Paris NRF Gallimard 1999 In-8 Collection " Blanche " . Expédition à l'île de Pâques pour percer le mystère du monde par Angèle Lapérierre qui tient son journal et dont le modèle de voyageur est Lapérouse . - 458 p. , 650 gr.
Reference : 012085
Couverture souple Parfait État . Jaquette en parfait état 1° édition
Au vert paradis du livre
Claire ( Anne Marie ) Dréau
9 place de la Mairie
34530 Aumes
France
04 67 98 96 91
CONDITIONS DE VENTE : Vente par correspondance dans le monde entier ( régie par la loi de la VPC ) 7 jours sur 7 . Pour recevoir le devis des frais de port vous devez veiller à bien rédiger votre email . Emballage sous carton et enveloppe kraft ou bulles si livre très léger , départ par Poste ou Mondial Relay . Expédition dès réception du règlement par Paypal ou par virement bancaire ou par chèque de banque française , libellé à l'ordre de Mme DREAU , adressé à la Librairie : Au vert paradis du livre , 9 place de la Mairie 34530 AUMES . France . Achat-Vente sur le site et par email ou téléphonique au 04 67 98 96 91 .
Paris : janvier 1629. EXPÉDITION D'IMPORTANCE HISTORIQUE DE LA CÉLÈBRE ORDONNANCE DE 1629 DITE « CODE MICHAU » SUPERBEMENT CALLIGRAPHIÉ POUR SON AUTEUR, GARDE DES SCEAUX SOUS LOUIS XIII
In-f° (339 x 278 mm), [78] ff. manuscrits sur parchemin à l'encre brune vraisemblablement d'une seule main et [1] f. manuscrit sur papier à l'encre brune collé au recto du contreplat inférieur d'une autre main, annotations en marge à l'encre brune d'une graphie différente, réglure à froid, titre et note au verso du dernier feuillet de deux mains différentes, veau brun, dos à 6 nerfs orné, gardes de vélin, tranches rouges (relié en 1734). Expédition d'importance historique de l'ordonnance de 1629 collationnée sur l'original par [Nicolas ?] Fardoil, conseiller et secrétaire du roi à l'attention du garde des sceaux Michel de Marillac. L'ordonnance de janvier 1629, dernière ordonnance générale dite « de réformation » composée de quatre cent soixante-et-un articles envisageait tous les aspects du gouvernement. Cette première tentative de la monarchie visant à entreprendre autant de réformes en un seul texte se présentait comme l'oeuvre d'un homme : le garde des sceaux Michel de Marillac. Issue des volontés réformatrices des états-généraux de 1614 et des deux assemblées des notables de 1617 et 1626, cette ordonnance se voulait également une réponse à deux précédents échecs : l'édit de juillet 1617 du garde des sceaux Guillaume Du Vair puis l'édit de juin 1627 de réformation de la justice de Michel de Marillac, qui avaient tous deux échoué suite à l'opposition du Parlement de Paris. L'hostilité des robins (magistrats du Parlement) qui lui reprochèrent d'avoir tenté de réduire, à travers l'ordonnance, leurs pouvoirs se matérialisa par le refus de plusieurs parlements de province d'enregistrer l'ordonnance. Le lit de justice du 15 janvier 1629, destiné à l'enregistrer de force à Paris à la demande du souverain, la discrédita définitivement. L'ordonnance de Marillac, trop libérale pour l'époque, et portant atteinte à trop d'abus ou de privilèges, ne fut malgré la procédure jamais enregistré, créant un précédent retentissant. Un feuillet collé au contreplat inférieur indique les « parlements ou conseils supérieurs » qui auraient enregistré, enregistré avec modifications ou refusé l'enregistrement de l'ordonnance. On y apprend que le seul qui l'aurait observé après l'avoir enregistré (avec modifications) serait celui de Dijon. A la suite de cet échec, on personnifia l'ouvrage en l'affublant du sobriquet de « Code Michau » et on tenta d'en faire une simple compilation alors qu'il s'agit d'un véritable travail intellectuel. Marillac chercha dès lors, à rebours de l'assignation personnelle du texte, à montrer combien il s'agissait au contraire d'un travail issu d'une élaboration collective, longue, et qui a puisé à toutes les sources de légitimité (ministres ; experts et praticiens, reconnus pour leurs compétences juridiques ; un cardinal pour les questions d'Église, puisque c'est Richelieu qui a supervisé cette partie, et un général pour les règlements militaires, puisqu'on a repris le règlement écrit à La Rochelle par Schomberg). À plus long terme, en revanche, le code constitua une sorte de référence constante, mais souvent souterraine ; admiré par beaucoup, il resta longtemps peu cité. Il faut donc distinguer le destin du « Code Michau » du texte de l'ordonnance : si le premier souffre d'une irrémédiable condamnation politique, parfaitement connu depuis longtemps, la seconde a continué à cheminer. Et ce mouvement annonçait les grandes ordonnances du Grand Siècle et la volonté unificatrice