Paris.Pelletan.1904.2 volumes grands in-4.Ballade de Goethe et musique de Shubert.Traduction de Catulle Mendès.13 compositions en couleurs de Bellery-Desfontaines.Gravures d'Ernest Florian.Reliures de Marius Michel.Tirage à 214 exemplaires; numéro 1 pour Alphonse Bordes sur Whatman,contenant tous les dessins originaux avec une double suite d'épreuves monochromes et polychrommes sur Japon mince et sur Chine.Le volume de texte est en maroquin bleu foncé.Le 1er plat,orné d'une composition rectangulaire encastrée,mosaiquée à froid en bleu,gris,brun et viel or,représente Le Roi des Aulnes errant dans les bois,d'après Bellery-Desfontaines.Ornements de style gothique.Lettres gothiques.Initiales mosaiquées en maroquin rouge et bleu,sur un fond viel or.Dos muet à 4 nerfs.Le second plat est orné de la mème façon.Large encadrement intérieur orné d'un filet à froid,d'un listel de maroquin gris et de motifs d'angles mosaiqués,bleus.Doublures et gardes en moire grise.Tranches dorées.Couverture illustrée conservée.Etui.Le second volume est identique,avec étui.Reliure janséniste.Et contient 19 dessins et aquarelles originales;études très poussées; suites sur Japon mince et Chine.Provenance: la bibliothèque d'Adolphe Bordes.Magnifique réalisation.
Phone number : 33 05 56 81 68 79
Paris, Le Club français du Livre, 1949. Coll. "Visages et Portraits". In-8 relié toile verte, 393 p. Exemplaire N° 1881 / 3000. Edition en tirage limité hors commerce réservée exclusivement aux membres du club français du livre. Parfait état.
Paris, Les Editions de France, 1931 - in-8 broché, LXI+175 pages, texte précédé d'un essai "La morale de Goethe" par Alexandre Hérenger - bon état général
Paris, Lib. des Bibliophiles, 1885 - in-4 broché, 227 pgaes, traduction d'Albert Stapfer, préface par P. Stapfer, dessins de J.-P. Laurens (dont un portrait de Goethe en frontispice sous serpente) gravés par Champollion - 1 des 100 exemplaires tirés sur papier de Hollande (n°33) dans lequel les gravures se trouvent à double épreuve. - TBE, dos un peu insolé, coiffes légèrement frottées, très rares rousseurs
1976, nrf Gallimard, in-12 reliure éditeur cuir vert, rhodoïd et jaquette, étui cartonné. | Etat : très bon état (Ref.: KH7511)
nrf Gallimard
Aubier.1968.2 vols petits in-8 avec portraits.BE.Bilingues allemand-français.
Aubier.1941.In-8 br.509 p.non coupées.Traduction et préface Pierre du Colombier.Etat neuf.
Hachette Livre/BNF, in-8 broché de XXIV + 196 pages, réimpression en fac similé de l'édition de 1874 chez Charles Hingray, Iphigénie en Tauride, drame de Goethe, accompagné de notes littéraires et mythologiques, d'explications grammaticales, de la solution des principales difficultés que peuvent offrir les mots et les tournures er de renvois à la grammaire allemande, de MM. Lebas et Regnier et précédé d'un extrait des traditions poétiques de l'antiquité de G. Schwab, ouvrage en allemand et en français | Etat : Bon état (Ref.: ref85042)
BNF, Hachette Livre
Union Latine d'Editions.Montpellier.Ills.d'Edy-Legrand.2 vols.in-8 br.sous chemises et étui.200 et 259 p.TBE.malgré étui fragile.
La Délirante,1994.In-8 broché,couverture verte reforcée,illustrée.Dessins de François Rouan.Traduit de l'allemand par Gérard de Nerval.45 pages.Etat neuf.Ex-libris.
Paris. Editions Montaigne. 1937. 3 volumes in-12. Demi-chagrin. 4 nerfs et titre dorés aux dos. Très bon état intérieur. Reliures insolées et très légèrement frottées.
Editions du Carrousel. 1999. Fort in-12. Cart. 596 p. Bon état malgré le dos enfoncé en pied.
Aubier Montaigne. 1983. Fort in-8. Br. 539 p. BE.
