[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767.
Reference : 015625
[Besançon, Besnans Haute-Saône] Arrêt de la chambre des vacations du parlement de Besançon qui condamne Guillaume Goguet aux galères perpétuelles ; Ignace Pepot au fouet, à la marque, & à neuf ans de bannissement ; Etienne Calame à neuf ans de galères ; Etiennette & Françoise Championnet à être enfermées pendant trois ans en la Maison de force, dite du Bon Pasteur, de Besançon ; renvoye deux inconnus à un plus amplement informé indéfini ; Simonne Bayet, femme d'Etienne Calame, à neuf ans ; Vincent Menetrey à cinq ans, & Nicolas Jannin à trois ans de bannissement ; Jeanne-Claude Championnet, veuve Dumont, à être pendue & étranglée ; le nommé Maurice, Hibernois, à trois ans de galères, &c pour vols & autres crimes. Du 7 octobre 1767. [Besançon], Claude-Joseph Daclin, 1767. In-folio, 8p. Condamnation pour une étonnante affaire de moeurs à Besnans [Bennans dans le document]: Guillaume Goguet, dit le grand Guillaume, et Maurice sont deux contrebandiers et Etiennette, Françoise, Jeanne-Claude (la veuve Dumont) et Jeanne Championnet sont quatre soeurs. Le premier avait mis enceinte Françoise puis Jeanne-Claude et comptait faire pareil avec les deux autres. Le second avait payé les trois soeurs de la veuve pour coucher avec elles et avait été surpris au lit avec deux d'entr'elles. Jeanne-Claude, mis enceinte, accoucha d'une petite fille qu'elle assassina à la naissance et jeta dans la rivière Ognon. Elle sera donc pendue en place de Besnans. Beau document. [90]
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage).
Reference : 013875
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage). P.S., 5 janvier 1570, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. Notons que les Haag, dans La France protestante (Paris, Cherbuliez, 1858, tome VIII), indiquent bien que François Rousselet est le fils de Claude Rousselet alors que Jacqueline Rousselet, seconde épouse d'Ambroise Paré, est la fille de Jacques Rousselet. A l'inverse, le docteur Le Paulmier et, à sa suite, les généalogies en lignes considèrent que Jacqueline et François sont frères et soeurs et donc enfants de Jacques. Enfin, Janis L. Pallister, dans l'introduction de sa traduction de Des Montes et prodiges, publiée en 1982, dit que François et Jacqueline sont les enfants de Claude Rousselet. Il nous semble toutefois qu'il faille plus faire confiance au travail des frères Haag qu'au travail du docteur Le Paulmier qui a quelques approximations. Il est d'ailleurs assez logique, quand on voit les mariages de cette époque qui se passaient principalement dans le même milieu, qu'au moins un des deux [François ou Jacqueline], voire les deux, soient l'enfant du médecin. [331-2]
1947 Paris, Lafarge, 1947 ; grand in-8° en feuilles, couverture jaune pale imprimée en noir, chemise et étui cartonnés jaune pale, titre en noir au dos de la chemise; 121, (4)pp. Illustré dans et hors le texte de 19 fines eaux-fortes en couleurs de Claude Lepape.
Edition originale du texte de Vialar et premier tirage des eaux -fortes de Lepape. Tirage total à 398 + 20 exemplaires, celui-ci n°106, 1 des 360 sur velin ivoire pur fil. Paul Vialar célèbre ici la restauration de Staint-Tropez après les bombardements et destructions de 1944. Claude Lepape a gravé le village et ses habitants d'après nature. ( Reu-Bur)
1954 Sans lieu, (Imprimerie Paul Dupont, 1954) ; 1 volume in-4° broché, couverture rempliée de papier gaufré crème illustrée au 1er plat de 3 portraits photographiques d'enfants en médaillons tirés en rose-rouge, dos muet, chemise cartonnée. Reproduction du texte manuscrit et des illustrations de Claude Roy en rose et noir dans le texte " achevé d'écrire, de coller et de m'amuser le 12 janvier 1952". Illustrations hors texte sur papiers transparents rouges ou blancs pour masquer ou démasquer d'autres illustrations " le jeu des transparents destiné à ménager des surprises au lecteur- spectateur ont été conçus et combinés par Claude Roy". Maquette de Jacques Darche.
