Gründ 2007, broché, 432pp; illustré; collection le spécialiste - très bon état
Reference : 72525
ISBN : 9782700016406
Librairie Alpha
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Recueil en partie original de la plus insigne rareté. Venetia, 1575. In-8 oblong de (110) pages - complet - marges blanches extérieures de 7 ff. restaurées sans atteinte aux lettres. Plein maroquin brun estampé de filets à froid, dos à nerfs, tranches dorées. Reliure de Lobstein-Laurenchet. 145 x 204 mm.
Edition en partie originale d’une insigne rareté - inconnue de Brunet et Deschamps - de ce recueil de 101 modèles d’alphabets historiés et d’ornements gothiques de Vespasiano Amphiareo (1501-1563). Important et célèbre traité sur l'art de l'écriture au XVIe siècle, composé par Vespasiano Amphiareo, élève de Tagliente et maître d'écriture à Venise durant trente ans. Le recueil, initialement publié à Venise en 1548 sous le titre Un novo modo d'insegnar a scrivere, regroupe dans cette édition augmentée 101 modèles d'alphabets de lettres bâtardes, lettres à cadeaux, caractères gothiques, monogrammes, écriture fantaisiste ou géométrique, etc., le tout finement gravé sur bois. «Calligrafo, nativo di Ferrara, vissuto nel sec. XVI, religioso nell'Ordine dei frati minori conventuali. Le notizie che se ne hanno sono incerte e contraddittorie. I più antichi repertori lo dicono morto a sessantadue anni nel 1563, ma ulteriori notizie sulla sua attività propendono a fame, invece, anticipare la nascita verso l'anno 1490. Sembra provenisse dalla famiglia Albertazzi o Albertacci, che con lui si sarebbe estinta: non è improbabile che il nome di battesimo fosse Alfonso, poiché così lo registra il Franchini; Vespasiano sarebbe il nome assunto in religione e A. un soprannome accademico di chiara ispirazione classica. Ancora giovanissimo l'A. passò ad insegnare calligrafia a Firenze, ma verso il 1518 era già a Venezia, dove svolse la maggior parte della sua attività e dove probabilmente morì. Scrisse: Un novo modo d'insegnar a scrivere et formar lettere di più sorti che da altri non prima c'hora usate: novamente da frate Vespasiano minoritano trovato e da lui pur hora dato in luce,Vinegia, per Curtio Troiano di Navò, 1548, in-4° (con figure xilografiche): due pagine del libro contenevano una dedica a Francesco Donati, doge dì Venezia. Sei anni dopo, sempre a Venezia, "presso Gabriel Giolito de' Ferrari et fratelli" usciva l'Opera di frate Vespasiano Aniphiareo, da Ferrara dell'ordine minore conventuale, nella quale n insegna a scrivere varie sorti di lettere, et massime una lettera bastarda da lui nuovamente con sua industria ritrovata la quale serve al cancellaresco et mercantesco; poi insegna a far l'inchiostro negrissimo con tanta facilità che ciascuno per semplice che sia lo saprà far da sé. Anchora a macinar l'oro et scrivere con .esso come si farà con l'inchiostro, parimenti ascrivere con l'azuro et col cinaprio, opera utilissima e molto necessaria nell'uso humano (in-4° obl., con figure). Nonostante il diverso titolo, questo secondo opuscolo doveva essere però poco più che una ristampa del precedente, tanto che conservava la dedica al doge Francesco Donati, sebbene questi fosse morto, nel maggio dell'anno prima. Se ne citano in seguito varie edizioni., alcune con indicazione dell'editore, altre senza: 1555, 1556 (per Comin da Trino), 1565, 1572, 1575, 1580 (per Alessandro