Gründ 2007, broché, 432pp; illustré; collection le spécialiste - très bon état
Reference : 72525
ISBN : 9782700016406
Librairie Alpha
Anne et Yvan Abbal-Touzart
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A Londres, , 1773. 2 vol. petit-in 8 brochés de (8)-135-(3) pp. ; (4)-192-(6) pp.
Édition originale. C’est en 1743 que Jean Monnet prit la direction de l’opéra comique (fondé en 1714) et invita l’auteur Favart ; le succès sera énorme. Là où l’opéra comique ne jouait que des scenettes et des pantomimes, Monnet créa un genre nouveau mêlant le genre du théâtre de foire et de l’opéra italien. Il devint en 1745 directeur du théàtre de Lyon, et en 1748 d'une troupe française à Londres. Monnet se lia avec le fameux Théodore , roi de Corse. De retour à Paris, il y reprit, en 1752, la direction de l'opéra-Comique qu'il conserva jusqu'en 1767 : ce fut l'époque la plus brillante de ce spectacle. Monnet fit, en 1766, un nouveau voyage à Londres puis revint à Paris, où il mourut obscurément vers 1785.
Au Ménestrel Paris vers 1885
Bon état Demi reliure , dos à nerfs orné ( auteur et titre ) format 28 x 20 cm , 503 pages , poids 1,5 kg . . musique opéra chant piano - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue :
Paris, chez l'Auteur, 1892. In-folio de (10) pp. et 30 eaux-fortes montées sur papier, demi-chagrin lavallière à coins, dos orné à nerfs, tête dorée, non rogné, premier plat de couverture conservée (reliure de l'époque).
Suite complète des trente eaux-fortes signées et légendées par Paul Renouard, sur les coulisses de l'Opéra de Paris.Paul Renouard, élève d'Isidore Pils, a peint une partie des décorations de l'opéra Garnier en remplacement de son Maître tombé malade.Charles Paul Renouard dit Paul Renouard, est un artiste prolifique, peintre graveur et illustrateur français. Il peint des danseuses, des portraits de nombreuses personnalités : Sarah Bernhardt, Alexandre Dumas fils, Camille Saint-Saëns, etc. Collaborateur attitré de L'Illustration, du Paris illustré, de The Graphic, il a été célèbre par ses séries sur la vie anglaise, sur l'opéra Garnier, sur l'Exposition universelle de 1900, l'affaire Dreyfus, le couronnement d'Édouard VII, les obsèques de la reine Victoria.« Renouard est un documentaire et laissera sur notre époque un vaste reportage dessiné des plus piquants (...) Son originalité est d'apporter dans l'observation une vision spirituelle et humoristique sans tomber dans la déformation caricaturale » (Benezit).Envoi autographe signé du fils de Paul Renouard au docteur Chevallier.Provenance : Maurice Guibert dont l'ex-libris (8,3 x 7,1 cm) est dessiné par Toulouse-Lautrec en 1893 ; Maurice Guibert (1856-1922), photographe amateur, riche rentier et surtout l'ami de Toulouse-Lautrec qui, influencé par le japonisme très à la mode à cette époque, croqua le portrait ressemblant non seulement au destinataire mais à Toulouse-Lautrec lui-même, dans son fameux costume japonais entouré de ses initiales.Benezit, VII, p. 588 . Bel exemplaire malgré des rousseurs. La couverture n’a pas été conservée.
