Paris Librairie Edouard Champion Collection les Amis d'Edouard 1924 & 1925 1 in 12 Reliure Demi-Chagrin Brun dos à nerfs, https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89douard_ChampionSignature d'Edouard Champion pour chaque justification de tirage :Deux Hommages de HenryBecque et de Ronsard par Robert de Flers; Collection les Amis d'Edouard N°65 Exemplaire n°150 sur papier Arches.Clémence Isaureou la Poésiepar Henry Bordeaux; Collection les Amis d'Edouard N°66 Exemplaire n°123 sur papier Arches.Visite aux Canadiens Français par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°68 Exemplaire n°126 sur papier Arches.Chez nos Frères du Canada par François Porché Collection les Amis d'Edouard N°87 Exemplaire n°93 sur papier Arches.Envois dédicace d'Henry Bordeaux et François Porché.Belle reliure réunissant quatre fascicules.
Discours éloges hommages par les académiciens François Porché ,Henry Bordeaux, Robert de Flers« LES AMIS D'ÉDOUARD »(1911-1935)Les Amis d'Edouard sont les plus aimables des amis du monde Anatole France à Edouard Champion ami des livres et des dames. A Paris et à Abbeville (Somme) imprimerie Frédéric Paillart. 1911-1933.La Maîtresse Servante, par Maurice BARRÈS. Pour Psyché, par Charles MAURRAS. Digression peacockienne, par Francis DE MIOMANDRE. Les Préservatifs des dangers de l'amour à travers les âges, par le Dr LE PILEUR. Prisme étrange de la maladie, par François PORCHÉ. Je sors d'un bal paré... par Remy DE GOURMONT. Un Professeur de snobisme, par Jacques BOULENGER. La Comédie de celui qui épousa une femme muette, par Anatole FRANCE. Regards sur le nid d'un rossignol de murailles, par André ROUVEYRE. Le Suicide, conte, par Fernand VANDEREM. Églogues imitées de Virgile, par Émile HENRIOT. Hommage au Géneral Charette, par Jérôme et Jean THARAUD. Les ufs, de Charles PERRAULT, publié par Marcel BOULENGER. Jean Lorrain, par Octave UZANNE. M. Ernest Renan dans la Basse-Bretagne, par Charles LE GOFFIC. Les Leçons de Florence, par Jean LONGNON. La Veille de la Sainte Agnès, par John KEATS, trad. de Mme la Duchesse de Clermont-Tonnerre. En marge des « Confidences », par Louis BARTHOU. Le Tasse à l'Abbaye de Châalis, par Louis GILLET. A Antoine, par Edmond ROSTAND. Le Miracle, par Georges DUHAMEL. Mon premier grand chagrin, par Pierre LOTI. Stendhal, par UN DES QUARANTE Hommage à Stendhal, par Édouard CHAMPION. Stendhal, par Anatole FRANCE. Alain-Fournier, par Edmond PILON. La folle Journée, par Émile MAZAUD. Retour des Drapeaux, par le Maréchal LYAUTEY. Les « Harmonies » toscanes, par Gabriel FAURE. Sur le Nil, par Louis BERTRAND. A Jérusalem : le Jeudi Saint de 1918, par Henri MASSIS. La Soirée perdue, par Eugène MONTFORT. Gabriel-Tristan Franconi, par Fernand DIVOIRE. La Belle de Haguenau, par Jean VARIOT. Dédicaces, par Paul ADAM, avec une introduction de P[aul] V[aléry]. Amazones, par Eugène MARSALA. Gustave Flaubert, par Paul BOURGET. A Rudyard Kipling, par la Comtesse de NOAILLES. Lyautey l'Africain, par Claude FARRÈRE. Ausonia Victrix, par Pierre DE NoLHAC. Le Grenier de Dame Câline, par Gaston PICARD. Le Cur parmi les choses, par Georges GRAPPE. Sulpicia. Tablettes d'une Amoureuse, publiées par Thierry SANDRE. Alfred de Musset au Théâtre, par André SUARÈS. Une promenade dans Rome sur les traces de Stendhal, par le Comte PRIMOLI. Ma pièce préférée, par Maurice BOISSARD, avec quatre dessins d'André Rouveyre. Ernest Renan, par Maurice BARRÈS. Valentine de Milan. Christine de Suède, deux énigmes historiques, par Ernest RENAN. Les trois fils de Madame de Chasans, par Henri DE RÉGNIER. Tartine, par Jean PELLERIN, avec préface de Francis CARCO. Les Livres d'André Gide, par Raoul SIMONSON et Robert DORÉ, avec un fragment inédit de l'auteur. Ernest Renan, par Raymond POINCARÉ. Ma dernière visite à Loti, par Claude FARRÈRE. Amara le Forçat. L'Anarchiste, par Isabelle EBERHARDT. Par la faute de M. de Balzac, par André MAUROIS. La Poésie dans nos Poètes, entretien avec Charles MAURRAS, par Frédéric LEFÈVRE. Hommage d'un Lorrain à un Lorrain, par le Maréchal LYAUTEY. Maurice Barrès, par Léon BÉRARD. L'Enlèvement sans clair de lune, par Tristan DERÊME. Un grand Maitre n'est plus, par Jérôme et Jean THARAUD. Aux maisons de Barbey d'Aurevilly et de Balzac, par Paul BOURGET. A travers les Villes en flammes, par Paul CLAUDEL. La Cousine Émilie, par André RIVOIRE. Le Culte de Balzac, par Marcel BOUTERON. Deux hommages. Ronsard et Henry Becque, par Robert DE FLERS. Clémence Isaure et la Poésie, par Henry BORDEAUX. La Princesse, (1907-1921), par Charles DERENNES. Visite aux Canadiens Français, par François PORCHÉ. Deux ans à Oxford ? par Jean FAYARD. Souvenirs sur Remy, par Jean DE GOURMONT. Epîtres plaisantes, par Fernand FLEURET. Il faut parler le premier, proverbe en un acte, par Gérard BAUER. Campagne d'Italie, par Jean-Louis VAUDOYER. Une Conquête méthodique (1897), par Paul VALÉRY. Georges de Porto-Riche, par Étienne REY. Treize Romances barbaresques, par Pierre CAMO. Proverbe sans proverbe, par André BILLY Tropes, par Jacques DYSSORD.Stendhal célébré à Civitavecchia, par Eugène MARSAN.Victor Hugo élève de Biscarrat, par Louis BARTHOU.Le Jardinet de Gaufroy le Louche, traduit en français, avec une introduction et des notes, par André THÉRIVE.Monsieur France, Bergeret et Frère Léon, par Jérôme et Jean THARAUD.Couleur du Temps perdu, par Philippe CHABANEIX.Orages, par François MAURIAC.La Porte