Louvain-la-neuve, Miroir, 1986 ; in-4, 48 pp., cartonnage de l'éditeur. Tome 2.
Reference : 200805900
Tome 2.
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Paris Gallimard 1961 Sept volumes in-8 brochés, couvertures roses, environ 350 pages par volume. La couverture du deuxième tome est plastifiée, rousseurs éparses, nénmoins bon état de l'ensemble.
Tome 1: "Tête d'or" et les débuts littéraires; Tome 2: Le Rire de Paul Claudel; Tome 3: Correspondance Paul Claudel - Darius Milhaud; Tome 4: Claudel diplomate; Tome 5: Claudel homme de théâtre, correspondance avec Lugné-Poe; Tome 6: Claudel homme de théâtre, correspondances avec Copeau, Dullin, Jouvet; Tome 7: La figure d'Israël. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Paris Curmer 1838 In-4° (269 x 182 mm) [10] ff. - lvi 458 pp. [1] f. chagrin brun, dos lisse orné à la plaque, encadrement sur les plats avec décor à la plaque à froid et à l'or, initiale « P » au centre du plat supérieur, filets sur les coupes, filets intérieurs, tranches dorées, gardes de papier moirée (reliure de l'époque signée « SIMIER R. DU ROI » au dos).
Célèbre édition de Paul et Virginie, à l'initiative de l'imprimeur Curmer, considérée comme un chef d'oeuvre de l'illustration du XIXe siècle. Elle est conservée dans une reliure romantique à décor de fers rocaille commandée par Curmer à Simier. L'ouvrage parut en 30 livraisons entre mars 1836 et décembre 1837. L'illustration, réalisée d'après Tony Johannot, Louis Français, Ernest Meissonier, Paul Huet, Louis Steinheil, Eugène Isabey, ou encore Marville, se compose de près de 450 vignettes sur bois in-texte, de 9 gravures sur bois hors-texte, de 7 portraits gravés sur acier et d'une carte mise en couleurs. Les hors-textes sont tirés sur chine appliqué, avec la légende imprimée sur la serpente. Tony Johannot, qui signe les portraits des personnages, est donné comme illustrateur principal ; mais l'on admire également aujourd'hui les quelque 130 paysages et vues dessinés par Meissonier. Curmer apporta un grand soin à l'édition et investit dans Paul et Virginie près de 230 000 francs, dont 29 000 francs de dessin, 32 000 francs de gravure, et 11 000 francs de gravure en taille-douce (Beraldi, p. 271). Une note manuscrite, découverte dans son exemplaire personnel, exprime toute l'importance qu'il accordait à l'ouvrage : « Grâce à toi mon cher livre, j'ai étudié la typographie et j'ai été assez heureux pour lui faire faire quelques progrès, quand on pouvait la croire aux dernières limites de la perfection ; j'ai conduit la fabrication du papier dans une voie nouvelle ; j'ai fait une révolution dans la manipulation de l'encre typographique ; la gravure sur bois n'avait pas osé ce qu'elle a fait pour ce livre. Mais aussi quels dessins ! Ou plutôt quels chefs-d'oeuvre ? C'est avec cet ouvrage que Français et Meissonier ont fondé leur juste réputation [...] Maintenant, suis ta destinée ! quand je quitterai cette terre, où tu auras encore une longue carrière à parcourir avant que nous nous retrouvions confondus dans une même poussière, que Dieu t'accompagne comme mes souhaits [...] » (Vicaire VII) Particularités de l'exemplaire : - hors-texte sur chine contrecollé avec serpentes légendées sauf comme il se doit pour le portrait à la sphère et le frontispice, - Titre à l'adresse de la rue de Richelieu, - 9 lignes à la dernière page de la préface, - Cahier correctement chiffré 25 à la page 193, - Correction de la phrase à la fin de la table des dessinateurs et graveurs, on lit : " Tous les dessins des grandes lettres de la Flore sont de M. François" en lieu et place de "Tous les dessins des grandes lettres sont de M. François", - Premier cahier de la notice sur B. de Saint-Pierre signé b et IX à XVI ;- feuille 25 (pp. 192-200) en premier tirage, - Mention corrigée à la table, - cul de lampe à la branche à la table des grandes vignettes, - Portraits de Madame de La Tour et du Docteur d'après Johannot, - absence de la « bonne dame », - p. 316, 318 et 320 blanche et non numérotée, - p. 317 non chiffrée porte le titre de La Chaumière indienne orné de deux médaillons gravés sur bois représentant Meissonier et Paul Huet (noms gravés dans l'ovale à gauche des portraits), - p. 319 portant le faux-titre LA Chaumière indienne, - Portrait de la brahmine sans l'étoile. L'exemplaire ne présente aucune rousseur. Aucun cahier décalé. Dos et pourtour des plats légèrement insolé, restaurations anciennes aux coupes aux coins.
