Paris, Librairie des champs élysées, 1951 ; in-12, 253 pp., cartonnage de l'éditeur souple. (traces d'ancre sur le dos).
Reference : 200818723
(traces d'ancre sur le dos).
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Paris: PUF, 1987 in-8, 380 pages, illustrations. Broché, très bon état. Bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Sciences religieuses volume LXXXVIII.
Sous le masque de l'animal. Essais sur le sacrifice en Afrique noire. (Paris: PUF, 1987). [M.C.: Afrique noire, ethnologie, religion]
Dunedin (New Zealand): Otago Museum Trust Board, 1963 in-8, 48 pages, carte, 104 illustrations. Agrafé, couv. illustrée, très bon état. Guide des collections exposées au Skinner Hall of Polynesia du Otago Museum à Dunedin (Nouvelle Zélande).
Craftsmanship in Polynesia. (Dunedin (New Zealand): Otago Museum Trust Board, 1963) [M.C.: art océanien, Polynésie]
Exemplaire n°1 en grand papier Paris, Grasset, (13 mai) 1971. 1 vol. (130 x 200 mm) de 198 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 24 premiers exemplaires sur alfa (n °1) - seul papier.
Pour Denis Gombert, «La guerre à neuf ans est un livre plein de fureurs et de controverses. Et pourtant c'est le livre le plus délicat qui soit. Miracle de la littérature que de savoir marier les contraires. Le père de Pascal Jardin, Jean Jardin, directeur de cabinet de Laval sous Vichy s'était empressé de dénoncer, à sa sortie, le livre de son fils comme un tissu d'aberrations à ne surtout pas prendre au sérieux. Tout y serait totalement faux, presque honteux, comprend-on. Observateur privilégié d'une drôle d'histoire qu'il se plaît à raconter avec beaucoup de désinvolture, le jeune Pascal a suivi son père dans la débâcle de 1940, d'abord à Trouville puis à Bernay, avant de passer en « zone libre » - expressionqui intrigue le jeune homme - pour finalement déposer leurs bagages à l'hôtel du Parc, à Vichy, coquet point de chute du gouvernement français et véritable épicentre de lacollaboration (...) Quand il écrit la guerre à neuf ans, Pascal Jardin a trente six ans. Dans 10 ans, il sera mort. D'épuisement. Il aura passé son temps à cavaler et à écrire, surtout des dialogues pour les films (une centaine!). On se souvient de Classe tous risques, de Compartiment tueur, du Chat, de La veuve Couderc et de la série des Angélique, divin divertissement qui a façonné la divagation érotique de toute une génération. Le franc décolleté de Michèle Mercier, ses cheveux longs, sa nuisette, les pieds nus sur le dessus de lit... Comme Audiard, on a l'impression que le nom de Jardin est présent à chaque générique de film entre 1960 et 1980. Un jour qu'il rencontre Morand, ce dernier remarque que celui-ci ne l'écoute pas et fixe un point invisible au loin. « Persuadé que la vie se déroule derrière la ligne d'horizon, il passe son temps à essayer de la rattraper ». Il possède chevillé au coeur, comme disait l'auteur du Petit prince, « la nostalgie de là-bas »". C'est d'ailleurs une citation de ce dernier, tirée de Pilote de guerre, qui ouvre le livre : «on est de son enfance comme on est d'un pays ». Préface d'Emmanuel Berl, qui a connu l'auteur enfant. Parfait état.
Exemplaire sur papier rouge, en édition originale Paris, Floury, 1901. 1 vol. (170 x 270 mm) de [5] f. [dont 2 frontispices] et 163 p. Demi-maroquin havane à coins, dos à nerfs orné de filets à froid, titre doré, date en pied, tête dorée, couverture et dos conservés (reliure signée de Ch. Septier). Édition originale. Tirage unique à 100 exemplaires : celui-ci un des exemplaires sur japon rouge (n° 50).
Édition illustrée d'un portrait gravé par Adrien Nargeot en double état et un fac-similé de la première page du manuscrit. Dix-sept ans avant la publication de Madame Bovary, Flaubert avait conçu ce petit roman autobiographique « mal déguisé » : il fut publié de manière posthume en 1901 sous le titre que le jeune Flaubert - il n'avait que vingt ans lors de sa rédaction - lui avait choisi. C'est le bibliophile et éditeur Pierre Dauze qui en acquit le manuscrit et décida d'une prépublication dans La Revue blanche à la fin de l'année 1900, suivi de cette édition en volume. Très bel exemplaire.
Exemplaire Descamps-Scrive, relié par Marius Michel. Paris, Fayard, 1919. 1 vol. (115 x 185 mm) de 25 p. et [1] f. Maroquin bleu, dos à nerfs, titre doré, tranches dorées sur témoins, doublures de maroquin havane à encadrement, gardes de soie à motifs, doubles gardes de papier marbré, couverture et dos conservés, étui bordé (reliure signée de Marius Michel). Édition originale. Un des 75 exemplaires sur pur fil (n° 72).
Livré en cinq parutions hebdomadaires, malmené par Colette elle-même, Mitsou fera tout de même l'objet d'une relecture attentive de la part de son auteur avant sa parution en livre, l'augmentant de plusieurs pages décisives qui firent leur petit effet : Proust, après avoir reçu son exemplaire, lui écrivit ainsi qu'il « avait un peu pleuré ce soir, pour la première fois depuis longtemps, et pourtant depuis quelque temps je suis accablé de chagrins, de souffrance et d'ennuis. Mais si j'ai pleuré, ce n'est pas de tout cela, c'est en lisant la lettre de Mitsou. Les deux lettres finales, c'est le chef-d'oeuvre du livre... ». Proust, qui s'y connaissait en lettre et sur le petit effet qu'elles ne manquaient jamais de produire, aura donc apprécié. Force est d'acquiescer. De la bibliothèque de Descamps-Scrive (ex-libris).