1943 CORBIERE Tristan : Les amours jaunes. Ed. Emile-Paul Frères Paris 1943. Première édition illustrée par Edmond CERIA. L’un des ex. sur Vergé, 2ème papier. Broché in-4, bel état général –
Reference : 11503
Librairie Eric Fosse
M. Eric Fosse
01 40 54 79 75
[L'école des lettres] - L'école des lettres , Revue bimensuelle
Reference : 45329
(1993)
10 vol. in-8 br., couv. bleues, L'école des lettres, Paris, 1992 et 1993, env. 700 pp. au total. Au sommaire notamment : H.-S. Programme ; n° 1 ; n° 2 La princesse de Clèves ; n° 3 Approches de la poésie : n° 4 ; n° 5 Les Amours jaunes de Tristan Corbière - Sylvie de Gérard de Nerval ; n° 6 Les âmes mortes de Gogol ; n° 7 La Curée, l'art et la science selon Zola ; n° 8 ; n° 9 numéro spécial, Les enjeux de la didactique du français.
Très bon état. Prix pour l'ensemble.
Un des 45 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma-Navarre numérotés, un des 5 hors commerce marqué de A à E (marqué C), Introduction et appendice critique par Yves-Gérard Le Dantec, 1 vol. in-12 br., NRF, Gallimard, Paris, 1953, 300 pp.
Exemplaire du tirage de tête de cette édition en partie originale. Bon exemplaire (brunissure en pages de garde imputables à des coupures de presse relatives à Tristan Corbière, très bon état par ailleurs).
Paris, Albert Messein, 1931, in-8, br., 280 p. Contient: Ça, Les Amours jaunes, Raccrocs, Sérénades des sérénades, Armor, Les Gens de mer, Rondels pour après, appendice, avec un portrait et un fac-similé autographe, préface de Charles Le Goffic, exemplaire sur vélin d'Arches.
Bon état, coiffe de tête à peine élimée.
Paris Léon Vanier 1891 In-12° (187 x 128 mm), [2] ff. - XVII pp. - 293 pp., toile jaune pâle, plats biseautés (reliure éditeur de lépoque ?)
UN "POÈTE MAUDIT" EN CURIEUSE RELIURE. Seconde édition, posthume, augmentée de quatre poèmes part rapport à lédition originale publiée en 1873, de cet unique recueil des poèmes de Tristan Corbière (1845-1875). Sa poésie, volontairement cinglante et antimusicale, demeura incomprise du vivant de lécrivain, si bien quil fut contraint de publier Les Amours jaunes à compte dauteur. Il fut redécouvert une dizaine dannées plus tard, ramené à lattention du public par Paul Verlaine qui lui consacra une partie de son essai Les poètes maudits. Corbière avait en effet tout de la figure du « poète maudit » : il mourut inconnu et désargenté, laissant une oeuvre influencée par le symbolisme et le décadentisme. Curieuse reliure, au sujet de laquelle nous navons pu obtenir aucune information : si lexécution dapparence « industrielle » fait penser à une reliure éditeur, nous navons trouvé aucun autre exemplaire de louvrage habillé de la sorte. Dos légèrement passé avec quelques petites traces et marques, présentes aussi au plat inférieur.
Paris, Librairie du XIXe siècle, Glady Frères, 1873. In-8 de [10]-345-[5] pages, demi-maroquin jaune à coins, dos à nerfs, tête dorée, les fragiles couvertures sont parfaitement conservées. Reliure signée Ch. Septier.
Illustré du seul portrait connu de l'auteur: le frontispice à l’eau-forte tiré en bistre est un autoportrait gravé par Tristan Corbière lui-même. Édition originale tirée à 490 exemplaires numérotés, 9 mythiques sur papier Jonquille et 481 autres sur Hollande (le nôtre, le dernier! 481). Paru la même année que la Saison en Enfer et le Coffret de Santal, juste après Les Chants de Maldoror, à peine avant Romances sans paroles, L’Après-midi d’un faune… Ah la belle époque! Un grand livre. En français dans le texte, n°298 (notice rédigée par Pierre-Olivier Walzer, qui établit également l’édition critique dans la coll. de la Pléiade du duo Cros & Corbière). Clouzot, p. 40.