1917 Paris. Emile-Paul Frères. 1917. 1 volume in-12, broché. (1) f. ; 110 pp.
Edition originale. 1 des 30 exemplaires numérotés sur Japon, seul grand papier. Réunion de 7 articles de Maurice Barrès, attaquant Louis Malvy, ministre de l'Intérieur, en l'accusant d'espionnage et de trahison au profit de l'Allemagne. Il démissionnera en septembre 1917.
1922 Paris. Les Cent Bibliophiles. 1922. 1 volume in-8 , plein maroquin bleu, triple filet doré s’entrelaçant en encadrement sur les plats, dos à nerfs orné légèrement passé, titre doré, tranches dorées, bordures intérieures ornées de motifs dorés, couvertures et dos conservés. Reliure signée Yseux suc. Thierry Simier.
Illustré de pointes sèches en couleurs de Malo RENAULT : 2 à pleine page dont 1 frontispice, 13 en-têtes et de nombreuses compositions in-texte, bandeaux et ornements.Edition tirée à 130 exemplaires numérotés, celui-ci non nominatif.
Paris Alphonse Lemerre 1888 Demi-reliure
EDITION ORIGINALE dont il n'a pas été tiré de grand papier. Bon exemplaire en reliure d'époque : bradel demi-percaline grise, fleuron et lettre or sur pièce de titre au dos lisse, première de couverture avec petits manques angulaires conservée. ENVOI AUTOGRAPHE signé de Barrés "à Paul Adam, son ami" . >Livre fondateur de l'oeuvre de Maurice Barrès et premier volume de la trilogie qui constitue "Le Culte du moi". Bon 0
Numéro spécial de la revue "La Plume" n° 47 1891 1 vol. broché in-8, en feuilles, p. 119 à 136. Texte sur double colonne et une illustration inédite de A.-F. Cazals. Au sommaire : Maurice Barrès (La littérature du " Moi "), Anatole France (Le Jardin de Bérénice), Charles Maurras (Une réponse de Lazare le réssucité à Sénèque le Philosophe), Léon Deschamps (Les théories de Maurice Barrès appréciées par M. Ernest Lavisse), Léon Dequillebecq (Le Bonheur de mourir), etc. Couverture très légèrement passée (comme toujours, sinon intérieur très correct. Ex-libris.
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. papier gris avec titres en noir, bon état
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924)
P., Emile-Paul Frères, 1917, pt in-8°, 110 pp, broché, couv. salie (couverture papier ivoire avec auteur en noir, titre et éditeur en rouge), bon état. Edition originale, tirage numéroté sur vélin (n° 860), non justifié
Barrès publie en 1917, dans l’Echo de Paris, une série de sept articles, intitulée « En regardant au fond des crevasses » dans lesquels il apostrophe le gouvernement. Les crevasses pour Maurice Barrès ce sont toutes les « affaires » d’espionnage et de trahison en cours comme celle dite « l’affaire du Bonnet Rouge ». Barrès et le journal "L'Action Française" accusent Louis Malvy, alors ministre de l'Intérieur, de trahir la France en fournissant à l'Allemagne des renseignements militaire et diplomatiques. Pour se défendre et se disculper, Malvy provoque un débat à la Chambre des Députés. Mais il sera forcé de démissionner en septembre 1917, et une juridiction d'exception sera créée en vue de son inculpation. Barrès rapporte avec véhémence les arguments de son attaque contre Malvy à la Chambre et divers éléments à charge. — "... Nous voici arrivés à 1917, aux moments sombres de la guerre : par une suite de fautes inconcevables, les généraux vainqueurs, les hommes de la Marne et de la Somme, se trouvent écartés. Un Gouvernement faible, d'économistes, d'idéologues ; à l'offensive manquée d'avril, à la chute de tant d'espérances succède un accès de découragement, qu'aggrave une redoutable attaque par l'intérieur. C'était un pullulement de louches personnages, d'aigrefins, de figures équivoques et véreuses; des allées et venues suspectes au delà des frontières, des complaisances inquiétantes et des complicités inavouables de la Sûreté ; une presse immonde au grand jour salissait la patrie, déshonorait la gloire, bafouait l'énergie, excusait