Gardano), 1583 (per il Cavalcalovo), 1588 (per Gio. Antonio Rampazetto). A partire dall'edizione del 1572 figurano nel manuale due alfabeti in più rispetto alle pubblicazioni precedenti: è verosimile che essi furono aggiunti in questa circostanza dallo. stesso A. e che pertanto la data di morte vada. procrastinata dal 1563 a un anno intorno al 1572. Probabile riduzione della medesima opera è il Metodo et esemplare per lo scrivere in maiuscolo,pubblicato a Venezia nel 1589 e ancora con la dedica al doge Donati, cheil Franchini ricorda come unico scritto dell'Amphiareo. Né fu altro che una nuova presentazione dello stesso libro Il perfetto modo d'imparare a scrivere tutte le sorte di lettere cancelleresche, corsive et moderne, che serve ad' ogni conditione di Persone. Col modo delle soprascrittioni di lettere missive ad ogni grado digente. Il modo di far l'inchiostro bellissimo. Con imparar a macinar l'oro et scriver con esso,ecc., stampato a Venezia, appresso Lissandro de Vecchi, nel 1620. La fama di cui l'A. godette presso i contemporanei e nei secoli successivi è fondata soprattutto sulla elaborata ricercatezza dei suoi alfabeti maiuscoli di tipogotico, dove l'ornato raggiunge preziosità. incredibili, che finiscono in taluni casi colnascondere le linee strutturali dei singoli. segni. Viceversa maggior merito gli va riconosciuto per l'elegante semplicità della. sua "bastarda", da lui stesso chiamata. "bastarda del Frate", di cui a ragione si vanta: "havendo per arte et industria mia. nuovamente ritrovato una forma et un caractere di lettera, che bastarda si chiama, e la quale quasi un corpo mistico de la natura, di molte participando, mi pare, che ad un medesmo modo, per essere, lunghetta e vaga, posi aconvenirsi al Cancelliero: et per esser corsiva, et espedita, sia buona per lo Mercatante". In essa l'A. fonde con sobria finezza elementi di scrittura mercantile in uso a Firenze con altri in voga a Venezia, ma tenendo altresì presenti i caratteri aldini. Meno originali sono invece le lettere che chiama "di bolle", cioè per atti solenni, e che ripetono le forme della più rigida gotica libraria.» [Par Alessandro Pratesi, Dictionnaire biographique des Italiens, volume 3 (1961)]. Recueil en partie original de la plus insigne rareté.
Précieux exemplaire relié en vélin de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, élu abbé de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. Amsterdam chez Jan Janssen, 1628. In-folio de 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre et 42 pages. - Suivi de: Marolois, Samuel. Fortification ou architecture militaire, tant offensive que deffensive; supputée et dessinée par Samuel Marolois. Revueu, augmentée et corrigée par Albert Girard. Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. (2) ff., 46 pages, 1 tableau et 42 planches sur double-page. - Suivi de: Marolois, Samuel. Géométrie, contenant la théorie et pratique d’icelle, nécessaire à la fortification. Jadis escrite par Samuel Marolois Mais depuis corrigée et la plupart du Discours changé et rédigé en meilleur état par Albert Girard Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre, 53 pp., (1) p. d’errata, 47 planches sur double-page. Ensemble 3 ouvrages en 1 volume in-folio, plein vélin ivoire à recouvrements, armoiries dorées frappées au centre des plats, dos lisse, attaches. Reliure armoriée de l’époque. 300 x 189 mm.