Lyon-Paris, IAC, 1949. Coll. "Bibliothèque de la Société des Etudes Germaniques", Série In-16 - II. In-8 broché, non coupé, 138 p. Traduction de Marcel Boucher. Très bon état.
Paris. La Roseraie. 1924. In-4. Br. Préface de Pierre Mac Orlan et des gravures de Daragnès sous serpentes. 160 p. Exemplaire N° 378 sur papier de Rives. BE. Qlques rares rousseurs.
Paris, Chez Jacques Aumont, 1943. In-12 étroit, broché, couv. rempliée, 30p. Frontispice illustré - Exemplaire nuémroté et tiré sur vélin blanc - Bon état, qqs petites rousseurs éparses
Paris, Librairie Française, 1921. In-8 (240x145mm) broché, 186 p. En partie non coupé. Bon état général.
Paris. Crapelet en 1865. In-8 de 304 pages.4 gravures H.T de Johannot. Demi-reliure à coins de l'époque rehaussée d'une dentelle estampée à froid soulignée par une frise dorée. Dos orné. Bel exemplaire malgré qques piqûres.
1946, Éditions Arc-en-ciel, in-8 broché, exemplaire n°1305 | Etat : Bon état, petits accrocs sur les coiffes, charnières fragiles (Ref.: J13413)
1922, éditions G.Crès & Cie, grand in-8 broché de 119 pages, 10 illustrations noir et blanc de Tony Johannot. | Etat : Assez bon état général, scotchs sur les coiffes, couverture légèrement défraichie, rousseurs sur les tranches (Ref.: ref83069)
éditions G.Crès & Cie
éditions Jules Tallandier 1928 1928, éditions Jules Tallandier, in-8 demi-cuir à coins de XLIII+180 pages, collection Les chefs d'oeuvre de l'esprit, dos de 4 nerfs, plats et pages de garde marbré, illustrations de Tony Johannot, préface de Pierre Leroux, couverture et dos conservés. | Etat : Bon état général, coiffes et coins usés (Ref.: J4922)
Stuttgart, Cottaischen Buchhandlung, 1819. 8vo. Exquisitely bound in and early 20th century full morocco binding. Spine with gilt lettering and floral motifs and boards with gilt floral motifs within a gilt-ruled panel. End-papers with Moorish lattice forms. Upper edge gilt, fore- and lower edge uncut. Binding signed “AK”. Internally very fine and clean, overall a most attractive copy. 556 pp. + frontispiece. Pp 399-400 are counted twice whereas pages 495-496 are skipped so that the final page count remains correct. P. 9 'Talismane' instead of later 'Talisman', indicating the first issue. Housed in a slipcase. Withbound in the back are pp. 7-10, the corrected pages from the second issue.
A very fine copy of the first edition, first issue, of Goethe’s celebrated cycle of lyrical poems, inspired by the works of the great Persian poet Hafez. Intended as a poetic dialogue between East and West, “Divan” also reflects Goethe’s deep affection for the Austrian dancer Marianne von Willemer (1784–1860) who contributed several poems to the collection. Furthermore it represents one of the most important engagements with Eastern poetry in German Romantic literature and contains some of the finest verses of Goethe’s later years. “The West-Eastern Divan is in many ways a revolutionary book. Goethe himself was no revolutionary – far from it – and yet his book had the effect of capsizing conventional nineteenth-century conceptions of poetry. It represented nothing less than a decisive reconfiguration of poetry.” (…) By 1814, five years before the publication of the Divan, Goethe had come upon the poems of Hafiz in the translation of Joseph von Hammer (later von Hammer-Purgstall), a prolific Orientalist who had rendered the complete Divan of the Persian poet into German. The word divan (diwan in Arabic) is itself of Persian origin originally it meant a kind of register, a record. (The word has passed into European languages to designate border and customs controls, e.g., douane in French or dogana in Italian.) An early Arab philologist could state that ‘poetry is the diwan of the Arabs’. By that he meant that the poems of the pre-Islamic Arabs, with their very specific mentions of places and of tribes, of battles and skirmishes, of blood-feuds and clan rivalries, served as a record of events that would otherwise have been lost. (…) But the word divan also came to designate the collected works of a poet. And it is in conscious imitation of his beloved ?afi? that Goethe chose to use the word Divan for his own collection. Even so, there is a crucial distinction to be noted. Goethe calls his own collection the West-östlicher Divan, the West-Eastern Divan. His Divan is not to be simply an imitation of an Eastern model but a work that holds both East and West in firm but affectionate equipoise.” (From the introduction of Ormsby’s English translation to West-Eastern Divan).Hagen 416