l'abandon ; il y avait des chèques saisis et rendus par ordre à des bandits, des secrets étranglés au fond d'une prison avec un lacet de soulier; c'était une entreprise de démoralisation, derrière laquelle on devinait toujours le même personnage, qui pontait sur la défaite de la patrie. Le Gouvernement hésitait. Mais il faut lire dans Barrés l'histoire de ces dix mois. Ce fut l'heure la plus critique de la guerre : on faisait la guerre sur deux fronts, – contre l'ennemi du dehors et contre l'ennemi du dedans ; contre les gaz allemands et contre le défaitisme et le pacifisme à l'intérieur. C'est dans ces moments-là que Barrés est sublime. Pudique, retenu, un peu contraint dans l'enthousiasme, la colère le rend superbe : superbe de courage, d'indignation et de mépris. Le terrible pamphlétaire, le cruel polémiste n'eut jamais plus de génie : il a des paroles qui soufflettent, de ces mots qui sont des fers rouges. Les séances de la Chambre, la suite de scènes atroces qu'il intitule : “Dans le cloaque”, “En regardant au fond des crevasses”, valent les plus belles pages de Leurs figures : ce sont les Châtiments du régime parlementaire. « J'ai, disait-il, le don de voir clair. » (...) Mais Barrés ne s'en tint pas là : il eut aussi son heure d'histoire, le jour ou il dénonça en pleine Chambre la « canaille du Bonnet rouge », et où un ministre livide, devant son réquisitoire, s'abîma comme une loque, convaincu de forfaiture. Ce jour-là, la France respira mieux..." (Pierre Troyon, Revue des Deux Mondes, 1924)
Maurice Barrès, 1884, un volume in-12 broché. Tous les textes sont de Maurice BARRES. LES TACHES D'ENCRE seront absorbées par LA REVUE CONTEMPORAINE en 1885. Des rousseurs et une tache claire à quelques pages sur la marge. Bon état et solide.
[# ILLUSTRATEUR: Denis Maurice] - # AUTEUR: Barrès Maurice
Reference : 2867
(1930)
# AUTEUR: Barrès Maurice # ILLUSTRATEUR: Denis Maurice # ÉDITEUR: Eos - Paris # ANNÉE ÉDITION: 1930 # ENVOI, BEAUX PAPIERS: Vélin pur fil BFK filigrané Maurice Barrès # COUVERTURE: Souple illustrée à rabats - sous chemise cartonnée rouge brique illustrée - à double lacets - titre manuscrit au dos # DÉTAILS: In 4° en feuilles sous chemise à lacets de soie 2ff.vierges+ 2ff. (faux titre, titre)+ 88pp.+ 4ff.(dont 2 vierges) 20 bois gravés en couleurs dont 10 hors-texte, 6 vignettes et culs de lampe. N° 185 des 225 exemplaires tirés par l'imprimerie nationale. Les illustrations de Maurice Denis ont été gravées sur bois par les frères Beltrand et tirées sur leurs presses par M. Lacou, Lainé et Vaganay. Cet exemplaire porte les initiales E.H. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
# ÉTAT: Bon état, non coupé.
Paris, Arthème Fayard, 1924. In-12, relié en demi-maroquin, tête dorée, couvertures et dos conservées, 193 pp.
Édition originale numérotée sur papier pur lin. Bel exemplaire. Photos sur demande.
Maurice Barrès Paris 1884 4 numéros in-12 brochés sous couvertures imprimées N°1: 5 novembre 1884. - N°2: 5 décembre 1884. - N°3: janvier 1885. - N°4: février 1885. Tous les textes sont de Maurice BARRES. Très rare collection complète. LES TACHES D'ENCRE seront absorbées par LA REVUE CONTEMPORAINE en 1885. Bons exemplaires.
Paris, Ventadour, 1956 1 volume 11,7 x 18,7cm Broché sous couverture rempliée au 1er plat orné d'un petit portrait. 201p., 3 feuillets. Bon état.
Edition originale. Enfance, jeunesse et débuts littéraires de Maurice Barrès (1862-1923), par le médecin et historien littéraire Henri MONDOR (1885-1962); avec citations de lettres inédites de l'écrivain (de 1881-1882) "où la narration juvénile des impatiences [...] a semblé [à l'auteur] d'un accent révélateur et persuasif". 1er plat orné d'un petit portrait d'après [Camille ?] DELETANG. Tirage à 1708 exemplaires; 1 des 1500 sur alfa mousse, justifié n°237 (après 1 sur japon, 11 sur Montval et 21 sur pur fil).
