Paris, Plon, éditions d'histoire et d'art, 1942, 2 vol. in-12 de 97 et 98 pp. bon ex.
Dans la collection "les cahiers de l'unité française", publiés sous la direction de Jacques et René Wittman.
Genève, La Palatine, 1946, in 8 br., portrait de Delacroix en frontispice, bon ex.
Édition abrégée avant-propos et notes d'André Joubin avec 4 planches hors-texte.
Plon 1996, grand et fort in-8 couverture souple de l'éditeur, XXXVI-942 p. (bas du dos légèrement heurté, sinon très bon exemplaire ; épuisé) Introduction et notes d'André Joubin, index des noms. Edition intégrale de ce journal du peintre, qui est un témoignage capital pour la vie artistique et littéraire au XIXème.
(SHAKESPEARE William) DELACROIX Eugène & VILLAIN Jean-François (Lithographe)
Reference : 87676
(1843)
Chez Gihaut frères, Edit. Boulevard des Italiens, 5, Paris s.d. (1843), 36,4x49,8cm, relié.
Suite complète de 13 lithographies originales d'Eugène Delacroix, en premier tirage avec la lettre, un des 20 exemplaires sur papier Chine appliqué sur vélin: «Il en a été tiré à l'origine quelques épreuves sur chine dont le format dépasse le trait carré d'un à deux centimètres. Elles sont très recherchées quoiqu'elles portent la lettre» (Robaut). Reliure de l'éditeur en demi-chagrin marron, titre estampé à l'or sur le premier plat, couverture conservée. Petite déchirure restaurée dans la marge de la couverture sur 5 cm, dos insolé, mors et coins frottés, rousseurs éparses et une mouillure en partie inférieure affectant le vélin sur lequel les lithographies sont contrecollées, sans atteinte aux lithographies. Exceptionnel et rare ensemble de lithographies originales d'Eugène Delacroix tirées sur papier Chine, illustrant le chef-d'uvre de Shakespeare. Sommet de l'art romantique, cette suite a "été faite pour le compte personnel de M.Delacroix. Le tirage ne comportait que 80 exemplaires, dont 60 sur blanc et 20sur chine, lesquels étaient épuisés au décès de l'auteur" (Henri Béraldi). Il s'agit du deuxième portfolio lithographique de Delacroix d'après une uvre littéraire, après le Faust de Goethe en 1828. Fortement influencé par les Caprices de Goya, les planches arborent des noirs profonds et de saisissants contrastes, magnifiés par le tirage sur papier Chine : "Personne aussi ne méconnaît l'importance du rôle joué par Delacroix dans la lithographie, [...]dansl'Hamlet, dans le Cheval terrassé par un tigre, ou mieux encore dans le Lion de l'Atlas et le Tigre royal, ces merveilles, il montre ce que le crayon lithographique peut acquérir de vigueur et de couleur dans la main d'un maître" (Henri Béraldi). Malgré les bons commentaires de Théophile Gautier et de Jules Janin, la suite d'Hamletest demeurée confidentielle dès sa publication à l'initiative de Delacroix chez les frères Gihaut : «Je les avais fait tirer à un petit nombre et bien m'en avait pris car ils n'ont pas eu de succès et son loin de m'avoir indemnisé des frais de tirage» écrira Delacroix dans une lettre à Champfleury (1er mai [1852]). Même au XIXe siècle, les exemplaires sur Chine sont presque impossibles à trouver : seulement vingt ans après la parution, Philippe Burty considérait la suite, tous tirages confondus «si rare désormais» ! (vente colonel De La Combe, 1863). Sa contribution à l'imaginaire visuel et l'iconographie d'Hamlet est immense. C'est en effet Delacroix qui inaugure ici l'image d'Ophelia morte, à l'horizontal, sur l'eau - préfigurant le célèbre tableau préraphaélite de John Everett Millais. C'est même à partir des lithographies qu'un nombre de ses peintures est né: « Entre les