d'Azur, poèmes (1909-1914), par Maurice LEVAILLANT.Vieille Garnison, par André SALMON.Chez nos Frères du Canada, par François PORCHÉ. Bonjour, Françoise ! par Pierre CHAMPION. Dialogues avec le Corps endormi, par Jean SCHLUMBERGER.La Poésie pure, par Henri BREMOND. Avec Gabriele d'Annunzio en mai 1915, par Jean CARRÈRE. Clowns, par Gérard D'HOUVILLE. Jules Tellier, par Maurice MARTIN DU GARD. Le Treizain de la Nostalgie et du Déchirement, par Charles LE GOFFIC. Poèmes d'Amérique, par Emile RIPERT. Ne touchez pas aux noms des rues, par Camille JULLIAN. Plus est en vous, par Jean NOLESVE, précédé de l'Éloge du Voyageur, par Kikou YAMATA.Une colère de Charles Baudelaire. Lettres inédites présentées par Jacques CRÉPET. Stendhal et le Petit Ange, par Paul ARBELET. Louis Pasteur. Le Cardinal Mercier, par Georges GOYAU. Marie Bashkirtseff. Dernier voyage. Fragment inédit présenté par Pierre BOREL. Le journal d'une petite Fille russe sous le Bolchevisme, par J. KESSEL. Petite suite basque, par Jean D'ELBÉE, Le visage de François Rabelais, par Abel LEFRANC. Chansons créoles, par Armand GODOY. Paroles d'Amérique, par Henry BÉRENGER. Les sept couches de Madame de Grignan, par Gérard GAILLY. Azurine ou le Nouveau Voyage, par René BOYLESVE. Journal d'une Demoiselle qui s'ennuie, par Teresa DE LA PARA. Traduction de Francis DE MIOMANDRE. Paysan de France, par Marcel PRÉVOST. Pierre Loti quand je l'ai connu, par Claude FARRÈRE. Alphabet de la Fleur, par Jean LEBRAU. Retour d'Amérique, par Édouard CHAMPION. Adolphe Van Bever, par Paul LÉAUTAUD. Pourquoi nous portons l'épée, par Camille JULLIAN. Jules Romains, par Maurice COURTOIS-SUFFIT, avec 4 pages inédites de JULES ROMAINS. A la Cathédrale de Reims, par Édouard HERRIOT. Conseils à un jeune Français partant pour l'Angleterre, par André MAUROIS Kéroubinos, comédie en un acte, en vers, par Gabriel NIGOND. Christine, par Julien GREEN. Sous mes yeux, par Georges de PORTO-RICHE. Le supplice des Bourgeois de Premz, par Louis DE ROBERT. La grâce du Romantisme sage (Armand de Melun et Sophie Swetchine), par le baron E. SEILLIÈRES. Lamartine, par Georges LECOMTE. Pierre de Lune, par Vicente BLASCO IBANEZ. Une victime royale : Ferdinand de Roumanie, par la Princesse BIBESCO. Discours aux Écossais, par Édouard CHAMPION. Évocations de Flandre, par Léon BOCQUET. Le beau mariage France-Italie, par Marcel BOULENGER. Pour le 5e centenaire de l'Université de Louvain, par Joseph BÉDIER. Renée Vivien, par COLETTE. Dialogues socratiques, par Abel HERMANT. Marcel Proust : Snobs et Mondains, par le Comte DE LUPPÉ. Soif du Juste et du Bien, conte berbère par le Dr Lucien GRAUX. Aux Commerçants français de Londres, par Édouard CHAMPION. La Séduction Provençale, par Jérôme et Jean THARAUD. L'Invasion au théâtre, par Francis DE CROISSET. Le Souvenir de Marc Lafargue, par Pol NEVEUX. La Voix, par P. DRIEU LA ROCHELLE. Libération, par Marc CHADOURNE. O° Cocktail, par Simonne RATEL. Ode à Monseigneur le Duc d'Orléans, par Alfred DROlN. Le dernier projet littéraire de Maurice Barrès : Descartes et la Princesse Élisabeth, par Gustave COHEN et G. Lucas DE PESLOUAN. Ma Légende, par Paul MORAND. Une entrevue sur la critique avec Maurice Rouzaud, par Jean COCTEAU. Souvenir de Paul Souday, par Paul VALÉRY. La première sortie du Pape, par Marcel BOULENGER.Notre vieille maison, par le Comte Wladimir D'ORMESSON. Clemenceau, par Daniel HALÉVY. Les Français en 1930, par Paul HAZARD. La Rime de Virgile et des Japonais, par Tristan DERÊME. Des Fleurs pour Araminte, par DUSSANE. Jacques Doucet, par Marie DORMOY. Faire le Point, par Jean PRÉVOST. Débarcadères, par Paul GÉRALDY. La Maison de Loti, par Sacha GUITRY. Figures, par Jean VALMY-BAYSSE. Deux Amateurs de Peinture, par Roland DORGELÈS. Le Gouverneur de Kerguelen, par Valéry LARBAUD. Notes sur la mise en scène, par Emile FABRE. La Comtesse de Noailles, par Fernand GREGH, Colloque à une voix, par Gabriel BOISSY. España, par Pierre LAGARDE. Les Morts perdues, par Henry DE MONTHERLANT. Une famille Française (1735-1935), par Jérôme et Jean THARAUD. Entretien avec Mussolini, (septembre 1933), par Henri MASSIS. Cher Edouard, par J. Pouget, Edouard Bourdet, Henry Malherbe, J-J. Tharaud, Emile Henriot et Pierre Champion. Bon état de conservation , exemplaire agréable Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
[CHAPRONT (Henry)] - CHAPRONT (Henry) — GOURMONT (Remy de).
Reference : 46401300
(1921)
Paris, , La Connaissance, 1921 ; in-8, , broché, en ff., couverture illustrée. PREMIER TIRAGE. C’est le texte le plus morbide, le plus frénético-décadent et vénéneux de Remy de Gourmont. Véritable litanie blasphématoire, ici admirablement servie par les illustrations de Henry Chapront, artiste trop méconnu né en 1876 à Rochefort, mort en Dordogne en 1965. «Chapront pratique un graphisme aigu, ramassé, puissant et audacieusement synthétique, avec des mises en pages inattendues soulignant la singularité d’une vision souvent parfumée d’un érotisme impudique qui devait attirer l’attention des surréalistes » dit G. Schurr (VII, p. 119). En 1985, le musée Sainte-Croix de Poitiers avait consacré une importante exposition à l’artiste. Ce livre est aussi un beau livre typographique, soigneusement mis en page, avec les textes imprimés en couleurs différentes, des vignettes et des ornements. Tirage limité à 400 exemplaires. Celui-ci est un des 350 sur vélin d’Arches à la forme. Bel exemplaire.
