Un ouvrage de 163 pages, format 125 x 195 mm, broché, publié en 1976, DDB, bon état
Reference : LFA-126718401
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 19, 20 et 21 juin 2026 (de 10 h à 18 h) à l'occasion de notre Foire aux Livres estivale, exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages (sans oublier la Grande Braderie de livres à 1 €), organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Paris: impr. de Mme Ve Delaguette : impr. de Mme Ve Delaguette, s. d. [1829]. « FAITES QUE VOTRE ESPRIT QUI EMBRÂSAIT LE COEUR DE SAINT AUGUSTIN À LA DÉCOUVERTE DES CORPS DE VOS BIENHEUREUX MARTYRS GERVAIS ET PROTAIS, NOUS CONSUME »
In-16° (170 x 108 mm), 217 pp. - [1] f., toile chagrinée taupe, dos lisse orné de filets à froid, encadrement à froid sur les plats, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Offices pour l'Église de Saint-Gervais-Saint-Protais, située dans le 4e arrondissement de Paris. On y trouve notamment les offices pour la fête des Saints Gervais et Protais (19 juin) et l'office pour l'invention et la translation des reliques de Saint Gervais et Protais (célébrée le dernier des dimanches après la Pentecôte). Il existe une édition à la même date portant le titre « Offices propres à l'église paroissiale de Saint-Gervais, tirés des anciens propres approuvés par Messeigneurs Charles de Vintimille et Christophe de Beaumont, archevêques de Paris ». La collation en est la même. La construction de l'Église Saint-Gervais-Saint-Protais débute en 1494 pour ne se terminer qu'en 1621, lorsque l'architecte Salomon de Brosse en achève la célèbre façade classique. On joint : un fascicule (février 1884) du Propagateur de la dévotion à Saint-Joseph, ephemera de [1] f. plié en deux (155 x 117 mm) contenant deux prières à Saint Joseph. Quatre bibliothèques françaises : BnF (Tolbiac), Port-Royal, BM Lyon, Sainte-Geneviève. Une seule à l'étranger : Harvard (USA).
Édition originale in-12 de la « Description des Invalides ». Le merveilleux exemplaire de Madame de Bure, relié en maroquin rouge de l’époque. Paris, J. Quillau, 1706. 2 volumes in-12 de : I/ 1 frontispice, (1) f., 168 pp., 1 plan, (2) ff., (1) f. d’extrait de privilège, 11 pp., 26 pl. dépl. hors-texte, 14 pl. à pleine page; II/ (1) f., 317 pp., (5) pp. Relié en maroquin rouge, filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l'époque. 145 x 77 mm.
Édition originale de format in-12 imprimée dans un grand caractère qui la rend d’une lecture confortable. Brunet, II, 1203 ; Katalog Berlin 2487 ; Morgand et Fatout, 6712 ; Bourgeois & André, Les sources de l’histoire de France, 6765. L’ouvrage donne une description détaillée des Invalides, dont la construction venait d'être achevée. La seconde partie passe en revue les tableaux qui décorent ce monument. « Operetta benissimo stampata con molte diligenti tavole in fine, e comoda, e ristretta per chi voglia esaminare quel belissimo stabilimento. » Cicognara, 4287. Au XVIIe siècle, alors qu'aucune structure n'existait pour abriter les soldats invalides, malgré les souhaits précurseurs de Philippe Auguste et surtout d’Henri IV, Louis XIV décide par l'ordonnance de 1670 et complétée par l'édit d'avril 1674 de faire construire : « un hostel royal pour y loger tous les officiers et soldats tant estropiés que vieux et caduques ». Après rachat d'un terrain sur la plaine de Grenelle par le roi, sur sa cassette personnelle, le marquis de Louvois, ministre de la Guerre est chargé de la réalisation du projet. Libéral Bruant est lui choisi pour en être l'architecte. En octobre 1674, dès la fin des travaux, les premiers invalides, la plupart rescapés de la Guerre de trente ans, rentrent dans leur hôtel. Dans son édit de fondation de l'hôtel des invalides, en 1670, Louis XIV estimait « qu'il était bien raisonnable que ceux qui ont exposé librement leur vie et prodigué leur sang pour la défense et le soutien de notre Monarchie..., jouissent du repos qu'ils ont assuré à nos autres sujets et passent le reste de leurs jours en tranquillité ». La pose de la première pierre a lieu le 30 novembre 1671. En trois ans, Libéral Bruant construit les grands bâtiments qui accueillent aussitôt les invalides (1673), mais l'architecte ne parvient pas à obtenir un projet cohérent pour la construction des deux églises, celle des soldats et l'église royale. Remercié en 1676 par Louvois qui s'occupe de l'hôtel, c'est Jules Hardouin-Mansart qui achève les deux églises qu'il couronne d'un dôme dont la coupole intérieure est peinte par Charles de La Fosse. Il y a plus de trois cents ans, le 28 août 1706, Louis XIV inaugurait l'église royale des Invalides. C'est la dernière visite que le Roi-Soleil fera aux Invalides. Voici ce qu'écrivait Madame de Maintenon à son amie la princesse des Ursins, le lendemain de la visite du roi à l'église royale des Invalides : « Le Roy alla hier aux Invalides, sans autre dessein que de faire plaisir à M. Mansart qui a fini cet ouvrage. Cependant, ce