Tristan Bernard, Un Mari pacifique. Paris, La Revue blanche, 1901. In-12, 303p. Edition originale de ce roman, exemplaire du tirage courant, enrichi d'un très long envoi, pleine page, à Fernand Vandérem : « Le Vandérem, a dit Lacépède, est un sujet de prime abord un peu déconcertant. » [. ] Mais trêve aux citations. Ce livre est dédié à Fernand Vandérem, à l'ami et à l'écrivain, qui me sont chers tous les deux, et aussi, parce qu'il le faut, à F. V. Mais, entendons-nous, à F. V. propriétaire de steeple ». Exemplaire enrichi du manuscrit du chapitre XVII, un Philosophe, formant 7 feuillets in-4, signé, et portant de nombreuses corrections. Exemplaire enrichi d'une L.A.S. de Bernard à Vandérem, racontant le parcours du manuscrit, racheté par Bernard qui l'offrit donc en 1917 à Vandérem. Provenances : Pierre Dauze (1852-1913), journaliste et bibliophile (vente en 1914, n°2438) ; Tristan Bernard (1966-1947) ; Fernand Vandérem (1864-1939), écrivain (vente en 1940, n°748). Reliure moderne, demi-basane à coins, couvertures et dos conservés, non rogné, manuscrit sous chemise séparée, étui bordé pour le tout. Très bel exemplaire.
Jean-Pierre Bernard dit Bernard-Léon (1785-1858), acteur, dramaturge, directeur de théâtre.
Reference : 006890
Jean-Pierre Bernard dit Bernard-Léon (1785-1858), acteur, dramaturge, directeur de théâtre. L.A.S., 22 août 1827, 1p in-8. Il fixe un rendez-vous à Tetedoux. Ancienne collection JL Debauve. [232]
Jean Dorsal i.e. Emile Bernard (auteur et illustrateur), Le Sol sacré 1914-1917. Tonnerre, J.-Stephen Paquelet, 1920. In-8, 32p. Edition originale et unique, tirée à 100 exemplaires, de ce recueil de poèmes dédié à Albert 1er Roi des Belges. Il est illustré de deux bois d'Emile Bernard sur la couverture. Exemplaire enrichi d'un envoi à son amie Luce Paris : « à Mademoiselle / Luce Paris / de son ami / Emile Bernard » Nous ne trouvons pas grand chose sur cette amie si ce n'est l'existence de souvenirs publiés dans Les Lettres françaises du 30 avril 1959. On notera une petite correction manuscrite p.13. Aucun ouvrage passé récemment sur le marché. Cinq exemplaires conservés en France : BnF, Sainte Geneviève (Paris), BM Lille, BM Versailles et Clermont Université. A priori aucun à l'étranger. Broché - par un simple fil -, papier jauni et un peu cassant en bordure. Rare exemplaire.
[Gardes du Corps du Roi] Bernard Arnoul (?-1640), conseiller du roi, trésorier des cents gentilshommes de la maison du Roi.
Reference : 014866
[Gardes du Corps du Roi] Bernard Arnoul (?-1640), conseiller du roi, trésorier des cents gentilshommes de la maison du Roi. P.S., 31 octobre 1599, 1p in-4. « Je Bernard Arnoul, Con[seill]er du Roy et trésorier des cent gentilshommes de sa maison certiffie à tous qu'il appartiendra que François de Fenieu, escuyer S[ieu]r de la Maisonneufve est l'ung desd[it]s cent gentilsho[mm]es souls la charge de monsieur de marquis de Royan [mots illisibles] employé en l'estat et roolle d'iceux. En tesmoings de quoy j'ay signé le p[rése]nt certifficat à Paris le dernier octobre mil Vc iiiixx dix neuf. Pour certiffica[ti]on. Arnoul ». Gilbert de la Trémoille (?-1603) fut le premier marquis de Royan et, à partir de 1594, le capitaine de la 1ère compagnie des Cent Gentilhommes ordinaires de la Maison du Roi, la garde personnelle du roi. Si Bernard Arnoul est mal connu, son fils Nicolas et ses descendants ont laissé plus de traces. Ainsi, Nicolas Arnoul (1608-1674) fut il un agent secret de Richelieu en Ecosse puis eu un rôle dans la marine à Toulon, comme son propre fils Pierre. Cette famille porta le nom d'Arnoul de Vaucresson. Le document semble être resté longtemps plié, et les deux mots illisible sont dus à un affaiblissement du papier à ce niveau. Le document a été contrecollé sur un papier probablement au XIXe siècle. La famille de Fénieu était originaire du Limousin (Chateauponsac). Elle semble y avoir été attachée jusqu'à son extinction au XIXe siècle. Très rare document sur les Cent gentilshommes. [360]
Bernard Palissy, Anatole France, Oeuvres complètes de Bernard Palissy publiées d'après les textes originaux avec une notice historique et bibliographique et une table analytique par Anatole France. Paris, Charavay, 1880. In-8, XVII-499p. Bonne édition des oeuvres de cet écrivain du XVIe siècle, avec la préface d'Anatole France en édition originale. Anatole France faisait alors de nombreuses préfaces pour Charavay. Exemplaire enrichi d'un envoi à Edmond Toupet des Vignes (1816-1882) alors sénateur et questeur : « à monsieur Toupet des Vignes, / questeur du Sénat, / hommage de l'éditeur / Anatole France / de la biblioth. du sé[nat] ». Les trois dernières lettres de sénat ont été coupées à la reliure. Demi-chagrin rouge, dos à nerfs, quelques rousseurs. Rare exemplaire de cette édition avec envoi.