Paris Plon et Cie 1917 1 in 12 demi chagrin rouge, dos à caissons 327 [p.p] Écrit sur le vif par Henry Bordeaux alors rattaché au Grand Quartier Général, ce récit retrace la reconquête des forts de Douaumont et de Vaux à l'automne 1916. Présenté dans un demi-chagrin rouge à caissons d'une facture particulièrement soignée, cet exemplaire se distingue par l'état irréprochable de son cuir et la vivacité de ses dorures. L'alliance de cette reliure d'époque décorative et de l'intérêt historique de première main sur le tournant de la bataille de Verdun en fait une pièce de choix pour un cabinet de bibliophilie militaire.Un témoignage majeur de la Grande Guerre magnifié par une reliure en demi-chagrin rouge d'une fraîcheur absolue. Une donnée d'histoire militaire, de reliure d'art d'époque et de mémoire de Verdun.
Le récit d'Henry Bordeaux structure le désordre des combats de Verdun selon un découpage chronologique méthodique. La précision du repérage spatial et la description des galeries souterraines des forts permettent d'appréhender la dimension tactique et humaine de l'offensive d'octobre 1916.D'un point de vue analytique, la publication de cette chronique militaire en 1917 participe à la consolidation de la mémoire collective et au soutien de l'effort national. En immortalisant la reprise des positions sacrifiées et l'abnégation des unités engagées, l'auteur transforme l'épreuve du feu en un récit de résilience et d'affirmation morale face aux destructions du conflit. Très bon état de conservation (TBE). Cuir bien souple et lumineux, dorures des caissons parfaitement nettes, nerfs bien saillants, intérieur propre et sans piqûres. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
1904 1904 Bruxelles Vromant 1904 Illustré d'Aquarelles d'Amédée Lynen
Etat de conservation Très Bon Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Bordeaux, Impr. de G. Gounouilhou, 1880 ; in-8, cartonnage demi-toile de l’époque. 2 ff., 348 pp.L’introduction (p. 1 à 35) est une profession de foi politique dans laquelle le sénateur défend les principes de la Révolution française. “... l’incomparable mérite de la philosophie du XVIIIe siècle et de la Révolution qui en est le fruit est d’avoir établi d’une manière précise les droits de l’humanité, des les avoir codifiés en quelque sorte et d’avoir ainsi préparé l’avenir, qui doit être le règne absolu de la justice.” Le comte Henry de Lur-Saluces (Réole 1808 - Bordeaux 1891), après une carrière militaire jusqu’en 1831, fut maire de Preignac, membre du Conseil Général de la Gironde, député puis sénateur. En 1877 il fut l’un des signataires du manifeste républicain des 363 contre la politique de Mac Mahon et contre l’instauration du monarchiste duc de Broglie. Bel exemplaire très frais.
Paris, Dentu, 1864 ; in-12, demi-chagrin noir, nerfs, fleurons dorés, tranches peignées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 318 pp.Photographie originale de Vaury montée dans un encadrement de filets bleus en frontispice. ÉDITION ORIGINALE anonyme de ce roman de mœurs rédigé dans un style soubrette par Henry de Pène, journaliste et romancier d’origine béarnaise, né à Paris en 1830, mort en 1880. Il était fils d’un affairiste propriétaire du château d’Argagnon (Pyrénées Atlantiques) et des forges de Banca. Henry de Pène était un ardent royaliste qui ne cessa d’attaquer la République pendant toute sa vie. Pendant la Commune il fut grièvement blessé le 22 mars lors de la manifestation des “Amis de l’Ordre”. Il fut rédacteur en chef du Gaulois jusqu’à sa mort. Il s’est caché derrière divers pseudonymes : Némo, B. Loustalot, Mané.“La mode est aux mémoires, et j’écris les miens. Quand messieurs les grands hommes publient des livres sous ce titre, ils ont soin de ne dire que la moitié de la vérité, et lorsque ce sont des femmes célèbres, il paraît que c’est bien pis ! Je ne suis qu’une soubrette, et je raconterai l’histoire des autres : c’est une double raison pour ne mettre à la vérité ni robe ni maillot...” Promesse tenue : la vérité toute nue sur ce qui se joue dans les alcôves, boudoirs et antichambres.
Paris, Tallandier, (1911) ; grand in-4, cartonnage percaline rouge, décor doré sur le plat et le dos. (Reliure de l’éditeur) 2 ff., 293 pp., 1 f. de table.ÉDITION ORIGINALE. Ouvrage remarquable, avec de très nombreuses illustrations photographiques. Le comte Henry de La Vaulx (Bierville 1870 - Jersey City USA 1930) était un aventurier sportif. En 1896 il effectua pendant un an un voyage équestre en Patagonie. Mais sa grande passion était la course en ballon. Disciple de Jules Verne, compagnon de Mermoz, il fut l’un des fondateurs de l’Aéro-club de France. En 1905 il devint le président de la Fédération aéronautique internationale. Avec Maurice Mallet, il fonda la société Zodiac pour construire des dirigeables et plus tard des bateaux gonflables. Henry de La Vaulx est mort en avril 1930 dans le New Jersey dans un accident d’avion. On lui doit, une dizaine d’ouvrages sur l’aéronautique, mais également des romans d’aventures, le récit de son voyage en Patagonie et deux autres ouvrages sur la Patagonie.
- Lettre autographe signée adressée à Janine QUENEAU. Datée de Paris, villa Seurat, le 10 avril [1936], 2 pp. in-8.“Have just returned from N. Y. and hasten to extend most cordial greetings to you and your husband from our friend Dobo [l’agent littéraire Frank Dobo]. He asked me to telephone you (...) but it is too damned awkward for me to telephone in french (...) My second novel “Black Spring” will be out in a month or so and I will send you a copy promptly.”- Lettre à Jean PAULHAN dactylographiée signée du 24 fév. 1939. 5 lignes sur feuillet in-4. “En anglais parce que je suis fatigue... The review I wished to have back was not the Delta which you sent me, but “Twice a Year”. Herewith a copy of an abbreviated biographical note which I was obliged to write for an English editor. Thought you might like to have it against the day when my book comes out in French.” Jointe à cette lettre : 3 pp. dactylographiées in-4 avec corrections autogr. titrées “Biographical data - Henry Miller”.- Prospectus annoté imprimé au recto, illustré en bleu d’aquarelles de Miller, texte en anglais au sujet d’une exposition des aquarelles d’Henry Miller à la fondation Bridgestone de Tokyo. C’est la traduction en anglais par Shigeo Kitano d’un texte en japonais de Ichiro Fukuzawa. Observation autographe paraphée d’H. Miller en tête du document “traduction loufoque mais authentique !”- Prospectus annoté par H. Miller. Document imprimé de 6 pp. in-8 illustré d’un voilier, il s’agit d’un tiré à part du Circle Magazine, un article de Miller au sujet de “Quest” par l’écrivain marin G. Dibbern. Note bilingue autographe signée de Miller datée du 4 janv. 46 en tête du document “Published also by John Lane, the Bodley Head, London. L’auteur est à 2 Corry avenue, Napier, New Zealand maintenant”. Joint à l’article se trouve un f. in-8 reproduction d’un passeport de citoyen du monde au nom de Dibbern.Joint : 2 coupures de presse concernant Miller.