Edition originale. Signature autographe de Claude Roy sur le feuillet en regard de la justification.Très bon exemplaire. Petite déchirure à l'étui sans manque, sinon très bon état. (GrG)
A Paris , Chez Claude Magneney, Rue St Germain de Lauxerrois Près la Roze, 1633 ; In-4° , plein veau blond de l'époque, double filet doré encadrant les plats, dos à nerfs, caissons de filets et pointillés dorés très ornés de petits fers dorés, titre doré sur étiquette de maroquin rouge “ Armes et Blasons “, ex-libris armorié collé à l' intérieur du 2ème plat et à l'envers, avec la devise “A Virtute Viry “ (peut-être Jean Marien, Comte de Viry. ?). 3ff.nch. ( titre gravé et orné, épitre à Monseigneur de la Villeauxclercz avec armoiries gravées en entête, et privilège gravé) et 209 planches gravées de 6 blasons chacune.( Plusieurs erreurs de pagination : les numéros 53, 54 et 91 manquent, les numéros 106, 107 et 108 figurent 2 fois sur des planches différentes. ). ( Cf. Brunet, Saffroy, BNF).Pour cet ouvrage le Privilège du 18 mai 1633 fut octroyé à Claude Magneney, graveur à Paris. (Achevé d'imprimer daté 30 juillet 1633.).
Reliure usagée avec manque de cuir aux coiffes, coins, coupes et bord inférieur du 1er plat, fentes de 2 fois 10 cm à la charnière du 1er plat et sur 8 cm au 2ème plat. Petit manque de papier angle inférieur du titre sans aucune atteinte à la gravure. Quelques feuillets décalés, traces de mouillure dans la marge interne de 3 planches, petites taches d'encre à 2 feuillets, manque de papier avec trou dans un des blason du dernier feuillet. Remarquable travail de gravure de Claude Magneney. (Reu-Bur)
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 26 janvier 1985, 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Sur une carte reproduisant une oeuvre d'Aveline. « Merci pour vos voeux assassins, que je reçois à Paris en effet mais en mauvais état et livré aux examens de la seconde enfance. Vivement les beaux jours, l'île et mes visiteurs dont vous êtes ! Et Bonne Années. Claude Aveline ». [407]
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.S., sd [1986], 1p in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Lettre signée par Claude Aveline et l'éditeur à laquelle devait être joint un errata pour le dernier ouvrage d'Aveline, De Fil en Aiguille et de corde en gibet. On joint deux enveloppes autographes, un errata pour Litanies sur la disparition des Dieux (fac simile) et un catalogue d'une exposition de 1978 d'oeuvres sur un poème d'Aveline. [407]
Manifeste fondamental du structuralisme : envoi à Max-Pol Fouchet Paris, Plon, [janvier] 1958. 1 vol. (140 x 200 mm) de 454 p. Broché. Édition originale. 13 planches hors texte et 23 illustrations in texte. Exemplaire imprimé du service de presse. Envoi signé : «À Monsieur Max-Pol Fouchet, en très sincère hommage, Claude Lévi-Strauss ».
Publié en février 1958, ce recueil d'articles constitue le manifeste fondamental du structuralisme en anthropologie. Claude Lévi-Strauss y expose sa méthode et ses intuitions fondatrices, notamment l'idée selon laquelle les sociétés humaines sont régies par des structures inconscientes, analogues à celles du langage. Du système de parenté aux mythes, de l'analyse des totems aux lois de réciprocité, c'est un nouveau continent intellectuel qui s'ouvre à la réflexion. Plus qu'un simple ouvrage savant, Anthropologie structurale représente un tournant épistémologique : celui où les sciences humaines cessent d'être descriptives pour devenir analytiques. L'ouvrage connaît un succès considérable, tant dans le monde universitaire que dans le grand public cultivé - il marque l'entrée de Lévi-Strauss dans le cercle restreint des grands penseurs du XXᵉ siècle. Rare premier tirage, en service de presse, avec l'absence de prix porté à la couverture pour ce tirage particulier. Léger manque au dos, sinon bon exemplaire.
