‎Pauc Georges‎
‎Souvenirs de guerre‎

‎Mende 1918 in12. 1918. agrafé. non paginé pages. Bon Etat intérieur propre‎

Reference : 100115385


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M. Philippe Arnaiz

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‎PRIOUX (Général René).‎

Reference : 3848

(1947)

‎Souvenirs de guerre, 1939-1943.‎

‎ Flammarion, 1947, in-12, 271 pp, 5 cartes, broché, papier lég. jauni, bon état. Peu courant‎


‎Les souvenirs du chef de la 1ère Armée et du Major général des forces d'Afrique. — Nommé au commandement du corps de Cavalerie le 2 septembre 1939, il le conduit jusqu'en Belgique dans le cadre du plan Dyle-Breda, où il a la mission de ralentir la progression allemande vers la trouée de Gembloux donnant lieu à la bataille de Hannut. Suite à l'accident mortel du général Billotte, il remplace le général Blanchard à la tête de la 1ère Armée le 26 mai 1940, et est fait prisonnier de guerre le 29 du même mois. Rapatrié en avril 1942, il est placé dans le cadre de réserve en mai et reçoit en septembre rang et appellation de général d'armée. Assistant militaire du général Giraud après l'opération Torch, il constitue une cible vichyste pour De Gaulle, qui le place à la retraite... — À partir de l’invasion allemande de la Pologne, l’état-major français commence à envisager une opération défensive en Belgique dans le cas d’une progression allemande à travers le pays, comme en 1914. Ce plan, passé à la postérité sous le nom de « Dyle-Breda », doit permettre la jonction des meilleures unités françaises (et britanniques, dans une moindre mesure) aux armées belge et néerlandaise afin d’établir une ligne principale de résistance (LPR). Cette tâche est confiée au groupe d’armées n°1 (GA 1) du général Billotte, et plus précisément à deux DLM (divisions légères mécaniques) dirigées par le général Prioux... qui vont se retrouver face à deux Panzer-Divisionen. — "Les souvenirs de guerre du général Prioux (1939-1943) évoquent le rôle très important joué, surtout au début de la guerre, par le Corps de cavalerie et la Première Armée qu’a commandés successivement l’auteur. Le style alerte, élégant, est celui d’un cavalier. Son absence de toute pédanterie stratégique n’exclut pas pourtant une grande lucidité de jugement, notamment en ce qui concerne l’exécution de la manœuvre « Dyle » dont il n’ignorait pas les difficultés et les aléas. Au cours même de la lutte, l’auteur, comme le général Billotte, reconnaît qu’il marche vers un nouveau Sedan. Il n’en reste pas moins maître de lui et donne à son unité l’impulsion la plus vive. Hommes et chefs paraissent, dans ce petit livre, avoir mérité la confiance que leur exprimait le général Weygand quand il télégraphiait au général Prioux : « Sauvez ce qui pourra être sauvé de l’armée, dans l’Honneur des Drapeaux et des armes dont vous avez la garde »." (Edmond Delage, Revue Défense Nationale, 1947) — "L’auteur, le général Prioux, se base sur ses souvenirs pour retracer les événements auxquels il a participé entre l’automne 1939 et l’été 1943. Au moment de la déclaration de guerre à l’Allemagne, il commande le corps de cavalerie de l’Armée française. Il installe alors son quartier général à Saint-Quentin. Pendant la Drôle de guerre, il participe à la conception d’une stratégie commune avec les Britanniques. Son rôle consiste à assurer la couverture de la 1re armée lorsque s’engageront les combats. A ce stade, il doute déjà des chances de succès de ses blindés s’ils étaient engagés dans une bataille de rencontre. Outre la supériorité qu’il prête aux Allemands, il dénonce l’impréparation de l’aviation française qui "ne fait aucun progrès" (37). De manière générale, les plans préparatoires de l’état-major allié lui semblent irréalistes. Le 10 mai, la Wehrmacht passe à l’attaque. Prudemment, Prioux préfère camper sur ses positions plutôt que de pousser ses régiments au-devant de l’ennemi. L’affrontement avec les unités blindées allemandes a lieu entre le 12 et le 14 mai 1940 à hauteur de la commune d’Hannut, en Belgique. Cavaliers et artilleurs se battent ardemment et causent des pertes sensibles à leurs adversaires. Si ce secteur tient bon, il n’en va pas de même sur l’ensemble du front. Sous peine d’être encerclées, Prioux doit ordonner un repli à ses troupes dès le 15 mai. Pris de vitesse, le haut commandement français se montre incapable de trouver une parade à l’inexorable avancée des troupes allemandes. L’ouvrage en offre une démonstration édifiante, l’auteur ne cachant pas la confusion dans laquelle il est lui-même plongé pendant les deux semaines suivantes. Le 26 mai, il remplace le général Blanchard à la tête de la 1re Armée. Trois jours plus tard, il est fait prisonnier à Cambrai et transféré en Allemagne à la citadelle de Mayence, puis à celle de Königstein. Il demeure en captivité jusqu’en avril 1942 avant d’être libéré par autorités militaires allemandes. De retour en France, il séjourne dans la Zone sud. Il déclare refuser les offres faites par Vichy et rejoint de sa propre initiative Alger en octobre. Il y retrouve le général Giraud qui le prend sous son aile et le met à la tête des forces terrestres et aériennes d’Afrique en novembre 1942. Dès lors, il s’emploie à recruter et à entraîner cette armée en phase de constitution. En avril 1943, Giraud lui annonce son intention de le nommer Résident général en Tunisie. L'"ère des difficultés" (252) commence pour lui. De fait, son poste est confié peu de temps après au général Mast. A Alger, une lutte pour le pouvoir oppose désormais Giraud à de Gaulle. Ce dernier finit par faire démobiliser Prioux en août 1943. "Ma vie militaire était finie" (262) écrit-il. Sentiment d’autant plus amer qu’un membre de son état-major lui annonce qu’il avait également été évincé. Ce récit se termine donc par les réflexions désabusées d’un officier de cavalerie dont la carrière, victime du contexte politique, s'achève sans gloire à la veille des opérations de reconquête du territoire national." (Stéphane Lamache, « Ecrits de Guerre et d’Occupation » EGO 1939-1945) — Table : Saint-Quentin et la veillée des armes ; La Bataille de Belgique ; La Propagande à Koenigstein en Saxe ; L'Armée d'Afrique. ‎

