]. Ballaigues, (Suisse). 4 novembre 1906. 1 page 1/2 in 12. Mention Confidentielle : S. Lazzari prcise & Monsieur Carr ne peut reculer la Premire au del de dcembre et les tudes devront se faire sur copie (& ) Je compte donc sur votre obligeance pour vous mettre de suite en rapport avec M Carr& Henry Bataille - L.A.S. Cher ami [S. Lazzari]. Epinay Forges-les-Eaux. 24 novembre 1906. 3 pp. in-12, enveloppe :Il est & fatigu par la lettre que je viens dcrire Carr. Garden est engage jusquau 1er Janvier pour jouer 10 fois par mois son repertoire (& ) Donc comme elle accepte de jouer Lepreuse, aucun obstacle de son ct. Mais Carr veut lcroulement de la Lepreuse& Elle ira donc chez Carr & comme interprte dsigne par les auteurs. Elle est dcide tre nergique. Donc soyez chez Carr sans faute vous aussi, et le verbe haut& Henry Bataille - L.A.S. Albert Carr. S.l.n.d. 9 pages in-12. Brouillon : Bataille reproche vertement Carr davoir annonc dans la presse que Circ serait joue avant la Lpreuse. Il y voit la preuve de son peu de dsir de monter cette Suvre et den assurer le succs & Pendant un an vous lavez trane dans la boue qui nest pas retombe sur moi, mon devoir est de la dfendre& Quant au choix de Melle Lamare, il le rcuse : & depuis les pauvres dbuts de toute mdiocrit de Melle Lamare, notre rsolution tait prise (& ) Actrice de troisime plan, quelques qualits dintimit inutilisables dans le rle tragique dAliette, inexprience, dbutante (& ). La Lepreuse est un rle tragique, dramatique et de composition qui exige non seulement une artiste mais une actrice ayant lhabitude de la scne (& ). En consquence (& ) bien que vous ayez dconseill Melle Garden comme trop exotique nous la rclamons pour interprter notre Suvre. (& ) Inutile de dire que je parle au nom de Lazzari comme au mien.Henry Bataille L.A.S. Mon cher ami [S. Lazzari]. S.l., 6 novembre 1908. 7 pp. in-12, enveloppe : il rcuse le ton peu amne de la lettre de son correspondant et prcise quelques points sur le procs qui les oppose Albert Carr & Il ne sagit pas (& ) de me forcer la main. Je dois agir selon ma conscience et selon les rflexions de ceux qui ont mission de veiller sur mes intrts.(& ) Je ne veux pas, je ne peux pas lheure actuelle confier mes intrts un autre que Chenu. Sil avait jug possible de plaider& (& ). Rien dans mon amiti passe, rien dans ma position prsente ne vous autorise me parler dans les termes o vous me parlez. Ma vive sollicitude et mon attachement si sincre nont que des limites de toute raison& Henry Bataille Lettre Signe Henry Bataille en tte Mon cher Lazzari mais crite dune autre main. S.l.n.d. [lundi 16 mai]. 4 pages in-8 : il regrette vivement lintervention intempestive de Jules Herman, beau-frre de Sylvio Lazzari, intervention dont la presse, sous la plume de Willy sest fait lcho. Le dramaturge rprouve absolument lusage de lettres anonymes. & Des procds de ce genre vont vous attirer et lantipathie et lironie de la galerie& et recommande & La loyaut et la franchise avant tout !... En outre, il craint que & vu cette fcheuse et trange publicit, Ginisty [Paul Ginisty, 1855-1932, crivain et journaliste, il dirige le thtre de lOdon de 1896 1906.] va suivre le chemin de son ami Carr