fut un beau spectacle : le Roi suivi de la famille royale et de toute la cour, entrant dans le plus beau lieu du monde au milieu de tous les soldats, une musique mêlée de trompettes et de cimbales, M. le Cardinal de Noailles disant la messe. Je n'ai pas la peine de croire que cela était très beau, car vous croyez bien, madame, que je n'y étais pas ». Tranquillité n'est pas oisiveté : la vie de l'hôtel est parfaitement codifiée, des tâches nombreuses sont confiées aux pensionnaires, des ateliers s'organisent, les relations avec la ville sont encadrées. Sous le règne de Louis XIV, le succès de l'hôtel s'affirme, près de six mille invalides seront admis entre 1676 et 1690. Pour les soigner, l'infirmerie qui emploie des médecins et chirurgiens prestigieux préfigure le premier hôpital moderne où les règles d'hygiène sont rigoureuses, la recherche clinique active. Ainsi se définissent d'emblée les missions dont l'institution est aujourd'hui héritière après plus de trois siècles d'existence. Cet hôtel, où la vie spirituelle occupe une part importante, s'enrichit en 1678 par la construction de l'église des soldats, devenue Saint-Louis, puis par celle du dôme, ou église royale, œuvre de Jules-Hardouin Mansart, en 1706. Le présent ouvrage est orné d’un frontispice, d’un plan et de 40 planches dont 26 dépliantes. Superbe et précieux exemplaire conservé dans son élégant maroquin rouge de l’époque. Il provient de la bibliothèque formée à partir de 1780 par Mme de Bure, l'épouse du libraire et bibliophile Guillaume de Bure (1732-5782), le rédacteur du catalogue du duc de La Vallière (1783). Femme de goût et d'esprit connaissant parfaitement bien l'espagnol, elle possédait un cabinet avec des livres précieux dans cette langue. À sa mort, ses livres passèrent chez son fils aîné, Jean-Jacques de Bure (1765-1853). Il porte la mention manuscrite « C[abinet].d[e].m[a].m[ère]. 815 » sur la première garde blanche. Provenance : Mme Guillaume de Bure née Saugrain Jean-Jacques de Bure (Cat. 1853, n°402).
Paris : de l'Imprimerie impériale, 1806. RARE APPEL À PROJETS POUR UN TEMPLE À LA GLOIRE DE L'ARMÉE NAPOLÉONIENNE
In-4° (295 x 230 mm), 7 pp. - [1] pl., broché. Édition originale. Décret impérial et programme du concours d'architecture pour le Temple de la Gloire, projet abandonné d'un monument à l'armée Napoléonienne destiné à être érigé sur la place de l'Église de la Madeleine. Illustré d'une planche, établie d'après le dessin de M. Couture, sur laquelle apparaissent le plan des fondations de la Madeleine et un plan de l'état de l'édifice en 1806. Cette planche est destinée à être reproduite par les candidats, qui devront indiquer en rouge les parties qu'ils projettent d'ajouter. En 1763, Pierre Constant d'Ivry entreprend la construction d'une nouvelle église sur la Place Royale. Les travaux sont abandonnés à la Révolution, et l'on s'interroge sur l'avenir du chantier : Bourse, bibliothèque, Opéra... sous l'Empire, les projets continuent de se multiplier, et Napoléon sollicite Champagny, ministre de l'intérieur, avant de déclarer, le 2 décembre 1806 (jour anniversaire de la bataille d'Austerlitz), l'ouverture d'un concours d'architecture. L'Empereur veut faire ériger, aux frais de la couronne, un monument à la gloire de la grande armée : tablettes de marbre sur lesquelles figureront les noms des soldats ayant participé aux batailles d'Ulm, Austerlitz et Iéna ; tablettes en or massif pour les noms des morts au combat ; statues, bas-reliefs ; exposition des armures et artefacts « enlevés » aux régiments ennemis ; et sur le frontispice, les mots « L'EMPEREUR NAPOLÉON AUX SOLDATS DE LA GRANDE ARMÉE ». Le règlement du concours, publié le 20 décembre, précise le décret de l'empereur : les artistes devront présenter, avant le 20 février 1807, un projet conservant les parties du bâtiment déjà existantes et comprenant 1 plan, 2 élévations, 2 coupes, un plan de la distribution des eaux ainsi que des devis (le coût du projet ne doit en effet pas dépasser 3 millions de francs). Plus de 100 candidats se présentent et le jury, composé d'architectes, peintres et sculpteurs de renom, retient le projet d'Étienne de Beaumont. L'Empereur impose cependant celui de Pierre-Alexandre Vignon (1763 - 1828), et écrit « C'est un temple que j'avais demandé et non une église. Que pourrait-on faire, dans le genre des églises, qui fût dans le cas de lutter avec Sainte-Geneviève, même avec Notre-Dame, et surtout avec Saint-Pierre de Rome ? » (29 mai 1807). Mais en 1812, alors que Vignon a déjà entrepris les travaux et bataille contre des difficultés aussi bien politiques que financières, Napoléon renonce à son Temple : pour la Madeleine, il envisage plutôt... une église. 7 exemplaires en France : BnF, Jacques Doucet, Institut de France, INHA, Grenoble, Rouen, Albi. 3 à l'étranger, tous aux États-Unis : Johns Hopkins, Columbia, National Gallery. Petite mouillure angulaire marginale croissante sur les 3 derniers feuillets.