ca.1800. 4p in-8 (22*14). Chanson, sans titre, commençant par « rapide tems d'une vitesse extrême tu détruis tout. ». Cette chanson est anonyme sur un air de Mr. Le Febvre. Suit une romance, anonyme mais attribuée à Bernard. On la retrouve dans ses ouvres dès 1797. Double feuillet, un peu sali. Rare
Tristan Bernard (1866-1947), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Belle lettre de remerciements pour des compliments de Fleury sur un roman de Bernard. Déchirure au milieu. [388]
Tristan Bernard, Secrets d'état. Paris, Editions du "Monde illustré", 1908. In-12, XII-292p. Edition originale de ce roman policier, enrichi d'un envoi à André Antoine (1858-1943) : « à André Antoine / son ami / Tristan Bernard ». Exemplaire sur papier courant, sans grand papier annoncé. Toutefois, il y a un tirage à 10 exemplaires sur papier hollande selon Talvart. Ce roman, qui raconte l'histoire d'un complot contre le souverain du Bergenslan, est aussi un un réquisitoire contre la peine de mort. Citons notamment ce passage qui répond à la fameuse phrase d'Alphonse Karr (« Que messieurs les assassins commencent. ») : « La boutade « Que messieurs les assassins commencent » est une des paroles les plus misérables qu'on ait pu prononcer , tempête le romancier. ?Le plus coupable n'est pas celui qui commence, mais celui qui continue et la société est beaucoup plus coupable que l'assassin parce qu'il est ignorant et corrompu tandis qu'elle est savante et policée ». Demi-percaline à coins, tête dorée, couvertures conservées. Rare exemplaire avec envoi.
Augustin Bernard (1865-1947), géographie historien. L.A.S., 19 avril 1928, 1pœ . Il annonce à un ami son arrivée à Oran. Il est question de détails pratiques surtout. Bernard occupait une chaire de Colonisation de l'Afrique du Nord à la Sorbonne.
Jules Vallès, Le Bachelier géant ou les confessions d'un saltimbanque. Paris, Auguste Blaizot, 1943. In-4, 83p. Unique édition à part de ce texte contenu dans Les Réfractaires (1865). Tirée à 250 exemplaires, n°178/200 Rives, et illustrée par Bernard Naudin de pointes sèches reprises au burin. Reliure signée en pied Pierre-Lucien Martin, demi-maroquin vermillon à coins, filets à froid en bordure, dos lisse, titre en long, tête dorée, couvertures et dos conservés. Magnifique exemplaire.
Martin-Bernard, Martin Bernard dit (1808-1883), ouvrier typographe et député de la Loire, révolutionnaire républicain, en prison de 1839 à 1848.
Reference : 000352
L.A.S., Paris, mars 1872, 2p In-8 (35 lignes environ). Il écrit à César Bertholon qui lui a demandé son adhésion pour la création du journal Le Républicain de la Loire, ce qui l'enchante. Il aurait « vivement regretté » qu'on le lui demande pas son adhésion. Autographe peu courant, autour de la création de ce journal, dont le premier numéro paraître le 1er avril 1873 et connaîtra plus de 5000 numéros
Bernard Lajarrige (1912-1999), comédien. P.A.S., 19 avril 1982, 1p in-12. Extrait d'un album, « en souvenir d'Emile l'africain et de l'Auberge de l'abîme », films dans lesquels il a joué. [422]
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française.
