P., Librairie générale, 1871, in-12, 67 pp, broché, dos brisé, qqs rousseurs, état correct. Edition originale (Del Bo, pp. 98 et 107 ; Le Quillec 4317). Rare
Attribué à Poinsot d’Heylli. — "Les Prussiens et la révolution, toujours unis pour accabler la France." – "... Révolutionnaire de principe, le gouvernement de la Prusse ne pouvait manquer d'avoir des liens secrets avec les sectaires toujours prêts à attaquer la France et le catholicisme. Il est donc aisé de dévoiler son jeu dans la Commune : « M. de Bismarck, n'a-t-il pas prévu, favorisé, et soudoyé l'insurrection du 18 mars ? ». De telles affirmations ont trouvé place lors des investigations de la commission d'enquête, surtout dans le témoignage de Trochu. Il avait désigné « Fränkel, Dombrowski et tant d'autres étrangers » comme des agents prussiens connus depuis longtemps. On y ajoute parfois le nom de Marx. On trouve dans cette brochure des extraits de journaux où il est question de la complicité de Bismarck, attestée par la décision de laisser ses armes à la Garde Nationale, dans le dessin de détruire Paris par l'incendie, par le ravitaillement de la Commune même après le commencement du combat." (J. M. Roberts, La Commune considérée par la Droite : dimensions d'une mythologie, 1972)