Flammarion / Guides Delta broché Bristol illustré Paris 1982 334 pages en format -8 - plans
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Le président de la République hellénique au Secrétaire perpétuel Lausanne, Centre de recherches européennes, 1977. 1 vol. (180 x 240 mm) de 55, [6] p. et 1 f. Broché. Edition originale. Envoi signé : « Pour Maurice Genevoix, le grand maître des Lettres Françaises, Tsatsos ».
En 1977, Constantin Tsatsos, président de la République hellénique et philosophe de formation, publie à Lausanne La Grèce et l'Europe. Ce bref essai, nourri d'érudition, plaide pour une vision exigeante de l'Europe : non pas une construction strictement économique, mais une civilisation portée par l'idée grecque de l'homme libre et raisonnable, enracinée dans la culture, le droit et la mémoire. À ses yeux, « le dialogue entre Athènes et l'Europe ne peut jamais cesser », car il est la condition d'une fidélité à l'esprit. Formé en Allemagne et francophone accompli, Tsatsos a toujours considéré l'Europe comme un espace culturel avant d'être une entité politique ; en méditatif européen, soucieux de redonner à la civilisation grecque sa vocation formatrice et à l'heure où l'Europe cherche son unité, il prône un « dialogue entre Athènes et l'Europe [qui] ne peut jamais cesser, car il est le dialogue de l'homme avec sa propre dignité. » L'hommage à Genevoix n'est pas purement protocolaire : il repose sur une affinité réelle. Si « le grand maître des Lettres Françaises » ne fut ni philosophe ni diplomate, il incarna dans la littérature française une parole d'humanité, de fidélité au passé et de transmission que Tsatsos ne peut ignorer. Peu connu mais essentiel à cet égard, son texte L'Olympie (publié en 1964 dans le volume Regards sur le monde antique édité par l'UNESCO), témoigne de cette résonance intérieure entre l'auteur et la Grèce. Dans ce court hommage à la lumière du Péloponnèse et aux ruines sacrées d'Olympie, Genevoix écrit avec une simplicité quasi liturgique la présence immobile de la grandeur antique, et le respect silencieux qu'elle inspire à l'homme du XXe siècle. Il est également l'auteur, en 1924, d'un Euthymos, vainqueur olympique : dans ce roman, il retraçait la vie du pugiliste Euthymos de Locres, triple vainqueur olympique, qu'il érige en figure légendaire de l'Antiquité. La Grèce entrera dans la Communauté européenne en 1981, peu après la présidence de Tsatsos et trois ans avant la mort de Genevoix.
À Amsterdam, aux dépens de la Compagnie, 1744, in-12, 3 volumes : LII-216, [4]-350, [4]-250-[21] pp, 1 carte depl, Veau marbré de l'époque, dos à nerfs et fleuronné, pièces de titre grenat, Carte dépliante de la Grèce gravée au tome I. Contrefaçon de la traduction procurée par Denis Diderot, réalisée à l'origine à la demande de l'éditeur futur de l'Encyclopédie et publiée en 1743 (Paris, Briasson). Diderot a commencé sa carrière littéraire en traduisant plusieurs oeuvres anglaises, en premier lieu celle-ci, qui a fait référence sur l'histoire de la Grèce antique durant tout le XVIIIe siècle. Il fut également le traducteur du Dictionnaire de la médecine de James et de l'Essai sur le mérite et la vertu de Shaftesbury. Ex-libris manuscrit du XIXe siècle sur les premières gardes blanches (Schoell, 21 oct. 1829) et une annotation récente à l'encre au t. 1 Quelques rousseurs et brunissures. Carte réparée à l'adhésif. Deux coiffes arasées, une trace de feutre rouge sur le plat supérieur du t. 1. Couverture rigide
Bon 3 volumes : LII-216, [4]-350,
Seghers éditeur, 1975. Petit in/4 cartonnage éditeur sous jaquette illustrée, illustrations : photographies en couleur, schémas, 256 p.
Les plus célèbres sites archéologiques de Grèce vus d’avion : ainsi apparaissent clairement l’environnement, les avantages naturels des lieux, les raisons du choix pour l’établissement d’une ville ou d’un sanctuaire. Sans parler des sites engloutis que seule la photographie aérienne permet d’admirer.
Nouvelle édition ornée d'un frontispice de l'auteur et de six belles figures, dessinées par Collin, élève de Girodet et d'un atlas comprenant 39 planches de cartes, dont une couleur dépliante, plan de maison, vues perspectives, médailles, etc ( complet) Complet en 7 tomes, vols reliés demi cuir, 22x15, frottements sur les coins, petit manque de papier au tome 7 ( photo), belle série, 484, 462, 482, 479, 508, 436 et 356 pages. Paris, Etienne Ledoux, 1822
"Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" est un ouvrage de Jean-Jacques Barthélemy, un érudit et homme de lettres français du XVIIIe siècle. Publié pour la première fois en 1788, cet ouvrage est une œuvre majeure de la littérature de voyage et de l'étude de l'Antiquité grecque. Le livre relate les aventures fictives d'un jeune Scythe nommé Anacharsis qui entreprend un voyage en Grèce au Ve siècle avant J.-C. L'auteur utilise ce personnage pour explorer et décrire la société, la culture, les institutions politiques et les mœurs des Grecs anciens. L'ouvrage présente ainsi une vision imaginaire de la Grèce classique à travers les yeux d'un étranger. "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" est remarquable pour sa précision historique et son érudition. Jean-Jacques Barthélemy s'appuie sur des sources historiques et littéraires de l'époque pour reconstituer la vie en Grèce antique, y compris les jeux olympiques, la philosophie, les arts, la religion, les coutumes et les conflits politiques. L'ouvrage a connu un grand succès et a influencé l'engouement pour la Grèce antique qui a marqué la période du néoclassicisme. Au-delà de son intérêt historique, "Voyage du jeune Anacharsis en Grèce" est également un récit captivant qui offre une vision vivante de la Grèce antique et suscite la réflexion sur les thèmes universels de la civilisation et de l'identité culturelle.
P., Librarie Orientale & Américaine, E. Guilmoto, s.d. (1913), pt in-8°, xvi-294 pp, 12 pl. de photos hors texte, reliure demi-chagrin vert, dos à 4 faux-nerfs, titres et caissons dorés, encadrements à froid sur les plats, fer doré de prix de la ville de Paris au 1er plat (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
"Aux personnes qui désirent être renseignées sur la Grèce, spécialement au point de vue économique, nous recommandons l'ouvrage de M. Martin. Il a, été composé avant les guerres balkaniques, mais ses renseignements n'en conservent pas moins toute leur valeur. M. Pontsevrez a d'ailleurs ajouté plusieurs notes complémentaires qui en font un livre parfaitement à jour. L'auteur étudie successivement la cour et le gouvernement, les finances, l'instruction publique, les chemins de fer, la marine marchande, l'industrie, l'agriculture, les mines, les questions sociales, etc. Il consacre ensuite plusieurs chapitres aux villes principales, comme Athènes, Patras, Nauplie, etc., et aux diverses provinces. C'est donc un ouvrage récent tout à fait unique en son genre. Point de descriptions, de rappel de l'antiquité, point de lyrisme classique. M. Martin a étudié la Grèce en homme d'affaires pour qui seules les choses du présent ont une importance réelle." (Raymond Janin, Revue des études byzantines, 1914) — "Il ne s'agit pas, malgré le titre, de la Grèce telle qu'elle a été agrandie par le traité de Bucarest ; c'est bien pourtant une Grèce nouvelle qui s'est révélée à l'Europe au cours de la dernière guerre. Une Grèce qui avait réparé l'échec de 1897, dont l'armée était réorganisée, dont les finances étaient rétablies ; en grande partie l'oeuvre d'un homme d'Etat de premier ordre, M. Eleutherios Venizelos, premier ministre. Sans doute la Grèce ne peut encore se comparer à l'un de nos Etats occidentaux ; et si M. Percy Martin avait été géographe, il aurait tenté de montrer quelle part dans ce retard revient aux conditions physiques ; sa comparaison de la Grèce avec la Colombie de l'Amérique du Sud est assez saugrenue. La mer offre, en Grèce, des communications si faciles et si naturelles, la terre, en revanche, a un relief si accidenté et si tourmenté que l'on s'est tourné vers la mer et que l'on a négligé les routes terrestres. Les dominations successives qui ont pesé sur le pays ont été stériles à cet égard ; ce n'est que depuis l'indépendance, à mesure que la Grèce se remettait des plaies du régime turc, des blessures des guerres libératrices, qu'elle a pu songer aux routes et aux chemins de fer. Elle possède maintenant quelques bonnes routes où l'on peut circuler en automobile. Elle possède aussi un réseau ferré de 1600 kilomètres de long ; il appartient à diverses compagnies ; il n'y a pas jonction entre plusieurs des lignes ; il ya plusieurs types de voie, à1m. 44, à1m., à 60 cm. ; enfin, jusqu'ici, il y avait interruption de la ligne à l'ancienne frontière turque et impossibilité de communiquer directement avec l'Europe. Cependant on voit l'agriculture trouver de nouvelles voies, l'industrie naitre. Il ne manque plus que le temps, la persévérance dans le travail, la confiance de l'étranger aussi bien que du peuple dans un gouvernement qui comprend son devoir. L'organisation administrative et judiciaire du pays, l'instruction (le l'armée, l'état des finances, marquent déjà un progrès énorme. C'est donc une impression optimiste qui se dégage des nombreux renseignements recueillis par M. Martin. Un mot d'éloge en passant aux très belles photographies." (C. Biermann, Bulletin de la Société neuchateloise de géographie, 1915) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.