années 1830 et sa mort, Delacroix a également peint des versions à l'huile d'un certain nombre de lithographies [dont Hamlet et sa mère, aujourd'hui au Metropolitan Museum]....» (Alan R. Young, Hamlet and the Visual Arts, 1709-1900). L'intérêt de Delacroix pour le théâtre de Shakespeare - et tout spécialement Hamlet - s'est manifesté très tôt, comme en témoignent certaines de ses lettres signées "Yorick", où il dévoile en 1817 ses premières passions pour la jeune anglaise Elizabeth Salter. Il lut probablement la pièce en anglais dans le texte (si l'on en croit son Journal, étudié par Luciana Lourenço Paes) et se reconnut dans le protagoniste principal, qui lui inspirera un « Autoportrait en Hamlet », aujourd'hui au musée Delacroix. En 1825, il fit un voyage à Londres où il assista à plusieurs pièces du barde, et regretta d'avoir manqué le Hamlet interprété par le légendaire Henry Keane au Drury Lane Theater. Deux ans plus tard, Delacroix tomba sous le charme, avec le Tout-Paris romantique, du Hamlet joué au théâtre de l'Odéon par la troupe anglaise de Charles Kemble, directeur de Covent Garden. C'était la première fois qu'on jouait Shakespeare dans sa langue originale, avec les scènes auparavant censurées: l'apparition du fantôme dans le premier acte, la folie d'Ophelia dans le quatrième, et les fossoyeurs dans le dernier acte. À la suite de cette historique représentation, il est hanté, comme Victor Hugo, Alfred de Vigny et Alexandre Dumas, par les fantômes intérieurs de cet anti-héro. L'interprétation de Delacroix dans cette série de lithographies fait partie des plus belles créations de cette nouvelle vague de jeunes romantiques: «Deux temps se font face, deux styles artistiques aussi, où l'imaginaire médiéval vient nourrir le nouveau visage romantique. En ce sens, les gravures de Delacroix peuvent être lues comme un programme esthétique, où le nouvel art, incarné par Hamlet, sonalter ego, fait face aux arts du passé» (Sylvie Arlaud, La représentation du spectre de Hamlet sur les scènes germanophones du XVIIIe au XIXe siècle). Une interprétation délicate et passionnée du tragique anglais, considérée à bon droit comme l'une des plus belles réalisations d'Eugène Delacroix. Ces épreuves sont «autant de dessins originaux où l'on retrouve dans toute leur saveur juvénile sa personnalité, sa verve et sa poésie» (Philippe Burty, Catalogue de la vente Delacroix, 1864). - Photos sur www.Edition-originale.com -
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s.d. (ca 1823), 12x18,2 cm et 10x15,5cm, Six pages sur deux feuillets rempliés.
Lettre autographe presque totalement inédite du peintre Eugène Delacroix à sa passion de jeunesse, la mystérieuse «Julie», désormais identifiée comme étant Madame de Pron, de son nom de jeune filleLouise du Bois des Cours de La Maisonfort épouse de Louis-Jules Baron Rossignol de Pron et fille du marquis de LaMaisonfort, ministre de France en Toscane, mécène de Lamartine et ami de Chateaubriand. 90 lignes, 6 pages sur deux feuillets rempliés. Quelques biffures et deux annotations de bibliographe au crayon en partie supérieure de la première page («no114»). Cette lettre est l'une des dernières à son amante en main privée, l'ensemble de la correspondance de Delacroix à Madame de Pron étant conservé au Getty Research Institute (Los Angeles). Seules neuf des quatre-vingt-dix lignes de cette lettre inédite furent transcrites dans le Burlington Magazine de septembre 2009, à l'occasion du long article de Michèle Hanoosh, Bertrand et Lorraine Servois dont les recherches révélèrent enfin