, , 1751-1753. Manuscrit in-4 à 28 lignes par page de (498) pp., table, veau granité, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Rare recueil manuscrit de dix parodies d'opéra parmi les plus représentées à la Comédie-Italienne entre 1751 et 1753, à l'époque où le couple Favart entama son règne sur le genre, avec les distributions indiquant les noms des acteurs : Justine Favart, Dehesse, Astrandi, Rochard, Carlin, Chauville, etc.Parodier l'opéra au XVIIIe siècle n'est pas l'écrire contre lui, mais participer à sa promotion en jouant le double jeu de la critique et du divertissement, les parodistes comme Fuzelier, Favart, Romagnesi ou Despréaux maniant autant l'art des vaudevilles que celui du pastiche, avec une riche culture littéraire et musicale. Dès les années 1750, Charles-Simon Favart (1710-1792) est perçu comme le maître incontesté du genre : il compose seul ou en collaboration onze parodies entre 1751 et 1762, supervisant également celles de son épouse, « écrites à plusieurs mains ». Justine Favart (1727-1772) est l'attraction de la Comédie-Italienne, les parodistes composent, à cette époque, pour ses talents. Elle se produit dans toutes les parodies créées sur ce théâtre en l'espace de dix ans. Elle impose aussi une réforme décisive du costume : « Ce fut elle qui, la première, observa le costume ; elle osa sacrifier les agréments de la figure à la vérité des caractères. Dans Bastienne, elle mit un habit de laine, tel que les villageoises le portent ; une chevelure plate, une simple croix, les bras nus et des sabots. » Des parodies comme Les Amours de Bastien et Bastienne ou Raton et Rosette furent représentées bien après la Révolution, et l'hégémonie des Favart s'étendit outre-Rhin et en province.Contient : 1. Favart (Charles-Simon). Raton en Rosette, ou la vengeance inutile. Parodie de Titon et l'aurore représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 28 mars 1753 (66 pp.).2. Gondot (Pierre Thomas). Les Fêtes des environs de Paris. Parodie des fêtes grecques et romaines représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 juillet 1753 (54 pp.).3. Renout (Jean-Julien-Constantin). Les Couronnes, ou le Berger timide. Pastorale, parodie de la feste de l'hymen ; deuxième entrée des Amours de Tempé (47 pp.).4. Favart (Charles-Simon). Tircis et Doristhée. Pastorale, parodie d'Acis et Galatée représentée pour la première fois sur le Théâtre Italien le 4 septembre 1752 (53 pp.).5. Favart (Charles-Simon). Les Amours de Bastien et Bastienne, parodie du Devin de village représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 aoust 1753 (32 pp.).6. Favart (Charles-Simon). Les Indes dansantes, parodie des Indes galantes jouées pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 26 juillet 1751 (61 pp.).7. Favart (Charles-Simon). Les Amours champêtres, Parodie de l'acte des Sauvages, joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (37 pp.).8. Favart (Charles-Simon). Fanfale, parodie d'Homphale représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le huit mars 1752 (46 pp.).9. Gondot (Pierre Thomas). Les Bergers de qualité. Parodie de Daphnis et Chloé représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1753 (40 pp.).10. Favart (Charles-Simon). Les Amants inquiets Parodie de Thetis et Pelée joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (52 pp.)Manuscrit du XVIIIe siècle, d'une belle écriture, très lisible. Ex-libris manuscrit ancien à l'encre brune "Mr Teilhard de Rochecharles" (Pierre Teillard de Rochecharles ? lieutenant général du bailliage d'Andelat, auteur de La Haute-Auvergne sous l'Ancien régime).Pauline Beaucé, Parodies d’opéra au siècle des Lumières : Évolution d’un genre comique. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013.
Recueil en partie original de la plus insigne rareté. Venetia, 1575. In-8 oblong de (110) pages - complet - marges blanches extérieures de 7 ff. restaurées sans atteinte aux lettres. Plein maroquin brun estampé de filets à froid, dos à nerfs, tranches dorées. Reliure de Lobstein-Laurenchet. 145 x 204 mm.