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‎LEFORT (Edouard).‎

Reference : 121909

(2015)

ISBN : 9782342034691

‎Souvenirs de guerre, 1915-1920.‎

‎ Saint-Denis, Société des Écrivains, 2015, in-8°, 308 pp, préface de Benoît Lefort, 200 photos, 7 cartes, 4 croquis, broché, couv. illustrée, bon état‎


‎Souvenirs de guerre d'un gueule cassée. — « Près de moi, un autre camarade a été touché, je l'entends gémir, pendant une demi-heure, accoudé sur le parapet tout comme s'il dormait ; aucune blessure n'est apparente. Hélas, une demi-heure plus tard, il était mort. Un autre camarade, blessé aux reins, passe à quatre pattes derrière moi, enfonçant encore les moellons qui me meurtrissent. À quelque vingt mètres de là, les camarades qui se sont sauvés durant l'éboulement m'observent, se disant que sans doute je n'en ai pas pour bien longtemps. Non, mais vais-je mourir ainsi ? Agoniser pendant des heures et des heures, dans l'impossibilité de faire le moindre mouvement. » Nouvelle contribution à notre connaissance du quotidien des soldats français lors de la Première Guerre mondiale que ces « Souvenirs de guerre » composés par Édouard Lefort, qui nous entraînent jusqu'en Albanie, jusqu'à ces combats en Orient que l'on évoque peu et qui devaient faire de l'auteur l'un de ces « gueules cassées » générées par ce conflit. Témoignage édifiant, qui embrasse le parcours d'un homme de son instruction à sa convalescence, porté par l'esprit de corps, la camaraderie et le patriotisme de son narrateur. Ce texte, riche en documents d'époque, se révèle être, de par sa pudeur et son écriture directe, touchant de courage et d'abnégation. —"C’est à la demande de sa famille qu’Édouard Lefort a rédigé ses Souvenirs de guerre entre 1930 et 1931. Vingt ans plus tard, il a ajouté des remarques sur son état de santé. L’ensemble est édité par son petit-fils, Benoît Lefort, auteur de la préface, tandis que Pierre Lefort, le fils d’Édouard, fournit en fin de volume de brèves informations sur la vie de son père. L’édition se veut fidèle au cahier manuscrit en reproduisant les photographies, les cartes postales, les plans géographiques, trois lettres d’amis ayant lu ce témoignage en 1932 et 1933, des extraits de journaux recopiés dans le cahier, ainsi que le tableau établi par Édouard Lefort pour récapituler ses cantonnements militaires, ses séjours en hôpitaux et ses treize opérations. Deux pages du cahier sont visibles. L’intérêt de ce témoignage, c’est bien sûr celui d’une « gueule cassée », mais aussi celui d’un soldat quittant l’infanterie pour rejoindre l’armée d’Orient avec les « joyeux » ou les « têtes brûlées » (p. 98), que sont les zouaves. En 1915, Édouard Lefort part à l’armée plein d’enthousiasme, désirant être un soldat modèle. En juillet 1916, après son passage dans la région de Verdun, où il a vu au matin l’arrivée des corps des soldats tués pendant la nuit, il écrit : « Il me semble que je sors d’un cauchemar, et pourtant qu’ai-je vu ? Ayant à peine frôlé cette terrible région de Verdun » (p. 67). Le 19 avril 1917, après la blessure qui vient de le défigurer, Édouard Lefort marche vers le poste de secours et croise d’autres soldats : « Oh, avec quels yeux ils me regardent ! des yeux d’épouvante, faut-il que je sois si affreux ? Et de fait, je sens qu’à chaque pas mon menton balance, des lambeaux de chair sanguinolente pendent lamentablement. Ma capote est rouge de sang jusqu’en bas » (p. 179). Il a perdu 19 dents, presque tout le maxillaire inférieur, ne peut plus parler, ni manger. Il est nourri au biberon avec du « lait de poule » et ses nuits sont hantées de cauchemars..." (Isabelle Jeger, CRID 14-18, septembre 2017) ‎

