Tirage argentique d'époque. 1990. Dim: 403 x 303 . Signée et datée par André Villers.
Reference : 2907
Librairie Michaël Seksik
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3 cahiers in-8, manuscrits écrits à l’encre et truffés de documents divers contrecollés, charnières fragiles.100 ff. dont 40 bl. - 78 ff. dont 7 bl.) - 118 ff. dont 25 bl.
Journal d’une jeune fille de la bonne société parisienne s’étalant sur 3 années (de la 7ème à la 9ème de son journal), illustré de cartes postales, photos de famille, herbiers, de quelques dessins (dont un petit portrait d’elle au crayon) et souvenirs divers.L’écriture soignée, le style encore ingénu et quelques fautes d’orthographe corrigées laissent à penser que l’auteur est adolescente ou toute jeune adulte. Rythmé par des promenades dans les forêts de l’ouest parisien, des messes et des tasses de thé, son quotidien évolue aussi parmi le monde des arts et des lettres avec Paul Harel, l’abbé Boissieu ou Maurice Poizat, auteurs amis de la famille. Elle recopie d’ailleurs entre deux récits, ses poèmes préférés. Elle croise Mounet-Sully, Albert Lambert ou cet « imbécile de Jules Truffier », comédiens renommés, lorsqu’elle va au théâtre. Elle visite la ville de Vernon avec comme guide Jules Maciet, mécène érudit, donateur du musée des arts décoratifs… Elle rencontre l’homme politique Pierre Biétry, chef des jaunes, (qui) « fut mon héros, mon idéal suprême ». Elle part visiter la Bourgogne, la Normandie, les bords de Loire, la Bretagne, Evian, Lourdes et Cauterets, qu’elle décrit soigneusement. Elle part en train, en voiture à cheval, en auto, avec sa mère, ses quatre frères et sœurs, des cousins, des amis... Elle séjourne très souvent à la Villeneuve en Chevrie près de Vernon, à l’Aventure, un charmant manoir dont elle explore toute la campagne environnante. Elle joue Haendel au violon avec passion et emmène ses chiennes Miny puis Darling dans ses expéditions. Elle savoure les plaisirs simples du quotidien avec une sagesse pieuse, et ponctue ses récits de remarques délicieusement candides :« Que les infirmes sont bons, et qu’il est cruel de les moquer. »« Que Dieu était bien bon et que je comprenais l’amour des païens pour les astres du firmament. »A travers ce témoignage personnel transparaît une époque, un art de vivre, un état d’esprit et une éducation propre à toute jeune fille de son rang en ce début de XXème siècle.
1844 Paris. Imprimerie Royale. 1844. 1 volume grand in-8, cartonnage à la Bradel de l’éditeur de couleur crème, pièce de titre en maroquin grenat. 329 pp. ; 1 carte dépliante, 40 gravures sur bois hors-texte tirées sur Chine avec serpentes légendées, 153 vignettes dans le texte, par Raffet, Dauzats et Decamps.
Edition originale illustrée de 40 gravures sur bois hors-texte tirées sur Chine avec serpentes légendées, et de 153 vignettes dans le texte, par Raffet, Dauzats et Decamps. Cette relation de l’expédition du duc d’Orléans en Algérie, du 19 Septembre au 2 Novembre 1839, fut rédigée par Nodier à partir des notes du journal de campagne du duc. L’expédition se rendit à Oran, Alger, Bougie, Philippeville, Constantine, le passage par les Portes de Fer n’occupant que quelques pages du récit. Le duc d’Orléans fut tué accidentellement le 13 juillet 1842 à l’âge de 32 ans. Charles Nodier termina l’ouvrage et y mettait les touches finales quand il succomba à son tour. Cet ouvrage, non mis dans le commerce, était destiné aux membres de la famille royale, aux personnages de l'Etat, aux dignitaires de la cour, aux officiers, sous-officiers et soldats ayant pris part à l'expédition. Exemplaire sans rousseurs, à grandes marges. Petits frottements à la reliure. Vicaire VI,142.
