, , 1929-1938. 107 articles manuscrits de 4 à 5 feuillets chacun sous étui vélin muet.
Recueil autographe non daté des chroniques de la langue française d’Abel Hermant, publiées dans Le Temps puis éditées en volumes de 1929 à 1938. Chaque article est précédé du titre de départ : Défense de la langue française.« Abel Hermant est sans doute la figure archétypale du puriste de l’entre-deux-guerres. Comme plusieurs autres, ce n’est pas un savant, mais un lettré qui commença sa carrière littéraire par des romans. Normalien doué d’une solide culture classique, il démontre son conservatisme culturel et linguistique en devenant, en 1911, membre du comité de direction de la ligue "Pour la culture française". Lorsqu’il entre à l’Académie française en 1927, il a déjà publié deux livres traitant de la grammaire sous une forme fictionnelle : Xavier ou les entretiens sur la grammaire française (1923) et les Lettres à Xavier sur l’art d’écrire (1926). C’est dans ces ouvrages qu’il introduit le personnage de M. Lancelot, vieil amateur de grammaire retiré du monde. Le personnage (inspiré du grammairien de Port Royal Claude Lancelot 1615-1695, dont il est le descendant fictif) lui sert ensuite de pseudonyme transparent pour les chroniques de langue qu’il fait paraître dans le supplément littéraire du Figaro puis au Temps. Ces chroniques, qui donnent l’occasion à Hermant de commenter le courrier des lecteurs, ont ensuite été rassemblées en plusieurs volumes : Remarques et Nouvelles remarques de Monsieur Lancelot (1929), Les Samedis de Monsieur Lancelot (1931), Chroniques de Lancelot du Temps (1936-1938). Les écrits d’Hermant, et pas seulement sa Grammaire de l’Académie, ont connu un succès considérable, si l’on en croit le nombre de correspondants mentionnés, le nombre de tirages des livres, mais surtout celui des auteurs qui le citent en modèle – qu’il s’agisse de Thérive, de Moufflet, de Joran ou de Grevisse. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, Abel Hermant est une figure de référence du purisme, aussi bien comme chroniqueur que comme écrivain.» (Vincent Berthelier).L'oeuvre d'Abel Hermant (1862-1950) est une chronique humoristique de son temps : moeurs « républicaines » (Monsieur Rabosson, 1884 ; la Carrière, 1894), monde libertin et « parisien » (Confidences d'une aïeule, 1893 ; Confidences d'une biche, 1909), modes sentimentales (Serge, 1891). Élu à l'Académie française en 1927, il en fut exclu en 1945, et condamné à la réclusion perpétuelle pour « intelligence avec l'ennemi ayant favorisé ses entreprises dans le pays » pendant l'Occupation. Vincent Berthelier, Le style réactionnaire : positions de la droite littéraire française sur la langue et le style au XXe siècle, thèse 2021.
Paris, 161, Rue de Courcelles, 1913, in-4, 35 + 31 pp, Brochés, couvertures illustrées en bleu, Réunion de deux bulletins illustrés comprenant un historique de la maison, les éléments constitutifs des ascenseurs électriques, l'installation et la sécurité, des considérations sur le choix du modèle et un bulletin consacré à leur manutention. Cachet ex-libris de M. Gaucherand de Lyon. Bon état. Couverture rigide
Bon 35 + 31 pp.
Paris, 1894, in-8, 256 pp, 1 pl, Demi-chagrin brun foncé, dos à faux nerfs, Première édition en librairie, après la parution dans les Mémoires de la Société d'Anthropologie de Paris (tome V, IIIe série ; 2e fascicule), du dernier grand travail du linguiste et ethnologue Abel Hovelacque, publié en collaboration avec son ami et compagnon de voyage, le Dr Hervé : il a été fait d'après des observations méticuleuses destinées à retrouver, dans les populations du Morvan, un "élément celte [qui aurait] victorieusement résisté" aux "pénétrations des dolichocéphales blonds". Une grande partie de l'ouvrage est consacrée aux études de crânes. Cette étude est ornée d'une planche de reproductions photographiques représentant différents types morvandeaux ; elle contient également quelques figures et cartes dans le texte, notamment des cartes géologiques et statistiques, ces dernières démontrant la répartition de la population du Morvan selon la couleur des yeux et des cheveux. Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il est l'auteur de plusieurs travaux qui ont contribué à répandre les théories scientifiques de l'inégalité des races. Il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Charnières un peu frottées. Bon état intérieur. Couverture rigide
Bon 256 pp., 1 pl.
