Paris, Perrin, 1897, in-8 pleine reliure toile, pièce de titre maroquin, lettres dorées, couverture conservée (plats) , VI + 364 pp. Edition originale. ENVOI de l'auteur. [alpinisme] BON ETAT
Reference : 16662
LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
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la Revue Française,PUBLIÉ SOUS LE HAUT PATRONAGE DE L'UNION NATIONALE DES OFFICIERS DE RÉSERVE
Reference : 22713
(1948)
1948 Paris, la Revue Française, 1948; 239 x 309 mm, 100-LXXIV pp. + 1 frontispice hors-texte., Couverture et cahier agrafés . Citation, en avant-propos, de Raymond POINCARÉ, sur la Présence de la France, discours prononcé le 26 mars 1929. Le général Philippe-François-Marie Leclerc de Hautecloque (1902-1947): hommage liminaire, par Marcel Rebourset, au Fil d'une Vie glorieuse, par le général R. Prioux, Le Lieutenant de Hautecloque au Maroc, par le chef d'escadrons de réserve Bekkaï, le Cavalier & l'Africain, par le général Ingold, la 2me D. B. dans la Bataille de Normandie, par le colonel de Guillebon, Comment la 2e D. B. délivra Paris, par Adrien Dansette, la Reddition du «Gross Paris», par le général Warabiot, Strasbourg, Le rayonnement du Chef dans la Charge, par le colonel Marc Rouvillois, les Derniers combats avec la 1ère Armée, en Alsace, par le chef d'escadrons Da, le Général Leclerc en Extrême-Orient, la mise sur pied du Corps expéditionnaire, par le commandant Langlois, Derniers hommages, par le lieutenant-colonel de Metz, les Citations. Faisant suite: divers articles. Nombreuses réclames dans les pages numérotées en chiffres romains. Bon état.
trés nombreuses publicités sur l'Alsace : vins industrie etc, in fine
L'illustration. 14 juillet 1928. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 88 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Etiquette collée sur la couverture.. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Sommaire : Le Haut-Rhin, Mon pays par le docteur J. Wallart, Aperçu général historique du Haut Rhin par Aug. Scherlin, La vie universitaire dans le Haut Rhin par H. Bourgoin, La vie artistique dans le Haut Rhin, Les oeuvres sociales dans le Haut Rhin Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
1923 Hanoï : Impr. d'Extrême-Orient, 1923,Bulletin du Service géologique de l'Indochine. Vol. XII, fasc. 2,In-4,broché, 10 p., fig., 2 pl.
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 28 août 1834 (Planche n°418)Titre en bas au centre : « Très-haut, très-puissant, très-excellent, moutard royal, // Très-bas, très-vils, très-misérables fonctionnaires amovibles…. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°200. », en ht à dte : « Pl. 418. »- Dans la lettre : « Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois, rue du Bouloy, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « C. J Traviès. » [Charles-Joseph Traviès, dessinateur] - Sur une borne, au premier plan à gche, l’indication du lieu : « ROUTE DE // BREST »Dans la campagne brestoise, à proximité d’un village dont on aperçoit une maison et une église à l’arrière-plan à dte, trois hommes se tiennent à genoux devant un enfant monté sur un cheval. Il s’agit de trois Brestois rendant hommage à François-Ferdinand d’Orléans, prince de Joinville, venu en visite à Brest. L’un d’eux lui présente les clés de la ville sur un plat d’argent, un autre lève les bras en le regardant les yeux remplis d’admiration, tandis que le troisième a posé son chapeau à terre et est à plat ventre devant lui, face contre sol. Au second plan, on distingue un enfant tenant dans ses mains son chapeau décoré de la cocarde tricolore. Il semble ébahi par la venue du prince car sa bouche est grande ouverte. La pl. exagère à dessein le côté puéril du prince en le représentant tel un très jeune enfant, alors qu’il a 16 ans en 1834. Ses jambes, trop petites, n’atteignent pas les étriers, et il est obligé d’avoir recours à des bottes de taille adulte pour y parvenir. Il suce son index tel un bébé, et transporte avec lui des jouets (une casserole et une maquette de bateau), accrochés à l’arrière-train du cheval. Le prince de Joinville s’était notamment rendu à Brest afin d’y passer des examens (il faisait des études de marine ; une ancre marine est d’ailleurs représentée sur le caparaçon du cheval). La pl. tourne en dérision de l’accueil réservé au prince de Joinville, reçu tel un grand monarque, et plus largement, ridiculise l’accueil réservé aux très jeunes princes. L’explication établit un parallèle entre cette pl., représentant d’après elle une « scène d’Auguste-Moutardolâtrie » et une phrase de Félicité Robert de Lamennais : « J’ai vu dans un berceau un enfant criant et bavant, et autour de lui étaient des vieillards qui lui disaient : Seigneur ! et qui, s’aguenouillant [s’agenouillant], l’adoraient ; et alors j’ai compris toute la misère de l’homme. » (Paroles d’un croyant, G. Rouiller, 1833, p. 35). Les hommages rendus à un jeune homme n’ayant encore rien accompli mais ayant uniquement le prestige de sa naissance sont jugés risibles. Sur le même sujet, cf. pl. 93 (numéro 46, 15 septembre 1831).Personnage représenté:Orléans, François Ferdinand Philippe d', prince de Joinville