et refuser La Lepreuse . Ce sera ce qui pourra vous arriver de plus fcheux& Albert Carr Lettre Autographe Mon cher monsieur Bataille . S.l.n.d. 5 pp. in-12 : & il ne serait possible de songer Melle Garden pour le rle dAliette que si nous pouvions commencer ds prsent les tudes de La Lpreuse& Or, le retard des copistes et lexpiration du contrat de la cantatrice qui lempcherait dassurer plus que quelques reprsentations rendent ce choix impossible. & Jestime quil est temps, pour ma dignit et pour la vtre den finir. Jai fait avec la meilleure foi du monde (& ) tout ce qui tait en mon pouvoir pour vous donner satisfaction. Les maquettes du dcor, les costumes qui vous ont t soumis auraient d vous dmontrer que je navais pas pour but de monter votre pice dans lintention de la faire crouler . Je ne me connais pas une me aussi noire& Pour en finir, il est prt verser un ddit de 6000 frcs. Il ajoute que Mr Lazzari & pourra aller toucher ds demain lindemnit laquelle vous donne droit tous deux la rception de votre pice& Henry Bataille - L.A.S. Mon cher ami [S. Lazzari]. S.l.n.d. 4 pp. in-12 : & voici la lettre de Carr et ci-joint ce que je lui ai rpondu& annonce Bataille. Il enjoint Lazzari dcrire Carr quil sera Paris tel jour pour couter les deux interprtes proposs. De son ct, Bataille a assur Carr quil ne pouvait signer le bulletin ainsi quil avait t rdig, sans avoir consult pralablement Lazzari.Henry Bataille - L.A.S. Mon cher Lazzari . S.l., 21 septembre 1906. 8 pp. in-12 : Il conseille amicalement Lazzari de ne pas mler les journaux leur affaire. Par ailleurs, deux membres de la commission des auteurs interrogs l-dessus & ont paru dune indiffrence totale notre gard et pleins de sympathie pour Carr, prtendant que Carr avait presque tous les droits pour lui. Cest charmant& Cest pourquoi il lui suggre & dabandonner Henry Bataille momentanment et chercher un terrain dentente avec Carr quil vous proposait dailleurs lui-mme et signer pour un opra prochain avec un tour certain. Le Carillonneur me parat une excellente ide& vous vous entendriez avec Carr pour un librettiste qui lui ferait plaisir et vous pourriez avoir termin votre Suvre en un an. (& ) Soyez sr que si jentrevoyais une possibilit, une seule dobtenir des lois et des hommes autre chose quune vague indemnit (& ) je nhsiterais pas parler autrement mais je crois tre dans la vrit amicale (& ) Que si malgr cet avis vous persistez dans la lutte et faites appel aux journaux, je vous prie seulement dans lintrt dune reprsentation de la Lpreuse, dune musique de scne si cela vous va, de ne point mler La Lpreuse lEnsorcele& Et il souhaite ardemment & de vous voir sortir victorieux pour vous et votre belle Suvre de la situation cre par cet ignoble individu& JOINT : Programme de La Lpreuse reprsente le 8 mars 1913 au Thtre National de lOpra-Comique. Format in-4. Livret intitul Opinions de la presse sur La Lpreuse , regroupant les critiques et commentaires parus tant dans les journaux franais qutrangers loccasion de la cration de lSuvre le 7 fvrier 1912. Format in-4
