Bonne presse 1951 109 pages in12. 1951. Broché. 109 pages.
Reference : 220995
Bon Etat
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
. Paris, 1900, Format de la carte 18,5x13,5cm, cliché un peu pâli. Photographie originale du Vieux Paris, construit sur les bords de Seine pour l'Exposition universelle de 1900. Cette attraction construite sous la direction d'Albert Robida et du promotter Arthur Heulhard, sur plus de 6000m2, se trouvait rive droite, entre le Trocadéro et les Champs Elysées, à l'emplacement actuel du Palais de Tokyo. Cette attraction était en partie construite (pour environ un tiers de sa superficie) sur plus de 1000 pilotis plantés dans la Seine. On y trouvait la reconstitution de monuments emblématique du Paris du moyen-age tels que : La tour du Louvre, la tour du Chatelet, les halls de Paris, le cabaret de la pomme-de-pin, la chapelle Saint-Julien des Menestriers. La déambulation permettait d'y voir les maison de Molière, de l'imprimeur Robert Estienne ou de l'alchimiste Nicolas Flamel.
[Natkin (Marcel, texte de], [Boucher, Brassaï, Jahan, Sougez, photographies de]
Reference : 575
(1949)
Paris Mana, Tiranty 1949 Un volume in-8 couverture illustrée rempliée, 36 pp., 32 pl. en n&b. Dos manquant, intérieur frais.
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Paris, Editions VM, 1997. In-4°, 160p. Broché, couverture illustrée rempliée.
A l'état de neuf.
. "Cliché Pirou à Paris. ""Sd, vers 1895, portrait photographique original (10,5x16cm)de Paul Harel (18 mai 1854 et mort en 1927). Fils dun avocat de Saint-Lô, Paul Harel court les champs plus qu'il ne fréquente lécole. Il est mis en apprentissage à lâge de quatorze ans chez le pharmacien de Montreuil-l'Argillé, où il vend des onguents tout en apprenant un peu de latin chez le curé local. De seize à dix-neuf ans, il est typographe à Nogent-le-Rotrou, où il imprime les uvres de Paulin Paris, Gaston Paris et Paul Meyer. Théophile Féret a dit de lui : « Depuis les Rimes de broche et dépée, tout le monde connaît le cabaretier dÉchauffour, et depuis les Souvenirs dauberge, il a annexé sa grande salle à la littérature normande. Avant Barrès, il a dégagé quelques-unes des intimes correspondances entre la lignée, le sol et le culte ancestral. Il a voulu nous raciner à la terre natale. » Dans la préface de son premier recueil, Sous les pommiers, paru en 1879, Paul Harel a pris soin dexpliquer pourquoi il embrassé la profession dhôtelier : « Mon père était avocat, mon grand-père aubergiste ; jai repris le métier de celui-ci par amour du pittoresque. Jai cru devoir donner ce mauvais exemple à mes contemporains, en un temps où les fils de la terre désertent leurs foyers, où la vie des ancêtres est inconnue, sinon dédaignée. » S'il na pas regretté son choix, cest bien aussi un peu parce que, pour lui, « le grand secret de tout est dans la charité », et que lancestrale profession lui permet de pratiquer cette vertu sur une large échelle en accueillant chez lui les miséreux, les gueux qui passent sur la route :Voici la Misère qui passe,Ouvrez la ports à deux battants ! La Bonne Auberge. Paul Harel a été aimé en retour. Il jouit, dans son pays, dune popularité de bon aloi. « Dans lOrne, dit encore Féret, on lui porte une tendresse religieuse. » Paul Harel a chanté les charmes de la nature et la vie rurale avec une sincérité et une simplicité qui nexcluent ni le pittoresque ni la grandeur. Dans son dernier volume, quil préfère aux autres, Les Heures lointaines (1903), il puise surtout son inspiration dans la foi, quil ne conçoit point sans la charité. En 1895, il fut appelé à diriger, à Paris, une grande revue catholique, La Quinzaine. Mais les splendeurs de la capitale ne purent lui faire oublier son pays natal : aimant la simplicité rustique, il résigna bientôt ses fonctions directoriales pour retourner à Échauffour. Source Wikipédia."""
. "Cliché Bellingard à Lyon ""Sd, vers 1898, cliché reproduit dans le 1er numéro de la """"Revue des poètes"""" (mai 1898-juin 1899). Format 10,5x16cm. Ernest Chebroux, chansonnier et poète né à Lusignan (Poitou) en 1840 (mort en 1910). A publié en 1885, Chansons et sonnets avec préface rimée de Gustave Nadeau. Membre et président de la Lice Chansonnière depuis 1873, du Caveau de Paris depuis 1893, membre d'honneur du Temple de la chanson, de Saint-Etienne. Président d'honneur du Caveau Lyonnais. Président du Congrès de la Chanson en 1900. Léon Cladel écrivit de ses beaux vers : """"qu'un sourire de Désaugiers s'y mariaient avec une larme de Pierre Dupont."""" E. Chebroux collabora à la revue La Plume dont il dirigea un numéro spécial consacré à la Chanson classique."""