Intéressante édition originale collective des Œuvres de Mathématiques et d’architecture de Samuel Marolois ornée de 89 planches à double-page d’architecture et de mathématiques. Samuel Marolois, né en 1572 dans les Provinces-Unies, mort à La Haye avant 1627, est un mathématicien et ingénieur militaire hollandais. Il réalisa des fortifications en forme d'heptagone pour la ville de Coeverden (Pays-Bas) et fut un des premiers à écrire des ouvrages sur les systèmes d'attaque ou de défense d'un siège. Contemporain d'Antoine de Ville, il reprit les ouvrages de perspective de Hans Vredeman de Vries, qu'il publia après sa mort. Il a fortifié Coevorden (Drenthe), réalisant un heptagone et, à cette occasion, il est considéré comme le créateur du « tracé hollandais » ou de fausse braye (terme dont use Rabelais dès 1546). En 1627, les Opera mathematica furent révisés par le brillant mathématicien Albert Girard (1595-1632), protestant français réfugié aux Pays-Bas, qui traduisit aussi Stevin en français et qui est probablement le premier à avoir utilisé l'abréviation Sin E pour désigner le sinus d'un angle, la Géométrie en l’occurrence. Ses révisions furent maintenues dans toutes les éditions postérieures, imprimées en italiques et ainsi facilement reconnaissables en tant qu’interventions postérieures à l’écriture du texte. D’autres révisions furent ajoutées en 1628 par Theodor Verbeeck dans la Géométrie et Frans van Schooten dans la Fortification. «Marolois » a écrit des ouvrages mathématiques, de géométrie et de perspective, qui ont pour but de montrer aux architectes comment on forme, par exemple, un carré dans un triangle, comment on calcule les lignes d'un hexagone. Ce sont en premier lieu des ouvrages militaires, destinés à bâtir des fortifications. Quelques-uns de ces ouvrages, dont « Fortification ou architecture militaire, » (1615) furent revus par Albert Girard. Précieux volume scientifique relié en vélin ivoire de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, né à Courtois, élu abbé de l’Abbaye de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. En 1654, Pierre Cazier devint son coadjuteur. Il mourut le 20 décembre 1655.
Musée Kwok On, 1983, édition originale non justifiée, 144 pp., illustrations, broché, couverture un peu défraîchie, coiffe inférieure fendillée, état correct.
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Séduisant exemplaire conservé dans son vélin souple du temps. L’exemplaire personnel du peintre Antoine Rivalz, avec son ex-libris manuscrit. Venetia, Camillo e Rutilio Borgominieri, 1569. In-folio de (1) f. bl., 195 pp., (6) ff. Vélin souple, titre calligraphié au dos, mouillures éparses, petites galerie de vers marginales sans aucune atteinte au texte. Reliure de l’époque. 313 x 225 mm.
Précieuse édition originale de 1568, avec titre de relais, de ce rare traité. Adams, B-171 ; Berlin Kat., 4694 ; Brunet, I, 644; Cicognara, 809; Fowler, 36; Gamba, 1233; Mortimer Italian, 39 ; Censimento, 16 CNCE, 4133 ; Riccardi, I, p. 76-77. Elle est illustrée d’un très beau titre gravé et de 200 figures gravées dans le texte représentant des illusions d’optique, des formes géométriques, des perspectives, des coupes architecturales, le théâtre de Franceschi, des lettrines, les mesures du corps humain… Plusieurs états de l’édition originale sont décrits sans priorité : le premier dans lequel la date du titre et du colophon est 1568, un état intermédiaire avec le titre seul daté de 1569, un autre dans lequel les deux dates sont changées. Il s’agit du premier ouvrage de perspective pratique publié en Italie. « Opera dottissima e diligentissima” (Cicognara). Les trois bois à pleine page de scènes de théâtre proviennent du Serlio de 1566 ; d'autres sont des copies de Dürer Underweysung der messung. La dernière planche donne une belle représentation d'un instrument de mesure nouvellement inventé par Giacomo Fusto Castriotto. “Barbaro mentions a camera obscura fitted with a ci-convex lens. He introduces a novelty - the use of a diaphragm to sharpen the image. This is the first mention of a device essential in photography... " (Gernsheim, Hist. of Photogr., p. 22) Barbaro reprend dans son ouvrage les idées de Pelerin, Durero, Serlio et Cataneo en les simplifiant et en rendant la perspective plus accessible aux artistes, aux architectes aux peintres et aux sculpteurs. Il donne la première description de la « camera oscura ». “Daniele Barbaro (1514-1570) took an enthusiastic interest in perspective. He was a well-educated scholar from the Venetian nobility and had a distinguished diplomatic career, first within the political administration – spending part of this period as an ambassador to England- and later in ecclesiastical circles. His many activities included commenting on and supervising the publication of an edition of Vitruvius’s work on architecture. In 1568 Barbaro published “La pratica della pespettiva”. On the title page of the work he claims it was beneficial reading for painters, sculptors and architects. Barbaro was well acquainted with the perspective literature and covered almost all the aspects of the discipline known at the time and in a way that makes his book almost encyclopedic.” (K. Andersen). Séduisant exemplaire conservé dans son vélin souple du temps. Provenance : ex-libris manuscrit du peintre Antoine Rivalz daté de 1701 correspondant à l’année de son retour de Rome à Toulouse, après plus de dix ans en Italie. Riche de l’enseignement qu'il avait reçu à Toulouse, à Paris et à Rome, Antoine Rivalz créa un style original et varié, influencé par l'art baroque, l'art classique, les traditions picturales du XVIIe siècle et l'héritage des écoles italiennes.
