Paris, Phébus, 1989 ; in-8, br. Les 4 volumes. En 4 volumes.
Reference : 201314823
En 4 volumes.
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Autun, , circa 1804. Manuscrit in-4 (21,5 x 17 cm) à 44 lignes par page de (308) ff. et 28 pp. repliées, 18 assignats contrecollés dans le texte, demi-basane fauve à petits coins vélin, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre “Fruits de la Révolution” en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Remarquable travail de compilation manuscrit d’un clerc d’Autun réalisé après 1801 afin d’établir sous l’influence de l’abbé Augustin Barruel le mémorial de la religion chrétienne sous la Révolution. L’auteur « Legoux chanoine de la cathédrale d’Autun » très hostile à la Révolution, a rassemblé et retranscrit un nombre considérable de pièces tant liturgiques que politiques relatives au clergé, à l’émigration et par extension à la contre-révolution, disposées chronologiquement de 1789 à 1801, le tout précédé de l’épigraphe : « Liste des Coryphées de l’Assemblée nationale des États généraux. D’Orléans, le digne prince de tous les démons de la révolte française avait pour ses dignes anges les plus zêlés suppôts et de la franc-maçonnerie et du calvinisme et de la philosophie, parmi lesquels tous les mémoires du temps nous signalent au premier rang les Mirabeau et les Barnave (…) puis on voit un immense troupeau de scélérats plus obscurs mais néanmoins atroces (…) ».La “Table chronologique des Principaux Événements arrivés en France depuis le commencement de la Révolution” qui ouvre le recueil, consigne du 4 mai 1789 au 25 Juin 1796 les grandes décisions politiques et leurs conséquences sur le clergé et la noblesse (total des prisonniers de Paris, guillotinés, “liste des Gentilhommes bretons débarqués avec Mr de Puisay et qui ont été fusillés à Vannes”, arrestation de “tous les prêtres français déportés ou émigrés et de les envoyer sous bonne escorte dans leurs départements respectifs, pour y être jugés par des tribunaux criminels”, “le brave chevalier Charrette pris et conduit à Nantes pour y être jugé” etc.). L'esprit de l' “Instruction pour la pratique du Saint Ministère en France durant la Persécution de la Foi” de l'abbé Barruel est développé et précisé par plusieurs certificats, requêtes, proclamations, arrêtés, instructions papales (dont Pie VI et le cardinal de Zelada) aux évêques français, lettres d'archevêques tant latines que françaises et circulaires retranscrites par le chanoine Legoux dont à titre d'exemple “Questions sur les mariages célébrés pendant le schisme traitées par MM. les abbés de Montmignon, de la Réponse, Duvoisier et Dubois” (selon la Constitution civile du Clergé du 17 juillet 1790, seul le clergé constitutionnel pouvait légalement tenir les registres paroissiaux d'état civil). Sur le sort des Émigrés, le compilateur livre de nombreux extraits de la Gazette de Berne (1794, 1795) - la cité suisse où Mallet du Pan depuis l'automne 1793 maintint un bureau de renseignements qui servait les gouvernements de la coalition - recopie le “Manifeste rédigé par tous les chefs des armées catholiques et royales de Sa Majesté très chrétienne Louis XVII Roi de France et de Navarre, le 20 mars 1794” dresse le tableau de la “Population des États des Puissances coalisés” ; l'Adresse de la Convention nationale aux cantons helvétiques par Condorcet est suivie de la Réponse apportée à l'Assemblée. Quelques chansons et dix-huit assignats complètent le recueil du chanoine dont tout le travail progresse et aboutit à la confrontation de Jean-Jacques Rousseau (chapitre “Objections contre la Religion chrétienne”) avec l'abbé Augustin Barruel (1741-1820) auteur des “Mémoires pour servir à l’Histoire du Jacobinisme” (Hambourg 1798-1799) dont de larges extraits (28 pages chiffrées et repliées) sont recopiés in fine sous le titre “Noms des Principaux Auteurs de la Conspiration Antichrétienne”. « Ses mémoires (de Barruel) ne sont pas des souvenirs mais une réflexion philosophique, religieuse et politique sur la Révolution et ses causes. Il incrimine les incrédules, les républicains, les francs-maçons, tous ceux qui rejettent les concept de religion et d'autorité. Son livre a beaucoup contribué à répandre l'idée d'un complot dont l'aboutissement aurait été la Révolution » (Alfred Fierro).Copieux recueil de pièces d'une parfaite lisibilité qui traduit la doctrine contre-révolutionnaire de l'abbé Barruel « d'un effort séculaire et concerté pour ruiner toute autorité dans le monde» (Baldensperger).Provenance : Arthur Brölemann avec devise viligentia et prudentia (ex-libris armorié) : Arthur-Auguste Brölemann (1826-1904) président du tribunal de commerce de Lyon, conserva les collections riches de plus de 4000 volumes que son grand-père Henri-Auguste Brölemann, membre du conseil municipal et de la chambre de commerce de Lyon, acquit de 1824 à 1854.Fernand Baldensperger, Le Mouvement des Idées dans l'Émigration française (1789-1815), II, pp. 19-24.
