Sp, Editions G.P. collection super, 1961 ; in-8, 391 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état- illustré par Albert Brenet 53e vol de la collection super- avec son rhodoide et son étuis.
Reference : 201903432
Très bon état- illustré par Albert Brenet 53e vol de la collection super- avec son rhodoide et son étuis.
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Londres, John Cumberland, John Fairburn, 1823-1825. In-4 oblong de 22 planches (33,5 x 21,5 cm) montées sur onglet, demi toile verte, dos lisse, titre doré frappé en long (relié vers 1880).
Album factice réunissant vingt-deux planches coloriées et gravées d'après Carle Vernet par le célèbre illustrateur et caricaturiste britannique George Cruikshank (1792 –1878) :Napoleon Bonaparte on his Celebrated White Charger. London, John Fairburn, November 7, 1823 ; Napoleon Forcing the Passage of the Bridge of Arcola. London, John Fairburn, April 2, 1823 ; Napoleon at the Sanguinary Battle on the Bridge of Lodi. London, John Fairburn, May 10, 1823 ; Napoleon & Augereau, in the Heat of the Tremendous Battle of St. George. London, John Fairburn, June 2, 1823 ; Napoleon & Massena Defeating the Austrian Army, at the Terrible Battle of Roveredo. London, John Fairburn, August 1, 1823 ; Napoleon at the Passage and Battle of the River Tagliamento. London, John Fairburn, September 11, 1823 ; The Attack and Capture of Naples, by the French, After a Most Obstinate Resistance. London, John Cumberland, December 27, 1823 ; Napoleon Defeating the Mamelukes, at the Battle of the Pyramids, Near Cairo. London, John Fairburn, October 7, 1823 ; Napoleon, & Kleber, Defeating the Mamelukes, at the Battle of Mount Thabor. London, John Fairburn, March 1, 1824 ; Napoleon Defeating the Turkish Pacha, at the Battle of Aboukir. London, John Fairburn, September 22, 1824 ; Napoleon and his Army Effecting the Wonderful Passage of the Alps, at Mount St. Bernard. London, John Fairburn, July 1, 1823 ; Napoleon's Decisive Victory Over the Austrians at the Battle of Marengo. London, John Fairburn, August 14, 1824 ; Napoleon, When First Consul, & Madame Josephine, (His First Wife) in the Garden at Malmaison. London, John Fairburn, November 26, 1824 ; Napoleon Receiving the Sword of General Mack, on the Capitulation of Ulm. London, John Cumberland, December 29, 1824 ; Napoleon's Bivouac on the Night Preceding the Memorable Battle of Austerlitz. London, John Cumberland, May 1, 1824 ; Napoleon Receiving from General Rapp the Austrian Standard, Surrendered at Austerlitz. [London, John Fairburn, July 1, 1824 ; Napoleon's Entrance into the City of Berlin. London, John Cumberland, August 27, 1825. Napoleon Defeating the Prussian Army, at the Battle of Eylau. London, John Cumberland, June 6, 1825 ; Napoleon, & the Emperor Alexander, Upon the Raft, on the Niemen, After the Treaty of Tilsit. London, John Cumberland, March 29, 1825 ; Napoleon Witnessing the Conflagration of Moscow., from the palace of the Kremlin. London, John Cumberland, January 20, 1826 ; Napoleon's Arrival at the Tuilleries on his Return from Elba. London, John Cumberland, September 15, 1827 ; Napoleon Terminating his Military Career, at the Memorable Battle of Waterloo. London John Fairburn, October 21, 1825.Tâches et brunissures en marge, traces de pliure, sur quelques planches, 4 planches un peu courte de marges.
Épinal, Fabrique de Pellerin, Imprimeur-Libraire, [1860 ca]. 56 planches en couleurs (63,5 x 41 cm chacune), reliées en 1 vol. in-plano, demi-percaline verte (reliure de l'époque).