Paris Librairie Edouard Champion Collection les Amis d'Edouard 1924 & 1925 1 in 12 Reliure Demi-Chagrin Brun dos à nerfs, https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_ChampionSignature d'Edouard Champion pour chaque justification de tirage :Deux Hommages de HenryBecque et de Ronsard par Robert de Flers; Collection les Amis d'Edouard N°65 Exemplaire n°150 sur papier Arches.Clémence Isaureou la Poésiepar Henry Bordeaux; Collection les Amis d'Edouard N°66 Exemplaire n°123 sur papier Arches.Visite aux Canadiens Français par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°68 Exemplaire n°126 sur papier Arches.Chez nos Frères du Canada par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°87 Exemplaire n°93 sur papier Arches.Envois dédicace d'Henry Bordeaux et François Porché.Belle reliure réunissant quatre fascicules.
Discours éloges hommages par les académiciens François Porché ,Henry Bordeaux, Robert de Flers« LES AMIS D'ÉDOUARD »(1911-1935)Les Amis d'Edouard sont les plus aimables des amis du monde Anatole France à Edouard Champion ami des livres et des dames. A Paris et à Abbeville (Somme) imprimerie Frédéric Paillart. 1911-1933.La Maîtresse Servante, par Maurice BARRÈS. Pour Psyché, par Charles MAURRAS. Digression peacockienne, par Francis DE MIOMANDRE. Les Préservatifs des dangers de l'amour à travers les âges, par le Dr LE PILEUR. Prisme étrange de la maladie, par François PORCHÉ. Je sors d'un bal paré... par Remy DE GOURMONT. Un Professeur de snobisme, par Jacques BOULENGER. La Comédie de celui qui épousa une femme muette, par Anatole FRANCE. Regards sur le nid d'un rossignol de murailles, par André ROUVEYRE. Le Suicide, conte, par Fernand VANDEREM. Églogues imitées de Virgile, par Émile HENRIOT. Hommage au Géneral Charette, par Jérôme et Jean THARAUD. Les ufs, de Charles PERRAULT, publié par Marcel BOULENGER. Jean Lorrain, par Octave UZANNE. M. Ernest Renan dans la Basse-Bretagne, par Charles LE GOFFIC. Les Leçons de Florence, par Jean LONGNON. La Veille de la Sainte Agnès, par John KEATS, trad. de Mme la Duchesse de Clermont-Tonnerre. En marge des « Confidences », par Louis BARTHOU. Le Tasse à l'Abbaye de Châalis, par Louis GILLET. A Antoine, par Edmond ROSTAND. Le Miracle, par Georges DUHAMEL. Mon premier grand chagrin, par Pierre LOTI. Stendhal, par UN DES QUARANTE Hommage à Stendhal, par Édouard CHAMPION. Stendhal, par Anatole FRANCE. Alain-Fournier, par Edmond PILON. La folle Journée, par Émile MAZAUD. Retour des Drapeaux, par le Maréchal LYAUTEY. Les « Harmonies » toscanes, par Gabriel FAURE. Sur le Nil, par Louis BERTRAND. A Jérusalem : le Jeudi Saint de 1918, par Henri MASSIS. La Soirée perdue, par Eugène MONTFORT. Gabriel-Tristan Franconi, par Fernand DIVOIRE. La Belle de Haguenau, par Jean VARIOT. Dédicaces, par Paul ADAM, avec une introduction de P[aul] V[aléry]. Amazones, par Eugène MARSALA. Gustave Flaubert, par Paul BOURGET. A Rudyard Kipling, par la Comtesse de NOAILLES. Lyautey l'Africain, par Claude FARRÈRE. Ausonia Victrix, par Pierre DE NoLHAC. Le Grenier de Dame Câline, par Gaston PICARD. Le Cur parmi les choses, par Georges GRAPPE. Sulpicia. Tablettes d'une Amoureuse, publiées par Thierry SANDRE. Alfred de Musset au Théâtre, par André SUARÈS. Une promenade dans Rome sur les traces de Stendhal, par le Comte PRIMOLI. Ma pièce préférée, par Maurice