Edition en partie originale d’une insigne rareté - inconnue de Brunet et Deschamps - de ce recueil de 101 modèles d’alphabets historiés et d’ornements gothiques de Vespasiano Amphiareo (1501-1563). Important et célèbre traité sur l'art de l'écriture au XVIe siècle, composé par Vespasiano Amphiareo, élève de Tagliente et maître d'écriture à Venise durant trente ans. Le recueil, initialement publié à Venise en 1548 sous le titre Un novo modo d'insegnar a scrivere, regroupe dans cette édition augmentée 101 modèles d'alphabets de lettres bâtardes, lettres à cadeaux, caractères gothiques, monogrammes, écriture fantaisiste ou géométrique, etc., le tout finement gravé sur bois. «Calligrafo, nativo di Ferrara, vissuto nel sec. XVI, religioso nell'Ordine dei frati minori conventuali. Le notizie che se ne hanno sono incerte e contraddittorie. I più antichi repertori lo dicono morto a sessantadue anni nel 1563, ma ulteriori notizie sulla sua attività propendono a fame, invece, anticipare la nascita verso l'anno 1490. Sembra provenisse dalla famiglia Albertazzi o Albertacci, che con lui si sarebbe estinta: non è improbabile che il nome di battesimo fosse Alfonso, poiché così lo registra il Franchini; Vespasiano sarebbe il nome assunto in religione e A. un soprannome accademico di chiara ispirazione classica. Ancora giovanissimo l'A. passò ad insegnare calligrafia a Firenze, ma verso il 1518 era già a Venezia, dove svolse la maggior parte della sua attività e dove probabilmente morì. Scrisse: Un novo modo d'insegnar a scrivere et formar lettere di più sorti che da altri non prima c'hora usate: novamente da frate Vespasiano minoritano trovato e da lui pur hora dato in luce,Vinegia, per Curtio Troiano di Navò, 1548, in-4° (con figure xilografiche): due pagine del libro contenevano una dedica a Francesco Donati, doge dì Venezia. Sei anni dopo, sempre a Venezia, "presso Gabriel Giolito de' Ferrari et fratelli" usciva l'Opera di frate Vespasiano Aniphiareo, da Ferrara dell'ordine minore conventuale, nella quale n insegna a scrivere varie sorti di lettere, et massime una lettera bastarda da lui nuovamente con sua industria ritrovata la quale serve al cancellaresco et mercantesco; poi insegna a far l'inchiostro negrissimo con tanta facilità che ciascuno per semplice che sia lo saprà far da sé. Anchora a macinar l'oro et scrivere con .esso come si farà con l'inchiostro, parimenti ascrivere con l'azuro et col cinaprio, opera utilissima e molto necessaria nell'uso humano (in-4° obl., con figure). Nonostante il diverso titolo, questo secondo opuscolo doveva essere però poco più che una ristampa del precedente, tanto che conservava la dedica al doge Francesco Donati, sebbene questi fosse morto, nel maggio dell'anno prima. Se ne citano in seguito varie edizioni., alcune con indicazione dell'editore, altre senza: 1555, 1556 (per Comin da Trino), 1565, 1572, 1575, 1580 (per Alessandro Gardano), 1583 (per il Cavalcalovo), 1588 (per Gio. Antonio Rampazetto). A partire dall'edizione del 1572 figurano nel manuale due alfabeti in più rispetto alle pubblicazioni precedenti: è verosimile che essi furono aggiunti in questa circostanza dallo. stesso A. e che pertanto la data di morte vada. procrastinata dal 1563 a un anno intorno al 1572. Probabile riduzione della medesima opera è il Metodo et esemplare per lo scrivere in maiuscolo,pubblicato a Venezia nel 1589 e ancora con la dedica al doge Donati, cheil Franchini ricorda come unico scritto dell'Amphiareo. Né fu altro che una nuova presentazione dello stesso libro Il perfetto modo d'imparare a scrivere tutte le sorte di lettere cancelleresche, corsive et moderne, che serve ad' ogni conditione di Persone. Col modo delle soprascrittioni di lettere missive ad ogni grado digente. Il modo di far l'inchiostro bellissimo. Con imparar a macinar l'oro et scriver con esso,ecc., stampato a Venezia, appresso Lissandro de Vecchi, nel 1620. La fama di cui l'A. godette presso i contemporanei e nei secoli successivi è fondata soprattutto sulla elaborata ricercatezza dei suoi alfabeti maiuscoli di tipogotico, dove l'ornato raggiunge preziosità. incredibili, che finiscono in taluni casi colnascondere le linee strutturali dei singoli. segni. Viceversa maggior merito gli va riconosciuto per l'elegante semplicità della. sua "bastarda", da lui stesso chiamata. "bastarda del Frate", di cui a ragione si vanta: "havendo per arte et industria mia. nuovamente ritrovato una forma et un caractere di lettera, che bastarda si chiama, e la quale quasi un corpo mistico de la natura, di molte participando, mi pare, che ad un medesmo modo, per essere, lunghetta e vaga, posi aconvenirsi al Cancelliero: et per esser corsiva, et espedita, sia buona per lo Mercatante". In essa l'A. fonde con sobria finezza elementi di scrittura mercantile in uso a Firenze con altri in voga a Venezia, ma tenendo altresì presenti i caratteri aldini. Meno originali sono invece le lettere che chiama "di bolle", cioè per atti solenni, e che ripetono le forme della più rigida gotica libraria.» [Par Alessandro Pratesi, Dictionnaire biographique des Italiens, volume 3 (1961)]. Recueil en partie original de la plus insigne rareté.