Jules Rouff et Cie, éditeurs 1880 2 Volumes. In-8 28 x 20 cm. Reliures modernes toile noire, plats jaspés gris, nombreuses gravures hors et dans le texte de Désiré Quesnel, 1000-1020 pp. Rares et éparses rousseurs. Excellent état.
Antoine François Claude dit Monsieur Claude, né en 1807, date de décès inconnu, était le chef de la police de sûreté sous le Second empire. Sa vie n’est guère autrement connue qu’à travers ses “Carnets de notes”. Aussi ne peut-on y voir de vrais mémoires bien construits. Rien ne permet de douter de leur authenticité. Cependant, certains passages paraissent bien avoir été remaniés après sa mort, avant publication. C’est surtout sa faculté d’adaptation qui étonne en lisant ses carnets, car il aura vécu les heures les plus mouvementées de l’histoire de la France, sans sombrer sur tous les scandales et tous les complots. Claude commence sa carrière quand Vidocq termine la sienne. La stratégie de Vidocq se basait sur la filature et l’îlotage tandis que pour Claude les moyens de locomotion, qui commencent par le développement du chemin de fer, l’internationalisme et le cosmopolitisme réduisent désormais quasi à néant leur efficacité. Claude est un visionnaire et se concentre sur la psychologie, la manipulation, et, plus surprenant encore, il aborde ses enquêtes avec une méthode toute rationnelle: examen minutieux des traces, des empreintes; confrontation du criminel et de la victime; observation attentive des individus, la forme de leur crâne, leur faciès, leurs expressions, leur démarche… Bref, il est l’un des précurseurs, sinon l’inventeur de la police scientifique moderne. Bon état d’occasion
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767.
Reference : 015625
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767. [Besançon], Claude-Joseph Daclin, 1767. In-folio, 8p. Condamnation pour une étonnante affaire de moeurs à Besnans [Bennans dans le document]: Guillaume Goguet, dit le grand Guillaume, et Maurice sont deux contrebandiers et Etiennette, Françoise, Jeanne-Claude (la veuve Dumont) et Jeanne Championnet sont quatre soeurs. Le premier avait mis enceinte Françoise puis Jeanne-Claude et comptait faire pareil avec les deux autres. Le second avait payé les trois soeurs de la veuve pour coucher avec elles et avait été surpris au lit avec deux d'entr'elles. Jeanne-Claude, mis enceinte, accoucha d'une petite fille qu'elle assassina à la naissance et jeta dans la rivière Ognon. Elle sera donc pendue en place de Besnans. Beau document. [90]
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage).
Reference : 013875
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage). P.S., 5 janvier 1570, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. Notons que les Haag, dans La France protestante (Paris, Cherbuliez, 1858, tome VIII), indiquent bien que François Rousselet est le fils de Claude Rousselet alors que Jacqueline Rousselet, seconde épouse d'Ambroise Paré, est la fille de Jacques Rousselet. A l'inverse, le docteur Le Paulmier et, à sa suite, les généalogies en lignes considèrent que Jacqueline et François sont frères et soeurs et donc enfants de Jacques. Enfin, Janis L. Pallister, dans l'introduction de sa traduction de Des Montes et prodiges, publiée en 1982, dit que François et Jacqueline sont les enfants de Claude Rousselet. Il nous semble toutefois qu'il faille plus faire confiance au travail des frères Haag qu'au travail du docteur Le Paulmier qui a quelques approximations. Il est d'ailleurs assez logique, quand on voit les mariages de cette époque qui se passaient principalement dans le même milieu, qu'au moins un des deux [François ou Jacqueline], voire les deux, soient l'enfant du médecin. [331-2]
Yverdon, de l'Imprimerie de la Société Helvétiale Caldoresque, 1619. In-4 de (32)-1030 pp., 1 tableau dépliant inclus dans la pagination, vélin ivoire à petits rabats (reliure de l' époque).