l'identité de la fameuse destinataire. Sublime lettre d'amour d'Eugène Delacroix âgé de vingt-quatre ans, adressée à son amante Madame de Pron, de douze ans son aînée, qui déchaîna chez lui la plus vive passion. Cet épisode de jeunesse du peintre, alors considéré commel'étoile montante du Romantisme, est longtemps demeuré un mystère dans la biographie de Delacroix, qui prit soin de conserver l'anonymat de son amante grâce à divers pseudonymes: la «Cara», «la dame des Italiens», ou encore «Julie», comme dans cette lettre, en référence au fameux roman épistolaire Julie ou la Nouvelle Héloïse de Rousseau. Pour des raisons évidentes, Delacroix ne signa aucune lettre de son nom dans sa correspondance avec la dame. Grande figure de l'aristocratie légitimiste, la destinataire de cette lettre enfiévrée est Madame de Pron, fille du marquis de LaMaisonfort, ministre de France en Toscane, mécène de Lamartine, ami de Chateaubriand. Sa beauté fut immortalisée en 1818 par Élisabeth Vigée-Lebrun, qui réalisa son portrait au pastel, coiffée à l'orientale. La rencontre de Delacroix et de Madame de Pron eut lieu en avril 1822 lors de la commande du portrait du fils de celle-ci, Adrien, élève au lycée Impérial (actuel lycée Louis-le-Grand). Delacroix avait été commissionné pour le portrait par son ami intime Charles Soulier, amant de Madame de Pron, qui bien malgré lui servit d'entremetteur à Delacroix. En l'absence de Soulier parti en Italie, le peintre et la jeune femme nouèrent une relation amoureuse intense. La commande de portrait devint un prétexte à leurs tendres rendez-vous dans son atelier de la rue de Grès tandis que nulle trace de peinture de l'enfant n'a encore été retrouvée à ce jour. Leur aventure dura à peine plus d'une année, mais fut l'une des plus intenses passions de la vie de l'artiste. Notre missive doit sans doute correspondre aux derniers feux de leur relation, au mois de novembre 1823. Après une de ses visites au terme d'un hiatus de plusieurs mois, Delacroix lui réécrit sous le coup de l'émotion : «Je rentre le cur tout bouleversé, quelle bonne soirée! [...]Quelques fois je me dis: pourquoi l'ai-je revue? Dans la paisible retraite où je vivais, même au milieu des lieux invisibles que je m'étais formé [...] je parvenais à faire taire mon cur». Madame de Pron avait en effet décidé de mettre un terme à leurs relations intimes (voir sa lettre du 10 novembre 1823: «Je veux de l'amitié bien douce [...] je ne veux pas vous tourmenter», (Getty Research Institute). Perdant tout discernement et avec une dévotion aveugle, Delacroix tente de faire renaître leur liaison: «Fais-moi mentir, prouve-moi que ton âme est bien celle de la Julie que j'aie vue autrefois, puisque la mienne a retrouvé ses émotions charmantes et ses inquiétudes». Mais le peintre se heurte à Soulier et au général de Coëtlosquet, eux aussi amants de Madame de Pron. Delacroix avait évité de justesse une brouille définitive avec Soulier, qui avait failli apercevoir une lettre de Madame de Pron dans ses appartements : «J'ai feint d'avoir perdu ma clef [...] J'espère que mon tort envers lui n'influera pas sur ses relations avec... Dieu veuille qu'il l'ignore toujours!» (Journal, 27 octobre 1822, éd. Michèle Hanoosh, vol.1, p.94). Prisonnier de ce carré amoureux, Delacroix se résigne à partager l'affection de son amante, mais il lui en fait l'amer reproche: «Je crains que vous ne puissiez pas aimer parfaitement. Il s'est fait dans vos sentiments une lacune qui vous a été fatale [...] dis-moi que non, dis-le-moi de toutes les manières, trompe-moi si