1928 1928 Paris Plon 1928 1 in 12 carré Reliure Demi-Basane à nerfs Belle reliure
Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1859 ; in-8, cart. percaline verte, pièce de maroquin brun, fleuron doré, tête dorée, non rogné, couverture beige imprimée conservée. (Lemardeley) 162 pp.Seconde édition tirée à 1000 exemplaires. Mêmes composition et pagination que la première, “c’est une pseudo-seconde édition. Un titre nouveau a été substitué au premier et, négligence singulière, certains exemplaires possèdent les deux titres.” C. P. M. p. 44. Né à Toulouse en 1825 d’une famille originaire de Carpentras, Joseph-Henry de Collet de La Madelène était le frère cadet de Jules de La Madelène. D’abord employé à la recette de Carpentras, il quittera son bureau pour faire ses débuts littéraires à Paris en 1847. Moins talentueux que son frère, il collabora à divers journaux comme La Presse, la Silhouette, le Corsaire et devint en 1848 le rédacteur du Courrier français. Ami de Maxime Du Camp et de Laurent-Pichat il publia des nouvelles dans la Revue de Paris qu’ils dirigeaient. En 1865, il fonda la Nouvelle Revue de Paris, à laquelle collabora Baudelaire. Le 15 avril 1866, il annonça prématurément la mort du poète dans le Temps, nouvelle qui dut démentir deux jours plus tard. Tout comme son frère Jules, Henry de La Madelène fut un auteur soigné et élégant. Il a laissé des études concernant la peinture et les salons, de petits romans, une comédie et la biographie d’un aventurier qui fut son contemporain. Ce dernier volume est le seul qu’il ait fait paraître chez Malassis. Il mourut le 2 octobre 1887 à la Madelène, la propriété de sa famille près de Carpentras, après plusieurs années de maladie incurable.Mais revenons à nos Boulbon ! Gaston Raoulx Comte de Raousset-Boulbon né à Avignon en 1817, fut un des aventuriers français les plus flambloyants du XIX) siècle - Dès sa jeunesse, en rupture avec sa famille et avec les jésuites de Fribourg chargés d’en faire un homme, il se fixa d’abord à Paris puis à Rouen où il mena une “épuisante vie” d’oisiveté. A demi-ruiné il se fit colon en Algérie. Son père mourut à cette époque en lui laissant de quoi organiser des chasses excentriques, des expéditions militaires et des festins de roi. Il revint en France en 1848 et l’on vit ce fils d’ancienne famille provençale mettre toute son ardeur et sa vaillance au service de la République. Il fonda le journal la Liberté. Ruiné, il partit en 1850 pour la Californie et exerça toutes sortes de métiers à San Francisco: pêcheur, débardeur, cow boy et marchand de bestiaux. En 1852, il décida de se battre pour le Méxique. Il joua un rôle important lors des troubles de cette époque avant d’être fusillé à Guaymas le 12 août 1854. La madelène voit en lui un “Cortèz tué au début... un dernier et vif éclair d’une chevalerie qui s’en va”.Ex-libris armorié avec la devise Victor et Fidelis.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1859 ; in-8, cart. percaline verte, pièce de maroquin brun, fleuron doré, tête dorée, non rogné, couverture beige imprimée conservée. (Lemardeley) 162 pp.Seconde édition tirée à 1000 exemplaires. Mêmes composition et pagination que la première, “c’est une pseudo-seconde édition. Un titre nouveau a été substitué au premier et, négligence singulière, certains exemplaires possèdent les deux titres.” C. P. M. p. 44. Né à Toulouse en 1825 d’une famille originaire de Carpentras, Joseph-Henry de Collet de La Madelène était le frère cadet de Jules de La Madelène. D’abord employé à la recette de Carpentras, il quittera son bureau pour faire ses débuts littéraires à Paris en 1847. Moins talentueux que son frère, il collabora à divers journaux comme La Presse, la Silhouette, le Corsaire et devint en 1848 le rédacteur du Courrier français. Ami de Maxime Du Camp et de Laurent-Pichat il publia des nouvelles dans la Revue de Paris qu’ils dirigeaient. En 1865, il fonda la Nouvelle Revue de Paris, à laquelle collabora Baudelaire. Le 15 avril 1866, il annonça prématurément la mort du poète dans le Temps, nouvelle qui dut démentir deux jours plus tard. Tout comme son frère Jules, Henry de La Madelène fut un auteur soigné et élégant. Il a laissé des études concernant la peinture et les salons, de petits romans, une comédie et la biographie d’un aventurier qui fut son contemporain. Ce dernier volume est le seul qu’il ait fait paraître chez Malassis. Il mourut le 2 octobre 1887 à la Madelène, la propriété de sa famille près de Carpentras, après plusieurs années de maladie incurable.Mais revenons à nos Boulbon ! Gaston Raoulx Comte de Raousset-Boulbon né à Avignon en 1817, fut un des aventuriers français les plus flambloyants du XIX) siècle - Dès sa jeunesse, en rupture avec sa famille et avec les jésuites de Fribourg chargés d’en faire un homme, il se fixa d’abord à Paris puis à Rouen où il mena une “épuisante vie” d’oisiveté. A demi-ruiné il se fit colon en Algérie. Son père mourut à cette époque en lui laissant de quoi organiser des chasses excentriques, des expéditions militaires et des festins de roi. Il revint en France en 1848 et l’on vit ce fils d’ancienne famille provençale mettre toute son ardeur et sa vaillance au service de la République. Il fonda le journal la Liberté. Ruiné, il partit en 1850 pour la Californie et exerça toutes sortes de métiers à San Francisco: pêcheur, débardeur, cow boy et marchand de bestiaux. En 1852, il décida de se battre pour le Méxique. Il joua un rôle important lors des troubles de cette époque avant d’être fusillé à Guaymas le 12 août 1854. La madelène voit en lui un “Cortèz tué au début... un dernier et vif éclair d’une chevalerie qui s’en va”.Couv. un peu salie.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; petit in-12, broché couverture bleue imprimée. 