Paris, Garnier Frères, non daté (1877?). In-12 de 183 x 120 mm, VIII + 448 pages. "Nouvelle édition précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de Nerval." Relié demi-maroquin marron sombre, dos à 5 nerfs avec la mention "GOETHE - FAUST" frappée or. Plats jaspés, gardes colorées. Mentions au crayon et au stylo sur la page de titre, la seconde apparaissant à demi effacée sur les pages environnantes. Page de papier de soie protégeant la page de titre. Gérard Labrunie (1808-1855), dit Gérard de Nerval, a commencé sa carrière littéraire avec Goethe. À moins de vingt ans, il publie une traduction en français de la première partie du Faust de Goethe, qui sort de presse en novembre 1827. Goethe appréciera la traduction : "Le 3 janvier 1830, l’écrivain allemand avait fait, devant son secrétaire Johann Peter Eckermann, « un grand éloge de la traduction de Gérard [celle de 1828], disant que, quoique en prose pour la meilleure partie, elle était très réussie ». Et Goethe aurait ajouté : « Je n’aime plus lire le Faust en allemand [...] ; mais dans cette traduction française [il s’agit toujours de la traduction de Gérard], tout agit de nouveau avec fraîcheur et vivacité ». Ces propos se trouvent reproduits par Eckermann dans le tome II, publié en 1836, de ses Gespräche mit Goethe, mais restèrent complètement inconnus du public français." (Michel Brix, "Nerval et le mythe de Faust") À la mort de Nerval, le parnassien Théophile Gauthier se fendra d'un commentaire sur les éloges de Goethe au jeune traducteur.
Papier jauni, nombreuses rousseurs à l'intérieur qui ne gênent pas la lecture. Reliure solide, bon état général.
Les Souffrances du jeune Werther: la célébrité de Goethe es faite et son nom restera longtemps attaché à cet événement littéraire, au premier roman allemand qui franchit véritablement les frontières de l’Allemagne. Précieuse édition française, la première citée par Brunet, des Souffrances du jeune Werther. Goethe, Johann-Wolfgang. Werther, traduction de l’Allemand de Goethe par C. Aubry. Nouvelle Edition, revue et corrigée par le Traducteur. Avec Figures en taille-douce. Paris, de l’Imprimerie de Didot Jeune, 1797. 2 tomes en 2 volumes in-18 de: I/ x, 178 pp., 2 figures hors texte; II/ 209 pp., (6) pp. pour le catalogue de Didot, 2 figures hors texte. Veau granité, roulette dorée à la grecque sur les plats, dos lisses richement ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, coupes décorées, tranches dorées. Reliure de l’époque. 127 x 78 mm. Précieuse édition française, la première citée par Brunet, des Souffrances du jeune Werther. Quérard, Fr. litt., III, 395 ; Martin & Mylne 77.41 ; Cohen 442. Werther, ce roman dont l'influence fut si grande sur toutes les littératures européennes, parut à Leipzig en 1774 ; la première traduction française est, croyons-nous, celle de George Deyverdun (Maestricht, J.-E. Dufour, 1775 et 1776, 2 vol. in-12), puis vint celle de Seckendorf (Erlangen, 1776, in-8), suivie de près par celle d'Aubry qui, d'après Quérard, serait en grande partie l'œuvre du comte de Schmettau, (Mannheim et Paris, Pissot, 1777, in-8). D'autres traductions furent ensuite publiées par L.