tu veux, je te croirai, je veux tant te croire et j'en ai si besoin». Vouvoiement et invectives familières se confondent dans l'esprit tourmenté du peintre. Ironie du sort, Delacroix séjourna fréquemment chez l'autre amant de Madame de Pron, son cousin le général d'Empire Charles Yves César Cyr du Coëtlosquet, chez qui elle logeait rue Saint-Dominique. Delacroix prendra sa revanche sur ce rival en peignant pour lui en 1826 la fameuse Nature morte aux homards (musée du Louvre), prenant soin d'y glisser de facétieuses références à l'ultra-royalisme de son commanditaire : «J'ai achevé le tableau d'animaux du général [...] Il a déjà donné dans l'il à une provision d'amateurs et je crois que cela sera drôle au Salon [de 1827-1828]» écrit-il dans une lettre à Charles Soulier. Un souvenir de la liaison de Delacroix avec Madame de Pron subsiste dans son tableau en cours, les Scènes du Massacre de Scio, révélation du Salon de 1824, qui placera Delacroix en chef de file du Romantisme et révolutionnera l'histoire de la peinture. En effet, il se procurera par l'entremise de son amante des armes Mameloukes, dont il subsiste une étude (J72) et qui figurent au flanc du spahi chargeant les femmes dans la composition finale. Aussi, un album d'aquarelles de la main de son ami Soulier le représente en train d'orner la chambre de son ancienne amante de décors pompéiens dans le château de Beffes, où il séjournera brièvement en juin 1826. L'ardeur de sa passion pour Madame de Pron est enfin révélée par cette lettre qui ne figure dans aucun essai biographique ni correspondance du peintre. Plus tard, Delacroix se rappellera au bon souvenir de son amante: «Tu diras à Mme de Pron que les Françaises n'ont pas d'égales pour la grâce» (lettre à Soulier, 6juin 1825). - Photos sur www.Edition-originale.com -
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S.l.n.e., 1992, 1 vol. in-4 (270 x 210) broché sous couverture illustrée en couleurs, de 60 pp. Très bel exemplaire.
Catalogue de l'exposition qui s'est tenue au Musée Condé du 7 octobre au 31 décembre 1992, abondamment illustré en noir. 49 numéros décrits. Parmi les peintres présentés : Joseph-Louis-Hippolyte Bellange - Stanislas von Chlebowski - Adrien Dauzats - Alexandre-Gabriel Decamps - Eugène Delacroix - Capitaine Fournier - Eugène Fromentin - Karl & Edouard Girardet - Gaspard Gobaut - Jean-Antoine Gros - Pierre-Antoine Labouchère - Edward Lear - Prosper Marilhat - Isidore-Alexandre Pils - Edouard-Henri-Théophile Pingret - Denis-Auguste-Marie Raffet - Augustin Régis - Philippe B. de rouvre - Emile-Jean-Horace Vernet - Félix Ziem. Bibliographie in-fine. On joint à l'ouvrage une plaquette des Editions du Sagittaire intitulée "Edition spéciale à l'occasion de la publication en première mondiale de l'ensemble des carnets du Maroc d'Eugène Delacroix" et le bulletin de souscription de ces carnets.
Plon-Edition d'Histoire et D'Art Deux volumes non séparés 97 et 98 pages,In-12°, brochés, rousseurs marginales superficielles et belle intégrité mécanique.
Bon Etat Franco de port pour la France par MONDIAL RELAY dés 20 euros pour les ouvrages modernes . Paiement immédiat par Paypal . Chèques et virement acceptés. Votre Libraire vous accompagne dans toutes les étapes de vos achats. Achat et déplacement France Suisse.
1963 Paris,Ministère des Affaires Culturelles,1963, 16 x 21 cm, 172 pp + planches en n et b, couverture illustrée, bon état,
catalogue d'exposition,Palais du Louvre,Grande Galerie.Avec le "petit journal des grandes expositions "joint.
13 septembre 1852, 12,2x19cm, une feuille.