, 1868-1896, in-8, 17 pièces, plusieurs formats réimposés en un volume, Demi-chagrin brun foncé de l'époque, dos à faux nerfs, premières de couverture conservées, Intéressante réunion d'ouvrages, de plaquettes et d'extraits, constituant un excellent aperçu des travaux et de la pensée d'Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896), de la linguistique pure à la linguistique naturaliste, de l'anthropologie physique à l'ethnographie européenne. Les pièces sont reliées dans l'ordre suivant : - Instructions pour l'étude élémentaire de la linguistique européenne. Paris, Maisonneuve, 1871. 131 pp. - Mémoire sur la primordialité et la prononciation du r-vocal sanskrit. Paris, Maisonneuve, 1872. 28-[1] pp. - L'Avesta. Zoroastre et le mazdéisme. Première partie : introduction. Paris, Maisonneuve, 1878. 114-[1] pp. - Observations sur un passage d'Hérodote concernant certaines institutions perses. Paris, Maisonneuve, 1875. 28 pp. - Les deux principes dans l'Avesta. (sl. sn, 1876). 15 pp. (un passage censuré page 10). - Conférence transformiste. L'évolution du langage. Extrait des Bulletins de la Société d'anthropologie. Paris, Typographie A. Hennuyer, 1885. 23 pp. - Ahura Mazdâ. 16 pp. (s.l, s.n, s.d.) - Langues, races, nationalités. Deuxième édition. Paris, Ernst Leroux, 1875. 40 pp. - Les Slaves du sud en Hongrie. Extrait de la Réforme économique. Rouen, Léon Deshays, 1876. 20 pp. - "Notice sur les subdivisions de la langue commune indo-européenne". Paginé 475 à 479. Extrait de la Revue d'anthropologie, tome I, 1872. - Lettre sur l'homme préhistorique du type le plus ancien. Sur la structure de ses restes et sur son origine. Paris, Reinwald, 1875. 16 pp. - La théorie spécieuse de Lautverschiebung. Paris, Maisonneuve, 1868. 18 pp. - "Contribution à l'étude de l'occipital". 6-[1] pp. Extrait de l'Association française pour l'avancement des sciences, Congrès de Lille 1874. - "Communication sur les races inférieures". Paris, Imprimerie Nationale, 1880. Tiré à part, extrait du Compte-rendu sténographique du Congrès international des sciences anthropologiques (16-21 août 1878). - Hovelacque et Georges HERVÉ, "Étude de 36 crânes dauphinois". paris, Félix Alcan, 1894. Paginé 188 à 200. Extrait de la Revue mensuelle de l'École d'anthropologie de Paris (4e année, VI, 15 juin 1894). - "La taille dans un canton de Ligure". Paris, Félix Alcan, 1896. Paginé 51 à 53. Extrait de la Revue mensuelle de l'École d'anthropologie de Paris (6e année, II, 15 février 1896). - "Sur la juxtaposition de caractères divergents à propos de crânes de Birmans". Paris, G. Masson, 1888. Paginé 681 à 683. Extrait de la Revue d'anthropologie (17e année, III). Cet ensemble démontre la manière dont Hovelacque entremêla et utilisa ces disciplines : en rapprochant les données linguistiques et les données anthropologiques, il parvint à la conclusion explicite de l'inégalité des langues et des races. C'est à ce rapprochement que Ferdinand de Saussure s'opposera dans son célèbre Cours de linguistique générale de 1916 (Cf : Piet Desmet. "Abel Hovelacque et l'école de linguistique naturaliste : l'inégalité des langues permet-elle de conclure à l'inégalité des races ?". In: Histoire Épistémologie Langage, tome 29, fascicule 2, 2007. Le naturalisme linguistique et ses désordres, sous la direction de Sylvain Auroux. pp. 41-59). Hovelacque fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique : on lui doit notamment une étude sur l'Avesta et une grammaire de l'avestique, la première publiée en langue française. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Les théories d'Hovelacque sont Couverture rigide
Bon 17 pièces, plusieurs formats
