Le club français du livre 1971 445 pages in8. 1971. Relié. 445 pages.
Reference : 283326
Etat Correct sans jaquette recouvert aspect tranche légèrement sali
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 3 avril 1869, 2p in-8. Au sculpteur et agronome Antonio Josué Casanova (1831-1877), époux d'Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Monsieur et glorieux ami, Vous avez donc quitté Paris pour Montifaut et vous avez bien fait. Les opération de l'Exposition vont être longues et compliquées. Et après avoir [mot illisible] merveilleuses [mot illisible], vous reviendrez moissonner vos couronnes quand la saison sera venue. En attendant, jouissez des [mot illisible] de la charmante muse de Montifaut [.]. Aujourd'hui, je viens vous remémorer [?] et vous applaudit avec délice de vos veillées des chaumières. ». Belle lettre amicale. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, lundi 3 octobre 1868, 3p in-8. Au sculpteur et agronome Antonio Josué Casanova (1831-1877), époux d'Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Cher grand sculpteur, quel [mot illisible] vous êtes ! Mon Dieu ! Cher grand agriculteur, quel chasseur vous faites ! Et quel succès par dessus tout ! Vous m'envoyez un lièvre, qui est magnifique et qui sera excellent ! On ne peut pas courir deux lièvres à la fois. Vous en courez quatre avec le ciseau, le fois, le fusil et la [mots illisibles] manquez aucun gibier. Vous triomphez sur toutes les lignes !. ». Belle lettre amicale. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.S., Versailles, 6 février 1869, 2p 1/2 in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». Belle lettre au moment du remplacement de Pierre-Antoine Berryer à l'Académie française. « Je ne puis faire aucune démarche pour l'Académie, il faudrait des visites dont je suis incapable à cause de mes pauvres yeux ; et point de visites, point de fauteuil. Je l'ai manqué de bien peu ce fauteuil, il y a quelques années, et j'en étais tout fier et tout en espérance pour de prochaines élections. Hélas les amis (si célèbres) qui me portraient sont presque tous dans la tombe ou dans l'Exil ou dans ses solitudes lointaines et quand j'en aurais la force, je doute que j'eusse le courage de recommencer les démarches ». [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 2 avril 1869, 2p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et charmante muse, J'écrivais à votre cher mari quand je reçois votre délicieuse lettre et je commence par vous. Je serait tout à lui, en vous quittant, [mots illisibles]. Ah ! Vous croyez que je puis répondre de la même encre à vos pages qui sont de la poésie et de la philosophie adorables [.] Vous, madame et charmante muse, vous avez le loisir comme l'inspiration, et cela me console beaucoup de mes soucis[?]. je regarde dans votre ciel bleu. tant pis pour mes vilains nuages. Jouissez bien de votre talent et de vos succès. Vous serez comme moi quand je pense à vous, et j'y pense toujours. Et devenez plus indulgente à la poésie contemporaine qui a donné André Chénier, Lamartine, Hugo, A de Vigny, Ste Beuve, A de Musset et Théodore [de] Banville. ». Belle lettre. [393]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., 12 [janvier?] 1869, 4p in-8. A la femme de lettres Eugénie Casanova (1825-1908), surnommée par Deschamps « la Muse du Berry ». « Madame et trop charmante muse, Vous me comblez. Votre image - Bonheur et gloire ! - ne va donc plus quitter mes yeux, comme vos vers délicieux ne quittent jamais ma mémoire. Rien ne pouvait me donne une plus belle fête. ». Il donne son avis sur des vers de Casanova. Lettre très difficile à déchiffrer. [393]