Ensemble comprenant : 1 carte postale autographe signée de Léon Reppelin (auteur de Sous les Ailes de la Mort, poèmes du front), datée du 31 août 1916 / 1 LAS de l'oncle d'un sous-lieutenant : "Monsieur le député... le 22 septembre dernier, j'apprenais par un de ses camarades que mon neveu, Louis de Montera, docteur en droit, sous-lieutenant de réserve au 1er tirailleurs, avait été tué le 12 septembre à Boucharesnes d'une balle en pleine tête au moment où, avec sa section de mitrailleurs, il atteignait la tranchée allemande. La confirmation de sa mort ne nous a pas encore été annoncée et sa pauvre mère affolée me demande si elle est bien réelle. ... Si j'ai bonne mémoire, M. Millerand, alors ministre de la Guerre, avait, à la suite d'une interpellation, annoncé que des instructions étaent données pour que les familles soient avisées dans le plus bref délai des malheurs qui les frappent [ ... ] " On joint un extrait des lettres du sous lieutenant Louis de Montera / 14 enveloppes de provenance diverses (Pierre Benoît, Jean Tharaud...) / Un discours format in-8 de 8 feuillets, un indication manuscrite précise : Imprimerie Sirven, 26 juillet 1915 (avec petit manque sur la pliure centrale)
Bon ensemble.
4 pp. in-12 (210 x 135), à l'en-tête de la Chambre des députés.
Maurice Barrès (1862-1923) répond à "un petit mot désagréable" envoyé par un de ses "confrère[s]", probablement François de Curel (1854-1928) romancier et auteur dramatique.Il tente de dissiper un malentendu auprès de son interlocuteur concernant le choix de l'organisateur d'un gala durant lequel il fut invité à prendre la parole : "j'ai reçu la visite du sculpteur Pallez - Lucien Pallez, 3 rue Joseph Baré, Ve qui m'a dit que je rendrais service en prenant la parole ".Le destinataire de la missive semble avoir été très peiné de se faire doubler par Maurice Barrès : "J'aurais été heureux de vous céder ma place et plus simplement de vous voir une place, mon cher aîné, devant moi".Il insiste, par ailleurs, sur sa démarche : "Pour Colette, j'ai dit nettement que je refusais si l'on ne parvenait pas à jouer quelque chose de Curel, né à Metz, dont l'oeuvre vaut mieux que Colette." Par Colette, Barrès désigne probablement son ouvrage paru en 1909, intitulé Colette Baudoche, mettant en scène une jeune fille de Metz.
Maurice Barrès, né le 17 août 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine, est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Il est l'un des écrivains les plus influents dans la France de la Belle Époque, et l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Sisley Huddleston, né le 28 mai 1883 et mort le 14 juillet 1952 est un journaliste et écrivain britannique. Il est rédacteur en chef d'un journal des forces britanniques pendant la Première Guerre mondiale, et réside ensuite à Paris jusque dans les années 1930, écrivant pour le Times (Londres) et le Christian Science Monitor. Il publie en 1929 Europe in Zigzags, dans lequel il soutient le manifeste paneuropéen de Richard von Coudenhove-Kalergi, puis en 1933 War Unless, qui est un appel "délibérément alarmiste" à la révision du traité de Versailles. Il séjourne en France pendant la Seconde Guerre mondiale, prend la nationalité française et témoigne par écrit de sa sympathie pour le régime du maréchal Pétain, qu’il a l’occasion d’interviewer. Lettre autographe signée de Maurice Barrès adressée à Sisley Huddleston - Neuilly-sur-Seine, 17 juin 1922 - 1 page sur un feuillet à en-tête de la Chambre des Députés (format 13,5 x 21) - bon état, pliure liée à l'envoi, plissures dans les coins "Mon cher confrère, Je suis bien fâché d'avoir tant tardé à répondre à votre aimable lettre. Êtes-vous [...] à venir jusqu'au Boulevard Maillot mercredi vers onze heures (en me répondant) ou préférez-vous la Chambre vendredi matin (encore en me répondant). Je vous serre la main, oui, très heureux de serrer une main du Times, et vive la vieille Angleterre et l'amitié franco-britannique. Barrès"
Félix Juven, éditeur. Sans date [1903]. In-8°, reliure demi-basane marron. VIII + 311 pages. E.O. sur papier ordinaire. Sur la page de garde ont été collées : une carte de visite de Maurice Barrès avec ses " Félicitations et remerciements " manuscrits, et l'enveloppe (avec adresse du destinataire écrite de la main de Barrès) ayant servi à l'envoi de cette carte.