S.l.n.d., , (1939). Manuscrit in-folio en feuilles à 35 lignes sur belle page d'1 feuillet de titre et 122 ff.
Manuscrit autographe en feuilles signé Léon Daudet.À mon tour je veux montrer que conformément au mot de Clemenceau, la Révolution est un bloc… un bloc de bêtise, de fumier et de sang. Sa forme virulente fut la Terreur. Sa forme atténuée est la démocratie actuelle avec le parlementarisme et le suffrage universel, et le choix, comme fête nationale, de l'immonde quatorze juillet, où commença avec le mensonge de la Bastille, la promenade des têtes au bout des piques. Le quatorze juillet, véritable début de la période terroriste et complété par la grande peur. Date fatale au pays. « Le vendredi 14 juillet 1939, la France célébrait le cent cinquantième anniversaire de la prise de la Bastille. À la tête du Comité national de la célébration du cent cinquantième anniversaire de la Révolution française, le «Président Herriot» maire de Lyon, président de la Chambre des députés et de surcroît, historien de métier, récusait ouvertement la présentation faite jadis par Clémenceau d’une Révolution qui aurait été «un bloc». Séparant le bon grain de la Terreur, il exaltait le courage des insurgés lyonnais de 1793 protestant contre la tyrannie de la Montagne. Au point que l’extrême-droite criait à l’escamotage. Pour Léon Daudet, pour les lecteurs de l’Action française,la Terreur avait pris son point de départ le 14 juillet 1789 ». [Jean-Pierre Azéma, 1940, l'année noire. De la débandade au trauma]. En 1939, quand Léon Daudet, soixante-douze ans, publia Deux idoles sanguinaires, il poursuivait sa collaboration à l’Action Française, où après avoir espéré la chute de la République lors de la manifestation du 6 février 1934, il dénonçait la corruption du régime, soutenait le fascisme de Mussolini et apportait son soutien à Franco. Manuscrit annoté, biffé et retouché par l'auteur, conforme à l’édition originale en neuf chapitres titrés et une conclusion publiée en 1939 dont on joint un exemplaire broché [Léon Daudet. Deux idoles sanguinaires. La Révolution et son fils Bonaparte. Paris, Albin Michel, 1939. In-12, 255 pp.] L’auteur a disposé dans son texte en guise de citations de nombreux extraits imprimés, joints ou contrecollés, empruntés entre autres aux publications de Léon Pingaud, Le comte d'Antraigues (1893) Edmond Soreau, Chute de l’Ancien Régime - la Révolution du 14 juillet (1937), Napoléon (Mercure de France, 1938) etc. reproduits dans l’édition originale ; quelques notes dont la pagination au crayon bleu sont d’une autre main, probablement celle de l’éditeur.Provenance Pierre Gaxotte (1895-1982) historien et journaliste, élu à l'Académie française en 1953, auteur de La Révolution française (Paris, Fayard,1928) : le manuscrit a été conservé sous une enveloppe qui porte son adresse «Monsieur P. Gaxotte de l’Académie Française / 23 rue Froidevaux / 75 - Paris XIVe Gaxotte».
Londres et Paris, chez les principaux libraires, 1789-1790. 7 vol. in-8 de 484, 384, 384, 380, 432 (mal chiffré 532), 432, 384 pp. demi-basane marbrée, dos lisse orné, tranches jaspées (relié vers 1820).