Longue lettre autographe signée de l'archéologue et conservateur des antiques du musée du Louvre, Adrien de Longpérier, à un journaliste, 4 pages sur une feuille rempliée. Dans cette passionnante lettre sur Eugène Delacroix, le conservateur des antiquités égyptiennes Longpérier fustige un journaliste, auteur d'une dure critique du plafond du peintre à la galerie d'Apollon du Louvre : "mais quand il s'agit seulement d'un plafond, fait pour une galerie roccoco, quand du reste j'ai reconnu que cet ouvrage produit un excellent effet décoratif que le ton général est parfaitement adapté à la place et qu'outre cela le tableau contient un certain noombre de détails traités avec un véritable talent, je ne vois pas la nécessité d'aller attaquer très vivement très rudement non seulement l'oeuvre mais encore la personne de l'artiste". Delacroix avait réalisé composition intitulée Apollon terrassant Pythonpour la galerie construite sous Louis XIV et nouvellement restaurée sous la seconde République. En pleine querelle des romantiques, Longpérier cite également Jean-Auguste Dominique Ingres, auteur lui-même d'un plafond au Louvre (L'apothéose d'Homère) : "Comme vous avez l'imprudence de mettre le plafond d'Homère en parallèle avec celui d'Apollon, vous n'eussiez pas pu empêcher que, dans la discussion, on ne s'en prit à votre vénérable ami. Croyez vous que si Ingres, qui aime si peu la discussion, vous eu su un bien grand gréde ces horizons que vous lui eussiez procurés ? [...] Imaginez-vous que vous ayez fait le sacrifice d'une somme assez considérable pour fonder un journal, et que je vous apporte un article violent contre M. Ingres ? (Je dis : imaginez, car je suis, moi, un admirateur de M. Ingres et n'ai en aucune manière envie de le critiquer) [...] Iriez-vous donner aide à celui qui voudrait le combattre ?".Ingres, peintre représentant l'école classique avait sa préférence, à la différence de Delacroix le romantique, dont il n'apprécie pas le style mais reconnaît malgré tout les qualités humaines :"J'ai reconnu que c'est un homme très doux, très poli, fort instruit et fort modeste [...] Je parle de l'homme ; quant à ses oeuvres, elles sont plus ou moins bonnes. Il y en a même de fort mauvaises" . Longpérier parle longuement des travaux de restauration au Louvre menés par l'architecte Félix Duban, qui supervisait la rénovation de la galerie d'Apollon et d'autres chantiers majeurs : " Je verrais avec grand plaisir que vous fissiez sentir le mérite de la restauration de la galerie d'Apollon, de la façade du jardin de l'infante, de la façade d'Henri IV sur le quai et du plafond de la Salle des sept cheminées décoré, avec tout de goût, de figures peintes. Le public, dirigé par des journalistes peu instruits, a critiqué bien à tort l'emploi de ces grandes figures si harmonieusement colorées". - Photos sur www.Edition-originale.com -
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[DELACROIX Eugène] BESSEDE Claire & al.
Reference : PEINTURE23230000924
(2022)
ISBN : 9782847424829
Paris, Le Passage / Musée du Louvre Editions, 2022, 20,5 x 26, 158 pages sous cartonnage éditeur illustré. Iconographie couleurs. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition présentée au musée national Eugène Delacroix du 16 mars au 27 juin 2022. "Peu après son emménagement dans son nouveau domicile du 6 rue de Furstemberg, à Paris, Eugène Delacroix écrit dans son journal : "La vue de mon petit jardin et l'aspect riant de mon atelier me causent toujours un sentiment de plaisir." Delacroix ressent la nature de manière sensuelle. La nature qu'il observe est loin d'être vide et les animaux, aussi petits soient-ils, sont pour lui matière à réflexion. S'il prend plaisir aux promenades dans la campagne, il n'expose pas pour autant ses rares paysages. Il multiplie les croquis sur le motif, mais laisse une large place à l'imagination dans ses tableaux. Surtout, le passage du dessin d'après nature au tableau dépend le plus souvent du travail intellectuel de composition effectué dans l'atelier à partir de sources différentes. Il travaille à partir de ses propres études et de ses souvenirs, mais il se nourrit aussi des oeuvres des artistes qu'il admire, Rubens, surtout, pour les combats de fauves. Il entretint toute sa vie avec le sculpteur animalier Barye une amitié née d'un intérêt partagé pour les grands fauves de la ménagerie du Jardin des Plantes... Le catalogue de l'exposition Delacroix et la nature montre le travail de Delacroix, du croquis au tableau achevé, et confronte ses oeuvres au réel avec une planche botanique et des animaux naturalisés de la maison Deyrolle, déjà active du temps de l'artiste, qui laissent au lecteur le soin d'imaginer la posture de l'artiste face à l'animal."