Deuxième édition, une première fois publiée à Cologny (1613), dont le texte a été entièrement recomposé, malgré une pagination identique.« À la fois célèbre et rarement étudié pour lui-même, le Thresor de l’histoire des langues de cest univers de Claude Duret présente au moins quatre obstacles à qui entreprend de le commenter. D’abord, l’abondance et la diversité de sa matière, qui prétend s’étendre à l’ensemble des langues de l’humanité, constituent un évident défi (...) Ensuite, ses conditions de publication : Duret, président au siège présidial de Moulins, est mort le 17 septembre 1611 à l’âge de 45 ans, sans avoir pu publier ce livre entrepris visiblement depuis longtemps ; sa veuve, Florimonde Berger, confie alors le manuscrit – par quelles voies ? – à Louis Pyrame de Candolle, drapier et imprimeur établi à Genève, qui publie le livre en 1613 en usant de deux adresses, Genève et Cologny, et en dédiant l’ouvrage à Maurice de Nassau, Prince d’Orange ; sollicité ensuite pour établir une imprimerie à Yverdon, Pyrame de Candolle crée en 1617 la « Société helvétiale caldoresque » , qui fait de nouveau paraître le livre en 1619, avant de faire faillite en 1626, l’année de sa mort. Voici donc un livre né en milieu catholique et publié en contexte protestant, dont les deux éditions successives, qui lui assurèrent une importante diffusion, sont dues à la carrière sinueuse et finalement désastreuse d’un libraire et imprimeur un peu marginal plutôt qu’à une attente particulière du public. Par ailleurs, comment cerner dans un tel livre ce qui serait une pensée personnelle de Claude Duret ? Ces mille pages visent d’abord à réunir tout ce qu’on pouvait savoir sur les langues autour de 1600, selon un principe de juxtaposition » (Michel Jourde, Qu’y a-t-il d’imaginaire dans le Thresor de l’histoire des langues de cest univers de Claude Duret).Ouvrage peu commun, illustré de nombreux tableaux d’alphabets (hébraïque, chananéenne, syriaque, allemande, polonaise, chinoise, japonaise ou encore les langues "indiennes occidentales, c'est-à-dire des Amériques), de correspondances des caractères magiques (caractères à boules), références aux travaux de Guillaume Postel, de Corneille Agrippa, etc. Cet ouvrage fondamental représente et synthétise assez bien le courant de la Kabbale Chrétienne dans lequel on trouve quelques belles figures de l’époque ; Gaülmin, Du Bartas, Guy Lefèvre de la Borderie, Simon Goulard, etc.Le Thrésor comporte près d’un tiers, de ses quelques mille pages, consacré à la Kabbale et ainsi constitue une bibliographie, une anthologie, une analyse, un historique qui, il convient de le souligner, emprunta abondamment, entre autres multiples sources, au Traité des Chiffres (1586) de Blaise de Vigenère, son cousin bourbonnais.Deschamps : « Cette imprimerie d'Yverdon, après avoir eu un moment de faveur et de prospérité au début, finit par échouer devant les mêmes difficultés qui nuisirent aux presses genevoises au milieu du xvie siècle, savoir : le changement de direction dans les esprits, qui se préoccupaient moins de controverse et malheureusement aussi des fortes études classiques du xvie s. ; les procédés de basse fabrication, la mauvaise qualité du papier et l'emploi d'un vieux matériel que l'on ne renouvelait jamais. A la fin de leur carrière, les imprimeurs d'Yverdon passaient dans le pays pour être adonnés à la recherche du grand oeuvre ; et leur nom : Caldoresque, disaient les voisins, venait de la grande chaudière où ils faisaient bouillir leurs mixtures de sorciers ».Provenance : Jean-Armand Tronchin (1736-1813), ex-libris gravé.Bel exemplaire très pur, quelques rousseurs.Brunet II, 916 ; Dorbon, 1416 ; Caillet, 3444 ; Perret, Les Imprimeries d'Yverdon au XVIIe et au XVIIIe siècle, p. 44 ; Quirielle, Bio-bibliographie des écrivains anciens du Bourbonnais, p. 80 ; Sabin VI, 35 : « All after page 947 relates to America » ; Cordier, Japonica, 275.
