Sp, Editions G.P. collection super, 1961 ; in-8, 391 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état- illustré par Albert Brenet 53e vol de la collection super- avec son rhodoide et son étuis.
Reference : 201903432
Très bon état- illustré par Albert Brenet 53e vol de la collection super- avec son rhodoide et son étuis.
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s. d. [vers 1831]. LITHOGRAPHIE, PORTRAIT DE NAPOLÉON
518 x 411 mm, encadrement moderne en baguette bois doré, passe-partout. Napoléon en pied, lithographie anonyme. On connaît un exemplaire de la gravure portant un titre calligraphique (« Napoléon »), la date « Rouen 1831 », et les signatures « Enault sculp. / Bloquel typ » , conservé au musée Carnavalet - ce musée possède par ailleurs un second exemplaire de la gravure, identique au nôtre. Petits défauts, mouillure angulaire marginale, en bas à droite.
1867. PAIRE DE BUSTES MINUSCULES EN BISCUIT REPRÉSENTANT NAPOLÉON III ET L'IMPÉRATRICE EUGÉNIE
Biscuit de porcelaine, 48 x 21 x 22 mm. Paire de bustes minuscules en biscuit représentant Napoléon III et l'impératrice Eugénie. Le buste d'Eugénie porte à droite du piédouche la signature « Gille Jne FAB » et à gauche la mention « 1867 EXPOSITION ». Le buste de Napoléon III porte à droite du piédouche la signature « Gille Jn ». Tous deux portent sous le piédouche une pastille en biscuit bleu ciel monogrammée « GJ ». Plusieurs histoires circulent sur la jeunesse de Jean-Marie Gille (parfois nommé Jean-Batiste Gille) : il aurait exercé comme ouvrier bijoutier puis, désireux de se lancer dans l'industrie qui ferait son renom, aurait débuté, souffrant de la misère, en vendant des rebuts de porcelaine fêlée. Quoi qu'il en soit, Gille ouvre finalement une première boutique rue du Temple puis, en 1837, installe rue Paradis-Poissonnière sa propre manufacture. En 1844, 160 ouvriers y sont employés. Dans les année 50-60, la manufacture Gille jeune touche à la célébrité : il participe à Londres, en 1851, à sa première exposition universelle et y est médaillé de deuxième classe. Suit l'exposition de Paris en 1855, où il est décoré non seulement d'une médaille de première classe mais aussi de la Légion d'honneur. De sa nomination transparaît l'idéal de mobilité sociale promu par le nouvel Empire : « Ancien ouvrier - Progrès et développement dans l'industrie de la porcelaine, et services rendus à la classe ouvrière ». Nommé en 1858 fournisseur officiel de l'impératrice Eugénie, Gille trouve tout de même le temps de déposer huit brevets d'invention : plaques de porcelaine destinées à porter le nom des rues (aujourd'hui remplacées par des plaques sur support métallique), application au feu de l'argenture sur le biscuit, mais aussi, plus curieusement, un système de chauffage par la vapeur pour fauteuils creux et chauffe-pied... Gille participe en 1867 à sa dernière exposition : installé près de la grande maison mobile de M. Waser, il y propose de sculpter sur commande bustes et médaillons de porcelaine, et expose ses oeuvres de grandes dimensions dans le jardin près de ses fours (Herbert Marini, Trente visites à l'Exposition universelle, p. 293). Une statue de biscuit représentant le potier Bernard Palissy y est particulièrement admirée ; Gille l'offrira au Musée national Adrien Dubouché. Charles Robin, dans son Histoire illustrée de l'exposition universelle, décrit la production des ateliers Gille jeune en ces termes inspirés : « tout cela est d'un fini, d'un mouvementé, d'un mignon à rendre jaloux le bronze. En effet, c'est du bronze blanc, du bronze gai... » À la mort de Gille en 1868, l'entreprise est reprise par deux de ses employés, Désiré Vion et Charles Baury. Gille semble également avoir produit un troisième buste de mêmes dimensions à l'effigie du Prince impérial. Porcelaines parisiennes, 1770-1870. Mairie annexe des 10e et 16e arrondissements, Musée municipal, Saint-Dié, Musée Sandelin, Saint-Omer · Numéro 18430. 1983 ; Willot, Benoit. « Jean-Marie Gille, industriel bonapartiste et inventeur ». Polmorésie. 2020.