Pied de dos et angle de premier plat émoussés.
Pierre Petit, Paris 1858, 6x10,4cm, une feuille.
Photographie originale à l'albumine de Eugène Delacroix au format carte de visite, représentant le peintre assis sur un fauteuil. C'est le plus célèbre portrait de Delacroix. La séance de pose chez Pierre Petit fit l'objet de plusieurs poses et on trouve des tirages différents de cette séance au Musée d'Orsay et au Metropolitan de New-York. Une photographie montée sur carton. En marge basse, Pierre Petit. Au dos, publicité de Pierre Petit avec son adresse. - Photos sur www.Edition-originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
[Everat Imprimeur de la Revue de Paris Au Bureau de la Revue de Paris et chez Levavasseur] - Collectif ; VERON, Docteur ; (DELACROIX, Eugène ; SCRIBE, Eugène ; NODIER, Charles ; CHASLES, Philarète ; SAINTE-BEUVE ; MERIMEE, Prosper)
Reference : 34509
(1829)
2 vol. in-8 reliure postérieure demi-basane à coins bleue, dos lissé orné, Everat Imprimeur de la Revue de Paris (Tome 1), Au Bureau de la Revue de Paris et chez Levavasseur (tome 2), Paris, Avril et Mai 1829, tome 1 : 2 ff. (1 f. portant la mention "Imprimerie d'Everat" et 1 f. de faux-titre), 256 pp. et 4 ff. n. ch. (partition de Rossini sur un texte de Casimir Delavigne) ; Tome 2 : 2 ff., 252 pp.
Rare et bel exemplaire (un petit choc léger à un dos) de l'édition originale des deux premiers tomes de la Revue de Paris (à ne pas confondre avec les diverses contrefaçons belges). Ces deux volumes contiennent notamment les débuts de la publication des "Portraits et Souvenirs de la Révolution Française" de Charles Nodier, la première parution de la nouvelle "Mateo Falcone" de Prosper Mérimée, l'article "Des institutions littéraires à la Chine" par J. P. Abel-Rémusat et surtout les débuts de Delacroix comme critique d'art avec son article "Des Critiques en matière d'Arts".
A. Quantin, 1878, grand in-8 cartonnage percaline (17 x 26), XX-391 p., coll. "Bibliothèque de l'Art et de la Curiosité", un portrait d'E. Delacroix en front., planches coul., fac-similés de lettres, reliure amateur convenable avec pièce de titre, assez bon état.
"Un recueil de lettres de Delacroix où l'on retrouve l'expression la plus touchante de ce sentiment qui fut la caractéristique du cœur d'Eugène Delacroix : l'amitié. Aux épanchement de la jeunesse succèdent les préoccupations de la virilité, les tristesses de l'âge mûr, l'horreur de "l'injure de la vieillesse". Son coeur ne vieillit pas.
Plon, 1936, 1938. Complet en 5 volumes, in-8 reliés (22,7 x 15 cm), reliure demi-maroquin bleu-nuit, titre doré sur le dos, couverture imprimée conservée, 454-428-432-392-280 pages, illustrés d'un frontispice dans chacun des volumes, quelques gravures hors-texte. Petit ex-libris. Très bel état dans une remarquable fraîcheur, parfait état des reliures.
Librairie Plon. Broché D'occasion état correct 01/01/1942 150 pages
Librairie Plon. Broché D'occasion état correct 01/01/1942 150 pages
Librairie Plon Broché D'occasion bon état 01/01/1942 150 pages
Sous jaquette d'éditeur en couleurs. Reliure d'éditeur pleine-toile verte. Dos lisse avec titre en long et date dorée. Premier plat avec titre doré. Pages non-ébarbées. De petites rousseurs éparses n'atténuent qu'à peine la beauté du contenu orné de fac-similés, d'une planche contre-collée en couleurs, d'illustrations en noir et blanc en noir et blanc ou en couleurs in- et hors-texte, ainsi que de deux suites de planches en noir et blanc ou en couleurs : l'une numérotés jusqu'à 43, l'autre X.