[REVUE LES LEVRES NUES] ; BAUDELAIRE, Charles ; NOUGÉ, Paul ; GRAVEROL, Jane.
Reference : 1689
(1968)
1968 En feuilles Bruxelles, Les lèvres nues, 1968. Un fascicule in-4 (29,5 x 23 cm), en feuilles. 8 pages non chiffrées, illustrées d'un dessin en noir de Jane Graverol. Tirage à 75 exemplaires. Il est indiqué 45 exemplaires sur vergé, le nôtre est non numéroté. Ce numéro du fait accompli présente une version française du poème latin « Franciscae meae laudes » de Charles Baudelaire, traduite par le poète surréaliste belge Paul Nougé. Une note de Marcel Mariën précise le contexte du travail de Nougé. L'édition est enrichie d'un dessin de l'artiste Jane Graverol. Paul Nougé (1895-1967) était une figure centrale du surréalisme belge, connu pour son rôle de théoricien et son influence majeure sur le mouvement. Jane Graverol (1905-1984), quant à elle, était une peintre belge associée au surréalisme, reconnue pour ses œuvres oniriques et symboliques. Les éditions Les Lèvres Nues, dirigées par Marcel Mariën, ont joué un rôle crucial dans la diffusion des oeuvres surréalistes en Belgique, notamment à travers la collection « Le Fait accompli ». Bel exemplaire de cette première édition.
Très bon
Paris Gallimard 1984 Un volume in-8 broché, couverture blanche, 399 pages. Petite mouillure à la couverture.
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Paris Charles Douniol 1861 In-12° (116 x 181 mm), de 72 pp. demi-veau rouge avec armes au centre des plats (reliure de l'époque)
UN DES PREMIERS TRAVAUX SUR LE DÉVELOPPEMENT DE LA NOUVELLE CHARITÉ AU XIXe SIÈCLE. Seconde édition parue l'année suivant l'originale, toute aussi rare qu'elle, de cette histoire descriptive et analytique de la société de Saint Vincent de Paul. Rémaniée, elle ajoute une introduction et supprime "tout le premier chapitre intitulé le progrès ainsi que quelques passages qui ne sont pas indispensables pour le but que je me propose" dans le but de mettre à la portée de tout un chacun un ouvrage portant une mise à nu de la Société dans le but de battre en brèche les critiques qu'elle subissait alors. La Société de Saint Vincent de Paul a initié une rupture avec les modes de charité traditionnels en adoptant une approche plus humaniste et respectueuse envers les personnes aidées. Fondée en 1833, cette organisation s'est éloignée des pratiques caritatives paternalistes qui prédominaient, souvent caractérisées par une assistance matérielle sans lien personnel. Au lieu de cela, elle a mis l'accent sur la "visite à domicile" et l'engagement direct, favorisant des relations basées sur la dignité et le respect mutuel. Les membres de la société cherchent à établir un contact humain avec ceux qu'ils aident, en évitant l'humiliation souvent associée à l'aide traditionnelle. Cette nouvelle vision de la charité est née dans un contexte d'urbanisation et d'industrialisation croissantes, où les inégalités sociales devenaient de plus en plus visibles. La Société de Saint Vincent de Paul a ainsi répondu aux défis contemporains en proposant une aide qui ne se limite pas à la distribution de biens matériels, mais qui inclut également un soutien moral et social. Elle vise à traiter les causes profondes de la pauvreté plutôt que ses symptômes. Cette approche novatrice a cependant rencontré des critiques dans les années 1860. Certains membres du clergé et intellectuels considéraient la Société comme une menace pour les structures traditionnelles de charité. Ces critiques étaient souvent motivées par une peur du changement et par l'idée que l'innovation dans les pratiques caritatives pourrait éroder le pouvoir des anciennes institutions. De plus, le climat politique et social de l'époque, marqué par des tensions entre modernité et tradition, a exacerbé ces résistances. Étienne Jules Gigault de Crisenoy (1831-1901), démissionne de la Marine en 1859 pour se consacrer à des études économiques et à des recherches historiques. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages. PROVENANCE : Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre (1779-1870), avec ses armes (D'or à un paon au naturel au chef d'azur chargé d'une croisette d'or entre deux étoiles du même) à la devise : Ardeo, Persevero, Spero, au centre des plats. Homme politique, député de l'Aube et pair de France, industriel, fondateur d'une faïencerie et d'une verrerie à Spoy, disposait d'une très importante bibliothèque dans son château de Vendeuvre. Petits manques à deux extrémités des mors ainsi qu'à la coiffe de queue, coins légèrement frottés