Reference : 017192
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française. L.A.S., 7 septembre 1824, 1p in-8. Au peintre L Marin i.e. Louis-Stanislas Marin dit Lavigne (1797-1860), élève de Girodet et Vernet. « Monsieur, Je suis malade depuis trois jours, tout me porte à croire que cette indisposition n'aura point de suite, mais je ne puis encore vous fixer, d'une manière bien certaine, le jour et l'heure où il me sera possible de me rendre chez vous. Un nouvel avis vous fixera sur cet objet. En l'attendant, veuillez bien me croire, Monsieur, votre très dévoué serviteur Joanny ». Marin fit bien le portrait dont il est question ici. Joanny était alors représenté dans le rôle de Manlius dans la pièce éponyme, de mme de Villedieu et ce portrait a paru dans Portraits d'Acteurs et d'Actrices dans different roles (recueil de 42 planches publiées par F Noël). Peu commun. [403]
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française.
Reference : 017193
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française. L.A.S., Lyon, sd [ca.1810?], 1p in-8. A un ami Edouard A.., sur un papier vert. « Citoyen Edouard, Vous voyez que j'ai tenu parole : j'espère que vous serez content et de l'exactitude et de l'écriture. Si vous voulez en faire plusieurs exemplaires, hâtez-vous, car la personne n'a pas longtemps à rester à Lyon. Si vous voulez me parler, venez ce soir au Grand Théâtre, je joue dans la dernière pièce ; dans tous les cas, je vous le répète, hâtez-vous ! Je n'ai pas encore vu Giraud. peut-être le verrais-je ce soir et je vous ferai sa réponse. Tout à vous. Joanny ». Joanny était alors premier tragique au Théâtre de Lyon. Il semble avoir été actif à Lyon au moins de 1802 à 1811. Peu commun. [403]
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française.
Reference : 017194
Jean-Bernard Brissebarre dit Joanny (1775-1849), acteur, sociétaire de la Comédie-Française. L.A.S., Lyon, sd [ca.1810?], 1p 1/2 in-4. A un ami Edouard A.., sur un papier vert. Longue lettre à propos d'un « citoyen Giraud » qui a soigné de nombreuses personnes de la gale et de maladies vénériennes, notamment une « Clarisse, fille publique » avec laquelle il a habité. Il est aussi question de copies d'un mémoire. Peu commun. [403]
Bernard Pierre Magnan (1791-1865), maréchal de France. L.A.S., Paris, 21 octobre 1852, 1p in-8. Il demande une loge à son correspondant pour le lendemain. [398]
Bernard Zimmer (1893-1964), écrivain, scénariste, dialoguiste. 3 L.A.S., 18 juillet 1927, 20 avril 1928 & sd, 3p in-8 & 2p in-12. A l'écrivain Jean Ajalbert (1863-1947). Concernant son souhait d'obtenir la Légion d'Honneur, des félicitations pour celle d'Ajalbert et ses regrets qu'Ajalbert n'ait pas eu son invitation pour Les Oiseaux d'Aristophane en 1928. [385]
Jean-Bernard Mary-Lafon (1810-1884), écrivain, historien. L.A.S., Montauban, 8 janvier 1879, 1p in-8. Il remercie son correspondant et « je vous envoie en reconnaissance un échantillon de notre poésie locale qui a surtout le mérite de représenter au plus vrai l'esprit[?] du dialecte quercinois. C'est une branche un peu rude mais assez pure encore de l'arbre roman ». [380]
Tristan Bernard (1866-1947), écrivain. C.A.S., sd, 2 lignes. « Merci, cher ami, et bien à vous. Tristan ». [380]
[Aix-en-Provence] Toussaint-Bernard Émeric-David, Discours prononcé par le Maire d'Aix, dans le temple de la raison, le 23 thermidor, pour la Fête du 109 août 1792. Aix-en-Provence, Prosper Mouret, an 2 [1792]. In-8, 8p. Le temple de la raison était en réalité l'église de La Madeleine. Emeric parle des « temps calamiteux » de la monarchie, « temps de honte » et se montre ennemi de Robespierre et ses « complices ». Anciennement pliée en deux, probablement longtemps. Petit trou au dernier feuillet, au niveau du pli. Papier légèrement usé au niveau du pli sur ce même feuillet. Plaquette non répertoriée. [91]
Bernard-Germain de Lacépède (1756-1825), homme politique, député, grand chancelier de la Légion d'Honneur, zoologiste.