Lourdes. Les Amis du Musée Pyrénéen. 1975. XVI-60 pp. In-4. Cartonné. Très bon état. 1 volume. TIRAGE LIMITÉ. Un des 500 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches.Dessins et aquarelles présentées par Claudine Ganeval et Pierre C. Lamicq.Préface de Maurice Sérullaz.Bel ouvrage rendant l'hommage qui est à ce grand artiste du XIXe siècle qu'était Eugène Delacroix (), ainsi qu'à ces paysages des Pyrénées qui lui ont inspiré de superbes créations picturales et graphiques.
Delacroix regrette de ne pouvoir se rendre chez lui le soir même, …je suis pris depuis trois jours dune inflammation de la gorge pour laquelle il mest interdit de me trouver dans toute espèce de réunion et de dire un seul mot. Les conséquences de ces indispositions auxquelles je suis sujet sont si graves pour moi quelles me forcent momentanément à un régime sévère…Il le charge dexprimer ...combien je suis affligé de ce contretemps à Monsieur Shulhoff... [sans doute Julius Schulhoff, 1825-1898, pianiste et compositeur que Frédéric Chopin encouragea à devenir pianiste professionnel].Peintre majeur du mouvement romantique, Eugène Delacroix laissa de nombreuses oeuvres engagées, souvent en rapport avec l'actualité, telles Scènes des massacres de Scio (1824) ou La liberté guidant le peuple (1830) ainsi que des oeuvres d'inspiration littéraire, telles La barque de Dante (1822) et La mort de Sardanapale (1827-1828) inspirée d'un poème de Byron.
Plon 1960 3 volumes. In-8. Reliures éditeur pleine toile rouge,étui carton, jaquettes rhodoïd, XXIII-503-483-536 pp., 40 planches hors texte. étui carton légèrement frotté, sinon très bon exemplaires.
Bon état d’occasion
Paris, Bibliothèque-Charpentier 1880 2 volumes. In-12 18,5 x 12 cm. Brochés, couvertures jaunes imprimées de lettres noires, XXIX-348-XXVII-355 pp. Couvertures ternies, dos fragilisés, intérieur assez frais.
Vol. I : 1804-1847 - Vol. II : 1848-1863. Bon état d’occasion
Plon - Editions d'histoire et d'art tome 9 et 10 I-II , mars 1942. Deux fascicules in 8, brochés, XIII-97 et 98 pages. Piqûres affectant les tranches et peu la pagination. Propres.
Franco de port pour la France par MONDIAL RELAY dés 20 euros pour les ouvrages modernes . Paiement immédiat par Paypal . Chèques et virement acceptés. Votre Libraire vous accompagne dans toutes les étapes de vos achats. Achat et déplacement France Suisse.
Paris, Plon 1932 - 1936 - 1937 - 1938, 225x140mm, broché. Bon état, hormis déchirure sur le bas du dos du tome III du Journal.
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Plon Paris, Librairie Plon, 1926. 3 volumes In-8 brochés, LV pages pour l'étude sur le Maître par Paul Flat + 452 + 496 + 490 pages. I : 1823-1850. II : 1850-1854. III :1855-1863. Notes et éclaircissements par MM. Paul Flat et René Piot et table alphabétique des noms et des oeuvres citées. Bel exemplaire.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris, Charavay frères, 1885. In-4 de LXII-538-[4] pages. Reliure en plein maroquin bleu d’eau, dos à nerfs orné de caissons décorés d’un bouquet de fleurs dorées; filets, roulettes encadrant les plats, décorés du même bouquet doré, oiseaux, fleurons dorés, filets sur les coupes, roulette et filets dorés intérieurs, tranches dorées. Parfaitement établi dans une reliure de Pagnant.
Illustré de 2 portraits, dont un portrait de l’artiste d’après une photographie par Pierre Petit en 1862, et une myriade de vignettes : 1968 œuvres de Delacroix sont ici décrites. Vicaire VI, 1142.