-C. de Salse (Basle, J. Decker, 1800, 2 vol. in-8), H. de La Bédoyère (Paris, Colnet, an XII, in-12), Sévelinges (Paris, Demonville, 1804, in-8), Allais (Paris, Dauthereau, 1827, 2 vol. in-32), Pierre Leroux (Paris, Charpentier, 1839, in-12), et Louis Énault (Paris, Hachette, 1855, in-12). En 1774 paraît à Leipzig le premier roman d’un auteur presque inconnu, âgé de 25 ans: Les Souffrances du jeune Werther. Cette œuvre rencontre en Allemagne un succès immédiat. Les revues discutent de la moralité ou de l’immoralité des deux petits volumes, les lecteurs se les arrachent, certains voient dans le destin de Werther un modèle à suivre. La célébrité de Johann Wolfgang Goethe est faite et son nom restera longtemps attaché à cet événement littéraire, au premier roman allemand qui franchit véritablement les frontières de l’Allemagne. Une première traduction française paraît en 1776. Lorsque, trente-deux ans plus tard, le 2 octobre 1808, Napoléon traversant l’Allemagne en conquérant se trouve à Erfurt, il demande à voir Goethe: c’est pour parler avec l’auteur de Werther, un livre qu’il a lu sept fois et qui l’a accompagné lors de sa campagne d’Egypte. «Le Werther est un défi au roman vertueux des Lumières. Mais son discours est avant tout une profession de foi subjectiviste: une quête du sens de la vie par une âme exigeante qui ne se contente plus des modes traditionnels de l’insertion sociale ni des conceptions en vigueur concernant le salut» (Dictionnaire des Œuvres). Les Souffrances du jeune Werther, premier roman de Goethe, connut un succès incroyable dès sa sortie, apportant ainsi du jour au lendemain une notoriété considérable dans toute l'Europe à son auteur. Cela déclencha ce qu'on appela alors la « fièvre werthérienne ». Mme de Staël écrira que «Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde...». Goethe lui-même déclara «L'effet de ce petit livre fut grand, monstrueux même... parce qu'il est arrivé au bon moment, mais... le suicide n'est en aucun cas une solution défendue par le livre». Le volume est orné de 4 figures de Berthon gravées par Duplessis-Bertaux. Précieux exemplaire sur papier vélin conservé dans ses élégantes reliures de l’époque aux dos lisses finement ornés.
Gotha bey Carl Wilhelm Ettinger 1790 in-8 (16 x 24,5cm) pleine reliure papier, tel que paru // Pappband mit Zeitgenössischem grauem Papier, 86p. Erstausgabe, mit dem Namen des Autors über dem Titel. Eine 2. Ausgabe mit dem Titel "Die Metamorphose der Pflanzen" erschien erst 1817. Initialen in Bleistift aus dieser Zeit (Foto 3). Gutes und sauberes Exemplar. / Edition originale, avec le nom de l'auteur imprimé au-dessus du titre. Une nouvelle édition est parue en 1817 sous le titre "Die Metamorphose der Pflanzen". Inititiales du temps au crayon (voir photo 3), bon exemplaire, sans annotations.
Mit dieser Schrift gilt Goethe als einer der Mitbegründer der vergleichenden Morphologie. Hier versucht er, die Einheit des Typs in verschiedenen Pflanzenarten zu erklären, indem er behauptet, dass alle Pflanzen von einer mysteriösen „Urpflanze“ abstammen, wobei die einzelnen Gattungen Modifikationen dieses Idealtyps sind. „Goethe glaubte, dass der Biologe durch den Vergleich einer großen Anzahl pflanzlicher und tierischer Formen eine klare Vorstellung von den zugrunde liegenden Archetypen gewinnen könne … Was Goethe in der Biologie und Zoologie suchte, war nichts weniger als eine Theorie, die alle lebenden Formen erklären würde " (Dictionary of Scientific Biography).Avec cet écrit, Goethe est considéré comme un des co-fondateurs de la morphologie comparée. Il tente ici d'expliquer l'unité de type chez différentes espèces végétales, en affirmant que toutes les plantes dérivent d'une mystérieuse « plante archétypale », die "Urpflanze", les genres individuels étant les modifications de ce type idéal. " Goethe pensait que le biologiste, en comparant un grand nombre de formes végétales et animales, pouvait obtenir une idée claire des archétypes sous-jacents... Ce que Goethe recherchait en biologie et en zoologie n'était rien de moins qu'une théorie qui expliquerait toutes les formes vivantes. " (DSB). NB. La librairie sera fermée jusqu'à fin janvier. Les questions et commandes seront traitées dans les 48h, les envois reprendront le 2 février. Merci !