Editions Gallimard 1958. In-12 broché de 70 pages au format 19 x 12 cm. Couverture avec titre imprimé. Dos carré. Plats et intérieur frais , malgré une très légère insolation en haut du 1er plat. Un des 210 exemplaires numérotés sur pur fil ( n° 196 ), après 56 sur hollande. Rare édition originale en superbe état général qui contient le Discours du 10 décembre 1957 prononcé par Albert Camus à l'Hôtel de Ville de Stockholm à l'occasion de la remise du Prix Nobel de littérature suivi de la conférence donné le 14 décembre 1957.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Editions Gallimard 2009. In-4 broché de 79 pages au format 32,5 x 25 cm. Couverture spéciale imprimée sur Freelife Merida graphite avec titre imprimé en jaune et blanc. Dos carré. Plats et intérieur parfaits. Texte de Albert Camus avec photographies en noir de Henriette Grindat et itinéraire par René Char. Un des 120 exemplaires numérotés du tirage de tête ( n°64 ), sous couverture imprimée sur Freelife Merida graphite et enrichis d'une photographie inédite en noir, sous serpente, d'Henriette Grindat tirée spécialement sur papier Baryté. Etat de neuf. Rarissime édition originale.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
"À Mon-Idée" (Auvillers-les-Forges), chez l'auteur; et à Rocroi, chez Crochard-H, 1846, in-8, 390-[1] pp, Demi-chagrin brun de l'époque, dos à faux nerfs et orné, Édition originale, rare. Exemplaire numéroté à la main (n° 360 d'un tirage dont le nombre total d'exemplaires n'est pas indiqué) et revêtu du timbre humide de l'auteur. Camus-Mutel était ouvrier métallurgiste, devenu contremaître puis ingénieur et directeur d'usine. Outre cet ouvrage, il publia en 1841 une Organisation générale, relative à l'organisation du travail et, au lendemain de la Révolution de 1848, il adressa à l'Assemblée nationale une brochure intitulée Organisation sociale de tous les travailleurs. Il plaida en faveur d'une Société nationale fraternelle et d'un projet de Caisse générale de secours mutuel (Maitron). Cachet ex-libris "Anquetin" sur la page de titre. Étiquette ex-libris J[oseph] Laissus (1900-1969), directeur-fondateur de l'École technique supérieure du Laboratoire. Légers frottements, bon état intérieur. Maitron [En ligne], notice CAMUS-MUTEL François par Michel Cordillot. Couverture rigide
Bon 390-[1] pp.
Editions Charlot 1950. In-8 broché de 80 pages au format 25 x 16,5 cm. Couverture rempliée avec titre imprimé en rouge et noir. Dos carré. Plats et intérieur parfaits. Exemplaire non coupé. Un des 800 exemplaires numérotés sur vélin pur fil des papeteries de Rives ( n° 649 ), après 15 sur papier de Chine, 50 sur vélin de Hollande Van Gelder et 280 sur vélin pur fil des papeteries de Lana. Rare édition originale, surtout dans un tel état de fraicheur, proche du neuf.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
( Surréalisme - Revues ) - André Breton - Eugène Ionesco - René Char - Albert Camus - Raymond Queneau - Robert Helman - Jean Carzou - Michel Seuphor - Enjalbert.