2 ff., 82 pp., 1 f. de tableEDITION ORIGINALE. “De toute rareté” dit le catalogue de la vente Monselet (n°152): “Ce recueil fut tiré à 200 exemplaires environ.” Launay précise qu’il fut tiré à 300 exemplaires.Dubellay avait l’intention d’appeler son recueil : Péchés de jeunesse, titre auquel il renonça en apprenant que Dumas fils s’en était déjà servi. Ce sont 24 pièces de vers pleines de charme et fort habilement tournées.La vente de ce livre fut l’occasion d’un petit scandale, ou plutôt d’une sorte d’escroquerie commerciale que la Revue Anecdotique d’avril 1860 flétrissait à juste titre. Henry Dubellay vendait son volume de porte à porte “pour pouvoir acheter un morceau de pain”. Après sa mort un colporteur de livres, escroc de petite espèce, reprit l’idée en la perfectionnant. Il déposait le livre avec une lettre propre à arracher les larmes et sollicitait un secours auprès d’éventuels acheteurs. La lettre manuscrite (habilement reproduite par la lithographie) était tantôt signée Dubellay, tantôt Chabau, auteur de la tragédie Herménégilde.Exemplaire avec la couverture. Elle est datée de 1859. Le second plat, outre la mention de l’imprimerie Poulet-Malassis et De Broise à Alençon, porte des publicités pour Vrignault, H. Heine et J. Boulmier, trois recueils de vers parus chez Poulet-Malassis. - Quelques infimes rousseurs.DUBELLAY (Henry)Ce mystérieux personnage n’appartenait sans doute pas à la famille de Joachim, même si son livre porte en épigraphe huit vers de l’amant de la belle Viole. On ne sait presque rien de sa vie. Avant de mourir dans une misère affreuse, il fut en 1855 collaborateur au Moniteur du Calvados à Caen. Il vint à Paris en 1856, écrivit dans de petits journaux et fut aussi secrétaire intime d’un député, chambellan de Napoléon III, le marquis de Chaumont-Quitry. En 1858 il fit paraître chez Poulet-Malassis son premier et unique livre. Firmin Maillard lui consacre une notice dans Les derniers Bohêmes, pp. 222-26.
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1858 ; petit in-12°, Bel exemplaire relié en demi-chagrin havane, nerfs, fleurons aldins dorés, tranches peignées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 82 pp., 1 f. de tableEDITION ORIGINALE. “De toute rareté” dit le catalogue de la vente Monselet (n°152): “Ce recueil fut tiré à 200 exemplaires environ.” Launay précise qu’il fut tiré à 300 exemplaires.Dubellay avait l’intention d’appeler son recueil : Péchés de jeunesse, titre auquel il renonça en apprenant que Dumas fils s’en était déjà servi. Ce sont 24 pièces de vers pleines de charme et fort habilement tournées.La vente de ce livre fut l’occasion d’un petit scandale, ou plutôt d’une sorte d’escroquerie commerciale que la Revue Anecdotique d’avril 1860 flétrissait à juste titre. Henry Dubellay vendait son volume de porte à porte “pour pouvoir acheter un morceau de pain”. Après sa mort un colporteur de livres, escroc de petite espèce, reprit l’idée en la perfectionnant. Il déposait le livre avec une lettre propre à arracher les larmes et sollicitait un secours auprès d’éventuels acheteurs. La lettre manuscrite (habilement reproduite par la lithographie) était tantôt signée Dubellay, tantôt Chabau, auteur de la tragédie Herménégilde.Exemplaire avec la couverture. Elle est datée de 1859. Le second plat, outre la mention de l’imprimerie Poulet-Malassis et De Broise à Alençon, porte des publicités pour Vrignault, H. Heine et J. Boulmier, trois recueils de vers parus chez Poulet-Malassis. - Quelques infimes rousseurs.DUBELLAY (Henry)Ce mystérieux personnage n’appartenait sans doute pas à la famille de Joachim, même si son livre porte en épigraphe huit vers de l’amant de la belle Viole. On ne sait presque rien de sa vie. Avant de mourir dans une misère affreuse, il fut en 1855 collaborateur au Moniteur du Calvados à Caen. Il vint à Paris en 1856, écrivit dans de petits journaux et fut aussi secrétaire intime d’un député, chambellan de Napoléon III, le marquis de Chaumont-Quitry. En 1858 il fit paraître chez Poulet-Malassis son premier et unique livre. Firmin Maillard lui consacre une notice dans Les derniers Bohêmes, pp. 222-26.
Alençon, chez Poulet-Malassis et de Broise, 1856 ; in-8, demi-basane verte, filet doré, et fleurons dorés, non rogné (Reliure de l’époque) 162 pp., (tout compris), 1 f. blancEDITION ORIGINALE tirée à 2500 exemplaires et 40 grands papiers sur vergé de Hollande. Ce livre marque le véritable départ de Poulet-Malassis et de Broise dans l’édition, car les quelques plaquettes publiées auparavant ne furent que de timides essais. La marque de la maison (le caducée avec la devise Concordiae fructus) apparaît sur la couverture mais pas encore le titre. “Concordiae fructus” symbolisera moins l’association administrative, commerciale et technique de deux jeunes imprimeurs que la féconde et durable collaboration d’un éditeur et de ses auteurs”. J.J Launay. “L’aventure Poulet-Malassis” est donc commencée. Comme le rappelle J.J. Launay: “les auteurs-maison sont et seront des amis, et des amis de nos amis. Relations révolutionnaires, chartistes, littéraires et philosophico-bachiques. Il faut relire à ce sujet le bouquin de Delvau : Histoire anecdotique des cafés et cabarets parisiens (Dentu 1862)... Si tous les habitués de ces “parlotes littéraires” dont parle Delvau n’ont pas été édités à Alençon, on peut dire qu’à peu près tous les écrivains qui figurent dans cette bibliographie se trouvent, aussi, dans le palmarès de Delvau. Malassis lui-même y est cité plus souvent à qu’à son tour”.Né à Toulouse en 1825 d’une famille originaire de Carpentras, Joseph-Henry de Collet de La Madelène était le frère cade de Jules de La Madelène. D’abord employé à la recette de Carpentras, il quittera son bureau pour faire ses débuts littéraires à Paris en 1847. Moins talentueux que son frère, il collabora à divers journaux comme La Presse, la Silhouette, le Corsaire et devint en 184 le rédacteur du Courrier français. Ami de Maxime Du Camp et de Laurent-Pichat il publia des nouvelles dans la Revue de Paris qu’ils dirigeaient. En 1865, il fonda la Nouvelle Revue de Paris, à laquelle collabora Baudelaire. Le 15 avril 1866, il annonça prématurément la mort du poète dans le Temps, nouvelle qui dut démentir deux jours plus tard. Tout comme son frère Jules, Henry de La Madelène fut un auteur soigné et élégant. Il a laissé des études concernant la peinture et les salons, de petits romans, une comédie et la biographie d’un