Paris : Goupil & Cie, 1908. UNE RELIURE HISTORICISTE DE DURVAND
In-4° (283 x 209 mm), 1 ff. bl - [4] ff. - 188 pp. - 32 planches hors textes dont le titre, placé entre les pp. 184 et 185 - [1] f. v. bl., maroquin à grain long marron avec dorures, dos a quatre faux nerfs orné, tête dorée, roulette intérieure (Reliure de l'époque signée DURVAND). Édition originale, un des 300 exemplaires sur vergé à la forme des manufactures d'Arches (n°83), après 50 exemplaires sur papier du Japon. Elle est illustrée, notamment d'après Isabey, Fontaine & Percier, de : 8 in-texte dont 4 médailles et 4 bandeaux présentant des scènes épiques napoléoniennes ; 6 planches en couleurs dont le frontispice, toutes précédées d'un feuillet mentionnant son titre et le nom de l'auteur. Elles représentent Napoléon dans différentes tenues : en petit costume, en grand costume impérial, etc. ; 7 doubles illustrations dépliantes, toujours précédées d'un titre nommant l'auteur. Elles représentent les grandes moments du Sacre de l'Empereur ; 31 planches numérotées en fin d'ouvrage, précédées d'un titre gravé, formant une section distincte. À gauche : une page explicative sur les costumes. À droite : la gravure correspondante. Ces planches présentent les uniformes et costumes de l'époque. Le sacre de l'Empereur Napoléon Ier a lieu le 2 décembre 1804 au sein de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Cet événement marque une rupture : un général issu de la Révolution devient Empereur, en présence du pape Pie VII, mais se sacre lui-même. Publié en 1908, ce livre reflète un regain d'intérêt pour Napoléon sous la Troisième République. Frédéric Masson (1847-1923), historien spécialiste du Premier Empire, membre de l'Académie française, fut l'auteur de plusieurs beaux ouvrages en collaboration avec Goupil. Lucien Durvand (1852-1924), relieur parisien, est entre autres connu pour ses reliures à décor historiciste, notamment sur des ouvrages de la maison Goupil & Cie avec qui il avait probablement un contrat. Petites épidermures et noircissement sur les mors.
Londres, John Cumberland, John Fairburn, 1823-1825. In-4 oblong de 22 planches (33,5 x 21,5 cm) montées sur onglet, demi toile verte, dos lisse, titre doré frappé en long (relié vers 1880).
Album factice réunissant vingt-deux planches coloriées et gravées d'après Carle Vernet par le célèbre illustrateur et caricaturiste britannique George Cruikshank (1792 –1878) :Napoleon Bonaparte on his Celebrated White Charger. London, John Fairburn, November 7, 1823 ; Napoleon Forcing the Passage of the Bridge of Arcola. London, John Fairburn, April 2, 1823 ; Napoleon at the Sanguinary Battle on the Bridge of Lodi. London, John Fairburn, May 10, 1823 ; Napoleon & Augereau, in the Heat of the Tremendous Battle of St. George. London, John Fairburn, June 2, 1823 ; Napoleon & Massena Defeating the Austrian Army, at the Terrible Battle of Roveredo. London, John Fairburn, August 1, 1823 ; Napoleon at the Passage and Battle of the River Tagliamento. London, John Fairburn, September 11, 1823 ; The Attack and Capture of Naples, by the French, After a Most Obstinate Resistance. London, John Cumberland, December 27, 1823 ; Napoleon Defeating the Mamelukes, at the Battle of the Pyramids, Near Cairo. London, John Fairburn, October 7, 1823 ; Napoleon, & Kleber, Defeating the Mamelukes, at the Battle of Mount Thabor. London, John Fairburn, March 1, 1824 ; Napoleon Defeating the Turkish Pacha, at the Battle of Aboukir. London, John Fairburn, September 22, 1824 ; Napoleon and his Army Effecting the Wonderful Passage of the Alps, at Mount St. Bernard. London, John Fairburn, July 1, 1823 ; Napoleon's Decisive Victory Over the Austrians at the Battle of Marengo. London, John Fairburn, August 14, 1824 ; Napoleon, When First Consul, & Madame Josephine, (His First Wife) in the Garden at Malmaison. London, John Fairburn, November 26, 1824 ; Napoleon Receiving the Sword of General Mack, on the Capitulation of Ulm. London, John Cumberland, December 29, 1824 ; Napoleon's Bivouac on the Night Preceding the Memorable Battle of Austerlitz. London, John Cumberland, May 1, 1824 ; Napoleon Receiving from General Rapp the Austrian Standard, Surrendered at Austerlitz. [London, John Fairburn, July 1, 1824 ; Napoleon's Entrance into the City of Berlin. London, John Cumberland, August 27, 1825. Napoleon Defeating the Prussian Army, at the Battle of Eylau. London, John Cumberland, June 6, 1825 ; Napoleon, & the Emperor Alexander, Upon the Raft, on the Niemen, After the Treaty of Tilsit. London, John Cumberland, March 29, 1825 ; Napoleon Witnessing the Conflagration of Moscow., from the palace of the Kremlin. London, John Cumberland, January 20, 1826 ; Napoleon's Arrival at the Tuilleries on his Return from Elba. London, John Cumberland, September 15, 1827 ; Napoleon Terminating his Military Career, at the Memorable Battle of Waterloo. London John Fairburn, October 21, 1825.Tâches et brunissures en marge, traces de pliure, sur quelques planches, 4 planches un peu courte de marges.