Bourg-en-Bresse, Jean Tainturier, 1626. In-8 de (14)-1014 pp., maroquin rouge, dos orné à nerfs, roulette dorée d'encadrement sur les plats, armes au centre (reliure de l'époque).
Édition originale, longtemps considérée comme le premier livre imprimé à Bourg-en-Bresse selon Deschamps qui précise : « Nous ne pouvons faire remonter plus haut que 1626 l'imprimerie dans cette ville : Les Épistres d'Ovide, à Bourg-en-Bresse, chez Tainturier, 1626 » (Dictionnaire de Géographie ancienne et moderne).Édition originale des commentaires de Claude-Gaspard Bachet de Méziriac (1581-1638). La suite de l'ouvrage qu'indique la mention de « Première partie » sur le titre, n'a jamais paru. « Rien ne lui fit plus d'honneur que le Commentaire dont Bachet de Méziriac accompagna sa Traduction en vers français de quelques Épîtres d'Ovide. Tous les critiques conviennent qu'il est peu d'ouvrages d'une érudition plus variée et plus agréable. C'est une mine où n'ont pas manquer de puiser tous les auteurs qui ont écrit depuis sur la mythologie. Quoiqu'il vécût dans sa famille d'une manière très simple et très retirée, sa réputation l'avait fait connaître à Paris ; et l'Académie Française le reçut en 1635, quoiqu'absent » (Michaud).Claude-Gaspard Bachet de Méziriac, grammairien et mathématicien français né à Bourg-en-Bresse (1581-1638) enseigna au collège des Jésuites de Milan, avant de se consacrer aux traductions de poètes latins ou de mathématiciens grecs. Il publia en 1612 les Problèmes plaisans et délectables qui se font par les nombres, collection d'astuces arithmétiques et de questions ; sa traduction du grec vers le latin de l'Arithmetique de Diophante (1621) fut à l'origine de la célèbre note de Fermat qui annonçait qu'il avait la démonstration du Dernier théorème. Bachet fut le premier auteur à discuter de la résolution des équations indéterminées par les fractions continuées, à travailler sur la théorie des nombres et à trouver une méthode pour la construction des carrés magiques.Provenance : exemplaire aux armes de François de Rignac (1580-1660), procureur général du roi en la Cour des aides de Montpellier (armes surmontées de la devise Semper in altum).Très bel exemplaire.Brunet, IV, 291 ; Deschamps, Dictionnaire de Géographie, 227 ; Sirand, Bibliographie de l'Ain, 191 ; Lachèvre, Recueils collectifs de poésies, II, 251 ; Les Tainturier, imprimeurs-libraires à Bourg-en-Bresse au XVIIe siècle, Centre culturel de Buenc, 1978 ; Olivier, Hermal, Roton, planche 1902, fer n°1.
Rouen, Charles Osmont, 1639. 4 parties en 1 vol. in-12 de (16)-280 pp., 43 vignettes gravées sur bois pour la première partie, 63 pp., 25 vignettes gravées sur bois pour la deuxième partie, 1 f.n.ch., pp. [65]-106-(10) pp. 1 f.bl., 12 gravures sur bois pour la troisième partie. [Relié à la suite] :[HENRION (Didier)] Nottes sur les récréations mathématiques... Par D.H.P.E.M. Rouen, Charles Osmont, 1639. 39 pp., 4 vignettes gravées sur bois, vélin souple, dos lisse avec titre manuscrit (reliure de l’époque).