aventurier qui fut son contemporain. Ce dernier volume est le seul qu’il ait fait paraître chez Malassis. Il mourut le 2 octobre 1887 à la Madelène, la propriété de sa famille près de Carpentras, après plusieurs années de maladie incurable.Mais revenons à nos Boulbon! Gaston Raoulx Comte de Raousset-Boulbon né à Avignon en 1817, fut un des aventuriers français les plus flambloyants du XIX) siècle - Dès sa jeunesse, en rupture avec sa famille et avec les jésuites de Fribourg chargés d’en faire un homme, il se fixa d’abord à Paris puis à Rouen où il mena une “épuisante vie” d’oisiveté. A demi-ruiné il se fit colon en Algérie. Son père mourut à cette époque en lui laissant de quoi organiser des chasses excentriques, des expéditions militaires et des festins de roi. Il revint en France en 1848 et l’on vit ce fils d’ancienne famille provençale mettre toute son ardeur et sa vaillance au service de la République. Il fonda le journal la Liberté. Ruiné, il partit en 1850 pour la Californie et exerça toutes sortes de métiers à San Francisco: pêcheur, débardeur, cow boy et marchand de bestiaux. En 1852, il décida de se battre pour le Méxique. Il joua un rôle important lors des troubles de cette époque avant d’être fusillé à Guaymas le 12 août 1854. La madelène voit en lui un “Cortèz tué au début... un dernier et vif éclair d’une chevalerie qui s’en va”.Launay 17 - Sabin 38700 - Vicaire IV 948Exemplaire sur papier d’édition. Quelques rousseurs.Ex-libris armorié BOYSSEULH (XIX°s.)
Alençon, chez Poulet-Malassis et de Broise, 1856 ; in-8, broché 162 pp., (tout compris), 1 f. blancEDITION ORIGINALE tirée à 2500 exemplaires et 40 grands papiers sur vergé de Hollande. Ce livre marque le véritable départ de Poulet-Malassis et de Broise dans l’édition, car les quelques plaquettes publiées auparavant ne furent que de timides essais. La marque de la maison (le caducée avec la devise Concordiae fructus) apparaît sur la couverture mais pas encore le titre. “Concordiae fructus” symbolisera moins l’association administrative, commerciale et technique de deux jeunes imprimeurs que la féconde et durable collaboration d’un éditeur et de ses auteurs”. J.J Launay. “L’aventure Poulet-Malassis” est donc commencée. Comme le rappelle J.J. Launay: “les auteurs-maison sont et seront des amis, et des amis de nos amis. Relations révolutionnaires, chartistes, littéraires et philosophico-bachiques. Il faut relire à ce sujet le bouquin de Delvau : Histoire anecdotique des cafés et cabarets parisiens (Dentu 1862)... Si tous les habitués de ces “parlotes littéraires” dont parle Delvau n’ont pas été édités à Alençon, on peut dire qu’à peu près tous les écrivains qui figurent dans cette bibliographie se trouvent, aussi, dans le palmarès de Delvau. Malassis lui-même y est cité plus souvent à qu’à son tour”.Né à Toulouse en 1825 d’une famille originaire de Carpentras, Joseph-Henry de Collet de La Madelène était le frère cade de Jules de La Madelène. D’abord employé à la recette de Carpentras, il quittera son bureau pour faire ses débuts littéraires à Paris en 1847. Moins talentueux que son frère, il collabora à divers journaux comme La Presse, la Silhouette, le Corsaire et devint en 184 le rédacteur du Courrier français. Ami de Maxime Du Camp et de Laurent-Pichat il publia des nouvelles dans la Revue de Paris qu’ils dirigeaient. En 1865, il fonda la Nouvelle Revue de Paris, à laquelle collabora Baudelaire. Le 15 avril 1866, il annonça prématurément la mort du poète dans le Temps, nouvelle qui dut démentir deux jours plus tard. Tout comme son frère Jules, Henry de La Madelène fut un auteur soigné et élégant. Il a laissé des études concernant la peinture et les salons, de petits romans, une comédie et la biographie d’un aventurier qui fut son contemporain. Ce dernier volume est le seul qu’il ait fait paraître chez Malassis. Il mourut le 2 octobre 1887 à la Madelène, la propriété de sa famille près de Carpentras, après plusieurs années de maladie incurable.Mais revenons à nos Boulbon! Gaston Raoulx Comte de Raousset-Boulbon né à Avignon en 1817, fut un des aventuriers français les plus flambloyants du XIX) siècle - Dès sa jeunesse, en rupture avec sa famille et avec les jésuites de Fribourg chargés d’en faire un homme, il se fixa d’abord à Paris puis à Rouen où il mena une “épuisante vie” d’oisiveté. A demi-ruiné il se fit colon en Algérie. Son père mourut à cette époque en lui laissant de quoi organiser des chasses excentriques, des expéditions militaires et des festins de roi. Il revint en France en 1848 et l’on vit ce fils d’ancienne famille provençale mettre toute son ardeur et sa vaillance au service de la République. Il fonda le journal la Liberté. Ruiné, il partit en 1850 pour la Californie et exerça toutes sortes de métiers à San Francisco: pêcheur, débardeur, cow boy et marchand de bestiaux. En 1852, il décida de se battre pour le Méxique. Il joua un rôle important lors des troubles de cette époque avant d’être fusillé à Guaymas le 12 août 1854. La madelène voit en lui un “Cortèz tué au début... un dernier et vif éclair d’une chevalerie qui s’en va”.Launay 17 - Sabin 38700 - Vicaire IV 948Exemplaire sur papier d’édition. Quelques rousseurs, couverture un peu défraîchie. Note autographe sur le faux-titre: “Laurence Laurence et Joselin par La Martine”