Reference : 015077
Bernard-Germain de Lacépède (1756-1825), homme politique, député, grand chancelier de la Légion d'Honneur, zoologiste. L.A.S., Epinay-sur-Seine, 14 mai 1820, 1p in-4. Au peintre Claude-François Mirault (1784-1862), président [alors secrétaire] de l'Athénée des Arts. « Monsieur, Je reçois à la campagne la lettre et les billets que vous venez de me faire l'honneur de m'adresser. Midi est passé : et je ne puis plus espérer de partager aujourd'hui tout ce que font éprouver au public éclairé les séances de l'athénée des arts. Veuillez bien, Monsieur, agréer et présenter à M. votre président, ainsi qu'à vos autres célèbres confrères, l'hommage de ma reconnaissance, et de tous mes regrets ». Second feuillet avec l'adresse en partie absent (découpé). La partie avec le cachet de cire aux armes est conservée, la partie avec l'adresse est découpée et collée sur le premier feuillet. Sympathique lettre. [368]
Victor Bernard (1828-1890), écrivain. L.A.S., 7 décembre [ap. 1875], 1p in-12. Il envoie à son correspondant, Franchi, deux places pour La Créole le lendemain. Il s'agit d'une opérette d'Offenbach. [134-2]
Victor Bernard (1828-1890), écrivain. L.A.S., 30 décembre, 1p 1/2 in-12. A un ami, Franchi, pour le remercier d'un envoi et lui parlant d'opérettes, notamment d'Offenbach. [134-2]
Gabriel de Pontoise ou Ponthoyse (ca.1501-av.1555), conseiller et médecin ordinaire du roi Henri II et du dauphin (futur François II), originaire de Saint Barthélémy d'Anjou, sieur de la Romanerie. Son père Bernard, qui était aussi médecin, fut médecin du pape Alexandre VI et son épouse, Louise de Sainte-Marte est dame d'honneur de la Reine-mère.
Reference : 013864
Gabriel de Pontoise ou Ponthoyse (ca.1501-av.1555), conseiller et médecin ordinaire du roi Henri II et du dauphin (futur François II), originaire de Saint Barthélémy d'Anjou, sieur de la Romanerie. Son père Bernard, qui était aussi médecin, fut médecin du pape Alexandre VI et son épouse, Louise de Sainte-Marte est dame d'honneur de la Reine-mère. P.S. « Deponthoyse », 13 octobre 1552, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Intéressante pièce certifiant les « drogues et médicamens fournys » par les apothicaires du dauphin, Noël Chastin et Martin Da., tant pour le duc d'Orléans [futur Charles IX], que la reine [Catherine de Médicis], madame Elisabeth [fille d'Henri II, future reine consort d'Espagne], madame Claude [autre fille d'Henri II] et le duc d'Angoulême [futur Henri III], ainsi que pour leurs chambres. [330-2]
Bernard-Germain de Lacépède, Histoire naturelle des quadrupèdes ovipares et des serpents. Paris, P. Didot et Firmin Didot, an VII-1799. 4 volumes in-18, front.-379p, 416p, 350p & 386p et 49 planches hors-texte. Nouvelle édition de cet important ouvrage publié la première fois en 1788-1789. Quand Lacépède publie cet ouvrage, c'est le premier ouvrage d'envergure sur les amphibiens et les reptiles destiné au grand public. Ouvrage complet des 50 planches dont le portrait de Lacépède en frontispice et les 49 planches hors-texte finement aquarellées (et souvent sous serpente). 12 planches au tome I, 15 au II, 6 au III et 16 au IV. Les gravures sont habituellement laissées en noir, les exemplaires aquarellés semblent rares. Cette nouvelle édition faisait partie de l'importante édition de « L'histoire naturelle de Buffon, nouvelle édition, revue et continue par M.Lacépède », en 74 volumes. La publicité au dos du faux-titre du tome 1 indique d'ailleurs qu'il était possible d'acquérir chaque partie séparément, la notre en 4 volumes étant la plus petite. Pleine basane marbrée, dos orné, pièces de titre et tomaison maroquin, roulette encadrant les plats, tranches marbrées. 3 coiffes avec petit manque, usures aux coins, deux volumes avec petits manques près des coupes. Quelques rousseurs. Très bel exemplaire aux gravures aquarellées.