Troisième édition du commentaire de Claude Mydorge sur La Récréation Mathématique de Jean Leucheron.L’ouvrage se compose de quatre parties, les deux premières contiennent des problèmes “plaisants et facétieux” d’arithmétique, de géométrie, d’astrologie, de perspective et d’optique. La troisième partie est exclusivement consacrée aux feux d’artifice et contient des recettes pour la fabrication de la poudre. La dernière partie, par Henrion, professeur de mathématiques à Paris et l’un des premiers scientifiques à avoir rédigé un traité sur les logarithmes, renferme des notes et des corrections des erreurs se trouvant dans les parties précédentes.Le Jésuite Jean Leucheron (vers 1591-1670) était professeur de philosophie et de mathématiques. Il avait publié en 1624 à Pont-à-Mousson, sous le pseudonyme de H. van Etten, un rarissime ouvrage de jeux mathématiques intitulé La Récréation mathématique ou Entretiens facétieux sur plusieurs plaisants problèmes en fait d’arithmétique, de géométrie... Grand amateur de géométrie, le juriste, mathématicien, géomètre et physicien Claude Mydorge (1585–1647) développa également un goût particulier pour les jeux et récréations mathématiques et fit rapidement imprimer une nouvelle édition augmentée de ses commentaires de l’ouvrage de Leucheron.Mydorge collabora et se lia d’amitié avec Descartes. Son intérêt pour les sections coniques le conduisit aussi à s’intéresser aux lois de l’optique et à l’astronomie. « Claude Mydorge, a friend of Descartes and an eminent geometer, [...] was also well versed in optics » (DSB).Cet ouvrage connut un formidable succès et fut réimprimé à de très nombreuses reprises au cours du XVIIe siècle.Illustré de 84 charmantes vignettes sur bois représentant tous les sujets abordés, y compris un bois décrivant une camera obscura.Feuillet D (première partie) déchiré en coin avec perte de quelques lettres et feuillet B2 (deuxième partie) déchiré en marge avec perte de quelques lettres. Pâles mouillures, vélin sali avec perte de peau sur le second plat.
Bourg-en-Bresse, Jean Tainturier, 1626. In-8 de (14)-1014 pp., basane havane, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure du XVIIIe siècle).
Édition originale, longtemps considérée comme le premier livre imprimé à Bourg-en-Bresse selon Deschamps qui précise : « Nous ne pouvons faire remonter plus haut que 1626 l'imprimerie dans cette ville : Les Épistres d'Ovide, à Bourg-en-Bresse, chez Tainturier, 1626 » (Dictionnaire de Géographie ancienne et moderne).Édition originale des commentaires de Claude-Gaspard Bachet de Méziriac (1581-1638). La suite de l'ouvrage qu'indique la mention de « Première partie » sur le titre, n'a jamais paru. Une deuxième édition sera publiée en 1716 sous le titre Commentaires sur les Épistres d'Ovide. « Rien ne lui fit plus d'honneur que le Commentaire dont Bachet de Méziriac accompagna sa Traduction en vers français de quelques Epîtres d'Ovide. Tous les critiques conviennent qu'il est peu d'ouvrages d'une érudition plus variée et plus agréable. C'est une mine où n'ont pas manquer de puiser tous les auteurs qui ont écrit depuis sur la mythologie. Quoiqu'il vécût dans sa famille d'une manière très simple et très retirée, sa réputation l'avait fait connaître à Paris ; et l'Académie Française le reçut en 1635, quoiqu'absent » (Michaud).Claude-Gaspard Bachet de Méziriac, grammairien et mathématicien français né à Bourg-en-Bresse (1581-1638) enseigna au collège des Jésuites de Milan, avant de se consacrer aux traductions de poètes latins ou de mathématiciens grecs. Il publia en 1612 les Problèmes plaisans et délectables qui se font par les nombres, collection d'astuces arithmétiques et de questions ; sa traduction du grec vers le latin de l'Arithmetique de Diophante (1621) fut à l'origine de la célèbre note de Fermat qui annonçait qu'il avait la démonstration du Dernier théorème. Bachet fut le premier auteur à discuter de la résolution des équations indéterminées par les fractions continuées, à travailler sur la théorie des nombres et à trouver une méthode pour la construction des carrés magiques. Certaines sources accréditées le donnent aussi comme le véritable auteur de l'identité de Bézout. Il vécut une vie confortable à Bourg-en-Bresse et se maria en 1612. Reçu en 1635, il fut un des quarante premiers de l'Académie française. (W.W. Rouse Ball, A Short Account of the History of Mathematics).Très bon exemplaire. Trace de mouillure sur la page de titre. Ex-libris manuscrit : Constant Advocat a lion.Brunet, IV, 291 ; Deschamps, Dictionnaire de Géographie, 227 ; Lachèvre, Recueils collectifs de poésies, II, 251 ; Les Tainturier, imprimeurs-libraires à Bourg-en-Bresse au XVIIe siècle, Centre culturel de Buenc, 1978.