Alençon, chez Poulet-Malassis et de Broise, 1856 ; in-8, demi-veau rose, dos orné, non rogné (Reliure de l’époque) 162 pp., (tout compris), 1 f. blancEDITION ORIGINALE tirée à 2500 exemplaires et 40 grands papiers sur vergé de Hollande. Ce livre marque le véritable départ de Poulet-Malassis et de Broise dans l’édition, car les quelques plaquettes publiées auparavant ne furent que de timides essais. La marque de la maison (le caducée avec la devise Concordiae fructus) apparaît sur la couverture mais pas encore le titre. “Concordiae fructus” symbolisera moins l’association administrative, commerciale et technique de deux jeunes imprimeurs que la féconde et durable collaboration d’un éditeur et de ses auteurs”. J.J Launay. “L’aventure Poulet-Malassis” est donc commencée. Comme le rappelle J.J. Launay: “les auteurs-maison sont et seront des amis, et des amis de nos amis. Relations révolutionnaires, chartistes, littéraires et philosophico-bachiques. Il faut relire à ce sujet le bouquin de Delvau : Histoire anecdotique des cafés et cabarets parisiens (Dentu 1862)... Si tous les habitués de ces “parlotes littéraires” dont parle Delvau n’ont pas été édités à Alençon, on peut dire qu’à peu près tous les écrivains qui figurent dans cette bibliographie se trouvent, aussi, dans le palmarès de Delvau. Malassis lui-même y est cité plus souvent à qu’à son tour”.Né à Toulouse en 1825 d’une famille originaire de Carpentras, Joseph-Henry de Collet de La Madelène était le frère cade de Jules de La Madelène. D’abord employé à la recette de Carpentras, il quittera son bureau pour faire ses débuts littéraires à Paris en 1847. Moins talentueux que son frère, il collabora à divers journaux comme La Presse, la Silhouette, le Corsaire et devint en 184 le rédacteur du Courrier français. Ami de Maxime Du Camp et de Laurent-Pichat il publia des nouvelles dans la Revue de Paris qu’ils dirigeaient. En 1865, il fonda la Nouvelle Revue de Paris, à laquelle collabora Baudelaire. Le 15 avril 1866, il annonça prématurément la mort du poète dans le Temps, nouvelle qui dut démentir deux jours plus tard. Tout comme son frère Jules, Henry de La Madelène fut un auteur soigné et élégant. Il a laissé des études concernant la peinture et les salons, de petits romans, une comédie et la biographie d’un aventurier qui fut son contemporain. Ce dernier volume est le seul qu’il ait fait paraître chez Malassis. Il mourut le 2 octobre 1887 à la Madelène, la propriété de sa famille près de Carpentras, après plusieurs années de maladie incurable.Mais revenons à nos Boulbon! Gaston Raoulx Comte de Raousset-Boulbon né à Avignon en 1817, fut un des aventuriers français les plus flambloyants du XIX) siècle - Dès sa jeunesse, en rupture avec sa famille et avec les jésuites de Fribourg chargés d’en faire un homme, il se fixa d’abord à Paris puis à Rouen où il mena une “épuisante vie” d’oisiveté. A demi-ruiné il se fit colon en Algérie. Son père mourut à cette époque en lui laissant de quoi organiser des chasses excentriques, des expéditions militaires et des festins de roi. Il revint en France en 1848 et l’on vit ce fils d’ancienne famille provençale mettre toute son ardeur et sa vaillance au service de la République. Il fonda le journal la Liberté. Ruiné, il partit en 1850 pour la Californie et exerça toutes sortes de métiers à San Francisco: pêcheur, débardeur, cow boy et marchand de bestiaux. En 1852, il décida de se battre pour le Méxique. Il joua un rôle important lors des troubles de cette époque avant d’être fusillé à Guaymas le 12 août 1854. La madelène voit en lui un “Cortèz tué au début... un dernier et vif éclair d’une chevalerie qui s’en va”.Launay 17 - Sabin 38700 - Vicaire IV 948Exemplaire sur papier d’édition. Quelques rousseurs.
Zürich, bey Füessli et Comp. sur Meisen, (1817) ; grande planche pliée en accordéon, sous cartonnage papier gaufré bleu, étiquettes avec titre sur le plat. (Cart. de l’époque). Somptueuse vue panoramique (1m94 X 19cm) dessinée par Henry Keller depuis l’auberge du Weissenstein, et gravée par J. J. Sheurmann. On voit les paysages de forêts et de collines au premier plan et la chaîne des montagnes depuis Säntis Altmann, Ober Albis Toggenburg jusqu’au Hasenmatt et Stahelfluh avec, dans la vallée tous les villages depuis Aarwangen jusqu’aux lacs de Biel et Neuenburg en passant par Solothurn. Sur le dernier plat intérieur du cartonnage est monté 1 f. avec vue de l’auberge de Weissenstein dans le Jura près de Soleure.Le peintre paysagiste Heinrich Keller est né à Zürich en 1778 et mort dans la même ville en 1862. Il est fort connu pour ses panoramas et cartes.EXEMPLAIRE spécialement colorié, ce qui n’est pas le cas de tous.Une note imprimée indique : ausgemaltes Exemplar. Exemplaire terminé en couleurs.
Paris, Librairie Plon (Les Petits-Fils de Plon et Nourrit) 1929 1 in 12 Cartonnage d'éditeur décoratif d'époque reprenant le visuel d'un demi-chagrin à coins, dos à faux-nerfs orné de caissons dorés 254 [p.p] Élu à l'Académie française dès 1919, Henry Bordeaux est l'une des figures majeures du roman mémoriel et moral de la première moitié du XXe siècle. Dans La Croisée des chemins, l'auteur orchestre une réflexion puissante sur le devoir, le sacrifice familial et la fidélité aux origines face aux tentations d'une carrière parisienne. Publiée chez Plon en 1929, cette édition se distingue par sa reliure industrielle d'éditeur imitant avec soin un demi-chagrin orné de caissons dorés. Présenté dans un état de conservation irréprochable, ce titre emblématique de l'immortel romancier constitue une pièce de choix pour les amateurs de grands classiques de l'entre-deux-guerres. Un chef-d'œuvre romanesque d'un grand nom de l'Académie française conservé dans son cartonnage décoratif d'époque en TBE. Une donnée de littérature française, de cartonnage d'éditeur et d'édition de l'entre-deux-guerres.
Très bon état de conservation (TBE). Exemplaire particulièrement bien conservé : cartonnage bien frais, dorures du dos éclatantes, reliure d'éditeur très ferme et intérieur d'une belle netteté. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, Editions Dumas 1946 1 in 12 Broché d'origine, couverture souple imprimée d'époque. 334 [p.p] Roman de la maturité publié au lendemain de la Seconde Guerre mondiale par l'académicien Henry Bordeaux, Cas de conscience explore la responsabilité morale, le secret et les dilemme éthiques face aux drames intimes et sociaux. Publié en 1946 par les éditions Dumas, l'ouvrage s'inscrit dans la continuité des grandes études psychologiques de l'auteur. Cet exemplaire se distingue par sa condition d'origine irréprochable, conservé dans un état de fraîcheur remarquable témoignant d'un livre jamais lu.Le privilège collectionneur : Un roman psychologique d'après-guerre d'un membre phare de l'Académie française conservé dans sa fraîcheur de parution. Une donnée de littérature française, d'étude éthique et d'édition d'après-guerre.
