La Manufacture 1989, in-8 broché, 408pp avec des photographies hors texte - très bon état
Reference : 50096
ISBN : 9782737701481
Librairie Alpha
Anne et Yvan Abbal-Touzart
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Un des 440 exemplaires sur vélin de Ries B.F.K. numérotés (n°329), 1 vol. in-8 oblong cartonnage éditeur crème, NRF, Gallimard, Paris, 1945, CXIX pp.
Extraordinaire exemplaire provenant de la bibliothèque de l'écrivain bordelais Michel Suffran, et truffé par celui-ci d'un souvenir dont il expose l'origine dans un beau document (tapuscrit daté de janvier 2002 et corrigé à la main en deux endroits) joint : "Ce lieu marqué d'une étoile. avant même d'être un lieu, Arcachon - le Bassin d'Arcachon - brille en moi ainsi qu'une lumière. Oui, une sorte de lueur palpitant sur l'horizon. J'émergeais à peine de l'enfance et du labyrinthe d'un Bordeaux "occupé", enténébré d'un perpétuel couvre-feu. Des amis de mes parents possédaient, au Petit Piquey, juste au borde de la plage, ce que nul ne songeait alors à baptiser "une villa", mois encore une "résidence secondaire", tout juste une "cabane" [Suit une longue description ] "Le tableau que j'esquisse ici demeurerait incomplet sans le sceau d'un enchanteur" [ ... ] "Je ne sais comment un entrefilet du journal local m'apprit que son héros [ de L'Eternel retour ], Jean Marais, séjournait à Piquey. J'en étais encore à cet âge où l'on croit que l'Olympe descend volontiers, porté par des rayons de lune, au creux de temples obscurs ! Ainsi, je me revois, tout ému, posté dans une allée semée d'aiguilles de pins, tendant au chevalier casqué de blond une carte postale acquise au buraliste du coin. Tandis que, de bonne grâce, il y déposait sa griffe, le personnage qui l'accompagnait me parut plus fascinant encore : frêle, boucané, magnétique, coiffé d'une sorte de tiare électrisée d'une masse de cheveux argentés, vêtu d'un ample peignoir strié de blanc et de bleu, s'appuyant d'une admirable main osseuse sur un sceptre aussi tourmenté qu'un cep de vigne. Au dos du misérable carton, il laissa son empreinte paraphée d'une étoile. J'étais jeune alors et ne connaissais guère le nom de Jean Cocteau. Mais cette étoile au ciel arcachonnais fut la première à éclore, annonciatrice d'une constellation de Poésie qui, depuis, ne cesse de m'éblouir". Michel Suffran a collé en garde volante une petite pochette en papier cristal permettant d'insérer la fameuse carte postale ("Les Jacquets, Bassin d'Arcachon") signée par Jean Marais ("Bonne chance !") et Jean Cocteau ("Souvenir de Jean Cocteau *"). Coupée en deux, la carte a été restaurée à l'adhésif, et ainsi adaptée à cette belle édition probablement contemporaine (en 1945) de la rencontre. Un témoignage très remarquable et émouvant (cartonnage lég. frotté, traces en garde de l'adhésif d'une ancienne protection des couvertures, très bon état par ailleurs).
[L'Avant-Scène] - Collectif ; L'Avant-Scène Fémina Théâtre (revue bimensuelle)
Reference : 44247
(1961)
23 fasc. petits in-8 br., couv. ill. noir et blanc, ill. noir et blanc, L'Avant-Scène théâtre, Paris, 1961, env. 50 pp. par numéro. Au sommaire notamment : n° 234. Château en Suède (Françoise Sagan); une femme qui dit la vérité (André Roussin) ; 235. Les cochons d'Inde (Yves Jamiaque) ; Rimailho (Ange Gilles) ; 236. Le signe du feu (Diego Fabbri) ; 237. Le signe de Kikota (Roger-Ferdinand); six heures, Chaussée-d'Antin; 238. L'étouffe-chrétien (Félicien Marceau); la belette (Charles Vildrac) ; 239. La voleuse de Londres (Georges Neveux); le vampire de Bougival; 240. Boeing-Boeing (Marc Camoletti) ; 241. Gorgiono (Tullio Pinelli) ; 242. Cher menteur (Jérôme Kilty, Jean Cocteau); 243. La nuit des rois (Shakespeare); le songe du critique (Jean Anouilh) ; 244. L'idiote (Marcel Achard). Il n'y a pas que l'amour (Edmond Sée) ; 245. Les nuits blanches (Dostoïevski); Sammy (Kane Hughes); 246. L'hurluberlu (Jean Anouilh) ; Woyzeck (Georg Büchner) ; 247. Asmodée (François Mauriac) ; 248. 1000 Fr. de récompense (Victor Hugo) ; 249. La visite de la vieille dame (Dürrenmatt) ; 250. Les glorieuses (André Roussin) ; 251. Le 10e homme (Chayefsky) ; rue de Richelieu (Bernard diez) ; Louisiane (Marcel Aymé) ; 252. Un certain Monsieur Blot (Robert Rocca); 253. Le marchand de Venise (Shakespeare) ; 254. La coquine (André Roussin) ; 255. Claude de Lyon (Albert Husson) ; sans n°. Jean de la Lune (Marcel Achard)
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottées, bon état par ailleurs) pour cette revue très illustrée. Peu courant en année ainsi complète. Prix pour l'ensemble. Poids de 2,6 Kg.