Paris, Gallimard, coll. « série noire », (26 janvier) 1995, (10 mai) 1996 et (10 avril) 1998. 3 vol. (120 x 180 mm) de 283, 314 et 250 p. Brochés. Édition originale. Rare réunion des tout premiers tirages pour chacun des titres. Envois signés : « Pour Alfred [Eibel], ce [Total Keops] parce que Marseille est ainsi. Avec mon meilleur souvenir et le plaisir de vous revoir à Étonnants voyageurs » ; « Pour vous Alfred, ce [Chourmo], petite suite marseillaise qui se cherche un bonheur, à vous Jean-Claude Izzo » ; « Pour toi, Alfred, cette [Solea] marseillaise qui vibre du mal qui nous [illisible]. À toi, la poésie de ces lignes, et l’amitié... Jean-Claude Izzo ».
L’héritage italien d’Izzo est aujourd’hui extrêmement vivace de l’autre côté des Alpes, où l’auteur « a pris une dimension mythique. Il est revendiqué comme chef de file par une génération de jeunes auteurs de gialli (polars). Et des fans se rendent à Marseille en suivant un itinéraire Izzo : ils visitent les lieux où se déroulent les romans, refont le parcours des personnages… » selon son ami musicien Gianmaria Testa. Le personnage qu’il a créé, l’enquêteur Fabio Montale, tient son nom du poète italien Eugenio Montale ; c’est ce policier déclassé et fils d’immigrés, qui apprécie la poésie, le jazz, la pêche et les femmes, qui est au centre de sa trilogie marseillaise, publiée entre 1995 et 1998. Son origine vient d’une simple nouvelle, écrite en 1993 pour la revue Gulliver. De cette publication, poussé par Michel Le Bris et Patrick Raynal, Izzo extrapole un magnifique polar Total Khéops, publié par Gallimard en 1995. Le roman séduit un large public et obtient le Trophée 813 – le Goncourt du polar –, après La Sirène rouge de Maurice G. Dantec. Après la publication de Chourmo et Solea, il refusera de poursuivre les aventures de Fabio Montale, malgré les fortes sollicitations de Gallimard : « J’ai écrit le premier sans savoir que j’allais en écrire un deuxième. En revanche, je savais que je n’en écrirais pas cinquante. En entamant Solea, je prévoyais d’en finir avec Fabio Montale […] Il y a un peu de moi en lui évidemment. Des choses personnelles, des valeurs : le plaisir de manger, ou de boire du bon vin, par exemple. Mais j’ai horreur de la pêche, par contre… […] On me dit souvent que c’est noir et pessimiste, mais le plus beau compliment que l’on me fait régulièrement, c’est de dire que, lorsqu’on referme Solea, on a une putain d’envie de vivre ! Je suis touché, car c’est la sensation que ça me fait quand je lis Jim Harrison. » Alfred Eibel, critique littéraire réputé, passionné de polar et de cinéma, collabora régulièrement au Quotidien de Paris, aux Nouvelles littéraires, aux Lettres Françaises, au Figaro et au Magazine littéraire. Il publia notamment l’Almanach du polar en 1997.
Mouton/Bordas, 1969, 430 p., broché, couverture un peu défraîchie, passages signalés au crayon, un nom en première page.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy.
Reference : 015636
Claude-Ignace Franchet de Rans (1722-1810), évêque auxiliaire de Besançon, évêque de Rosy. Lettre circulaire, Besançon, 18 mai 1773, 1p in-4 (sur double feuillet). Cette lettre, à laquelle était jointe une instruction du roi sur les brigandages, rappelle les devoirs des sujets « à l'égard des princes de la terre & à l'égard de tous les hommes ». Il y a donc nécessité pour le pasteur à s'en rappeler et à instruire les fidèles. Exemplaire n'ayant jamais circulé. [90]
Editions de l'Armançon, 2000, 176 pp., relié, jaquette, photographies, bon état.