Très bon état de conservation (TBE / probable non lu). Exemplaire exceptionnellement bien conservé, papier propre, dos intact et sans pli de lecture (vraisemblablement jamais ouvert ni lu), couverture d'origine très fraîche. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Edimbourg, Nelson 1931 1 in 12 pleine toile éditeur ornée 286 [p.p] Un récit vibrant sur l'un des épisodes les plus glorieux et les plus tragiques de la bataille de Verdun : la délivrance des forts captifs. Henry Bordeaux, avec la précision de l'historien et le souffle du romancier, rend hommage au courage des soldats français.
Très bon état Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
Paris, Frinzine, 1886 ; in-12, broché. 291 pp., 1 f. de tableÉDITION ORIGINALE avec mention fictive de troisième édition. Henry de Chennevières est le fils d’une célébrité de l’Orne, le Marquis de Chennevières-Pointel, poète et administrateur, ami de l’éditeur Poulet-Malassis. Chennevières fils est né en 1858 à Saint-Martin-d’Ecublei (Orne) et mort en 1946. Conservateur du Musée du Louvre, il publia plusieurs ouvrages sur les collections du musée. Avec ce recueil de 4 contes, il déclare la guerre aux pronoms relatifs qui et que “Depuis des siècles, l’horrible Qui s’est répandu dans la langue française comme les renards de Samson s’étaient répandus, queue allumée, à travers les récoltes des Philistins, pour gâter le meilleur”. Après la déclaration en faveur de la mort dus Qui et des Que, le gladiateur du beau style nous offre : Blanche Legué, L’Abat-jour, Le Marron du ministère et Premier article, quatre nouvelles excellentes, et non souillées par les miasmes du relatif ! La fiche de librairie étant un genre littéraire reconnu par les vrais connaisseurs, nous avons, pour celle-ci, obéi aux consignes de M. de Chennevières.
1917 Paris Albin Michel 1917 Petit in-8 Reliure demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs, caissons ornés 221 [pp] Dédicace de l'auteur et signature Prix Goncourt E.O. 1917
Excellent état Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable, frais de port en plus, La Poste ou Mondial Relay
London, Vizetelly (printer and engraver), National Illustrated Library, [1851] ; in-12, cartonnage toile frappée d’un décor floral avec phylactère et blasons à froid sur les plats, dos orné d’un motif floral doré, titre doré, tête dorée. (Reliure d’éditeur) 2 ff. n. ch. (fx-titre et frontispice), 326 pp. (les XV premières chiffrées en romain), 9 ff. non chiffrés (catal. et prospectus des parutions de l’éditeur), 39 illustrations en noir in-texte.ÉDITION ORIGINALE publiée par le journaliste, écrivain et poète écossais Charles Mackay (1814 - 1889). L’ouvrage connaîtra un grand succès et 5 éditions successives chez le même éditeur en 1852 (2 tirages), 1855 et 1856 ainsi que de nombreuses autres éditions au XIXe et XXe siècles. Seule cette première édition est sans date, elle comporte un premier titre illustré en regard du frontispice The Mormons, or Latter-Day Saints : a contemporary history. Le feuillet suivant est une page de titre sans illustration The Mormons, or Latter-Day Saints. With the Life and Death of Joseph Smith the “American Mahomet”. Voir Sabin XI, p. 530 qui attribue cet ouvrage au journaliste anglais Henry Mayhew (1812-1887), le fondateur de la revue Punch Magazine et auteur de la célèbre enquête sur la pauvreté London Labour and the London Poor.Intérieur frais sans rousseurs, plats légèrement frottés, coiffe supérieure endommagée.
Paris, Dauthereau, Impr. Firmin Didot, 1828 ; 6 volumes in-18, demi-veau rose, dos à nerfs, fil. et dent. dor., fleurons à froid, tr. marbr. 2 ff., IV pp., 283 pp. - 2 ff., 361 pp. - 2 ff., 338 pp. - 2 ff., 407 pp. - 2 ff., 324 pp. - 2 ff., 344 pp.“Le premier roman du monde et le livre le mieux fait de l’Angleterre” selon La Harpe, jugement confirmé par Somerset Maugham qui place Tom Jones parmi les dix plus grands romans dans son essai Dix romans et leurs auteurs. Publié à Londres en 1749, il sera adapté dès 1750 en français par Pierre-Antoine Laplace et retraduit ensuite par Davaux en 1795 puis par L. C. Chéron en 1804. Cette édition de 1828 est donné comme une traduction nouvelle. Dans l’Avant-propos du traducteur signé E. T., celui-ci parle de ses prédécesseurs “La Place qui a cruellement mutilé Tom Jones (...) Lavaux (pour Davaux) qui lui a fait parler un français rempli de négligences, Chéron, lourd et diffus dans son exactitude”. Nous n’avons pas su identifier ce nouveau traducteur. En tête du 1er tome on trouve (pp. 1. à 48) la Notice biographique et littéraire sur Henry Fielding par Walter Scott. Bel exemplaire, jolies reliures romantiques.
Amsterdam et Paris, Pissot, 1775 ; in-12, broché, couv. muette papier peigne. XVI pp., 248 pp.ÉDITION ORIGINALE de la traduction de Ange-François FARIAU de SAINT-ANGE (Blois 1747 - Paris 1810). The Man of Feeling est le premier et le plus célèbre ouvrage du romancier écossais Henry Mackenzie (1745 - 1831). Il a été publié anonymement en 1771, avec un succès instantané. C’est l’histoire en épisodes décousus, d’un homme faible et naïf qui monte à Londres et devient la victime des roués qui exploitent sa candeur. Le traducteur semble ignorer le nom de l’auteur écossais, car il attribue l’ouvrage à un certain Brook. C’est aussi la première production de Saint Ange, un protégé de Turgot, réputé pour sa lourdeur d’esprit. Il a collaboré au Mercure de France de 1779 à 1790. Après la Révolution il a enseigné l’éloquence latine à la Faculté des Lettres à Paris. Élu à l’académie Française en 1810 il dira lors de son discours de réception “je fais violence en ce moment aux souffrances continuelles et intolérables qui m’avertissent que l’ombre de l’académicien que je remplace attend la mienne”. Trois mois plus tard il meurt des suites d’une chute alors qu’il se rendait à l’Institut. Mylne Martin 7535. Modeste exemplaire, sans doute extrait d’un volume relié à l’époque, broché au XIXe s.