[BAILLARGEON, Claude] NOGUEZ, Dominique ; LANTENOIS, Annick ;
Reference : 20339
(1997)
ISBN : 2876602040
Société Nouvelle Adam Biro/Ministère de a Culture Délégation aux Arts Plastiques (FIACRE) 1997 In-folio, broché couv. illustrée rempliée, photographies et illustrations pleines pages en noir et en couleurs, 96 pp. Avec une page en encart photographique pré-découpé montrant Alain Gesgon, collectionneur.
Le graphisme de Claude Baillargeon : création, exigence, engagement. Tout est politique. Tout est art. Preuve : les illustrations de ce livre. Un manifeste. Photographies d’André Lejarre (Bar Floréal), Pascal Lamorisse et Claude Baillargeon. Bon état d’occasion
Louis-Combet (Claude) ; Alexandre (Claude)
Reference : 52740
(2010)
ISBN : 2846082804
e-dite 2010 Livre neuf. Photographies de Elisabeth Prouvost. In-8 broché.61 pp. Photographies en noir en regard du texte.
Avec la participation de Claude Alexandre l’expérience d’une métamorphose. Très bon état d’occasion
A Paris, chez Saugrain Père, la Veuve J. Saugrain, Pierre Prault, 1726. 3 vol. in-folio à 2 colonnes de (8)-LII pp. 1303 colonnes ; (4) pp. 1432 colonnes ; (4) pp. 1413 colonnes (1) p., veau brun, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque).
Édition définitive, rare, de ce recensement approximatif établi par Claude-Marin Saugrain (1679-1750), libraire-écrivain à Paris, descendant d'une importante lignée de libraires, syndic de cette corporation, qui rédigea et édita de nombreux ouvrages d'érudition. Dans une note de l'Avertissement, Saugrain justifie le nouveau classement des villes et villages par ordre alphabétique : Quelqu'estime qu'elle ait fait de notre Dénombrement de la France, dont elle a en assez peu de tems épuisé deux Éditions, l'une in-douze, & l'autre in-quarto, on nous marquoit pourtant de toutes parts que la division du Royaume par Généralitez, & par Elections ou Recettes, que nous y avions suivie, étoit peu commode, à cause que l'on y trouve pas assez facilement les lieux qu'on cherche.Tome I : Avertissement, Introduction. A-F . Tome II : G-R. Tome III : S-Z, Comtat Venaissin, Principauté de Dombes, Duchés de Lorraine et de Bar, Nouvelle France, isles et autres colonies françoises. Additions.D'après la France littéraire de Quérard et le Dictionnaire des anonymes de Barbier, cet ouvrage a été composé par Claude-Marin Saugrain et dirigé par l'abbé Claude Du Moulinet des Thuilleries, auteur de l'Introduction. Très bon exemplaire.
Grenoble, Pierre Verdier, 1624. 3 parties en 1 vol. in-4 de (8)-461-(5) pp. 1 f.bl., vélin souple, titre de l'auteur manuscrit sur le dos (reliure de l'époque).
Seconde édition en premier tirage revue et augmentée de 61 pièces nouvelles dont un supplément à l'histoire du chevalier Bayard.Oeuvres poétiques de Claude Expilly en trois parties respectivement dédicacées à la maîtresse et favorite d’Henri IV Gabrielle d'Estrées (1573-1599) pour la première, François de Bonne duc de Lesdiguières (1543-1626) pour la seconde - les deux datées du 12 mai 1596, année de l'édition originale du recueil, enfin au cardinal de Richelieu pour la troisième et dernière partie datée du 1er août 1622.Chansons, plaintes, stances, odes, élégies, épigrammes, dialogues, mascarades, épitaphes de Claude Expilly (1561-1636) avocat au Parlement de Grenoble mieux connu pour ses brillants plaidoyers, qui d'abord ligueur se rallia après la défaite de 1590 à Lesdiguières et Henri IV dont il reçut plusieurs missions en Languedoc.Exemplaire à grandes marges orné d'un écusson de titre gravé. Ex-libris manuscrit ancien "Guigoux".Des feuillets roussis, feuillet Ggg anciennement restauré avec petite lacération, vélin fripé.Brunet, II, 1136 ; Jean-Paul Barbier, Bibliothèque poétique, IV, n°36.