BOISSARD, avec quatre dessins d'André Rouveyre. Ernest Renan, par Maurice BARRÈS. Valentine de Milan. Christine de Suède, deux énigmes historiques, par Ernest RENAN. Les trois fils de Madame de Chasans, par Henri DE RÉGNIER. Tartine, par Jean PELLERIN, avec préface de Francis CARCO. Les Livres d'André Gide, par Raoul SIMONSON et Robert DORÉ, avec un fragment inédit de l'auteur. Ernest Renan, par Raymond POINCARÉ. Ma dernière visite à Loti, par Claude FARRÈRE. Amara le Forçat. L'Anarchiste, par Isabelle EBERHARDT. Par la faute de M. de Balzac, par André MAUROIS. La Poésie dans nos Poètes, entretien avec Charles MAURRAS, par Frédéric LEFÈVRE. Hommage d'un Lorrain à un Lorrain, par le Maréchal LYAUTEY. Maurice Barrès, par Léon BÉRARD. L'Enlèvement sans clair de lune, par Tristan DERÊME. Un grand Maitre n'est plus, par Jérôme et Jean THARAUD. Aux maisons de Barbey d'Aurevilly et de Balzac, par Paul BOURGET. A travers les Villes en flammes, par Paul CLAUDEL. La Cousine Émilie, par André RIVOIRE. Le Culte de Balzac, par Marcel BOUTERON. Deux hommages. Ronsard et Henry Becque, par Robert DE FLERS. Clémence Isaure et la Poésie, par Henry BORDEAUX. La Princesse, (1907-1921), par Charles DERENNES. Visite aux Canadiens Français, par François PORCHÉ. Deux ans à Oxford ? par Jean FAYARD. Souvenirs sur Remy, par Jean DE GOURMONT. Epîtres plaisantes, par Fernand FLEURET. Il faut parler le premier, proverbe en un acte, par Gérard BAUER. Campagne d'Italie, par Jean-Louis VAUDOYER. Une Conquête méthodique (1897), par Paul VALÉRY. Georges de Porto-Riche, par Étienne REY. Treize Romances barbaresques, par Pierre CAMO. Proverbe sans proverbe, par André BILLY Tropes, par Jacques DYSSORD.Stendhal célébré à Civitavecchia, par Eugène MARSAN.Victor Hugo élève de Biscarrat, par Louis BARTHOU.Le Jardinet de Gaufroy le Louche, traduit en français, avec une introduction et des notes, par André THÉRIVE.Monsieur France, Bergeret et Frère Léon, par Jérôme et Jean THARAUD.Couleur du Temps perdu, par Philippe CHABANEIX.Orages, par François MAURIAC.La Porte d'Azur, poèmes (1909-1914), par Maurice LEVAILLANT.Vieille Garnison, par André SALMON.Chez nos Frères du Canada, par François PORCHÉ. Bonjour, Françoise ! par Pierre CHAMPION. Dialogues avec le Corps endormi, par Jean SCHLUMBERGER.La Poésie pure, par Henri BREMOND. Avec Gabriele d'Annunzio en mai 1915, par Jean CARRÈRE. Clowns, par Gérard D'HOUVILLE. Jules Tellier, par Maurice MARTIN DU GARD. Le Treizain de la Nostalgie et du Déchirement, par Charles LE GOFFIC. Poèmes d'Amérique, par Emile RIPERT. Ne touchez pas aux noms des rues, par Camille JULLIAN. Plus est en vous, par Jean NOLESVE, précédé de l'Éloge du Voyageur, par Kikou YAMATA.Une colère de Charles Baudelaire. Lettres inédites présentées par Jacques CRÉPET. Stendhal et le Petit Ange, par Paul ARBELET. Louis Pasteur. Le Cardinal Mercier, par Georges GOYAU. Marie Bashkirtseff. Dernier voyage. Fragment inédit présenté par Pierre BOREL. Le journal d'une petite Fille russe sous le Bolchevisme, par J. KESSEL. Petite suite basque, par Jean D'ELBÉE, Le visage de François Rabelais, par Abel LEFRANC. Chansons créoles, par Armand GODOY. Paroles d'Amérique, par Henry BÉRENGER. Les