« Collection complète des estampes populaires représentant les principaux événements de la vie de Napoléon Ier, publiées par Pellerin à Épinal » (note ancienne jointe).L'Imagerie Pellerin, fondée en 1796 à Épinal par Jean-Charles Pellerin (1756-1827), maître cartier, fut le principal vecteur de la diffusion populaire de la légende napoléonienne en France. À partir de 1810, Pellerin modernisa sa production en une véritable industrie de l'image, « profondément napoléonien » : de 1829 à 1845, l'imagerie célébra l'Empereur, sa famille, ses maréchaux et ses victoires, contribuant selon les historiens « à la prise du pouvoir par Louis-Napoléon ». Les bois gravés et les pierres lithographiques, classés aux monuments historiques depuis 1991, constituèrent un fonds iconographique de plusieurs centaines de milliers d'images.La présente collection réunit les 56 planches de l'épopée napoléonienne telle que Pellerin l'avait construite au fil de ses livraisons :Gloires nationales : Napoléon, Bertrand, Ney, Eugène de Beauharnais, Kléber, Masséna.Batailles : Waterloo, Moscowa, Essling, Saragosse, Iéna, Austerlitz, Wagram, Lützen, Marengo, Alexandrie, Pyramides, Rivoli, Arcole, Lodi.Épisodes biographiques : Napoléon au siège de Toulon — Mort de Latour d'Auvergne — Le retour de l'île d'Elbe — Derniers moments du maréchal Duroc — Napoléon à Sainte-Hélène.Le culte funèbre : Mort de Napoléon — Tombeau de Napoléon — Convoi funèbre — Exhumation des cendres — Translation des cendres — Intérieur de l'église des Invalides — Napoléon II et son tombeau.Garnier-Pellé & Bourjol-Couteron, L'Imagerie populaire française ; Dominique Lerch, Imagerie populaire en Alsace et dans l'Est de la France, p. 134 ; Napoléon, images de légende, catalogue d'exposition, Musée de l'image.
Zurich, Strasbourg, Paris, Orell, Fussli, Levrault, Anselin, 1836. In-8 de (2) ff., XXXIII-528-7 pp., 40 planches, demi-basane fauve, dos orné à nerfs (relié vers 1900).
Édition originale illustrée de 39 planches lithographiées hors texte (I-XXXIX) et d’1 tableau « des sonneries et des commandements correspondants » (relié page 112). Le plan du siège d’Anvers a été rehaussé à l’époque.Manuel technique rédigé par Napoléon-Louis Bonaparte futur Napoléon III durant son exil suisse. Il est dédié aux officiers de l’école de Thoune où il avait été formé. « Dans l’état incomplet de la société actuelle, puisque c’est encore la force des armes qui décide du sort des nations, il faut être soldat avant d’être citoyen, et plus est grand le trésor de liberté amassé par un peuple, plus il doit surveiller avec persévérance l’emploi des forces qui en assurent la possession. » Napoléon III devait considérer l’artillerie comme « l’âme de l’armée ». Par son action constante, elle bénéficia de progrès techniques considérables sous le second Empire.Exemplaire de présent, portant un envoi autographe de Napoléon III sur le titre : À Monsieur de Lacressonnière souvenir de la part de l'auteur Napoléon Louis Bonaparte.Bon exemplaire. Feuillet de titre réparé au verso, quelques rousseurs. Rare.Davois, Les Bonaparte littérateurs, p. 56.
A Paris, A Chaillot, chez l'Auteur, 1838. 3 parties en 1 vol. de 7-(1)-328-3-(1) et 1 feuillet de souscripteurs, basane havane, dos lisse orné (reliure de l'époque).
Deuxième édition de l'ouvrage « explicitement présenté comme un cadeau idéal de première communion ».Robert-Augustin Antoine de Beauterne (1803-1846), petit-fils de Robert-François Antoine de Beauterne (1748-1821), porte-arquebuse de Napoléon, et arrière-petit-fils du « Chevalier de Beauterne » rendu célèbre pour avoir tué la Bête du Gévaudan, appartient à cette « jeune génération romantique qui, à l'instar d'un Victor Hugo (né en 1802), élabore un nouveau légendaire napoléonien dans la France de la monarchie de Juillet ». L'ouvrage s'ouvre sur le récit de la conversion personnelle de l'auteur à l'adolescence, et se conclut par « Mort de Napoléon religieux » première ébauche de ce qui sera le Sentiment de Napoléon sur le christianisme (1843), pour lequel Beauterne sollicita le témoignage du général Montholon, compagnon de captivité de l'Empereur à Sainte-Hélène. La gravure représente « l'Empereur recevant dévotement le viatique des mains de l'abbé Vignali, à proximité d'un grand crucifix disposé sur sa table de chevet ».Parmi les souscripteurs figurent notamment Guizot, Alexandre Dumas, Roger de Beauvoir, Royer-Collard, Ney, liste qui témoigne du large écho de la légende napoléonienne catholique dans les milieux littéraires et politiques de la Monarchie de Juillet.2 gravures : La Mort de l'enfant impie et Mort de Napoléon religieux, dessin d'Horace Vernet (1789-1863).