“The second edition and superior to the first” (Schwerdt). Roma, Presso M. Angelo de Rossi, 1684.Grand in-4 de (1) f.bl., (5) ff., 77 ff. (erreurs de pagination), (1) p.bl., (6) ff. Plein vélin ivoire, dos lisse avec le titre doré, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 277 x 198 mm.
« The second edition and superior to the first » (Schwerdt, II, 49). Souhart 356 ; Harting 278 ; Fairfax Murray, Italieni, n°1377. L’un des grands livres de chasse italien orné d’un titre grave avec encadrement historié et de 66 gravures à pleine page. « Opera illustrata da numerose figure a pagina intera, incise all’acquaforte dal Tempesta e dal Villamena” (Fairfax Murray). “L’édition de Rome, 1684 [est] plus belle pour l’impression” que la première. (Brunet, 180) Le nombre d’estampes est identique à celui de la première édition imprimée à Rome en 1622 mais ici plusieurs planches ont été regravées : (l.16) Del Pettirosso, (l. 30, misprinted 23) Della Calandra, (l. 36) Della Bubbola et (l. 51) Della Caccia col Bracco a rete. Jean-Pierre Olina, ornithologue, était né vers la fin du XVIe siècle à Orta, dans le Novarese. Ayant pris ses degrés en droit, il s’établit à Rome, où il exerçait la profession d’avocat. Joignant au goût de l’histoire naturelle celui de la musique, il employa ses loisirs à former une collection d’oiseaux chanteurs, et fit une étude spéciale de leurs mœurs et de leurs habitudes. Des observations qu’une longue expérience l’avait mis à portée de recueillir, il composa l’ouvrage intitulé Uccelliera, overo discorso della natura e proprieta di diversi uccelli, e in particolare di que che cantano, Rome, 1622, in-4. Cette édition, quoique moins belle que celle de 1684, est recherchée des curieux, parce qu’elle a l’avantage de contenir les premières épreuves des figures gravées par Tempesta et Villamène. L’ouvrage d’Olina renferme des détails intéressants sur les différentes manières de prendre les oiseaux, sur leur éducation, leur nourriture, leurs maladies et le traitement à employer. Il a été refondu par Buchoz dans les ‘Amusements innocents’ contenant le ‘Traité des oiseaux de volière’ et le ‘Parfait oiseleur’, Paris, 1774, in-12. "Chiefly song-birds are represented of the natural size (pp. 1-50), but in addition (pp. 51-81) there are plates of partridge and quail netting; partridge-hawking with the Goshawk; trap to catch a Sparrow-hawk; and illustrations of the mode in which bird-catchers employ the Little Owl (Civetta) and falconers the Eagle Owl (Gufo)." (Harting, Bibliotheca Accipitraria, 278) Bel exemplaire, particulièrement grand de marges (hauteur : 277 mm contre 274 mm pour l’exemplaire Schwerdt) conservé dans sa première reliure en vélin de l’époque.