Reference : 21533
(1519)
Grenoble, Editions Galerie " Parti Pris ", Revue Parler, n° 15 du printemps 1963. In-8 broché de 52 pages + 16 pages éditeur, annonçant diférentes publications. Couverture avr titre. Dos carré. Plats et intérieur frais, malgré une légère trace d'insolation aux mors et en haut et bas des plats. Petite trace brune au mors inférieur du 1er plat. Contient des poèmes, proses, essais, chroniques et textes inédits de André Breton ( La Gravure est une aventure ), Pierre Gascar, Christian Gali, Eugène Ionesco, René Tavernier, Michel Philibert, René Char, Albert Camus, Alain Gheerbrant, etc, accompagnés d'illustrations hors texte en noir de Christian Gali, Enjalbert et Michel Seuphor. Exemplaire bien complet de la magnifique lithographie en couleurs de Robert Helman. Edition originale en superbe état.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris, Félix Alcan, 1904, in-8, VIII-407-[1] pp, 32 pp. de cat. éd, Demi-chagrin tabac moderne, dos à faux nerfs, couvertures conservées, Édition originale. La préface est de Dejerine, qui soutient que l'ouvrage, rédigé par ses deux élèves Camus et Paniez, constitue le premier traité général sur sa méthode de traitement des psycho-névroses, basée sur l'isolement et la psychothérapie (Norman). Ex-libris de Nicole Hebecourt (un diable moqueur sur les initiales "NH"). Bon exemplaire. Norman, n° 394. Couverture rigide
Bon VIII-407-[1] pp., 32 pp. de
Editions Borderie / Collection " Images Obliques " n° 3 de 1978. In-8 cartonnage éditeur pleine toile grise de 112 pages au format 14 x 21,5 cm. Titre gravé en rouge au 1er plat et au dos. Petit enfoncement en haut du premier plat. Intérieur très frais. Belle préface de Michel Camus, intitulée " Le Calligraphe du Sacrum ". Magnifiques photos en noir et blanc de Henri Maccheroni. Tirage sur couché. Très bel état général. Rarissime édition originale.
X Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
( Cartonnages NRF - Gallimard - Mario Prassinos ) - Albert Camus.
Reference : 28631
(1948)
Editions Gallimard 1956. In-12 cartonnage éditeur, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, de 170 pages au format 18 x 12 cm. Superbes plats illustrés de compositions en couleurs dessinées par Mario Prassinos. Dos rond décoré avec titre doré, et haut bruni. Plats avec bords légèrement insolés. Complet du rhodoïd. Intérieur très frais, malgré une très légère odeur d'humidité. Un des 1050 exemplaires, numérotés sur vélin labeur ( n°454 ). Rarissime édition originale en très bel état général de fraicheur.
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( Cartonnages NRF - Gallimard - Mario Prassinos ) - Albert Camus.
Reference : 10200
(1947)
Editions Gallimard 1947. In-12 cartonnage éditeur, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, de 210 pages au format 18 x 12 cm. Superbes plats illustrés de compositions en couleurs dessinées par Mario Prassinos avec mors insolés. Dos rond décoré avec titre, insolé. Plats avec légèrement brunis, avec de presque imperceptibles tassements et frottis aux coins. Intérieur très frais. Un des Un des 2080 exemplaires numérotés sur Châtaignier Condat ( n° 196 ). Réimpression en bel état général de fraicheur.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
( Cartonnages NRF - Gallimard - Mario Prassinos ) - Albert Camus.
Reference : 4615
(1948)
Editions Gallimard 1948. In-12 cartonnage éditeur, relié d'après la maquette de Mario Prassinos, de 234 pages au format 18 x 12 cm. Superbes plats illustrés de compositions en couleurs dessinées par Mario Prassinos. Dos rond décoré avec titre doré, et haut bruni avec minuscules frottis. Plats avec bords légèrement insolés et de presque imperceptibles tassements et frottis aux coins. Intérieur très frais. Un des 60 exemplaires hors commerce, numérotés en chiffres romains ( n° LXXXII ), sur Alfa. Rarissime édition originale en très bel état général de fraicheur.