1999 Couverture souple Paris, L'Esprit frappeur / Purple Books, 1999. Un volume in-16 (15 x 10,5 cm), broché, couverture illustrée. 64 pages, reproductions en noir d'oeuvres de l'artiste, pages très légèrement gondolées (ce n'est pas dû à une mouillure ou défaut mais à la technique de brochage de cette édition). Publié à l'occasion de l'éclipse totale de soleil du 11 août 1999, cet ouvrage s'inscrit dans la démarche conceptuelle de Claude Closky, marquée notamment par l'importance du "décompte". Bon exemplaire de cette édition originale.
Bon
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 26 janvier 1985, 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Sur une carte reproduisant une oeuvre d'Aveline. « Merci pour vos voeux assassins, que je reçois à Paris en effet mais en mauvais état et livré aux examens de la seconde enfance. Vivement les beaux jours, l'île et mes visiteurs dont vous êtes ! Et Bonne Années. Claude Aveline ». [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.S., sd [1986], 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Lettre signée par Claude Aveline et l'éditeur à laquelle devait être joint un errata pour le dernier ouvrage d'Aveline, De Fil en Aiguille et de corde en gibet. On joint deux enveloppes autographes, un errata pour Litanies sur la disparition des Dieux (fac simile) et un catalogue d'une exposition de 1978 d'oeuvres sur un poème d'Aveline. [407]
Manifeste fondamental du structuralisme : envoi à Max-Pol Fouchet Paris, Plon, [janvier] 1958. 1 vol. (140 x 200 mm) de 454 p. Broché. Édition originale. 13 planches hors texte et 23 illustrations in texte. Exemplaire imprimé du service de presse. Envoi signé : «À Monsieur Max-Pol Fouchet, en très sincère hommage, Claude Lévi-Strauss ».
Publié en février 1958, ce recueil d'articles constitue le manifeste fondamental du structuralisme en anthropologie. Claude Lévi-Strauss y expose sa méthode et ses intuitions fondatrices, notamment l'idée selon laquelle les sociétés humaines sont régies par des structures inconscientes, analogues à celles du langage. Du système de parenté aux mythes, de l'analyse des totems aux lois de réciprocité, c'est un nouveau continent intellectuel qui s'ouvre à la réflexion. Plus qu'un simple ouvrage savant, Anthropologie structurale représente un tournant épistémologique : celui où les sciences humaines cessent d'être descriptives pour devenir analytiques. L'ouvrage connaît un succès considérable, tant dans le monde universitaire que dans le grand public cultivé - il marque l'entrée de Lévi-Strauss dans le cercle restreint des grands penseurs du XXᵉ siècle. Rare premier tirage, en service de presse, avec l'absence de prix porté à la couverture pour ce tirage particulier. Léger manque au dos, sinon bon exemplaire.
Paris, Jean Baptiste Coignard, 1680-1688. 4 vol. in-12 de (24)-351 pp. 2 planches hors texte ; (16)-402 pp., 8 planches hors texte ; (12)-360 pp., 20 planches hors texte ; (16)-438-(2) pp. 2 planches dans le texte, veau brun granité, dos orné à nerfs, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Édition originale. Traités de physique et de biologie dont De la pesanteur des corps, de leur ressort et de leur dureté, De la circulation de la sève des plantes, Du bruit, De la méchanique des animaux, De la génération des parties, Des sens extérieurs par Claude Perrault, frère du célèbre conteur et ami du mathématicien Huygens, L'ouvrage est illustré de figures sur bois dans le texte, 30 planches hors texte dont huit dépliantes (tomes 1 à 3) auxquelles s'ajoutent 2 planches dans le texte (tome 4).L'architecte-médecin Claude Perrault (1613-1688), frère de Charles et Pierre Perrault, est célèbre pour avoir mis en oeuvre la belle colonnade du Louvre, dessiné les plans de l'Observatoire de Paris et traduit le De Architectura de Vitruve. On lui doit également d'importantes monographies sur les animaux. Il mourut le 9 octobre 1688, après avoir disséqué un chameau qui avait péri d'une maladie. Ex-libris manuscrit ancien répété au titre « Frédéric Roux ».Très bon exemplaire conservé en reliure d'époque, bien complet des 32 planches.DSB X, 521.