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Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française.
Reference : 014222
Claude Fleury (1640-1723), prêtre, historien, précepteur de princes dont les petits-fils de Louis XIV, confesseur de Louis XV, membre de l'Académie française. P.A.S., [1696], 1p in-4. Très belle quittance, sur parchemin, pour sa place de sous-précepteur du duc de Bourgogne, i.e. Louis de France (1682-1712), père de Louis XV : « Pour servir de quittance à Monsieur Lepilleur trésorier général de la maison du Roy de la somme de quinze cens livres pour mes appointemens de sous-précepteur de Monseigneur le Duc de Bourgogne, pendant les mois de Janvier Février & Mars mil six cens quatre vingt seize ». Au dos « Claude » et « Fleury ». Très beau document. [231-2]
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Reference : 013750
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 4 août 1698, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi.
Reference : 013751
Claude Berger (1633?-1705), médecin, docteur de l'université de Paris en 1669, doyen de la faculté en 1692, censeur en 1696, médecin ordinaire du roi. P.A.S., 11 février 1699, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de six mois de rente. Son fils, Claude Berger (1679-1712) fut un brillant chimiste et médecin mort à seulement 33 ans. [278-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013763
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. Il fut signataire du rapport d'autopsie de Louis XIII. P.A.S., 7 janvier 1645, 1p in-4. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de « plusieurs médicamens et autres marchandises » pour les officiers domestiques du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1644 et pour un montant de 4500 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant
Reference : 013764
Abel Brunyer ou Brunier (1573-1665), médecin, docteur en médecine de l'université de Montpellier, botaniste, conseiller et médecin ordinaire du roi Louis XIII, médecin des fils d'Henri IV, premier médecin du duc d'Orléans [i.e. Gaston d'Orléans, Monsieur, frère du roi] et de « Madame » [la duchesse d'Orléans, Marguerite de Lorraine], directeur du jardin botanique du château de Blois (jardin dont il fit une description), protestant, natif d'Uzès d'une famille du Vendômois originaire du Dauphiné (son père, Claude, converti au protestantisme, s'était retiré à Uzès en 1572). Il négocia avec succès avec les protestants de Montpellier puis de Montauban pour le compte de Louis XIII mais fut proscrit en 1631 pour avoir suivi Gaston d'Orléans avant un retour en grâce en 1635. P.A.S., 3 janvier 1647, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant la livraison de médicaments pour les officiers d'écuries du duc par Claude Souart (1577-1664) pour l'année 1646 et pour un montant de 700 livres. Souart était apothicaire du duc d'Orléans et de la reine. Si l'orthographe habituellement retenue est « Brunier », il signe bien « Brunyer » sur notre document. [279-2]
1808 A Besançon, Couché, 1808; in-8°, demi-basane blonde dos lisse orné de filets et palettes dorées et fleurons à froid, titre doré; 396, (3)pp.( Table, errata). 5 tableaux dépliants hors texte. Premiers et derniers feuillets jaunis, sinon rousseurs marginales, trace d'ex-libris arraché au 1er contre-plat. Bon exemplaire de l'édition originale en reliure légèrement postérieure (vers 1820).
Claude-Antoine Barrey (Besançon en 1771-1837), oeuvra pour la propagation de la vaccine. (Reu-CO2)
L.S., Paris, 1er février 1951, œp in-4. Il répond au journaliste André Calas qu'il a pour principe de ne jamais accepter d'interviews sur son père François Mauriac et sa mère. On joint deux copies de courriers envoyés par Calas, l'un avant cette lettre réclamant une réponse de Claude Mauriac, l'autre à François Mauriac dans laquelle il déforme la réponse de Claude, le disant « débordé de travail » et il lui demande si un autre de ses enfants pourrait répondre. Calas est alors en train de faire des interviews d'enfants d'écrivains (Valéry, Péguy, Gide, Claudel, Colette, etc.) Les trois lettres sont déchirées en haut à gauche, en marge.
Paris, NRF, Gallimard, 1917; petit in-8, pleine reliure en chagrin lissé grenat, dos à 4 nerfs, cernant 2 par 2 , deux titres dorés, tête dorée, couverture conservée ( H. Gauché relieur); 221pp., (2)pp.Papier d'édition jauni.
Exemplaire de présent offert par un frère à sa soeur en 1948 ( cf. ex-dono illustré), enrichi d' 1 titre original et de 14 dessins dans le texte ou à pleine page , à l'aquarelle, encre noire et gouache par le peintre Claude Marquis. ( Reu-CH1 )
Claude Beylie (1932-2001), critique et historien du cinéma. L.A.S., Pont-du-Fossé, 23 août 1971, 2p in-4. Belle et longue lettre à Marceau Devillers (1938-?) à propos de l'ouvrage de Devilliers sur James Dean. Après avoir loué sur quelques lignes le manuscrit, il fait des reproches, assez longuement, les terminant par « Enfin, ce ne sont là que des détails. Bravo tout de même ! ». Beylie s'occupait d'une collection Anthologie du Cinéma. L'ouvrage sera publié dans la collection en 1972 et réédité en 1985 et en 2012. Intéressante lettre. [430]
Jules-Claude Ziegler (1804-1856), peintre, céramiste, photographe.
Reference : 018546
Jules-Claude Ziegler (1804-1856), peintre, céramiste, photographe. L.A.S., sd [1852], 2p in-8. « Monsieur, Prenant en considération les énormes dépenses que nécessite mon installation à Dijon et le dénuement qui en est la suite ; vous avez eu l'obligeance de me demander une note au sujet d'un tableau qui peut m'être acheté par la direction des Beaux-Arts. La composition en est simple : c'est une jeune fille de grandeur naturelle courant sur le sommet des fleurs et répandant la pluie bienfaisante qui s'échappe de deux urnes. 2 mètres de hauteur, cadre magnifique. Après avoir eu en 1850 les honneurs du grand salon pendant toute sa durée, ce tableau m'a valu les compliments de beaucoup d'artistes ; et si je l'ai placé au Musée de Dijon, c'est parce qu'il est utile de me faire connaître dans cette ville par mes oeuvres au moment où j'arrive nommé par le Ministre et ayant contre moi tout ce qui fait opposition au Député, au Maire, au Préfet et au gouvernement. Ma position pécuniaire n'est pas tenable aujourd'hui, elle serait même compromettante si vous ne veniez pas au plus tôt à mon aide. Aussi je compte bien sérieusement sur les bonnes et rassurantes paroles d'hier au sujet du tableau que je décris ci-dessus et que vous connaissez par l'exposition de Paris. Veuillez faire pour le mieux et au plus tôt. Je suis avec la plus haute considération, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. J Ziegler ». Ziegler avait présenté deux tableaux au salon de 1850 qui eurent tous deux un grand succès critique : Les Pasteurs de la Bible et Pluie d'été. Il s'agit bien évidemment de ce dernier tableau qui fut finalement acquis auprès de l'artiste en 1855 et est exposé aujourd'hui à Langres. Très beau document autour de ce très beau tableau. [184]
Paris 1923 Les Éditions G. Crès et Cie Soft cover 1st Edition
Couverture souple original de l'éditeur ( un peu sale ), 19 x 14 cm, 364 pp., français, 1ère édition, illustrations, état du livre: BonrnEdition décorée d'un frontispice a l'eau-forte et des compositions dessinées et gravées dur bois par Maurice de Becquern
Paris 1927 Bernard Grasset Soft cover Very Good 1st Edition
Couverture souple original de l'éditeur, jaquette: Très bon, Étui, 23 x 18 cm, 239 pp., français, 1ère édition, état du livre: Très bon.
Claude Aveline (1901-1992), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 1er février 1986, 1p 1/2 in-8. A Jean-Louis Debauve (1926-2016), magistrat, collectionneur. Remerciements pour l'envoi de son livre de lettres de Léautaud. [407]