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris, Jacques Lechevalier, 1884, in-8, [4]-169-[1] pp, [8] ff. blancs destinés à l'herborisation, reprise de la pagination de 171 à 178, 1 plan, 51 planches et 38 tableaux dont 2 dépliants, percaline brique de l'éditeur, Guide pour l'herborisation de la flore des environs de Paris, contenant des conseils pratiques (calendrier de la flore, conseils pour la formation d'un herbier, etc...). La seconde partie comprend l'étude des grandes familles : Renonculacées, Crucifères, Ombellifères, Composées, Cypéracées et Graminées. L'ouvrage est bien complet de toutes ses planches de botanique, soit 51, et non 60 comme annoncé au titre. Gustave Camus (1852-1915), pharmacien et botaniste, est mieux connu pour ses travaux sur les orchidées. Cachets annulés de l'Institut catholique de Paris. Étiquette en pied du dos. Dos légèrement passé. Couverture rigide
Bon [4]-169-[1] pp., [8] ff.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. Excellent copy.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), with an excellent presentation-inscription, of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"". The copy is inscribed to Camus' close friend and ally in numerous respects, Jean Paulhan: ""a Jean Paulhan/ en affectueuse pensée/ Albert Camus"" on half-title. The famous French writer, literary critic and publisher Jean Paulhan (1884-1964) shared many things with Camus, with whom he grew very close. Not only did he participate actively in the publication of Camus' first books by Gallimard, was one of the first to see the true value of Camus' ""The Stranger"", he was also a confidante of Camus, who considered Paulhan one of the main reasons that he became a proper author. In a letter to Paulhan dated September 17, 1952, at the moment of break with Sartre, Camus writes: ""Ever since I (thanks to you) became what is called an author, I have not ceased to be astonished by my brethren. Sometimes, it is true, in the sense of admiration. Today it is in another sense."" (Depuis que je suis devenu (en peu grâce à vous) ce qu'on apelle écrivain, je n'ai pas cessé d'être étonné par mes confrères. Parfois dans le sens de l'admiration, il est vrai. Aujourd'hui c'est dans un autre sens.).Paulhan was an early and active member of the French Resistance, director of the literary magazine Nouvelle Revue Française (NRF) (from 1925 to 1940 and again from 1946 to 1968) and a great translator of Malagasy poetry, which attracted the interest of the likes of Guillaume Apollinaire and Paul Éluard. He also wrote numerous works of literary criticism, ""The Flowers of Tarbes, or Terror in Literature"" (1941) probably being the most famous, and he wrote several autobiographical short stories. After the war, Paulhan he founded ""Cahiers de la Pléiade"", and in 1953 he re-launched NRF.Interestingly, especially in connection with Camus' famous essays in ""L'été"", which are devoted entirely to his beloved Algiers, Paulhan was loudly against independence for Algeria. He caused great controversy by opposing independence and supporting the French military during the Algerian War. This not only caused public problems for him, it also cost him on the personal front, as for instance Maurice Blanchot denounced him. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
Bibliothèque de la Pléiade nfr, 1983, volume 183, in/8 reliure éditeur, jaquette, Rhodoïd, et étui, fort vol. de 1975 pages. Introduction par R. Quilliot, textes établis et annotés par R. Quilliot et L. Faucon
Bibliothèque de la Pléiade nfr, 1985, volume 161, in/8 reliure éditeur, jaquette, Rhodoïd, et étui, fort vol. de 2088 pages. Préface par Jean Grenier textes établis et annotés par Roger Quilliot.
Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (17 juin) 1957. 1 vol. (110 x 170 mm) de 203 p. et [2] f. Broché. Édition originale de l'adaptation d'Albert Camus. Un des exemplaires numérotés sur alfa. Envoi signé : «En ce temps-là, cher René, beaucoup d'hommes savaient que l'amitié et l'honneur étaient les deux noms d'une même fidélité ; aujourd'hui, dans l'abaissement où nous sommes, ceux qui comme vous le savent encore, comment nous en passerions-nous ? A. C. 1957».