Paris: Muséum d’Histoire naturelle, Avec le concours du C.N.R.S. et du Viking Fund, Avec l’aide de UNESCO et CNRS , 1896 -1983. Série de 63 années complètes de cette importante publication, comprenant généralement deux fascicules par année, comme suit: Première série (1896 à 1903): 4 fascicules brochés (sur 8 parus); Nouvelle série (1903 à 1983): 53 volumes, reliés par année (2 fascicules par volume) de 1920 à 1971, et brochés de 1973 à 1983, sur 69 parus. Les volumes manquants de la nouvelle série sont les numéros 2, 4-11 (sauf T. 10, fasc.1, qui est ici broché), 16-18, 39-40, 48, 61. Format in-4 pour la première série, grand in-8 pour la seconde série. Soit au total 45 volumes reliés et 13 volumes brochés. Environ 300 à 500 pages par année; cartes, planches, et figures dans le texte. Reliure moderne en demi-basane verte ou demi-chagrin bleu à nerfs pour les volumes reliés, couvertures imprimées pour les volumes brochés. Ensemble en très bon état, la plupart avec les couvertures d’origine conservées.
Fondé en 1895 et consacré aux sociétés et aux cultures amérindiennes, le Journal de la Société des Américanistes est d’une grande richesse et comprend des articles en français, mais aussi en anglais et en espagnol. On y trouve également d’importantes bibliographies. Une mention particulière pour les deux albums supplémentaires en fac-similé des tomes XXXVIII “Codice Azcatitlan” (38 planches souvent dépliantes dont certaines en couleur) ainsi que le “Codex Mexicanus” en 102 planches qui accompagne le tome XLI.
1993 Paris. La Table Ronde. 1993. 1 volume in-8, broché, non coupé.
Edition originale. 1 des 60 exemplaires numérotés sur vergé Rivoli, seul grand papier. Fac simile de son journal commencé le 24 septembre 1936, lorsqu'il entre en pension. Etat neuf.
(1890 à 1893) 1 volume in-4, demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs, initiales P.G en queue, étiquette bleue contrecollée. 283 pp.
Ensemble manuscrit constitué d’oeuvres, certaines inédites, d’articles, de lettres, de dessins et de photos contrecollées retraçant sur 3 années le début de la carrière de Gheusi.L’ouvrage comprend:- Des oeuvres musicales: 5 drames lyriques, Konrad Wallenrod représenté au grand théâtre de Reims, Syrinx, Les feux follets paru en juin 1892, Myatar, Brutus et Porcia, Guernica créé à l’Opéra Comique en 1895, divers chants et cantates.- De nombreuses odes et poèmes.- Des articles pour l’indépendant rémois qu’il signe Madame Blanche Yvonne, ou sur le pays basque avec 2 illustrations...- 5 oeuvres théâtrales: Rayon d’Onyx, La Race (une partie est tapuscrite), Petite mère, Saurimonde, Madame Hippocrate.- 1 nouvelle pour l’Illustration écrite par une autre main: Puech-Auriol.- Des brouillons de lettres adressées à des personnalités pour leur demander leur avis sur ses oeuvres ou de servir d’intermédiaire pour un poste: Emile Zola, Jean Jaurès (rencontré au collège de Castres), Xavier de Ricard, Léon Bourgeois...- Son arbre généalogique qu’il illustre de blasons en guise de portraits.- Ses notes sur un stage d’officier de réserve, sur son travail au sein des éditions Firmin-Didot...Il fait allusion à ce début de carrière difficile, durant lequel il travaille pour le préfet de Reims. Celui-ci se met manifestement en travers de sa route lorsque Léon Bourgeois lui propose un poste au ministère des Beaux- arts. Il ne l’obtiendra finalement pas semble-t-il pour une histoire de femme... Gheusi vit alors une traversée du désert où il dit avoir le choix entre le suicide et la haine, les représailles et l’ambition... il illustre ce passage par un dessin d’aigle terrassant un casque de chevalier.Important recueil de pièces aussi variées que le furent les domaines dans lesquels Gheusi brillera un peu plus tard. On y découvre autant ses nombreux talents que son impressionnante détermination.Reliure frottée.