A Bordeaux, chez les Associés, s.d. [circa 1730]. Un vol au format in-12 (172 x 103 mm) de viii - 445 pp. Reliure de l'époque de pleine basane glacée et marbrée brune, plats jansénistes, dos à nerfs orné de filets à froid, titre doré, tranches mouchetées.
Impression bordelaise. Texte en latin, avec traduction française en regard. L'ouvrage renferme les 150 Psaumes de David, suivis des Cantiques ainsi que d'une Explication succincte de l'oraison dominicale, de la salutation évangélique, du symbole des Apôtres, des Commandements de Dieu et de ceux de l'Eglise. Le livre des Psaumes, selon l’Évangile de Luc et les épîtres de Paul, est interprété par les chrétiens comme une prophétie des mystères du Christ. Cela a eu des conséquences importantes sur l’exégèse des Pères de l’Église, la théologie et surtout la liturgie de toutes les églises chrétiennes. Le monachisme a fait de la récitation incessante des Psaumes la matière première de la prière continuelle et de la liturgie des Heures. Les Pères de l’Église ont continué cette démarche car depuis le ivesiècle, le livre des psaumes est devenu le fondement de la liturgie chrétienne. Le clergé et les chrétiens vont continuer cette pratique dans les siècles suivants. Quoique le psautier des Septante comporte 151psaumes, l’usage chrétien n’en reconnaît que 150 (le psaume 151 n’étant jamais lu à l’église ni en Orient, ni en Occident). Bibles imprimées conservées à Paris, 3016 (pour une édition de 1686).Angles et coiffe supérieure élimés. Papier légèrement oxydé. Présence de quelques rousseurs, tâches claires et plissures angulaires dans le corps d'ouvrage. Du reste, bonne condition.
A Paris, chez Nicolas Padeloup, 1683. Un fort vol. au format in-8 (193 x 118 mm) de 8 ff. n.fol. et 647 pp. Reliure de l'époque de plein veau brun, plats jansénistes, dos à nerfs orné de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, larges fleurons dorés, semis de pointillés dorés, titre doré, tomaison dorée, palette dorée en tête et queue, dentelle dorée sur les coupes, toutes tranches mouchetées.
Seconde partie seule, cependant complète en tant que telle. ''Basile de Soissons était de l'ordre des Capucins et fut longtemps missionnaire en Angleterre, et a laissé divers ouvrages de théologie et d'apologétique''. (in Guérin I, Dictionnaire de l'histoire universelle de l'Eglise, p. 1222). ''Ces questions et ces matières qui ont été traitées et qui se traitent encore aujourd'hui par les Philosophes, montrent l'inclination de l'homme à connaître les choses divines et les saillies de l'entendement font voir qu'il n'est pas satisfait des choses visibles et sensibles. Ce sentiment est noble et ceux qui lisent ce livre témoignent l'avoir puisque ce n'est que pour y entendre parler de Dieu et pour apprendre de lui-même les mystères de notre religion. Ainsi parlons-nous en cette seconde partie des sept sacrements de l'Eglise, afin que les fidèles les croyant fermement, les puissent recevoir avec une préparation et devenir par ce moyen de parfaits Chrétiens.'' Angles emoussés. Petites marques d'usage éparses affectant les plats. Petit manque superficiel en tête et queue du dos, lequel présente un éclat légèrement altéré. Premier feuillet de contre-garde absent. Page de titre présentant un éclat altéré. Quelques rares rousseurs ou tâches claires dans le texte. Auréole claire en marge des derniers feuillets. Du reste, bonne condition. Rare.