Collection Time-life Reliure Rigide Illustrée 1970 200 pages en format -4 - Nombreuses illustrations
Reference : 004181
Très Bon État
Librairie Internet Antoine
Henry Charlier
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[Victoria Arduino], Roberto Benzi, photographie du chef d'orchestre à 12 ou 13 ans lors du 1er salon du Tourisme et de l'Industrie hôtelière, au stand Juvara - Victoria Arduino (machines à café).
Reference : 011079
[Victoria Arduino], Roberto Benzi, photographie du chef d'orchestre à 12 ou 13 ans lors du 1er salon du Tourisme et de l'Industrie hôtelière, au stand Juvara - Victoria Arduino (machines à café). Photographie 242*183mm. [189-2] 15
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino.
Reference : 011085
[Victoria Arduino, machines à café, Foire de Paris, 1955], Photographie prise lors de la foire de Paris en 1955, stand de Victoria Arduino. 184*240mm. [189-2] 15
Rare édition originale de ce très beau livre de fête italien ecrit par coppola a l’occasion du mariage du grand duc ferdinand ii et de la princesse d’urbino, complet du rare livret du spectacle. Firenze, Amadore Massi et Lorenzo Landi, 1637. [Avec:] Relazione delle nozze degli dei favola dell abate Gio: Carlo Coppola […]. Firenze, Amadore Massi et Lorenzo Landi, 1637. Livret du spectacle. In-4 de: I/ (1) f.bl., (4) ff. dont 1 frontispice gravé, 104 pp. et 7 planches gravées sur double page; II/ 50 pp., (1) f., (2) ff.bl. Restaurations au feuillet de titre et à 3 autres ff. Relié en veau blond du XVIIIe siècle, dos à nerfs restauré, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, tranches marbrées. Coins restaurés. 231 x 164 mm.
Rare édition originale de ce très beau livre de fête italien ecrit par coppola a l’occasion du mariage du grand duc ferdinand ii et de la princesse d’urbino, complet du rare livret du spectacle. A.M. Nagler, Theater Festivals of the Medici, pp. 162-174; Vinet 612; Vesme & Massar, Della Bella, 918-925; Cicognara 1445; Vinciana 209; Berlin Kat. 4116; BL 17th-Century Italian I, p. 259; Brunet II, 262; Ruggieri 795; Lipperheide 2746. L’illustration superbe consiste en 1 frontispice sur lequel on voit l’ouverture du théâtre et 7 planches sur double page gravées par Stefano della Bella d’après Alfonso Parigi. Ces gravures de Della Bella (sa première œuvre importante entreprise pour la cour des Médicis), sont le seul témoignage qui ait subsisté des décors créés par Parigi pour cette remarquable célébration. “Livre rare, contenant 8 grandes figures, gravées par Steph. Della Bella, le premier titre compris». (Ruggieri). «Les huit gravures qui ornent cette célèbre représentation théâtrale ont été gravées par Etienne della Bella, d’après Alphonse Parigi, inventeur des décorations et machines reproduites dans ces planches. Une campagne avec Florence au fond; - la forêt de Diane; - les jardins de Vénus; - la mer et les cieux, l’enfer; - les forges de Vulcain, etc., voilà ce que nous montre la pointe libre et légère de Della Bella. Le frontispice (renseignement précieux) représente le théâtre et les spectateurs avant le lever de la toile, dans la grande cour du Palais Pitti, comme cela est probable.» (Vinet). Bon exemplaire de ce rare livre de fête italien illustré par Stefano della Bella. L’exemplaire Schaefer, relié en maroquin moderne, fut vendu pour plus de 19000 $ à la vente Sotheby’s NY du 8 décembre 1994 (lot 64, adjugé 17000 $), soit plus de 100000 fr. il y a près de 19 ans. Provenance: ex libris John Ord et Harvard College Library («released»).
Gauthier-Villars, Imprimeur-Libraire à Paris , Bibliothèque Générale des Sciences Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1905 Book condition, Etat : Très Bon cartonnage, cartonnage éditeur, pleine percaline bordeaux, titres dorés grand In-8 1 vol. - 236 pages
72 figures dans le texte de machines à calculer et d'instruments de calcul 2eme édition de 1905, entièrement refondue et considérablement augmentée, la première date de 1894 "Contents, Chapitres : Avertissement de la deuxième édition, Addendum, Liste de quelques abbréviations, viii, texte, 228 pages - 1. Instruments arithmétiques : Additionneurs - Multiplicateurs, batons de Néper et dérivés, réglettes de Genaille - Multiplicateurs totalisateurs - 2. Les machines arithmétiques : 2.1. Les machines à additionner : La machine de Pascal et ses dérivées - La machines à touches - 2.2. Les machines à multiplier par additions répétées : Machine de Leibniz, Arithmomètre de Thomas - Autres Arithmomètres - La machine à mouvement continu de Tchebichef - La machine Odhner, la Dactyle et analogues - Machines à contact intermittent - 2.3. La machine à multiplier directement, la machine Bollée - 2.4. Les machines à différences, principes du calcul et différences - 2.5. Les machines analytiques et algébriques : La machine de Babbage - Un mot sur les machines algébriques - 3. Les instruments et machines logarithmiques : Histoire et principes des logarithmes - Echelles logarithmiques, les instruments à index - Les échelles juxtaposées, les règles à calcul - Grilles, cylindres, cercles, tambours à calcul - La machine de Torrès à résoudre les équations - 5. Les tables numériques ou barèmes - 6. Les tracés graphiques, calcul par le trait - 7. Les tables graphiques, abaques, nomogrammes, calcul nomographique - Résumé et conclusions - Notes annexes : Description et mode d'emploi de la machine arithmétique à mouvement continu de Tchebichef - Note sur la machine à différences, système G. et E. Scheutz - Index alphabétique - Cf : Origins of Cyberspace, Norman and Hook, n°346, pp. 268 : ""première classification des machines à calculer, notamment celles de Pascal, Leibnitz, Babbage, Scheutz, Burroughs, Felt, Müller, Thomas, Bollée, Odhner, Maurel et Selling"". Il s'agit du premier grand ouvrage de référence sur les machines à calculer, Ocagne étant le père de cette discipline au début du XXe siècle. Maurice d'Ocagne a entrepris le recensement et le classement des instruments de calcul du Conservatoire des Arts et Métiers" bel exemplaire, frais et propre, dans le cartonnage éditeur original de cet ouvrage de référence de Maurice Ocagne dans sa seconde édition de 1905, cartonnage impecabble hormis une infime petite tache à peine visible sur le plat inférieur, intérieur frais et propre, papier à peine jauni, signature de l'ancien propriétaire au coin supérieur de la première page, cela reste un bel exemplaire, en parfait état de conservation, un ouvrage indispensable à tous les collectionneurs de machines à calculer, la référence.
Editions de Minuit , Grands Documents Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1964 Book condition, Etat : Très bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, titre en rouge grand In-8 1 vol. - 133 pages
4 planches hors-texte en noir et blanc, totalisant 8 figures, dont la machine de Pascal et les premières machines d'IBM, sur un total de 22 figures, les autres dans le texte (complet des 4 planches) 2eme édition refondue et corrigée "Contents, Chapitres : Qu'est-ce qu'une machine - Les machines qui additionnent et qui écrivent - Les machines qui savent lire et choisir - Les machines à calculer universelles - Les machines à calculer analogiques - Les mécanismes - La cybernétique - L'analogie - L'information - Machine nerveuse, mentalité - Le domaine des machines à penser - Le dépassement de l'homme par la machine, la logique mécanique - Utilisation des machines et des mécanismes informationnels - Postface - Pierre Louis Couffignal, né le 16 mars 1902 à Monflanquin (Lot-et-Garonne) et mort le 4 juillet 1966 à Paris, est un mathématicien et cybernéticien français. - Après l'agrégation Couffignal hésite à faire une thèse de logique symbolique mais sa rencontre avec Maurice d'Ocagne le décide à se consacrer aux machines et à la logique mécanique. Il publie diverses notes à l'Académie des sciences, en particulier l'emploi de la numération binaire dans les machines à calculer qui pose à nouveau, après Leibniz, l'emploi de la numération binaire en tant que principe de base des machines à calculer. Il devient docteur ès Sciences en 1938 avec sa thèse L'analyse mécanique, application aux machines à calculer et à la mécanique céleste. Il commence à s'intéresser à la cybernétique, ses rencontres avec Louis Lapicque en 1941 et le père de la cybernétique Norbert Wiener en 1946 sont déterminantes. Avec Lapicque il étudie les analogies entre le fonctionnement du système nerveux humain et le fonctionnement des machines mécaniques, tandis que Wiener prépare son livre Cybernetics, fondation de la cybernétique, qu'il publie en 1948, à Paris. De 1938 à 1960 il est directeur du laboratoire de calcul mécanique de lInstitut Blaise Pascal avec dès 1942 l'objectif de construire le premier ordinateur français. En 1945 il est nommé inspecteur général de l'instruction publique. En 1947, le projet de machine de Couffignal est réaffirmé avec force ""Le CNRS veut consacrer les crédits nécessaires à l'étude et à la réalisation d'une machine universelle tenant compte des réalisations faites aux États-Unis, mais sans les copier ; grâce aux travaux de M. Couffignal nous gardons une avance du point de vue théorique"". En 1951 il dirige lorganisation du colloque international du CNRS Les machines à calculer et la pensée humaine qui réunit pour la première fois, du 8 au 13 janvier, les plus grands spécialistes de cette science nouvelle qui allait devenir linformatique. : Norbert Wiener, W. Ross Ashby, Howard Aiken, Louis Lapicque, Lucien Malavard, Torres-Quévédo fils, etc. À la même époque quelques éléments de la machine pilote sont réalisés sous sa direction, mais le projet complet n'arrivera jamais à son terme, n'arrivant pas à résoudre la difficile question de la mémoire en utilisant une plus grande complexité des circuits arithmétiques et en passant à côté d'une solution plus algorithmique qui aurait consisté à réduire l'intelligence arithmétique de la machine, ce qui allait contre ses principes. Le projet est confié, pour la réalisation matérielle du calculateur, à la société LogAbax qui est au bord du dépôt de bilan et cesse tout travail en ce domaine en 1952; il sera définitivement abandonné en 1953, aucun constructeur français d'ordinateurs ne voulant prendre le relais. C'est un échec pour le CNRS qui avait placé l'essentiel de ses investissements pour la réalisation d'un calculateur électronique entre les mains de Louis Couffignal au détriment d'autres projets. (source : Wikipedia)" bel exemplaire, couverture à peine jaunie sur les bords, intérieur frais et propre, papier à peine jauni, cela reste un bel exemplaire, de la seconde édition assez largement remaniée, bien complet des 4 planches hors-texte