Importante collection de l'hebdomadaire puis bihebdomadaire fondé et intégralement rédigé par Joseph-Benoît Duplain de Sainte-Albine afin de suivre « pas à pas le génie de la Révolution, en la prenant dès le 12 juillet 1789 » date de la première livraison pour l'amener au 21 mars 1790. Fils et successeur du libraire de Lyon Benoît Duplain, Joseph-Benoît Duplain de Sainte-Albine fut nommé en 1787 conseiller du Roi en la chancellerie près le parlement de Nancy ; il prit alors le nom de Duplain de Sainte-Albine. Enrichi par l'édition de l'Encyclopédie, il liquida son affaire à Lyon et s'installa en 1780 à Paris pour se livrer à l'agiotage qui entraîna rapidement sa ruine. « Victime toute sa vie de la tyrannie des grands, de la cupidité et de l'injustice des autres » Duplain lança sous le voile de l'anonyme un périodique en forme de correspondance, deux jours avant la Prise de la Bastille dans lequel il voue « à l'exécration publique les Ministres ainsi que les gens en place qui depuis le règne de Louis XV jusqu'à présent, ont ruiné l'État ». Néanmoins, ses lettres ne sont pas exclusivement politiques : on y trouve des réflexions sur la littérature, des causes jugées devant les tribunaux, des nouvelles littéraires et étrangères, des pièces fugitives en vers, des nouvelles de l'Assemblée Nationale, des anecdotes, des comptes rendus de livres. L'auteur y mêle ses propres réflexions, des souvenirs mais aussi des notes abondantes sur l'histoire de la monarchie, surtout sur les ministres.« Violentes dénonciations de l'administration d'Ancien Régime, des "vizirs" et des "vampires", de l'Aristocratie. Dénonciation tout aussi violente de la licence du peuple, des maux de l'anarchie, appels à l'ordre, à la répression de l'insurrection de la multitude, à l'union autour d'un roi fort. Crainte d'une extension de la Révolution à l'étranger et d'un avenir sombre pour la France » (Rétat).Les Lettres à Monsieur le comte de B*** furent remplacés en mars 1790 par le Courrier extraordinaire, ou le Premier arrivé, supprimé après le 10 août 1792. Soupçonné de royalisme et impliqué dans la prétendue "conspiration du Luxembourg", Duplain fut arrêté en avril 1794 et condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire. Il fut exécuté le 9 juillet 1794, âgé de 46 ans.Exemplaire sans les feuillets de titre des livraisons inclus dans la pagination (tomes I à III), sans les prospectus ni la dernière livraison du 28 (30?) mars 1790 (tome VII). Étiquettes anciennes contrecollées sur les dos. Dos passés et frottés, coiffes usées, mouillures éparses, des feuillets roussis (tome VI, feuillet Dd2 déchiré en marge sans perte de lettres).Hatin, 138 ; Martin et Walter, 881 ; Tourneux, II, 10264 ; Rétat, Les Journaux de 1789, 116.
, , [1797 ca]. Manuscrit in-8 carré (16,5 x 13 cm) de (87) ff., 18 lignes par page, demi-basane marbrée, dos lisse orné, deux pièces de titre en maroquin rouge Necker - Révolution Française Appendice M. S. de M. de Palys (reliure de l'époque).
Réflexions manuscrites et inédites rédigées comme une adresse à Necker suite à la publication en 1797 de son essai De la Révolution Française - par Antoine-Joseph de Palys « ancien ingénieur en chef au Pont Saint-Esprit fait chevalier de Saint-Louis le 21 avril 1777, frère du Chevalier Henri Palys de Montrepos gouverneur du Château de Nantes » (Mazas, Histoire de l'ordre militaire de Saint-Louis, 1856, II p. 539). Rappelons que l’ordre royal et militaire de Saint-Louis avait été créé en 1693 pour récompenser les officiers les plus valeureux.La première partie, sous le titre Appendice à un ouvrage intitulé De la révolution française par Mr. Necker (ff.1-67) répond aux réflexions philosophiques sur l'égalité, la souveraineté du peuple et les Droits de l'homme de l'ancien ministre dans une veine contre-révolutionnaire : Votre ouvrage sur la Révolution que je viens de lire a rouvert toutes les blessures qui ont longtemps déchiré mon âme, j'y ai ai cherché rapidement des éclaircissements sur mes doutes et sur mes soupçons mais étonné de n'y rien trouver à cet égard, je n'ai pu m'empêcher de faire quelques observations qui y sont relatives, peu importe qu'elles vous soient favorables ou non, que peut contre vous votre eloquence les réflexions et le stile d'un vieux soldat qui ne sait ni farder les mensonges ni embellir la vérité (…) vous trouvâtes les finances et le crédit dans un état déplorable mais n'aviez vous pas un peu contribué à les jeter dans cet état vous aviez déjà été environ quatre ans directeur des finances (…).Probablement sous un nom d'emprunt, la seconde partie dessine un programme politique (ff. 70-89) sous la forme d'une soixantaine de sujets proposés aux législateurs, philosophes, politiques, &c de toutes les nations par Jérôme Atkins, orateur de la Chambre des Communes. Nous Jérome Atkins, Secrétaire perpétuel de la grande loge d’Orient, touché de la profonde indignation de ma Nation pour la révolution française et de son profond mépris pour les loix qu'elle a produit, voulant la tirer de cette injuste prévention (…) avons pris la liberté de proposer à tous les savants français et etrangers dans telle science que ce soit, soixante et une questions (…) ces mémoires seront écrits en français en latin et en anglais et ne pourront occuper plus d'une demi-heure de lecture (…).Manuscrit contre-révolutionnaire inédit d'un chevalier de l'Ordre de Saint Louis établi sous le Directoire et recopié d'une seule main (quelques ratures et corrections).Sur la garde supérieure ex-libris manuscrit « Alex. de Palys » suivi de la même main « Par Mes. Ant. Jp. de Palys Cap. major au Corps du Génie, Chevalier de St Louis ». Ex-libris armorié « Bibliothèque de Clays-Palys ».