Lyon, , 1875. Manuscrit in-folio (36,5 x 23 cm) de (31) ff. à 29 lignes par page, 2 portraits photographiques contrecollés (7,3 x 11 cm), texte encadré d'un filet rouge, demi-chagrin vert Empire à coins, dos à nerfs orné d'abeilles, double filet doré d'encadrement sur les plats, dédicace en lettres dorées sur le plat supérieur "Au Prince Napoléon", tranches dorées (reliure de l'époque, étiquette "F. Perrin 1 rue Bourbon Lyon").
Précieux mémoires autographes d'une bonapartiste lyonnaise, cusininière grenobloise d'origine, offerts en 1875 au Prince Impérial Napoléon (1856-1879), fils de Napoléon III, exilé à Camden Place, Chislehurst, avec l'impératrice Eugénie depuis la chute du Second Empire.Le manuscrit, rédigé deux ans après la mort de Napoléon III (9 janvier 1873), constitue à la fois un témoignage personnel et un acte de foi bonapartiste. Rosalie Berruyer y relate ses multiples voyages en Angleterre pour rendre visite à la famille impériale en exil à Chislehurst, dépensant ses économies de cuisinière pour traverser la Manche : « Que notre génération à venir sache bien que j'ai fait plus de deux cents lieues pour aller voir nos chers souverains en Angleterre, que j'y suis allée plusieurs fois, je ne leur dis pas le nombre sans compter ceux dont je garde le secret. J'ai assisté à la fête de l'Impératrice Eugénie le quinze novembre 1872. Sa Majesté et son Altesse m'ont fait l'honneur de venir à moi et m'ont reconnue avant que je les reconnaisse moi-même. J'ai assisté aux deux dernières messes auxquelles notre cher Empereur est allé, que je l'ai vu pour la dernière fois le dix huit novembre cinquante trois jours avant sa mort. » Ce calcul est exact : du 18 novembre 1872 au 9 janvier 1873 — date de la mort de Napoléon III à Camden Place, des suites d'une opération chirurgicale pour des calculs vésicaux — s'écoulent bien cinquante-deux ou cinquante-trois jours selon le mode de décompte.L'intention de l'autrice va au-delà du simple témoignage : elle entend ériger un « culte bonapartiste » à l'usage des générations futures, comme elle l'explique dans une page d'une humilité touchante : « Je désire profondément que les enfants de Napoléon IV sachent qu'une femme de la classe pauvre a aimé leur père et leurs aïeuls de tout son cœur et de toute son âme et que c'est par la route du travail et des préventions qu'elle est allée les voir dans leurs jours de malheur (...) je me recommande bien aussi à l'indulgence de mes lecteurs et à leur bonne volonté pour suppléer à tout ce qui manque à mon instruction car je n'ai point reçu d'autres enseignements que ceux que ma mère m'a donnés, elle ne savait que prier Dieu et travailler. »L'exemplaire de présent — orné de deux autoportraits photographiques en pied de l'auteur, contrecollés dans le volume, rarissime dispositif pour un manuscrit de ce type — est accompagné d'une lettre autographe de Rosalie Berruyer jouant le rôle de clé : elle y révèle l'identité du « homme si fidèle à l'Empereur » qu'elle n'avait pas osé nommer dans le manuscrit — le colonel Faussemagne, dont elle certifie qu'il est « bien plus attaché à votre personne qu'à votre titre », et rapporte les sentiments des douze sapeurs de son régiment pour le Prince. Cette lettre transforme le témoignage d'admiration en pièce politique concrète sur le bonapartisme militant sous la IIIe République naissante — un réseau de fidélités militaires soigneusement entretenu deux ans après la mort de l'Empereur.Deux cachets humides couronnés de l'Empereur en regard sur la première garde et le premier feuillet (OHR 2659, fer n° 15). Le manuscrit fut publié en 1894 à Grenoble, tiré à seulement dix exemplaires sur papier de Hollande, comme l'atteste une note manuscrite de l'éditeur sur un exemplaire passé en vente en 2015 (Osenat, L'Empire à Fontainebleau, 15 novembre 2015, n° 56).