Paris, Adrien Delahaye, 1887, in-8, fort volume, [2]-XI-654-[1] pp, demi-chagrin brun foncé de l'époque, dos à faux nerfs, Quelques figures dans le texte. Première édition. L'ouvrage a été co-écrit par l'anthropologue et linguiste Abel Hovelacque et son ami et compagnon de voyage, le Dr Hervé. Tous deux collaboreront également, sept ans plus tard, aux Recherches ethnologiques sur le Morvan. L'ouvrage comprend quatre parties : Anthropologie zoologique ; anthropologie ethnique ; antropologie préhistorique ; ethnographie. Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il est l'auteur de plusieurs travaux qui ont contribué à répandre les théories scientifiques de l'inégalité des races. Il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Bon exemplaire. Déchirure sans manque à une page. Couverture rigide
Bon fort volume, [2]-XI-654-[1]
Paris, Delahaye et Lecrosnier, 1887, in-8, XI-654 pages, Demi-chagrin havane, dos orné. Reliure de l'époque, Quelques figures dans le texte. Première édition. L'ouvrage a été co-écrit par l'anthropologue et linguiste Abel Hovelacque et son ami et compagnon de voyage, le Dr Hervé. Tous deux collaboreront également, sept ans plus tard, aux Recherches ethnologiques sur le Morvan. L'ouvrage comprend quatre parties : Anthropologie zoologique ; anthropologie ethnique ; anthropologie préhistorique ; ethnographie. Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il est l'auteur de plusieurs travaux qui ont contribué à répandre les théories scientifiques de l'inégalité des races. Il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Dos légèrement passé, petite tache en marge des derniers feuillets, mais bel exemplaire. Couverture rigide
Bon XI-654 pages.
P., Lib. Léon Vanier, A. Messein succ., 1910. In-12, broché, couv. ill. imprimée en rouge et noir, 288 pp. Edition originale.
Envoi de Lobry " à Monsieur Anatole France / En témoignage de ma très grande admiration"... Recueil peu commun réunissant les poèmes et des projets de lettres d'Abel Farez, mort à 20 ans en 1888, avec une longue étude biographique par Lobry. Dos lég. grisé, intérieur frais. Bel ex., en partie non coupé. - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
chez l'auteur et à la Librairie agricole de la maison rustique, s.d. (1865), in-8, 380 pp, Broché, couverture illustrée de l'éditeur, Figures dans le texte. L'auteur, l'horticulteur Élie-Abel Carrière (1818-1896) traite dans cette étude de l'examen du sol, de sa préparation, des divers modes de multiplication de la vigne, de la plantation et de l'entretien. Le dernier chapitre comporte un index des cépages de cuve et de table, avec leurs caractéristiques principales et leurs dates de mûrissement; et, in fine, se trouve un Vocabulaire des principaux termes employés en viticulture. Couverture défraîchie, rousseurs claires sur tranches. Sinon, bon exemplaire, tel que paru, non rogné. Pritzel n° 1544. Couverture rigide
Bon 380 pp.
7 vol. réunis en un très fort vol. in-8, relié pleine toile rouge moderne, dos lisse titré, les couvertures illustrées des romans sont conservées.
Nous avons: TRAINS DE LUXE Illustrations d'après les aquarelles de L. Métivet, Paris, Les inédits de Modern-Bibliothèque, Arthème Fayard éditeur, 188pp - IBID. Chronique du Cadet de Coutras, illustrations d'après les dessins de Georges LEPAPE, même éditeur, 125pp - IBID. COUTRAS SOLDAT, illustrations d'après les dessins de Félix JOBBE-DUVAL, même éditeur, 124pp - IBID: SERGE illustrations d'après les dessins de Félix JOBBE-DUVAL, même éditeur, 126pp - IBD, LES RENARDS, Ernest Flammarion, 69pp - IBID. EDDY et PADDY, P. Ernest Flammarion, 78pp - IBID. LES GRANDS BOURGEOIS, illustrations de Charles ROUSSEL, P. Calmann-Lévy, 126pp. Bonne condition générale. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)
Paris, Lesclapart, 1785-1787. 36 livraisons reliées 8 volumes in-12, cartonnage Bradel, pièce de titre en maroquin brun (E. Carayon).
Collection complète en 36 livraisonss mensuelles puis bimensuelless publiées de juin 1785 à mai 1787.Première "folie périodique" du journaliste, auteur dramatique et poète Beffroy de Reigny (1757-1811), Les Lunes du Cousin Jacques est une feuille au ton satirique et humoristique, faite de potins, de nouvelles littéraires, de pièces de poésie, de bouts rimés, de morceaux de musique, de dialogues théâtraux « très curieuse, très amusante, salmigondis de vers et de prose sur toutes sortes de sujets possibles et même impossibles. Ce qui le distingue surtout, c'est son caractère tout personnel » (Hatin).Beffroy de Reigny, qui n'était pas si fou que cela, afin de préserver la pérennité de son ouvrage, s'est interdit d'aborder le domaine politique : « Si nous parlions d'un événement connu, politique ou autre, nous croirions déplaire à nos lecteurs par cette affectation monotone [évoquer des nouvelles politiques] qui ne leur apprendrait rien que ce qu'ils sauraient comme tout le monde » (octobre 1785, p. 3). L'allégorie lunaire permit à l'auteur de situer dans un lieu utopique ses observations sur les transformations politiques et sociales de son temps. Après 1787, le périodique devint Le Courrier des planètes puis Les Nouvelles Lunes du Cousin Jacques sous la Révolution.Le n°12 de mai 1786, dernière livraison mensuelle suivie d'une table, qui porte un titre modifié : Les Fameuses lunes du fameux cousin Jacques ce grand-homme. A la suite, les n° 13 et 14 (juin et juillet 1786) sont chacun divisés en 2 demi-lunes ; en août la numérotation passe de 15 (première demi-lune) à 18 (seconde demi-lune), une note p. 81 indiquant que le 2e cahier du n° 13 doit être renuméroté 14 et ainsi de suite (le n° 14 devenant 15 et 16, et le n° 15 devenant 17).Au tome 1, mention de seconde édition aux numéros 1 et 2, note manuscrite ancienne en marge du titre (le nom du cousin Jacques était Beffroy de Reigny (H. Abel) né en 1757 mort en 1811), mouillure sur plusieurs feuillets au numéro 3 avec perte de quelques lettres. Au tome 6, feuillet de titre du n° 21 déchiré sans manque. Au tome 7, manque les 2 feuillets A2/3 du n°27, p. 119 déchirée en marge sans perte de lettres, le n°28 est en double. Au tome 8, note manuscrite bibliographique à l'encre du temps (n° 34 p.176).Hatin p. 82 ; Sgard, Journaux, n°854.
Paris, Lecrosnier et Babé, 1889, in-8, de XIV, 468 pp., demi-basane pourpre de l'époque, dos lisse et fileté, Première édition, numéro neuf de la série de la Bibliothèque Anthropologie. "Le système d'exposition le plus clair nous a paru devoir être celui des monographies successives, et c'est à ce système que nous nous sommes arrêté : monographie des Wolofs, monographie des Sérères, monographie des Féloups, et ainsi de suite (...) En manière de conclusion nous ferons suivre ces différentes monographies d'un résumé sociologique qui permettra d'embrasser d'un coup d'oeil général l'ensemble de tout le sujet" (Avant-propos, p. XIV). Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Dos usé, mors inférieur fendu sur 9 cm. Couverture rigide
Bon de XIV, 468 pp..
Paris, Octave Doin, 1881, in-12, IV-336 pp, demi-chagrin brun foncé, dos à faux nerfs, Étude publiée dans la Bibliothèque matérialiste. Elle contient 40 figures sur bois dans le texte. La pensée d'Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Il fut l'un des collaborateurs les plus importants de Gabriel de Mortillet dès 1867. À l'instar de ce dernier, Hovelacque a contribué, par ses travaux, à répandre les théories scientifiques de l'inégalité des races. Il propose ici d'étudier les "populations stationnaires" qui seraient un "tableau fidèle de la civilisation humaine primitive" : les Australiens, les Bochimans et les habitants de la Terre de feu. Hovelacque fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Couverture rigide
Bon IV-336 pp.
Paris, Maisonneuve, 1868, in-4, XI-151-[4] pp, Demi-chagrin brun foncé, dos à faux nerfs, Édition originale de cette étude, première grammaire de l'avestique (zende) parue en France. Une seconde édition a été publiée en 1878. Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Honoré Chavée. Il apprit le sanscrit et l'avestique et fonda, en collaboration avec Chavée, la Revue de linguistique. Il publia de très nombreuses études sur les langues indo-européennes, inspirées par la pensée linguistique d'August Schleider, avec qui il entre en contact durant son voyage en Allemagne : il fut le défenseur le plus important de la linguistique naturaliste et anthropologique en France. Il est notamment l'auteur d'une intéressante étude sur l'Avesta, textes sacrés mazdéens (1880). La carrière politique d'Hovelacque est également notable ; conseiller de la ville de Paris puis député de la Seine, il est l'un des promoteurs de l'enseignement laïque en France et il fit adopter le projet de création de l'École Estienne en 1887. Il est autrement connu pour ses travaux anthropologiques qui contribuèrent à répandre la théorie de l'inégalité des races. ON JOINT : Un portrait photographique d'Hovelacque à l'âge de 38 ans, imprimé en héliogravure. Bon exemplaire. Couverture rigide
Bon XI-151-[4] pp.
Paris, Lecrosnier et Babé, 1889, in-8, XIV-468 pp, demi-chagrin brun foncé de l'époque, dos à faux nerfs, Première édition, numéro neuf de la série de la Bibliothèque d'Anthropologie. "Le système d'exposition le plus clair nous a paru devoir être celui des monographies successives, et c'est à ce système que nous nous sommes arrêté : monographie des Wolofs, monographie des Sérères, monographie des Féloups, et ainsi de suite (...) En manière de conclusion nous ferons suivre ces différentes monographies d'un résumé sociologique qui permettra d'embrasser d'un coup d'oeil général l'ensemble de tout le sujet" (Avant-propos, p. XIV). Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Couverture rigide
Bon XIV-468 pp.
Paris, Ancienne librairie Germer Baillère et Cie - Félix Alcan Éditeur, 1891-1912, in-8, pagination multiple, nombreuses fig, Percaline olive de l'éditeur, dos filetés, titres et fleurons dorés, gardes de papier orné de feuillages en vert et or, Tête de collection - De la première année 1891 à la vingt-deuxième année 1912 - de cette revue d'abord nommée "Revue mensuelle de l'école d'anthropologie de Paris" (de 1891 à 1900), puis "Revue de l'École d'anthropologie de Paris" (jusqu'en 1910), et enfin : Revue anthropologique (de 1911 à 1968). Fondée par le linguiste Abel Hovelacque (1843-1896) elle est d'abord publiée par l'"Association pour l'enseignement des sciences anthropologiques" puis par "les professeurs de l'École d'anthropologie de Paris". Recueil mensuel puis trimestriel, organe de l'École d'anthropologie de Paris, de la Société d'anthropologie de Paris puis de l'Institut international d'anthropologie. Chaque volume renferme un grand nombre de figures dans le texte ainsi que des cartes et plans dépliants. Le premier volume s'ouvre avec un portrait de Paul Broca (1824-1880), fondateur de la Société d'anthropologie et de l'École d'anthropologie. Bel ensemble en reliure identique et en très bel état, imprimé à Coulommiers, par Paul Brodard. Ex-libris manuscrit à l'encre noire sur certaines pages de titre de H. Breuil [pour Henri Breuil (1877-1961), préhistorien ?]. Couverture rigide
Bon pagination multiple,
Paris, Librairie Léopold Cerf, 1882, in-8, 159-[1] pp, Demi-chagrin brun sombre de l'époque, dos à faux nerfs, Figures dans le texte et à pleine page. Première édition de ce petit manuel qui fait la description rapide des types humains et des coutumes des peuples du monde, en suivant une échelle qui se base sur le postulat de l'inégalité des races : au plus bas, les noirs d'Océanie ; suivent les noirs d'Afrique, les peuples de l'Inde, de l'Indochine, de l'Extrême-Orient, les peuples hyperboréens, mongoliques, polynésiens, américains, les populations du Caucase, les Berbères, les Sémites, les Aryens asiatiques et enfin occidentaux. Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Il apprit le sanscrit et l'avestique et participa aux discussions de la Société d'anthropologie. Il fonda la Revue de linguistique en collaboration avec Chavée. Auprès de Broca et de son laboratoire d'anthropologie, il fournit de nombreuses études craniométriques et ethnographiques. Il enseigna l'ethnographie linguistique dès la fondation de l'École d'anthropologie. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. Il s'opposait fermement à l'enseignement religieux, après avoir été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Bon exemplaire. Couverture rigide
Bon 159-[1] pp.
Paris, Ernest Leroux, 1880, in-8, 46 pp, broché, couverture imprimée de l'éditeur, Édition originale de cette plaquette anticléricale dans laquelle l'anthropologue et linguiste Alexandre-Abel Hovelacque (1843-1896) soutient la laïcisation de l'enseignement. Elle porte en exergue la citation de Voltaire : "Plus les laïques seront éclairés, moins les prêtres pourront faire de mal". L'auteur compare ainsi l'enseignement "du maître congréganiste", qui entretient les superstitions et l'obscurantisme religieux, à celui du "maître laïque", délivrant une instruction scientifique censée conduire à l'émancipation intellectuelle. Hovelacque avait été lui-même éduqué dans une institution ecclésiastique. Il est connu pour ses travaux en ethnographie linguistique. Il fut initié à la linguistique par Chavée et à l'anthropologie par Broca. Sa pensée est marquée par le matérialisme scientifique et la linguistique naturaliste. Grande figure de la raciologie républicaine militante, il est l'auteur de plusieurs travaux qui ont contribué à répandre les théories scientifiques de l'inégalité des races. Il fut conseiller municipal de la ville de Paris, qu'il préside à partir de 1887 : cette même année, il fait adopter le projet de création de l'École Estienne. De 1889 à 1894, il est député de la Seine. Couverture rigide
Bon 46 pp.
Paris, éd. Librairie Le François, 1932, EDITION ORIGINALE, gd. in-12, cartonnage demi-percaline bordeaux, plats papier marbré rouge et noir, auteur et titre dorés sur dos lisse, reliure de l'époque, 136 pp., ill. par 11 figures in et hors texte, bien complet des 3 pl. dépliables, préface de Henry de France, erratum, bibliographie, table des matières, cachets de l'Association des Amis de la Radiesthésie, section Nord de Lille sur la page de pré-titre, C’est après avoir lu le livre d’Henry de France, « Le sourcier moderne » et plus particulièrement son chapitre consacré à la biologie et à la médecine, qu’un de ses voisins, le Docteur Abel MARTIN, vétérinaire à AIRAINES dans la Somme, eut l’idée de pratiquer la radiesthésie vétérinaire. Sans à priori et doué, il ne tarda pas à guérir une grande quantité d’animaux, tant et si bien, qu’il décida d’écrire une thèse de doctorat sur le sujet. Cette thèse « diagnostic radiesthésique en médecine vétérinaire » fut soutenue le 21 janvier 1932 par son auteur à la faculté de médecine de PARIS et fut reçue avec mention. C’est la première fois qu’un titre de docteur fut attribué à un radiesthésiste. On soulignera, à l’époque, l’ouverture d’esprit de la direction de l’Ecole Vétérinaire de MAISONS-ALFORT qui n’hésita pas à accepter cette thèse. TRES RARE Très bon état
Librairie spécialisée en gastronomie , œnologie et tabagie
Paris, Imprimerie d'Éverat, 1832. In-8 de 32 pp., couverture conservée, cartonnage moderne.
Walch, 814.
Coll. "Classiques", Paris, Garnier, 1951, nouvelle éd. avec notice, bibliographie et un glossaire par Abel Grenier, in-12, br., LI - 570 pp., Uniquement le tome premier. Bon état
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum.
"ABEL, NIELS HENRIK. - ""A MONUMENT MORE LASTING THAN BRONCE"" (LEGENDRE).
Reference : 35935
(1841)
Paris, Académie des Sciences, 1841 (submitted 1826). 4to. (257x197mm). Extract from: 'Mém. Acad. d. Sciences de Paris', 1841, pp.176-264. Contemporary half calf with gilt spine lettering. Spine with a little wear. Some light brown spotting throughout. Otherwise fine and clean.
Very scarce first edition of Abel's main paper, in which he first presented his theorem for elliptic integrals - Abel's theorem. ""After studying at Christiania and Copenhagen, Abel received a scholarship that permitted him to travel. In Paris he was presented to Legendre, Laplace, Cauchy, and Lacroix, but they ignored him. ... Abel knew the work of Euler, Lagrange, and Legendre on elliptic integrals and may have gotten suggestions for the work he undertook from remarks made by Gauss, especially in his 'Disquisitiones Arithmeticae'. He himself started to write papers in 1825. He presented his major paper on integrals to the Academy of Sciences in Paris on October 30, 1926, for publication in its journal. This paper, [the offered item], contained Abel's great theorem. Fourier, the secretary of the Academy at the time, read the introduction to the paper and then referred the paper to Legendre and Cauchy for evaluation, the latter being chiefly responsible. The paper was long and difficult, only because it contained many new ideas. Cauchy laid it aside to favor his own work. Legendre forgot about it. After Abel's death, when his fame was established, the Academy searched for the paper, found it, and published it in 1841. ... Because Abel's main paper of 1826 was not published until 1841, other authors, learning the more limited theorems published in between these dates, obtained independently many of Abel's 1826 results."" (Kline: Mathematical Thought from Ancient to Modern Times, pp.644-55). Sotheran: Bibliotheca Chemico-Mathematics, Third Supplement, describes this paper as ""very scarce"".
Redon Imprimerie BOUTELOUP 1928 -in-12 broché un volume, broché crème in-douze Editeur (paperback in-12 Editor)(18,2 x 13 cm), dos imprimé en noir, 1ère de couverture à rabat imprimée en noir et rouge,toutes tranches non rognées (edges no smooth), tirage limité à 600 exemplaires numérotés et signés à l'encre noire par l'Auteur (N°177), orné de 10 gravures hors-texte en noir par Jean ABEL-COMPADRE + rajoutée en plus : 1 gravure volante sur bristol, gravée en noir par ABEL-COMPADRE : Redon Ancien : l'Hôtel ABEL-COMPADRE(époque Louis XVI), facade sur le quai Duguay-Trouin, 108 pages, 1928 Redon Imprimerie BOUTELOUP Editeur,
TRES BEL EXEMPLAIRE ...... état neuf (very good condition). ETAT NEUF
Berlin, Uppsala & Stockholm, Paris, Almqvist & Wiksell, 1902-1904. 4to. Bound in 3 contemp. hcloth. A small nick to top of spine on one volume. Stamps on titlepages (Carl Zeiss Jena). (6),400(8),389(8),394 pp. a. 1 letter in facsimile. (= Acta Mathematica Bd. 26, 27 and 28). Internally fine and clean.
First printing of this series of important papers by leading mathematicians from all over the world, commemorating Abel in the 100-year of his birth, by presenting works of their own which are inspired by Abel or as continuations of Abel's works.The contributors are: Poincare (Sur les Fonctions abélienne), Hilbert (Über die Theorie der relativ-Abel'schen Zahlkörper), Hurwitz, Noether, Darboux, Picard, Fuchs, Minkowski (Úber periodische Approximationen algebraischer Zahlen), Mittag-Leffler, Appel, Painlevé (Sur la Fonctions qui admettent un théoréme d'additation), Liouville (Sur une équation différentielle du premier ordre), Volterra, Goursat, Hadamard (Deux theoremes d'Abel sur la convergance des séries), Borel, Pringsheim, Boutroux, Markoff and many others. In all 54 papers by 54 authors.
Berlin, G. Reimer, 1827. 4to. No wrappers. In ""Journal für die reine und angewandte Mathematik. Hrsg. von A.L. Crelle"", Bd. II, Heft 2, pp. 101-196 (the whole Issue, Heft 2). Abel's paper: (2= titlepage to vol. II) + pp.101-181.
First appearence of Abel's discovery of Elliptic Functions and the discovery of their double periodicity, in print. In 1826 Abel ""presented his major paper on integrals to the Academy of Science in Paris on October 1926, for publication in its journal. This opaper , ""Memoire sur und proprieté générale d'une classe tres-etendu de fonctions transcendentes"", contained Abel's great theorem. Fourier, the secretary at the time, read the introduction to the paper and then referred the paper to Legendre and Cauchy for evaluation, the latter being chiefly responsible. The paper was long and difficult, only because it contains many new ideas. Cauchy laid it aside to favour his own work. Legendre forgot about it. After Abel's death, when his fame was established, the Academy searched for the paper, found it, and published it in 1841...Abel published other papers in Crelles Journal on equations and elliptic functions (the first offered here). These appeared from 1827 on."" (Morris Kline).