Exemplaire conservé dans ses reliures de l’époque. Paris, Delaunay, Bossange et Masson, 1818. 3 volumes in-8 de: I/ x pp., 440 pp.; II/ (2) ff., 424 pp. ; III/ (2) ff., 395 pp., (1) f. d’errata, (4) ff. d’annonces. Demi-basane verte, dos lisses ornés du titre doré et de filets dorés figurant les nerfs. Reliure de l’époque. 201 x 126 mm.
Édition originale de cet ouvrage célèbre de Madame de Staël doté d’une grande liberté de penser, qui fit beaucoup de bruit. Vicaire, VII, 654; Bulletin Morgand et Fatout, n°5898; Clouzot, 255; Lonchamp, 117-1; Martin & Walter, 31988; Tourneux, I, 114; En Français dans le texte, 222. L’ouvrage fut publié par le fils et le gendre de Madame de Staël, le baron de Staël et le duc de Broglie, d'après le manuscrit original achevé par Mme de Staël dans les premiers jours de 1816. Un essai qui fit date: à l'origine du premier grand débat intellectuel sur la Révolution française. Germaine de Staël (1766-1817) composa la presque totalité de son œuvre littéraire sur les routes d'exils répétés que lui valut son libéralisme politique et social, en particulier concernant la condition féminine. Napoléon, qu'elle admira d'abord et crut pouvoir conseiller, lui ferma à nouveau les frontières de France, en réponse aux prises de positions politiques et «féministes» de ses œuvres. Femme d'engagement, Madame de Staël, par ses écrits et les salons qu'elle tint successivement à Paris et à Coppet, sur les bords du lac de Genève, exerça une influence intellectuelle considérable non seulement sur la littérature mais aussi sur la société de son temps. Initialement, Madame de Staël entendait faire l'éloge politique de son père, le banquier Jacques Necker (1732-1804) qui avait été ministre des Finances de Louis XVI; mais, débordant son sujet originel, elle étudia la Révolution dans son ensemble, ses causes et ses conséquences - le régime napoléonien - et promut, par comparaison, le système anglais, qu'elle regardait comme le modèle de toute démocratie. Elle clôt ainsi l'ensemble de son œuvre par l'apologie du pays qu'elle admira entre tous. Le public accueillit avec enthousiasme ces Considérations, dont la diffusion excéda 50 000 exemplaires, à l'origine d'un débat très vif et de nombreuses critiques. Madame de Staël est à la mode... L’'impétueuse et turbulente Germaine en eut été, sans doute, ravie. Depuis quelques années, de nombreuses études et des rééditions, attestent ce retour de flamme. Il faut dire que, chez nos voisins de Romandie, comme, dans tous les pays, chez les spécialistes de littérature, et notamment de littérature comparée, les éludes sur Germaine de Staël née Necker, sur son entourage et sur les idées et la pensée de celle-là et de celui-ci ne se sont jamais beaucoup ralenties. Car cet écrit de Madame de Staël est une véritable «somme» — partiale, bien sûr… — de l'histoire de toute la période allant du premier ministère de Necker à l’année qui précède la mort de Germaine en 1817. C'est l'histoire de la Révolution vue au travers des idées, des pensées et de l'action. Non seulement cet écrit présente aussi la somme des espoirs et des ambitions de Madame de Staël, fille de Necker, mais aussi maîtresse de Narbonne, puis après le paroxysme révolutionnaire, celle – en titre – de Benjamin Constant, et celle plus occasionnelle, de Talleyrand: elle ne se résigna que sur le tard, lorsque Bonaparte dédaigna ses avis et que Napoléon la disgracia et la confina sur les bords du Léman, à devoir n’être plus qu’une dispensatrice lointaine de considérations élevées et à se transformer en Cassandre à l’égard de la politique du «tyran» qui incarnait la France. Au total, il faut lire cet ouvrage et le relire. Pour l’historien, il dépasse naturellement en intérêt tous les autres écrits de Madame de Staël. "Ce célèbre ouvrage fixa l'interprétation libérale de la Révolution française en dissociant 1789, pour la première fois crânement réhabilité, de 1793" (Yvert, Politique libérale, n°24). Précieux exemplaire en reliure de l’époque provenant de la «Bibliothèque du Château de Louppy», propriété de la famille de Custine de Wiltz.