de Louis XIV. Ainsi, au sein même de l'administration monarchique, lorsque Colbert demande des mémoires afin de préparer l'ordonnance de 1670, ceux-ci citent abondamment l'ordonnance de 1629 et la définissent comme très bien conçue. Colbert, lui-même, la citera en ces termes : « J'estime que nous devons spécialement nous attacher aux dernières Ordonnances, entre lesquelles est celle de M. le garde des sceaux de Marillac, qu'il faut avouer avoir esté dressée avec grand soin et avec un esprit plein de zèle et de justice. » Michel de Marillac (1560-1632) est l'héritier d'une vieille famille d'Auvergne traditionnellement au service des ducs de Bourbon et de la monarchie française. Son père Guillaume de Marillac est contrôleur général des finances en 1569. Avec l'approbation du nouveau roi Henri IV, Marillac devient maître des requêtes en 1595. Dans cette fonction, il remplit de nombreuses missions auprès du Conseil du roi, en particulier dans les provinces et préside de nombreuses commissions juridiques et financières, spécialement sous le Chancelier Nicolas Brûlart de Sillery. Quand Marillac démissionne en tant que maître des requêtes en 1612, Sillery le nomme Conseiller d'État, il se spécialise dans les affaires financières. Cette promotion est encouragée par Marie de Médicis, alors régente, à qui la famille de Marillac était déjà liée par des mariages et des liens de service. Marillac, ligueur chevronné, devient l'une des figures emblématiques du mouvement, il dirige le parti dévot à la suite du cardinal de Bérulle. Il est nommé surintendant des finances en 1624 puis garde des sceaux à partir de 1626 à une époque où Marie de Médicis retrouve toute sa puissance politique. Ses efforts de réforme, visant notamment à faire plier les parlements et États provinciaux, lui confèrent une réputation d'autoritarisme, plus grand encore que celle de Richelieu. Ce travail de juriste privilégiant la réforme intérieure de l'État et la défense du catholicisme l'oppose à Richelieu dont la politique est centrée avant tout sur la résolution des problèmes internationaux de l'époque. Dès la fin de la révolte protestante en 1629, les deux ministres se livrent une guerre larvée. Richelieu encourage le Parlement à ne pas enregistrer la présente ordonnance et Marillac s'oppose à l'intervention française en Piémont et à la guerre contre l'Espagne. Malgré l'appui de Marie de Médicis, La journée des Dupes et le triomphe du Premier ministre et de ses orientations scellent le sort de Marillac. Il est exilé, déplacé, puis finalement enfermé au château de Châteaudun. Il y meurt le 7 août 1632. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages politiques et religieux, dont de traductions pour ces derniers. PROVENANCE (d'après la note manuscrite au verso du dernier f.) : Michel de Marillac, copie personnelle, par descendance qui en 1725 en fit don au suivant, Barthélemy-Joseph Bretonnier (1656-1722), jurisconsulte à Lyon, avocat de la suivante, Magdeleine Philiberte Grumel, dame Depiney, veuve de Louis Depiney (d'Epiney, d'Epinay), qui le produisit en la Grande chambre devant René Pucelle, dit « l'abbé Pucelle », conseiller-rapporteur au Parlement de Paris, et en fit don au suivant, « Dejoly » ?, signataire non identifié de la note, qui le fit relié en 1734. Comme dit précédemment, le Parlement de Paris n'a jamais transcrit l'ordonnance sur ses registres. Les Archives nationales ne dispose donc d'aucune copie officielle du texte. Seuls demeure vraisemblablement, quelques actes isolés y faisant référence et en citant des bribes dans le but de la « neutraliser ». Le texte fut quant à lui publié sous le titre d'Ordonnance du roy Louis XIII . Roy de France & de Navarre, sur les plaintes & doleances faittes par les deputez des Estats de son royaume convoquez & assemblez en la ville de Paris en l'année 1614. & sur les advis donnez à sa Majesté par les assemblées des notables tenuës à Roüen en l'année 1617. & à Paris en l'annéee 1626. Publiée en Parlement le 15. janvier 1629 (Paris : A. Estienne, P. Mettayer & C. Prevost, 1629). Hélène Fernandez, « L'historien, le code et l'ordonnance », Les Dossiers du Grihl [En ligne], La Vie de Michel de Marillac et les expériences politiques du garde des sceaux, mis en ligne le 06 août 2012, consulté le 11 septembre 2020 ; Lauriane Kadlec, « Le « Code Michau » : la réformation selon le garde des Sceaux Michel de Marillac », Les Dossiers du Grihl [En ligne], La Vie de Michel de Marillac et les expériences politiques du garde des sceaux, mis en ligne le 13 juin 2012, consulté le 11 septembre 2020. Mors, coins et coiffes restaurés, premier feuillet taché, quelques taches au second.
Phone number : +336 72 05 01 03
Frankfurt am Mayn, Garbe, 1762. 8vo. Very nice contemporary full mottled calf with five raised bands to richly gilt spine. Titlelabel with gilt lettering. A bit of wear to spine, causing slight loss of leather and a neat restoration to lower compartment. A paperlabel pasted on top of spine. Small loss of leather to back board. A stamp on title-page (Holstein=Holsteinborg). (70), 397 pp., 4 folded tables, paginated 391-97. Internally clean, some quires printed on thick paper.
The rare first edition of the founding work of Niebuhr's Arabia-expedition, which would gain world-wide fame and establish the scientific description of the Arabian peninsula. The present work consists in 100 questions, the answers to which constitute the purpose of the Royal Danish Arabia Expedition. In fact, the present work is the handbook of Niebuhr's travel to Arabia Felix, as its author is the spiritual father of it. The work is extraordinary in many ways, and it not only served as the basis for the Arabia-expedition, it also constitutes a forerunner of modern bible science that would begin to emerge a few decades later. Johann Davis Michaelis (1717-19) was a theologian and orientalist, whose fame today rests upon the present work and upon the fact that he was responsible for the first scientific expedition to Arabia Felix, namely that of Niebuhr. In 1753, he had come up with the idea for the the Royal Danish Arabia Expedition (1761-1767) and had gotten the Danish minister Bernstoff to agree to it. In 1760, when the expedition was becoming a reality, Michaelis recommended Niebuhr as a participant, and he outlined the entire purpose of the trip - namaly the list of 100 questions that he prepared and published for the members of the expedition, in order for them to answer in the course of the voyage. For all intents and purposes, Michaelis was the spiritual father of the Arabia-expedition. As a theologian and an orientalist, many of Michaelis' questions have root in the Bible. But unlike many other theolgians of the time, Michaelis sought to shed light over biblical themes through sources outside of the Bible - especially from the Middle East, not least Arabia. In this regard, his 100 Questions also came to be a precursor to the emergence of modern bible science.Although the expedition would have never taken place had it not been for Michaelis and his 100 questions - many of which are also purely naturalistic - he could not quite have foreseen the scientific outcome of the expedition. He had not foreseen that Niebuhr would become the founder of the scientific description of the Arabian peninsula and that Niebuhr's notes would become the basis for the first decipherment of Mesopotamian and Persian cuneiform. On the contrary, he was probably quite disappointed that his questions were not all answered as thoroughly as the had anticipated. Adding to that, Niebuhr's answer to the questions ""only"" takes up six pages in the preface to ""Description of Arabia"", although the text itself contains many detailed explanations and answers to Michaelis' questions.
(New York, 1885). 4to. In later half cloth with gilt lettering and stamp to front board. In ""Science"", Vol. 5, No. 108, Feb. 27. Paper label pasted on to front board. The two titles underlined in blue pencil. Stamp to verso of map and almost parted in two, long tear in foldings, otherwise internally fine and clean. Pp. iii-iv, 163-185 + large folded map: ""North America polar regions : Baffin Bay to Lincoln Sea, showing the most recent discoveries including those of U.S.S. Polaris Expedition in 1871-2, under Captain C.F. Hall, British Arctic Expedition in 1875-6, under Captain G.S. Nares, R.N., The Lady Franklin Bay Expedition in 1881-4, under Lieutenant A.W. Greely, U.S.A""
First edition of Lieutenant A. W. Greely's first short account of the fatal Lady Franklin Bay Expedition (Also known as the Greely expedition). The present account is presented as a commentary to the accompanying map. A more extensive account was published in 1886 (Three Years of Arctic Service) and the full official account was published in 1888 (Report on the Proceedings of the United States Expedition to Lady Franklin Bay, Grinnell Land)The Lady Franklin Bay Expedition of 1881-1884 to Lady Franklin Bay in the Canadian Arctic was led by Lieutenant Adolphus Greely and its purpose was to establish a meteorological-observation station as part of the First International Polar Year, and to collect astronomical and magnetic data. During the expedition, two members of the crew reached a new Farthest North record, but of the original 25 men, only seven survived to return.""The United States expedition during the First International Polar Year, based at Fort Conger, Lady Franklin Bay, about 81°45' N, on the east coast of Ellesmere Island, explored the north coast of Greenland from Cape Bryant to Cape Washington, about 82°30'-83°30"" N, the interior and west coast of Grinnell Land (northern Ellesmere Island), and extended the maping of Hayes Sound, about 79° N, on Ellesmere. As relief ships failed to reach them, members of the party made a march out of the Hall Basin area, all but seven dying of starvation before rescue at Cape Sabine, Smith Sound"" (Arctic Bibliography).
Wien, Alfred Holder, 1876 ; fort in-8 ; cartonnage de l'éditeur bleu-noir-or décoré d'images "polaires" : navire, ours blanc, chien de traineaux, explorateurs en fourrure, toutes tranches dorées (reliure signée H. Scheibe) ; CVI, 696 pp., 3 cartes dépliantes lithographiées en couleurs et 146 dessins gravés sur bois.
EDITION ORIGINALE du récit de l'expédition polaire austro-hongroise du "Tegetthoff" commandé par le célèbre cartographe et scientifique Julius von Payer et Karl Weyprecht, qui permit la découverte de la Terre François-Joseph, archipel inconnu découvert lors de la dérive du navire pris dans les glaces au nord de la Nouvelle Zemble. Le navire, pris dans les glaces depuis août 1872, fut abandonné en mai 1874 et, grâce à des traineaux, les membres de l'expédition atteignirent les eaux libres et furent recueillis par des pêcheurs russes. Cette expédition permit une sérieuse avancée dans la découverte du passage nord-est par Nordenskiold et entraina aussi une meilleure coopération internationale dans les explorations suivantes ; elle avait aussi permis de mieux connaitre les aurores boréales, le magnétiste, etc.
Phone number : 06 60 22 21 35
Paris, Vernarel et Tenon, 1825 2 vol. in-8, XVI-433 pp., 1 f. de tables et XXVII-363 pp., front., broché, couverture papier jonquille de l'époque Couverture défraîchie avec des manques, manque le second plat du tome 1, mouillure angulaire sur les premières pages du tome 2.
Tulard, 102.Le premier volume renferme les Mémoires sur l'expédition d'Égypte. Niello Sargy participa à l'intégralité de l'expédition, jusqu'à la capitulation d'Alexandrie.À signaler un chapitre (XIII) consacré à l'Institut d'Égypte —son objet, ses travaux.De Meulenaere, 157.Le second volume (pages 1 à 87) commence avec les Mémoires sur l'expédition de Russie, par Pierre-Louis Beauvollier. "Il participa à la campagne de Russie et en laissa une relation vivante. Après l'occupation de Moscou, il décida de quitter la Grande Armée et fut fait prisonnier, épisode qui nous vaut quelques bonnes descriptions des dirigeants russes" (Tulard). Ils se poursuivent (pages 88 à 127) par les Mémoires sur l'expédition de Russie, par Jean Gazo. Son récit "est plus sommaire, mais non moins intéressant sur la situation à Moscou après le départ de la Grande Armée." (Tulard).Suivent deux autres textes qui concernent la Révolution.Exemplaire comportant deux gravures repliées en frontispice, que l'on ne retrouve pas dans les autres exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.