Un des 5 exemplaires sur pur chiffon du Moulin du Verger, numérotés de I à V (exemplaire n° IV signé par Louis Emié), 1 vol. in-4 br. sous jaquette imprimée en papier cristal, Les Editions de Pujols, 1964, 41 pp.
Bon état (petits accrocs en jaquette) pour cet exemplaire du tirage de tête (avec deux Japon) dédicacé par Louis Emié "pour Michel Suffran, ce pélerinage dans le souvenir de trois grands poètes, fidèlement & anniversaire, Louis Emié novembre 1964". Suit un poème autographe : "Dieu ne donne le droit de vivre Qu'à celui qui peut en mourir Mais le même Ange le délivre De la mort qu'il sur conquérir Vendredi 11 octobre 1963 mort de Jean Cocteau".
S.D. TEXTE DE PREMIER JET (nombreuses ratures et ajouts) DE LA PLAQUETTE SIGNÉE JEAN COCTEAU, INTITULÉE : « ROBERT GOFFIN LHOMME ET LE POÈTE » PARUE CHEZ « LA PETITE DRYADE » EN 1961, AU SUJET DES RECHERCHES DE GOFFIN SUR ARTHUR RIMBAUD : …Avocat et poète, Robert Goffin sera donc d'office l'avocat du diable. Seulement, si le diable se fait parfois prendre pour Dieu, il arrive que Dieu se fasse prendre pour le Diable afin de mettre en éveil la perspicacité d'une vertu trop sûre d'elle-même. J'admire l'aisance avec laquelle Goffin se débrouille dans notre interminable procès. N'est-il pas le vrai défenseur de Rimbaud et de Verlaine, gagnant sa cause sans mensonges ? Le secret de cette réussite vient de ce qu'il habite le même monde que les coupables et connaît le mystère de la véritable innocence. Il triomphe par amour, sachant que de toutes les armes l'amour reste encore la plus efficace, et celle qui ne trompe jamais, à la longue…Robert Goffin (1898-1984) "entre en poésie" par son grand-père qui connaissait Victor Hugo. « Le souvenir de Victor Hugo a été suffisant pour ensemencer toute la famille », avait-il confié. En 1921, il fonde la revue La Lanterne sourde pour laquelle il fait appel à deux poètes parisiens : Blaise Cendrars et Jean Cocteau. La très haute idée de l'amitié lui fit dire qu'on meurt un peu avec les amis qui meurent. Son opinion sur Jean Cocteau est dithyrambique ; il avait déclaré à son sujet « C'est probablement l'homme le plus intelligent que j'ai rencontré. Cocteau parlait de choses qui dépassaient l'imagination » ; Goffin rapporte la définition que Cocteau donnait alors de la poésie : elle est comme le sifflet d'Hermès que seule l'ouïe des chiens peut entendre et donc destinée aux oreilles qui ont des caractéristiques particulières. En 1920, Robert Goffin découvre Clément Pansaers et le Dadaïsme, il entend les premiers airs de ragtime apportés par les américains et bouleversé par ces contretemps, il comprend alors que l'aventure de l'art moderne doit s'incarner dans une rupture et une concomitance entre les phénomènes de la poésie moderne, de la musique et de la peinture modernes.Cocteau et Goffin entretinrent une longue et fructueuse amitié, ponctuée de séjours réciproques : Goffin, rendit régulièrement visite à Cocteau, rue Montpensier puis à Milly-la-Forêt. Il alla également chez Francine Weisweiller à la Villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat tandis que Cocteau vint se reposer à Sept Fontaines où Robert Goffin avait écrit Aux Frontières du jazz. Une rare plaquette signée Jean Cocteau, parut en 1961 dans la collection de la « Petite Dryade» à Virton. Elle s'intitule Robert Goffin : l'homme et le poète. Cocteau s'y exprima au sujet des recherches de Goffin sur Arthur Rimbaud. Références bibliographiques: Marc Danval, Le doux géant et le funambule. Lamitié Goffin-Cocteau. Cocteau et la Belgique, Bruxelles, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
Nice, Galerie Matarasso / Collection " Sortilèges " de 1957. In-8 broché de non paginé au format 13,5 x 19 cm. Couverture avec portrait photo de Jean Cocteau par André Villers. Dos carré avec nom de Jean Cocteau imprimé. Infimes frottis aux coins. Intérieur parfait. Complet de la rare et magnifique jaquette inédite, illustrée par Jean Cocteau, et tirée en lithographie.On joint 2 petits dessins reprduits en couleurs de Jean Cocteau, deux feuilles avec 4 caricatures en noir de Jean Cocteau, ainsi que le bulletin de 4 pages du Ciné-Club du Quartier Latin, comprenant une critique sur Jean Cocteau. Longue préface de Georges Noël suivie de quatre-vingt illustrations, dont : photographies de Man Ray, Cécil Beaton, André Villers, etc, fac-similés, reproductions d'oeuvres de Modigliani, Pablo Picasso, Bernard Buffet, Jean Cocteau, etc. Bibliographie en fin de volume. Superbe état général. Edition originale achevée d'imprimer en héliogravure le 31 août 1957.
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