Reference : 78250aaf
s.d., (ca. 1825), 21 x 27 cm (le boîtier). Le tout est réuni dans un boîtier cartonné, pièce de titre sur le couvercle, languette de ruban intérieure permettant d'exhausser les feuillets.
Très rare collection de silhouettes (ou découpages, en allemand ‘Scherenschnitte’) originales, réalisées peu après 1821 et la mort de l'empereur: la qualité du papier vergé utilisé et les caractéristiques des inscriptions au verso (couleur de l'encre, souplesse de la plume et écriture) ne laissent aucun doute. Ce superbe ensemble, réalisé avec autant de finesse dans l'exécution que de naïvité dans la conception, relève de la tradition iconographique populaire, illustrant aussi bien des aspects événementiels que psychologiques de la vie de Napoléon à partir d'anecdotes identifiables et emblématiques, même si le détail de certaines silhouettes trahit une influence des grandes oeuvres peintes à l'époque: la représentation de Napoléon franchissant les Alpes est clairement inspirée du tableau de David et la silhouette montrant Rapp annonçant à Napoléon la défaite des Russes à la fin de la bataille d'Austerlitz reprend distinctement le tableau de Gérard. La collection comprend les pièces suivantes, présentées dans l'ordre spécifié de manière manuscrite au verso de chaque silhouette (nous avons conservé cet ordre, ce qui explique un certain flottement chronologique): 1) Bonaparte au pont d'Arcole (17 novembre 1796) / 2) Passage des Alpes (14-25 mai 1800) / 3) Probablement la reddition de Mantoue, où l'on voit Bonaparte et la silhouette empanachée de Kellerman (2 février 1797) / 4) Un soldat à genoux devant Bonaparte. / 5) Bonaparte dirige la bataille. / 6) Austerlitz: le général Rapp vient annoncer à Napoléon la défaite de l'armée russe (2 décembre 1805) / 7 et 8) Napoléon au bivouac, veille de bataille. / 9) Certainement Napoléon montrant avec admiration le travail de Larrey, peut-être à la bataille d'Eylau où il lui offre sa propre épée en signe de reconnaissance (8 février 1807) / 10) Napoléon devant le tombeau de Frédéric le Grand (25 octobre 1806) / 11) Clémence de Napoléon: grâce du prince de Hatzfeld (octobre 1806) / 12) Essling: adieux de Napoléon à Lannes (22 mai 1809) / 13) Napoléon désigne un soldat à l'attention de deux personnes en civil / 14) Reddition de Vienne (13 novembre 1805) / 15) Napoléon saluant un blessé / 16) ‘On ne passe pas!’ une sentinelle respecte la consigne et interdit le passage à Napoléon / 17) ‘Après vous, sire!’ : Un soldat offre à boire à l'empereur / 18) A la barrière de l'Etoile, à Paris (légende inscrite au verso de la silhouette) / 19) Napoléon pointant le canon à Montereau / 20) Vol de l'aigle: le colonel de La Bédoyère entraînant le 7e de ligne en faveur de Napoléon (7 mars 1815) / 21) Les adieux de Fontainebleau (20 avril 1815) / 22) Napoléon à Saint-Hélène / 23) Mort de Napoléon (5 mai 1821) / 24) Tombeau de Napoléon à Sainte-Hélène / 25) Retraite du corps polonais à Leipzig, coupée par l'explosion du dernier pont sur l'Elster (19 octobre 1813). NAPOLEON'S LIFE IN ORIGINAL EARLY XIXth c. PAPERCUTS Image disp.
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