Cette dédicace, au coeur de l'année du Nobel, résume évidemment l'amitié, mais surtout l'alliance d'éthique et d'esthétique qui gouverne la période : Camus dramaturge, metteur en scène et traducteur, ancre son travail dans une fidélité d'amitié, d'histoire et de théâtre. Dès ses débuts algérois, Camus rêve de plein air, d'une scène populaire où la parole « marche vers sa fin » ; l'Espagne l'accompagne très tôt (de Révolte dans les Asturies à La Célestine montée avec l'Équipe), avant qu'une première collaboration décisive n'ait lieu en 1953 : Marcel Herrand lui commande l'adaptation de Calderón, La Dévotion à la croix, coup d'envoi d'un cycle hispanique qui culminera avec Lope de Vega en 1957 et ce Chevalier d'Olmedo. À Angers, Camus est la figure centrale de la 6e édition du Festival (21-30 juin 1957) : il y remanie et met en scène Caligula pour la première fois et dirige sa propre adaptation du Chevalier d'Olmedo. La « première » demeure, de manière légendaire, datée au 21 juin mais un orage d'une violence rare arrache décors et inonde plateau et gradins au moment d'allumer les remparts : la représentation est annulée, si bien que le festival s'ouvrira in fine le 22 par Caligula, et la vraie première d'Olmedo a lieu le 23 juin (puis les 26 et 29). Sans en « oublier le côté populaire », écrit-il en marge de ses brouillons sur la pièce. Car Olmedo vient nourrir le projet d'une tragédie moderne où « un seul sentiment marche sans arrêt vers sa fin », et préfigure le répertoire que Camus, à la fin de 1959, cerne pour la direction de théâtre qu'on s'apprête à lui confier : Lope (encore), Calderón, Tirso de Molina... Robert Kemp, dans sa critique de la pièce donnée dans Le Monde, saluera le rythme, la fraîcheur et l'innocence du texte de Lope servis par « la plume solide, aiguë » de Camus - la même qui vient d'écrire, sur la peine de mort, des pages fortes et saisissantes, qui ne convaincront pas les mainteneurs de la guillotine, mais exalteront les abolitionnistes. Rien d'anecdotique : Camus note que le dernier mot de la pièce - teatro - signifie aussi échafaud ; les tréteaux sont un gibet. « Il vaudrait mieux que l'exécution fût publique. Le comédien qui est en chaque homme pourrait alors venir au secours de l'animal épouvanté et l'aider à faire figure, même à ses propres yeux », écrit-il dans Réflexions sur la guillotine, dont la rédaction est strictement contemporaine. Ainsi, la fin de l'adaptation d'Angers n'est pas sans rappeler un motif qui parcourt l'oeuvre entière de Camus, du dernier voeu de Meursault, au pied de l'échafaud dans L'Étranger, jusqu'au rêve d'exécution publique dont parle Clamence à la fin de La Chute, publiée l'année précédente. Magnifique provenance. Cet envoi est l'une des 43 connus à René Char, l'ami, le frère : cette dédicace est, de loin, la plus longue des 43 référencées.
Publié avec le concours de la Galerie Marwan Hoss, Paris 1992, in/4 broché, 175 pages. Illustrations en noir et en couleurs. Numéro spécial sur Pierre Jean Jouve.
Pierre Jean Jouve poète, romancier et critique français né à Arras le 11 octobre 1887 et mort à Paris le 8 janvier 1976.
Auch, chez Mme Veuve Duprat, 1817, in-8, VIII-236-70 pp, Broché, couverture muette bleue, Édition originale peu commune de cet essai consacré aux eaux de Cauterets et sur leurs propriétés médicales. In fine, il a été broché le Journal de pratique ou Recueil des cures les plus piquantes obtenues à Cauterets, en 1817; faisant suite à l'Opuscule sur Cauterets. Auch, chez Mme Veuve Duprat, 1818, également en édition originale. Étiquettes et tampons de l'Institut catholique de Paris, signature manuscrite aux pages de titre. Couverture rigide
Bon VIII-236-70 pp.
Paris, Gallimard - Nrf, 1958, in-4, 724 pp, Cartonnage de l'éditeur sous emboitage, Édition numérotée sur vélin Plumex (n° 7467) tirée à 12.250 exemplaires, reliés d'après une maquette de Paul Bonet. Comprends : L'envers et l'endroit - Noces - L'étranger - La chute - L'exil et le royaume - Caligula - Le malentendu - L'état de siège - Les justes. Illustré de 32 aquarelles hors texte en couleurs de C. Caillard, Edy Legrand, Rufino Tamayo, P.-E. Clairin, André Masson, Orlando Pelayo, P.-Y. Trémois, Francis Tailleux, Mariano Andreux, Tibor Csernus. Huret 106. Couverture rigide
Bon 724 pp.
Paris, CNRS Editions, 1993, in-8, 224, br, Nombreuses figures Couverture rigide
Bon 224
Rivages [Edmond Charlot] | Alger 1939 | 15.2 x 20.5 cm | Broché
Deuxième numéro de la revue Rivages, revue de culture méditerranéenne qui ne comptera que deux numéros publiés en décembre 1938 et février-mars 1939. Poèmes d'Eugenio Montale en langue originale accompagnés de leur traduction par Filippo Donini, poèmes de Jean Tardieu, extrait deDe toutes mes forcesde Claude de Fréminville, essai d'Emmanuel Roblès sur les Curanderos d'Andalousie. Quelques infimes déchirures marginales, petit manque sans gravité sur le dos. Contributions dAlbert Camus, Jules Supervielle, Emmanuel Roblès, Jean Tardieu, Gabriel Audisio, Federico Garcia Lorca, Antonio Machado, Eugenio Montale... Rare exemplaire du deuxième numéro de cette éphémère revue créée par Camus avec Gabriel Audisio et Jacques Heurgon, qui sera interrompue par la censure. Le jeune écrivain y publie pour la première fois"L'été à Alger", qui fera partie deNoces. * Lorsque Camus lance Rivages sous légide de son éditeur et ancien camarade Edmond Charlot, le jeune écrivain avait déjà terminé ses études supérieures, fondé le Théâtre du Travail puis celui de lÉquipe, milité pour le projet Blum-Viollette afin détendre le droit de vote en Algérie, contribué à lAlger Républicain, et même dirigé la Maison de la culture dAlger. Avec cette nouvelle revue, il appelle au développement dune littérature de la méditerranée dans la splendeur de son unité, mais surtout de ses contrastes?: «?Cest ce scintillement plein de vie que lon retrouve dans des uvres telles que LEnvers et lEndroit ou Noces, et même dans certains passages de LÉtranger.?» (Hélène Rufat, À travers et par la Méditerranée?: regards sur Albert Camus). Rivages est imprimée assez artisanalement sur les presses de son ami Claude de Fréminville, également contributeur de la revue, qui venait de créer une imprimerie rue Barbès, à Alger. Camus fonde avec lui les éditions CA-FRE (Camus-Fréminville) et publiera Jean Hytier, Léo-Louis Barbès, Christian de Gastyne et Blanche Balain. Ce second numéro deRivages contient en édition pré-originale le célèbre essai camusien "Lété à Alger", dédié à Jacques Heurgon, qui paraîtra en volume dans Noces, également publié chez Charlot. Le troisième et dernier numéro de Rivages consacré à Garcia Lorca ne paraîtra jamais. Les morasses seront saisies et détruites par les autorités, qui exerçaient un contrôle des imprimés dès avant la déclaration de guerre. Après la définitive interruption de Rivages, Camus étendra son engagement méditerranéen à lEurope tout entière victime des totalitarismes en prenant la tête du journal Combat. Rare exemplaire de ce numéro de revue contenant une des toutes premières productions littéraires de Camus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. A very nice copy housed in a beautiful brown half morocco box with gilt lettering to spine and gilt super ex-libris to front board.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"", inscribed to the famous critic of literature and drama, the writer Guy Dumur (1921-1991): ""à Guy Dumur/ l'une des/ [ÉTÉ]s [ÉTÉ being printed an L' crossed out in front, with s added in Camus' hand]/ son vieil et fidele ami/ Albert Camus"" on half-title.The younger Guy Dumur was a close friend of Camus, who hired him to work on ""Combat"" with him. It is reported that he had a great talent for discovering new talent. Since childhood, he was extremely passionate about the theatre and came to work with all the great dramatic figures in Paris at the time. He is also famous for a number of well respected novels. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
S.l., Koutoubia, (2010). Un vol. au format in-8 étroit (228 x 138 mm) de 189 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente de planches photographiques hors-texte. ''Cinquante ans après la mort d'Albert Camus, que reste-t-il de son oeuvre ? Par l'itinéraire qu'il nous propose entre l'Algérie d'hier et celle d'aujourd'hui, sur les lieux-mêmes où Camus se confronta à la condition humaine et aux drames de l'histoire, Stéphane Babey montre la force et la pertinence d'une pensée trop longtemps vouée à la vindicte et à l'incompréhension. D'Annaba où le destin de Camus rencontre celui de saint Augustin à Alger la blanche en passant par Oran la pestiférée, ce livre est un voyage au coeur de la passion algérienne qui anima Camus jusque dans l'exil. Sur les pas d'Albert Camus par le texte et par l'image.'' Excellente condition.