Paris, Gallimard, coll. « série noire », (26 janvier) 1995, (10 mai) 1996 et (10 avril) 1998. 3 vol. (120 x 180 mm) de 283, 314 et 250 p. Brochés. Édition originale. Rare réunion des tout premiers tirages pour chacun des titres. Envois signés : « Pour Alfred [Eibel], ce [Total Keops] parce que Marseille est ainsi. Avec mon meilleur souvenir et le plaisir de vous revoir à Étonnants voyageurs » ; « Pour vous Alfred, ce [Chourmo], petite suite marseillaise qui se cherche un bonheur, à vous Jean-Claude Izzo » ; « Pour toi, Alfred, cette [Solea] marseillaise qui vibre du mal qui nous [illisible]. À toi, la poésie de ces lignes, et l’amitié... Jean-Claude Izzo ».
L’héritage italien d’Izzo est aujourd’hui extrêmement vivace de l’autre côté des Alpes, où l’auteur « a pris une dimension mythique. Il est revendiqué comme chef de file par une génération de jeunes auteurs de gialli (polars). Et des fans se rendent à Marseille en suivant un itinéraire Izzo : ils visitent les lieux où se déroulent les romans, refont le parcours des personnages… » selon son ami musicien Gianmaria Testa. Le personnage qu’il a créé, l’enquêteur Fabio Montale, tient son nom du poète italien Eugenio Montale ; c’est ce policier déclassé et fils d’immigrés, qui apprécie la poésie, le jazz, la pêche et les femmes, qui est au centre de sa trilogie marseillaise, publiée entre 1995 et 1998. Son origine vient d’une simple nouvelle, écrite en 1993 pour la revue Gulliver. De cette publication, poussé par Michel Le Bris et Patrick Raynal, Izzo extrapole un magnifique polar Total Khéops, publié par Gallimard en 1995. Le roman séduit un large public et obtient le Trophée 813 – le Goncourt du polar –, après La Sirène rouge de Maurice G. Dantec. Après la publication de Chourmo et Solea, il refusera de poursuivre les aventures de Fabio Montale, malgré les fortes sollicitations de Gallimard : « J’ai écrit le premier sans savoir que j’allais en écrire un deuxième. En revanche, je savais que je n’en écrirais pas cinquante. En entamant Solea, je prévoyais d’en finir avec Fabio Montale […] Il y a un peu de moi en lui évidemment. Des choses personnelles, des valeurs : le plaisir de manger, ou de boire du bon vin, par exemple. Mais j’ai horreur de la pêche, par contre… […] On me dit souvent que c’est noir et pessimiste, mais le plus beau compliment que l’on me fait régulièrement, c’est de dire que, lorsqu’on referme Solea, on a une putain d’envie de vivre ! Je suis touché, car c’est la sensation que ça me fait quand je lis Jim Harrison. » Alfred Eibel, critique littéraire réputé, passionné de polar et de cinéma, collabora régulièrement au Quotidien de Paris, aux Nouvelles littéraires, aux Lettres Françaises, au Figaro et au Magazine littéraire. Il publia notamment l’Almanach du polar en 1997.
P., Claude Herissant 1758 In-12, broché, non rogné, couverture d’attente muette, 225 pp. Dos fendu avec des manques, couture faible. Quelques brunissures éparses.
