Editions Atlas Paris 1979 pages 301 à 596 en format 23.5 - 30 cm - nombreuses photographies en couleurs et en noir - reliure rigide en simili cuir bleu avec dessins et titre en dorure
Reference : 057357
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LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
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8 (sur 9) volumes in-12, plein veau blond marbré et glacé de l'époque, dos à nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, filets d'encadrement à froid sur les plats, filets dorés sur les coupes, tranches rouges. Paris, Merigot, 1754.
Richard Steele, éditeur original du "Spectateur" fut principalement aidé par Addison, Hughes, Budgel, Eusden, Pope, Pearce, Byron, Grove et Tickell. Si le traducteur des premiers volumes n'est pas connu, la "France littéraire" attribue à l'encyclopédiste Elie de Joncourt la traduction des deux derniers.(Barbier, IV, 560).Le neuvième volume est un volume de "supplément".Le volume 7 manque. Défaut à un coin du tome VI.Ex-libris gravé de l'époque, surmonté d'une couronne de marquis, non identifié.Bel exemplaire bien relié à l'époque.
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cartonnage toile noire, titres frappés en argent sur les plats. (Reliures d’éditeur). 2 ff., 8 pp. (adjonctions et errata) puis pp. 105 à 375 - 2 ff., pp. 382 à 840.Tomes 2 à 5 de ce chef-d’œuvre, l’ouvrage est bien complet ainsi. Dans la table des matières l’auteur précise que le tome I a été supprimé. Voyez l’étude de G. Profhul dans Bizarre IV : “Les grandes secousses qui ébranlaient la pensée européenne aux environs de 1900, ne pouvaient certes manquer de susciter, face à la poussée anarchique et syndicaliste, l’apparition éblouissante d’un maître à penser conservateur (mais progressiste) et traditionaliste (mais libéral). Ce génial mainteneur que ne put être, malgré quelques pataphysiques apparencees, le regretté Maurras, il fallut une fois encore qu’il nous vint de l’étranger, et pourquoi ne pas le dire tout de suite, de Pologne, bien sûr... Calixte Korab d’Orzeszko Czarnoloski Ciolek naquit le 4 mai 1866, sans doute à Grodno. On ignore encore aujourd’hui le lieu et la date de sa mort”.Dans son livre le Prince donne de précieux détails autobiographiques. Juste avant la Grande guerre, il menait une vie errante de palace en palace, brouillé avec sa famille, avec le clergé catholique. Il est impossible de donner un compte-rendu de ce chef-d’œuvre dont toutes les pages sont remarquables. Ce “monde dans une noix” résout pour l’utilisateur toutes les questions de science, politique, agriculture, art, duel, savoir-vivre, savoir voyager, toilette, chasse, offenses, sports, cuisine, religion, galanterie, art militaire, santé, animaux, lois, infirmités...Personne mieux que Profhul ne peut conclure sur Korab et voici son manifeste : “Il est bon et sans danger de frapper par derrière certains mutilés de guerre ignoblement farauds de leurs moignons. Faitez-le à chaque occasion. Mais railler les fous est horrible. Je le dis hautement, Korab est bien pour moi le Prince des Lettres, cent fois plus que n’importe quel connétable ou Balladeur de mes quatre... Il y a un domaine de l’Esprit, en effet, dont Korab ou Brisset ont les clés, comme Maturin ou Swedenborg, mais pas le docteur Schweitzer. Bousmar y pénètre comme Lautréamont, mais pas Daniel Rops, ni Saint-Exupéry. Le moindre des quadrateurs en est plus digne que le plus Nobel des Hemingway. À l’échelon de l’Héteroclysme on sent plus sûrement le bouillonnement brut du génie que dans tous les Pen-clubs du monde...”Caillet 5823 décrit cette édition de 1904 bien complète en 2 volumes paginés 105 à 840 : “C’est une des plus étranges choses qui ait jamais affronté l’impression”. Blavier p. 747 qui signale qu’une chaire de korabologie fonctionne à Oleyres, au sein du Centre de recherches périphériscopiques. - 0berlé. Fous littéraires 241 (5e édit.)
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18 volumes grand in-8 (225 x 140 mm) et un volume d'atlas in-4 (263 x 185 mm) , demi-maroquin noir, dos jansénistes à 5 nerfs, titre et tomaisons dorés, têtes dorées, exemplaire non rogné imprimé sur papier vergé fort, (rel. de L. Bauser). Paris, Librairie de L. Hachette, 1862-1876.
Exemplaire le plus complet de la monumentale édition de référence des Lettres de Madame de Sévigné, établie par Louis Monmerqué dès 1818, reprise et augmentée par la librairie Hachette sous la direction dAdolphe Régnier, dans le cadre de la "Collection des Grands Écrivains de la France". Elle repose sur lexploitation des exemplaires interfoliés annotés par Monmerqué ainsi que sur des sources alors inédites.Le corpus se compose de quinze volumes et d'un volume d'appendice au tome XII ("additions et corrections") auxquels sajoutent deux tomes de "lettres inédites" recueillies par Charles Capmas et publiées en 1876.Lensemble est complété par un rare album iconographique, paru en 1868, réunissant une planche héraldique en couleurs représentant les armoiries des familles Rabutin, Sévigné, Grignan et Simiane, quatre portraits, huit vues de demeures et seize fac-similés dautographes, chaque élément étant accompagné dune notice explicative.Cette édition a été remarquée dès sa parution "pour la pureté du texte, le nombre, lexactitude et la curiosité des notes (); rien, en un mot, na été négligé pour en faire un monument" (Ed. Boutaric, recension in "Bibliothèque de lÉcole des chartes", 1868, XXIX, p. 207-208).De fait, elle se distingue par sa rigueur philologique et la précision de son appareil critique, intégrant un grand nombre de notes historiques et de lettres inédites.Son coût élevé en réservait laccès principalement aux grandes bibliothèques, "la distinguant nettement des éditions abrégées ultérieures, dépourvues dun appareil critique dune telle ampleur". Par son exhaustivité, sa fiabilité et sa profondeur analytique, cette édition demeure aujourdhui encore linstrument de référence indispensable pour létude de la correspondance sévignéenne.Quelques piqûres éparses.Ex-libris armorié imprimé aux armes du Château de Plessis-Brion, demeure de la famille des comtes de Bréda.Très bel exemplaire, établi dans une luxueuse reliure de maroquin, imprimé sur papier vergé fort, non rogné.
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2 ouvrages reliés en un volume in-8 (193 x 122 mm), pleine basane marbrée de l'époque, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de tire de maroquin bordeaux, tranches rouges.
1- Edition originale. La réponse de Rousseau à l'article "Genève" qui venait de paraître dans l'Encyclopédie, dans lequel D'Alembert suggérait des réformes pour la ville de Genève: projet pour une "cité philosophe" de liberté politique et culturelle, notamment par la levée de l'interdiction d'un théâtre permanent. Rousseau résume, dans sa critique, tout ce qu'il dénonçait déjà comme une illusion: "le théâtre comme école de l'hypocrisie, le bel esprit, la civilité telle qu'on la conçoit à Paris sont inconciliables avec les murs de véritables citoyens. Ses thèses sur les spectacles ne sont qu'un aspect de sa réflexion sur la modernité: à quelles conditions la république est-elle possible ? Comment lier adéquatement morale, esthétique et politique" (cf. B. Bachefen, ENS éditions).(Gagnebin, V, 1812. Tchemerzine-Scheler, V, 535).2- Edition originale de la réponse de d'Alembert comportant l'article intégral "Genève" de l'Encyclopédie, "l'Extrait des registres de la vénérable Compagnie des Pasteurs & Professeurs de l'Eglise & de l'Académie de Genève du 10 février 1758" signé J. Trembley et, à partir de la page 61, la lettre de d'Alembert à Rousseau sous page de faux-titre particulière.Cette pièce est rare.(Colon, 'Ouvrages relatifs à J.-J. Rousseau', n°91).Mors et coins frottés. Quelques petites épidermures. Petit accroc de papier en marge supérieure du catalogue Rey, sans perte de texte.Bon exemplaire, relié à l'époque.
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