mardi 25 août | 13.4 x 20.9 cm | Une feuille
Lettre autographe signée d'Albert Camus adressée à « Madame Quentin ». Une page sur un feuillet rédigé à l'encre noire, à en-tête de la Nrf, accompagnée de son enveloppe portant l'adresse autographe de sa destinataire. Trace de pli horizontal inhérente à la mise sous pli de la lettre. « Je serai à Paris lundi ou mardi au plus tard (c'est donc le 31 ou le 1). Pouvez-vous demander à Madame Pinker, dès réception de cette lettre, de ne plus faire suivre mon courrier. J'espère que vous avez pu vous reposer un peu pendant le mois d'août et vous envoie mes biens fidèles pensées ». Lorsqu'il habite sa maison à Lourmarin, c'est à sa femme de ménage, Madame Quentin, qu'Albert Camus s'adresse pour les questions logistiques liées à son pied-à-terre parisien, au 4 rue de Chanaleilles, voisin de celui de René Char. L'écrivain réalise plusieurs allers et retours entre ses deux résidences de 1958 jusqu'au 4 janvier 1960, date à laquelle il trouvera tragiquement la mort dans un accident de voiture à Villeblevin dans l'Yonne. L'une de ses ultimes lettres datée du 23 décembre 1959 sera adressée à cette « chère Madame Quentin », dans laquelle, en plus d'une généreuse étrenne de fin d'année, Camus précisera la date de son retour à Paris, comme il le fait dans cette lettre. On joint un télégramme adressé à nouveau à Mme « Quentin 86 Rue de Varennes », en date du « 5-59 ». Les lettres autographes signées d'Albert Camus sont aujourd'hui très recherchées. Celle-ci témoigne du langage prévenant qu'emploie l'écrivain envers Madame Quentin, qui exerce la même profession qu'occupait sa mère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
0 En feuilles
Photo prise lors de la représentation de "L'Etat de siège" de Camus en 1948, au théâtre Marigny. On y voit Camus, Jean-Louis Barrault, le metteur en scène, Arthur Honneger, Maria Casarès, Madeleine Renaud, Pierre Brasseur,Jean Desailly, Pierre Brasseur, Gabriel Cattand, et Balthus qui avait fait les décors. Photographie originale, tirage sur papier baryté, 21 x 20,2 cm. Tampon Lipnitzki - Viollet au dos. Très bon 0
Paris, Galerie André Maurice, (20 avril) 1949. 1 vol. (145 x 225 mm) de 1, [6] et 1 f. Broché. Édition originale. Un des 300 premiers exemplaires sur vélin Marais (n° 47), bien complet de la planche hors texte.
C'est par Jean Grenier, qui présenta Camus à Maguet, et le peintre Marcel Damboise, dont il avait fait la connaissance en Algérie dans les années 30, que Camus s'intéressa aux peintures de Richard Maguet. Les deux peintres résidaient à la villa d'artistes d'Abd-el-Tif, alors que Camus était étudiant en philosophie, vers 1933, et avaient exposé ensemble. Camus avait longuement parlé de ce peintre dans une chronique d'Alger étudiant en 1942. Ce représentant de l'Ecole de Paris, fauché dans un bombardement le 16 juin 1940, à Sully-sur-Loire, sera honoré dès le lendemain par Jean Grenier dans un bel article paru dans Fontaine (n°15, septembre 1941), repris dans la première monographie qui lui sera consacrée, en 1941 toujours, à la Galerie Louis Reynaud, préfacée par Jean Alazard, professeur d'histoire de l'art et fondateur du Musée des beaux-arts d'Alger. Cette seconde exposition fait la part belle au texte de Camus : hormis une illustration - volante - de Maguet, le catalogue n'est constitué que de ce texte. L'ensemble est imprimé à 300 exemplaires, par Mourlot.