Claude Chevalier, était médecin ordinaire du Roi et médecin du régiment des Cent-Suisses. Il préconise le lavement comme remède universel, inspiré de la cigogne : “Elle injecte aussi avec son bec de l'eau de la mer dans le derrière de ses petits, quand ils sont incommodés”. Sans la gravure dépliante qui représente l’animal en action. Etat correct d’occasion
Editions Le Lisère Bleu 1986 In-8 broché 22,3 cm sur 15,5. 199 pages. Dos légèrement passé, intérieur frais. Bon état d’occasion.
Couverture par Walter Spitzer. Exemplaire enrichi d’un envoi autographe Bon état d’occasion
Avignon, Domergue, 1760. In-12 de VII-328 pp., basane marbrée, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale. Histoire partisane des Protestants du Mâconnais accusés des plus terribles forfaits aux XVIe et XVIIe siècles, attribuée à l'abbé Claude Dumonet d'après une lettre de la bibliothèque municipale de Mâcon du 19 mai 1899, document qui conteste l'attribution par Barbier de cet ouvrage à Louis Agut (Anonymes). Prêtre de Mâcon et professeur de collège au moment de la Révolution française, Claude Dumonet fut déporté en raison de son refus de signer la Constitution civile du clergé (†1794). Chiffre gravé couronné sur le premier contreplat RFVD, non identifié ; cachet « Domus Lugdunensis Soc. Jesu » et pâle ex-libris manuscrit « Gautier (17)92 ».Barbier, V, 766 ; Conlon, 60694.
Gassian Claude ; Pupin Claude ; Jugé Pascale
Reference : 137813
(1982)
ISBN : 2733900358 9782733900352
Jacques Grancher, éditeur 1982 In-4 broché 29,8 cm sur 21. 135 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy.
Reference : 015636
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy. Lettre circulaire, Besançon, 18 mai 1773, 1p in-4 (sur double feuillet). Cette lettre, à laquelle était jointe une instruction du roi sur les brigandages, rappelle les devoirs des sujets « à l'égard des princes de la terre & à l'égard de tous les hommes ». Il y a donc nécessité pour le pasteur à s'en rappeler et à instruire les fidèles. Exemplaire n'ayant jamais circulé. [90]
Genève (Lyon), Jean de Tournes, 1606. Petit in-folio de (8)-1041-(1) pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l'époque).
Deuxième édition posthume revue et augmentée par les soins de Jean de Tournes dont l'avis aux lecteurs est imprimé en caractères de civilité. L'édition originale a paru en 1561 dédicacée par Claude Paradin (15..-1573) à la Reine Mère Catherine de Médicis. Illustré de plus de 1000 blasons - au moins un par page, « très beaux et parfaitement gravés » sur bois (Saffroy) ; belle marque de l'imprimeur sur le titre imprimé en rouge et noir ; 11 lignes manuscrites à l'encre du temps sur la page 447 qui complètent le blason gravé ; ex-libris manuscrits anciens "Gandelor" sur la garde supérieure et "T. Bernard" sur le titre. Pâle mouillure marginale sur les 4 premiers cahiers sans atteinte au texte. Restaurations discrètes, petites rousseurs. Bel exemplaire.Brunet IV, 358 ; Cartier, Bibliographie des éditions des de Tournes, 727 ; Saffroy, III, 34017.
Dunod, coll. « Monographies d’Informatique », n° 8 1971 In-8 broché 24 cm sur 15,5. 182 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
(Paris), [Janet et Croulebois], 1799. Eau-forte et burin (15,7 x 09,7 cm) encadrée.
Scène allégorique gravée par Étienne-Claude Voysard (1746-1812?) d'après Claude-Louis Desrais (1746-1816).L'estampe met en scènes des hommes et des femmes avec des télescopes, des gyroscopes, un ballon à air chaud et des navires de bataille. Allégorie faite pendant la période de la Révolution française illustrant les avantages pour l'humanité des découvertes technique et scientifique. Portalis & Béraldi, Les Graveurs du dix-huitième siècle, III, p. 635 ; Gilbert Mondin, Inventaire analytique du recueil "Histoire des ballons", 626.