sept couches de Madame de Grignan, par Gérard GAILLY. Azurine ou le Nouveau Voyage, par René BOYLESVE. Journal d'une Demoiselle qui s'ennuie, par Teresa DE LA PARA. Traduction de Francis DE MIOMANDRE. Paysan de France, par Marcel PRÉVOST. Pierre Loti quand je l'ai connu, par Claude FARRÈRE. Alphabet de la Fleur, par Jean LEBRAU. Retour d'Amérique, par Édouard CHAMPION. Adolphe Van Bever, par Paul LÉAUTAUD. Pourquoi nous portons l'épée, par Camille JULLIAN. Jules Romains, par Maurice COURTOIS-SUFFIT, avec 4 pages inédites de JULES ROMAINS. A la Cathédrale de Reims, par Édouard HERRIOT. Conseils à un jeune Français partant pour l'Angleterre, par André MAUROIS Kéroubinos, comédie en un acte, en vers, par Gabriel NIGOND. Christine, par Julien GREEN. Sous mes yeux, par Georges de PORTO-RICHE. Le supplice des Bourgeois de Premz, par Louis DE ROBERT. La grâce du Romantisme sage (Armand de Melun et Sophie Swetchine), par le baron E. SEILLIÈRES. Lamartine, par Georges LECOMTE. Pierre de Lune, par Vicente BLASCO IBANEZ. Une victime royale : Ferdinand de Roumanie, par la Princesse BIBESCO. Discours aux Écossais, par Édouard CHAMPION. Évocations de Flandre, par Léon BOCQUET. Le beau mariage France-Italie, par Marcel BOULENGER. Pour le 5e centenaire de l'Université de Louvain, par Joseph BÉDIER. Renée Vivien, par COLETTE. Dialogues socratiques, par Abel HERMANT. Marcel Proust : Snobs et Mondains, par le Comte DE LUPPÉ. Soif du Juste et du Bien, conte berbère par le Dr Lucien GRAUX. Aux Commerçants français de Londres, par Édouard CHAMPION. La Séduction Provençale, par Jérôme et Jean THARAUD. L'Invasion au théâtre, par Francis DE CROISSET. Le Souvenir de Marc Lafargue, par Pol NEVEUX. La Voix, par P. DRIEU LA ROCHELLE. Libération, par Marc CHADOURNE. O° Cocktail, par Simonne RATEL. Ode à Monseigneur le Duc d'Orléans, par Alfred DROlN. Le dernier projet littéraire de Maurice Barrès : Descartes et la Princesse Élisabeth, par Gustave COHEN et G. Lucas DE PESLOUAN. Ma Légende, par Paul MORAND. Une entrevue sur la critique avec Maurice Rouzaud, par Jean COCTEAU. Souvenir de Paul Souday, par Paul VALÉRY. La première sortie du Pape, par Marcel BOULENGER.Notre vieille maison, par le Comte Wladimir D'ORMESSON. Clemenceau, par Daniel HALÉVY. Les Français en 1930, par Paul HAZARD. La Rime de Virgile et des Japonais, par Tristan DERÊME. Des Fleurs pour Araminte, par DUSSANE. Jacques Doucet, par Marie DORMOY. Faire le Point, par Jean PRÉVOST. Débarcadères, par Paul GÉRALDY. La Maison de Loti, par Sacha GUITRY. Figures, par Jean VALMY-BAYSSE. Deux Amateurs de Peinture, par Roland DORGELÈS. Le Gouverneur de Kerguelen, par Valéry LARBAUD. Notes sur la mise en scène, par Emile FABRE. La Comtesse de Noailles, par Fernand GREGH, Colloque à une voix, par Gabriel BOISSY. España, par Pierre LAGARDE. Les Morts perdues, par Henry DE MONTHERLANT. Une famille Française (1735-1935), par Jérôme et Jean THARAUD. Entretien avec Mussolini, (septembre 1933), par Henri MASSIS. Cher Edouard, par J. Pouget, Edouard Bourdet, Henry Malherbe, J-J. Tharaud, Emile Henriot et Pierre Champion. Bon état de conservation , exemplaire agréable Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay