‎Collectif‎
‎Jesus‎

‎Hachette/collection génies et réalités 1971 265 pages in8. 1971. Relié. 265 pages.‎

Reference : 196601


‎Bon Etat jaquette rhodoïd‎

€9.00
Bookseller's contact details

Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz

contact@crealivres.com

07.69.73.87.31

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Transfer
Others
Sale conditions

Conformes aux usages de la librairie ancienne.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎PORT-ROYAL.‎

Reference : LCS-A67

‎Le Nouveau Testament de Nostre Seigneur Jésus-Christ… Les Epîtres de Saint-Paul… Le Nouveau Testament de Port Royal relié à l’époque pour le baron de Longepierre.‎

‎La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. Mons, Gaspard Migeot, 1677. 2 ouvrages en 1 volume in-4 de 1 frontispice, (20) ff., 503 pp., (1) f.bl., (2) ff., 408 pp., (3) ff. de table, (1) f.bl. Exemplaire réglé. Maroquin rouge saumoné, en angle et au centre sur les plats et au dos emblème de la Toison d’or, dos à nerfs, coupes décorées, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 257 x 180 mm.‎


‎La plus belle et la plus prestigieuse édition du «Nouveau Testament» de Port Royal dont plusieurs exemplaires privilégiés furent alors reliés en maroquin armorié et offerts aux principaux personnages de la cour du roi Louis XIV. (Réf: Exemplaire de la marquise de Montespan, n°54 du catalogue Librairie Sourget n°31). Cette traduction célèbre, donné par les jansénistes, donna lieu à une polémique qui fut des plus vives; le père Maimbourg et l’archevêque de Paris, Arnaud, Nicole et de nombreux anonymes attaquèrent et défendirent cette œuvre considérable; la première lettre du P.Maimbourg (Lettre d’un docteur en théologie sur la traduction du N. T. imprimée à Mons, s. l. n. d. (1667, in-4) est d’un vif intérêt; elle nous apprend que, pour ménager à cette traduction une entrée favorable dans le monde, on en distribua aux personnages de qualité un grand nombre d’exemplaire bien reliés: «Le volume est commode et facile à porter, dit-il, le meilleur papier n’y a pas esté épargné, l’impression en est si correcte et les caractères si beaux qu’ils font envie de le lire.» (Brunet, V, 744). Connue sous le nom de Nouveau Testament de Mons, cette traduction était particulièrement prisée des jansénistes. Jusqu'au début du règne de Louis XIV (1661), la traduction de la Bible en français n'a pas connu de grande nouveauté. Des catholiques comme François Véron ou Michel de Marolles proposent des traductions du Nouveau Testament réalisées à partir du texte grec d'Érasme, car tous deux insistent sur la nécessité de lire la Bible en langue « vulgaire » et non pas dans les langues savantes. Leur démarche novatrice suscite de fortes réactions de la part de l'autorité ecclésiastique, ce qui limite la portée de leurs travaux. Les protestants, quant à eux, continuent à utiliser la Bible de Genève dans sa version de 1588. Autour de l'abbaye de Port-Royal se cristallise un profond intérêt pour la Bible de la part de catholiques réformistes, fortement marqués par la pensée d'Augustin. Le rôle primordial de la Bible se manifeste autant dans la spiritualité de ces hommes et de ces femmes que dans leur volonté d'apporter à tous les humains cette Écriture « qui n'a que Jésus-Christ pour objet » (Blaise Pascal). Dans le cercle de Port Royal, on pratique non seulement le latin, mais aussi le grec et les langues orientales. La lecture des Pères de l'Église n'exclut pas celle des commentaires contemporains, y compris les travaux entrepris dans les milieux calvinistes. En 1653, Antoine le Maître, un des Solitaires de Port Royal, achève de traduire à partir de la Vulgate les quatre évangiles et l'Apocalypse. Un petit cercle d'érudits parmi lesquels Blaise Pascal et le frère d'Antoine le Maître, Isaac Lemaître de Sacy, se met au travail en 1657 pour reprendre cette traduction et la confronter au texte grec et pour la compléter. Après la mort de son frère Antoine en 1658, Sacy coordonne le travail de l'équipe, il rédige et corrige la traduction. Mais en raison des menaces qui pèsent sur Port-Royal, le manuscrit reste au placard. Prenant conscience que des copies commencent à circuler sans contrôle, Sacy décide de publier l'ouvrage. La chancellerie royale refuse d'accorder le privilège permettant l'édition, il faut donc se tourner une fois de plus vers l'étranger pour que te texte soit publié. L'ouvrage parait en 1667, sous le titre Nouveau Testament de nostre Seigneur Jésus-Christ, Traduit en François Selon l'édition Vulgate, sans nom d'auteur, et avec un éditeur fictif : Gaspard Migeot à Mons. Ce Nouveau Testament dit « de Mons » connaît un succès exceptionnel pour l'époque : près de cinq mille exemplaires sont vendus en six mois. En 1668, il est encore réimprimé quatre fois. Dans sa préface de la première édition, Sacy argumente ainsi la nécessité pour les chrétiens d'être nourris par les Écritures saintes : « Nous sommes les enfants et les disciples de Jésus-Christ. Si nous aimons donc véritablement ces deux admirables qualités et que nous les regardons comme faisant toute notre dignité et notre gloire, combien ce Livre sacré nous doit-il être précieux, puisqu'il est tout ensemble le recueil des divins enseignements de notre Maître et le Testament qui nous assure l'héritage de Notre Père.» Pour contrer l'autorité du Nouveau Testament de Mons, plusieurs évêques en interdisent la lecture dans leur diocèse, et même le pape Clément IX menace d'excommunication celui qui en ferait usage. Malgré tout, Sacy s'attaque à la traduction de l'Ancien Testament avec le même désir de produire un texte facilitant l'accès aux Écritures sans rien céder à la rigueur de la traduction. Incarcéré en 1666, en raison de ses liens avec le mouvement janséniste et l'abbaye de Port-Royal, il poursuit son travail même pendant les deux ans qu'il passe à la Bastille. Sa Bible est publiée en livres séparés entre 1672 et 1693. Beaucoup apprécient cette exceptionnelle traduction des Écritures qui ne se fige pas dans le littéralisme, mais ne tombe pas pour autant dans le travers d'une littérature précieuse. A cause de cet équilibre intelligent, la Bible de Sacy s'inscrit parmi les chefs-d’œuvre littéraires classiques. Précieux et magnifique exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux emblèmes du baron de Longepierre (1659-1721), l’un des bibliophiles les plus raffinés du grand siècle. Hilaire Bernard de Requeleyne, baron de Longepierre, naît à Dijon le mercredi 18 octobre 1659 d'une famille de la grande noblesse bourguignonne. Son éducation dorée lui vaut de maîtriser très jeune le grec et d'autres langues et de se forger une grande érudition. Grand admirateur de Sophocle et d'Euripide, il se fait connaître sous le nom de comte de Longepierre ou Hilaire de Longepierre par ses traductions en vers français des poètes grecs et la publication des Odes d'Anacréon et de Sapho en 1684, les Idylles de Bion et de Moschus en 1686, un parallèle de Corneille et de Racine et un discours sur les anciens en 1687, marquant clairement sa position dans la bataille opposant les anciens et les modernes. Le parallèle de Longepierre ne se contente pas de donner la préférence à Racine au nom de la régularité du style et de la sensibilité, il permet de comprendre combien, à la fin de ce XVIIe siècle, le vieux Corneille était encore, pour les jeunes auteurs, un modèle certes, mais surtout un rival encombrant. Éternelle rivalité du maître et de l'élève! Si les écrits de Longepierre ne remportent pas un grand succès auprès de ses contemporains, il se distingue cependant par sa défense courageuse de la poétesse grecque Sapho, née six siècles avant Jésus-Christ, féministe, amoureuse et lesbienne, une femme qui « aima de toutes les manières dont on peut aimer ; allant même fort au-delà des bornes que la modestie et la pudeur prescrivent naturellement à son sexe.» Elle mourra d'amour pour le bel et volage Phaon en se précipitant dans la mer du haut d'un promontoire de Leucade en Arcanie. Il écrit plusieurs tragédies, dont Médée et Électre, dans la veine des poètes grecs, qu'il imite sans pour autant les égaler. Sa Médée est représentée pour la première fois le 13 février 1694 au théâtre de la rue des Fossés- Saint-Germain par la troupe de la Comédie française. Jean Viardot insiste longuement sur Longepierre dont « les reliures sont d’un raffinement inouï» et dont les exigences « n'en reviennent pas moins toutes à des raffinements concernant [...] la nature et la nuance du matériau de couvrure (veau fauve, marbré, etc., maroquin rouge, bleu, citron...), la facture et le décor de la reliure... ». Provenance : Longepierre (1659-1721) ; Charles Van Der Elat avec son ex-libris (Cat. 1985, n° 142, « Très bel exemplaire.»). Roger Portalis, Bernard de Requeleyne baron de Longepierre, 1905, pp. 1, 20 et 21 ; Chambers, II, 1439; E. Hublard, Le Nouveau Testament de Mons. Histoire d'un livre. Mons, 1914 ; Viardot J., Histoire des bibliothèques françaises, 1988, tome 2, p. 282.‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 42 84 16 68

EUR13,000.00

‎Thérèse de Jésus (Sainte)‎

Reference : 12084

(1970)

‎Oeuvres complètes de sainte Thérèse de Jésus. ‎

‎Paris Seuil 1970 Un volume in-8 pleine basane brune sous jaquette blanche et étui cartonné, 1646 pages. Bon état. ‎


‎ La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 02 31 86 36 38

EUR30.00

‎FOUARD (Constant) ‎

Reference : 103

(1899)

‎La Vie de N.-S. Jésus-Christ.‎

‎ 1899 Paris, Victor Lecoffre, 1899. ‎


‎2 volumes in-8 (18,5 x 11 cm), demi-maroquin noir (reliure de l’époque, signée Lesort), dos lisse orné, filet à froid en bordure, tranche de tête dorée, [4]-xxxi-[1]-469-[1] ; [4]-500 pages (complet). Infimes frottements aux coupes et à la coiffe de tête du tome I. Bon état. Nouvelle édition, illustrée de deux cartes représentant la Judée et le lac de Génésareth, ainsi que d’un plan de Jérusalem. Constant Fouard (1837-1903) est un bibliste français, devenu chanoine de Rouen et membre de la Commission biblique du Vatican. Ses principales œuvres ont pour but principal et initial de corriger les écrits d’Ernest Renan, en particulier en ce qui concerne la question de la quête du Jésus historique, branche de la recherche historiographique sur Jésus de Nazareth. Ces deux volumes, publiés pour la première fois en 1880, en sont un premier jalon. Agréable exemplaire. ‎

Pages Anciennes - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 06 12 27 58 70

EUR250.00

‎DASSANCE (Abbé) ‎

Reference : 131

(1857)

‎L’Imitation de Jésus-Christ. ‎

‎ 1857 À Paris, chez L. Curmer, 1857. ‎


‎1 volume in-4 (25 cm x 15,5 cm), veau bleu (reliure de l’époque signée Rivage), dos lisse à motifs dorés, filets dorés en encadrement des plats avec motifs dorés en coins, tranches dorées, roulette dorée intérieure, contreplat et gardes en moires, ex-libris contrecollé sur le contreplat de Claude Goumain, couverture conservée, texte encadré de motifs. [2]-viii-454 pages (complet). Légers frottements à la reliure, rousseurs éparses. État très correct. Nouvelle édition de l’Imitation de Jésus-Christ, traduite par l’abbé Dassance, illustrée d’un titre-gravé ainsi que de 10 gravures hors-texte d’après les dessins de Johannot et de Cavalier. L'abbé Nérée Dassance était prêtre et écrivain catholique (1801-1858). Ordonné prêtre le 25 juin 1825, vicaire à Cambo le 7 novembre suivant, il fut transféré au vicariat de Saint-André de Bayonne le 1 janvier 1826. Il a été chanoine honoraire de Paris et vicaire-général de Montpellier. Dassance publia successivement plusieurs traductions, la première fut cette traduction de l’Imitation de Jésus-Christ. Elle parut pour la première fois en 1836. On lui doit encore: la Nouvelle bibliothèque des Prédicateurs (1837-1838, 15 vol. in-8º), ou l'Abrégé des Vies des Saints (1839, 4 vol. in-18)... Bel exemplaire. ‎

Pages Anciennes - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 06 12 27 58 70

EUR390.00

‎SALES, Lorenzo‎

Reference : 1002

‎Jésus parle au monde‎

‎ Fribourg; Mulhouse, St-Canisius; Salvator, 1958, in-12, br., 208 p., message du coeur de Jésus à Soeur Consolata Betrone, une religieuse catholique italienne, de l'Ordre des clarisses capucines. Connue pour sa vie mystique, elle aurait notamment eut des manifestations du Sacré-Cœur de Jésus. Elle est reconnue vénérable par l'Église catholique. Bon état, complet et frais, tache sur le 4e plat. ‎


Phone number : 06 82 28 22 85

EUR16.20
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !