Barcelona, Editorial Altés, 1935. Broché, couverture rempliée. 268 pages, 11,8x16,6 cm. Contient la feuille d'Errata. Bon état Jules Cubaynes, fils de Augustin Cubaynes et Alexandrine Miquel, cultivateurs et domiciliés au Cuzoul, commune de Lalbenque, est né le 5 octobre 1894. Même si son attachement à la terre constituera l’un des piliers de son œuvre, il choisit d’emprunter la voie sacerdotale : en 1908, après la communion et le certificat d’études, il rentre au Petit Séminaire de Gourdon au mois d’octobre 1908 où il commence d’ailleurs à rimer en français. Il terminera son cycle de philosophie en 1914 avant d’entreprendre des études de théologie. ’année 1914 est une année charnière dans la vie de Jules Cubaynes. Au début de l’an lui tombe dans les mains un petit Almanac Carcinòl, publié à Montauban par Antonin Perbosc, instituteur et artisan majeur de la renaissance littéraire occitane ( XIXème et XXème siècles ), lequel sera son maître. Jules Cubaynes y découvre des pièces en vers et en prose écrites en « patois », dans sa langue maternelle. Il reconnaît si bien cette langue qu’il se met à écrire, dans une graphie d’abord hésitante, La Menina, adaptation des Aïeules de François Coppée. 1914 est aussi l’année de la mort de Frédéric Mistral, prix Nobel de littérature en 1904, de nationalité française mais qui écrit en provençal. Jules Cubaynes le découvre à travers la presse parisienne de l’époque, qui cite même des vers du poète. Il « achève alors de prendre conscience que son parler maternel peut rendre “la splendeur du vrai” aussi bien que la littérature française » écrit Sylvain Toulze, autre acteur majeur de la renaissance d’Oc. 1914 est enfin l’année de sa mobilisation. Bien que borgne, Jules Cubaynes est contraint d’aller sur le front, bien loin de chez lui, et si le souvenir du « tinèl reglat de la vida d’ostal » et sa foi en Dieu l’aident à tenir, son expérience semble l’éloigner du sacerdoce. Il est envoyé dans la zone des armées en Lorraine et est démobilisé en 1919. Jules Cubaynes évoque cette période Jules Cubaynesdans certains de ses poèmes, notamment dans son livre « Homme de Dieu, Poème Sacerdotal, 1951″. Jules Cubaynes rejoint le séminaire de Cahors, mais ça ne lui convient pas, ne se sentant pas assez « saint » pour devenir prêtre. Ce témoignage, cette réflexion, cette hésitation est rare. Il l’évoque dans plusieurs poèmes d’Homme de Dieu. Après un mois de réflexion, il décide de quitter le séminaire le 12 avril 1920, et sera pourtant ordonné prêtre à l’âge de 29 ans en 1923. Jules Cubaynes est nommé à la paroisse de Gréalou en 1925 puis dans celle de Concots en 1938 jusqu’à sa mort. Cette même année il reçoit le titre de Chanoine honoraire. Le 9 juin 1975, Jules Cubaynes décède à l’hôpital de Cahors, ses obsèques ont lieu à l’église de Concots le 11 juin et est inhumé dans la tombe de sa famille à Saint-Hilaire. Jules Cubaynes était membre de l’Académie des Jeux Floraux , Majoral du Félibrige. Il a été vicaire de Cajarc en 1923, Curé de Grialon en 1925 et carré de Concots de 1938 jusqu’à sa mort en 1975.
Gai Saber, Toulouse. 1976. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 151 pages.. . . . Classification Dewey : 449-Occitan, provencal, langue d'oc
Represtits dins lor emmolle carcinol per Juli Cubaynes. Classification Dewey : 449-Occitan, provencal, langue d'oc
1963 1963 Tolosa, Collegi d ' Occitania , 1963 , gr in8br , 13pp , non coupé
1942 Toloza Colètge d'occitania 1942 plaquette in°8 broché 47 pages Envoi autographe signé de l'auteur à Simin Palay LR12
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