Exemplaire modestement relié mais correct et exempt de rousseurs.
1960 1960 Lausanne La Guilde du livre 1960 1 294[pp] Tirage justifié, exemplaire hors-commerce Exemplaire n°5683
Pour Barrès, la vie morale est indissociable de cette conscience immanente. Lâme nest véritablement elle-même quenracinée. Abandonner sa terre, cest perdre une partie de soi. Etat de conservation excellent , Intérieur frais Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Paris, Editions EOS, 1930 ; in-4 en feuillets, couverture rempliée rouge-brique, sous chemise cartonnée à larges rabats et lacets de soie de même couleur et illustrée d’un grand bois gravé bistre, dos en percaline bistre ; (4) feuillets, 88 pages, (4) feuillets ; 20 bois gravés en couleurs dont dix hors-texte, six vignettes et culs-de-lampe et un grand bois illustrant l’étui et la couverture.
Tirage à 225 exemplaires (N°150) sur vélin pur fil teinté BFK de Rives filigrané " Maurice Barrès ". Percaline fendillée aux deux mors du premier plat. Superbe ouvrage admirablement illustré par Maurice Denis, en très bel état.
Phone number : 06 60 22 21 35
1906 Paris, Sansot 1906,Bibliothèque Internationale d'Edition,Edit. Sansot ,In 16 etroit; br. 161 pp.(Papier jauni) . Premier tirage dos arraché en partie.,fente a une charniere, sinon bon ex. Ed. orig. sur papier courant,
BARRES, Maurice - Annotations par Philippe Barrès - Préface de François Mauriac
Reference : 122567
(1965)
1965 Editions Au Club de l'Honnête Homme, à Paris - 1965 - Fort in-8, cartonnage de l'éditeur, sous protection plastique - 521 pages - Petit cahier de reproductions photographiques in-fine - Edition sur Chiffon du Marais des Papeteries Arjomari numérotés de I à CCCL, Exemplaire N°CCLXXI
Bon état bon
Paris Editions du Seuil, coll. "Ecrivains de toujours" 1954 1 vol. broché in-12, broché, couverture illustrée, 191 pp., nombreuses reproductions et fac-similés en noir et blanc et une bibliographie. Edition originale avec cet envoi autographe signé de l'auteur : " À Henry de Montherlant, pour que Barrès revienne, en respectueux hommage".
Paris, Plon, 1926 ; in-8, grand papier, 6-II-284 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 920/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition originale.
Paris, Éditions Georges Crès & Cie, 1916 ; in-12, 184 pp. + 16 pp. d'extrait du catalogue, broché (en partie non coupé). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Collection «Bellum».
Paris, Plon, 1924 ; in-8, grand papier, 8-272 pp., broché (dos insolé, quelques rousseurs). Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 272/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma. Édition définitive.
Paris, Plon, 1921 ; in-8, grand papier, 6-XXX-264 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 1093/1100, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma.
Paris, Plon, 1932 ; in-8, grand papier, 12-324 pp., broché. Maurice Barrès est né en 1862 à Charmes (Vosges) et mort le 4 décembre 1923 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un écrivain et homme politique français, figure de proue du nationalisme français. Le premier axe de sa pensée est « le culte du Moi ». Il affirme que notre premier devoir est de défendre notre moi contre les « Barbares », c'est-à-dire contre tout ce qui risque de l'affaiblir dans l'épanouissement de sa propre sensibilité. Le second axe est résumé par l'expression « la terre et les morts » qui témoignent de l'évolution de Maurice Barrès vers le nationalisme républicain et le traditionalisme, l'attachement aux racines, à la famille, à l'armée et à la terre natale. Il est resté l'un des maîtres à penser de la droite nationaliste durant l'entre-deux-guerres. Exemplaire numéroté 471/1150, tiré sur papier pur fil des Papeteries Lafuma.