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‎LLOYD GEORGE (David).‎

Reference : 70362

(1937)

‎La Victoire. Souvenirs de guerre. (War Memoirs).‎

‎ P., Editions de la Nouvelle Revue Critique, 1937, in-8°, 285 pp, traduit de l'anglais, reliure demi-basane mordorée, dos à 5 nerfs soulignés à froid, pièce de titre carmin, couv. conservées (rel. de l'époque), un mors lég. abîmé, bon état‎


‎Second volume des Souvenirs de guerre. D. Lloyd George qui présida aux destinées de la Grande-Bretagne victorieuse et qui fut peut-être le principal artisan de son triomphe, dans ses deux volumes de souvenirs de guerre Les heures décisives et La Victoire, nous dépeint d'une façon frappante ses angoisses et ses scrupules. Il nous permet de mesurer la multiplicité des obligations majeures incombant à une grande puissance engagée dans une guerre titanesque, la tâche immense imposée à l'homme d'État dont le rôle n'est pas seulement de décider et d'agir, mais plus encore de prévoir, de comprendre et de composer. Aménager les ressources nationales, répartir les efforts, vaincre les résistances des groupes et des partis, convaincre les masses, sans cependant ne rien négliger qui puisse accroître le potentiel de guerre du pays et de ses Alliés. Calmer les alarmes sans tomber dans l'optimisme de commande, soutenir moralement et matériellement les chefs militaires tout en délimitant avec soin le champ de leurs activités : labeur incessant, tâche épuisante dont la seule récompense sera le plus souvent l'amertume de la critique injustifiée et l'oubli des services rendus. Si, dans l'action, le Premier ministre britannique a su montrer, au cours de ces dures années de guerre, la prudence obligée, il n'en a pas moins gardé son franc-parler de Gallois. Il dépeint avec vivacité ses luttes contre l'opposition parlementaire et militaire. Sa critique est acerbe, passionnée même, et le lecteur ne pourra s'empêcher détablir un parallèle entre D. Lloyd George et Clemenceau. ‎

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‎ERZBERGER (Matthias).‎

Reference : 54126

(1921)

‎Souvenirs de guerre de M. Erzberger, ancien ministre des finances d'Allemagne.‎

‎ Payot, 1921, in-8°, xiv-437 pp, préface de Maurice Muret, reliure demi-basane lie-de-vin, dos lisse avec titres et triples filets dorés (rel. de l'époque), coiffe sup. lég. frottée, bon état (Coll. de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la Guerre mondiale)‎


‎"La fin tragique de Matthias Erzberger, assassiné par les fanatiques du pangermanisme, rehausse la valeur de ces Souvenirs qui, malheureusement, ne sont que fragmentaires et dont les lacunes ne seront sans doute jamais comblées. L'ancien leader du Centre, après avoir été le grand chef de la propagande allemande, était devenu, à partir de 1917, le représentant le plus actif de la politique de paix et de conciliation ; on sait qu'en 1918 il fut le principal délégué allemand chargé de négocier et de signer l'armistice. Mêlé à toutes les fluctuations – et à toutes les intrigues – de la politique intérieure comme de la politique extérieure, il était certainement un des hommes d'État dont les souvenirs pouvaient être le plus riches en révélations : mais, préoccupé du rôle qu'il se croyait encore destiné à jouer dans l'avenir, il a préféré ne pas tout dire de prime abord et « s'imposer une certaine réserve » ; la mort a déjoué ses calculs. Pour fragmentaires qu'ils soient, les Souvenirs d'Erzberger n'en offrent pas moins un intérêt capital. On y trouvera des renseignements précieux sur les négociations avec l'Italie, auxquelles Erzberger a été activement mêlé (de février à mai 1915), sur les relations avec le Saint-Siège et sur la question romaine (à noter p. 158-161 un projet de rétablissement du pouvoir temporel du pape établi par Erzberger en 1916 et approuvé, selon lui, par les gouvernements allemand et autrichien), sur les différentes tentatives en faveur de la paix et notamment l'entremise pontificale, enfin sur les dernières péripéties de la guerre dans lesquelles Erzberger joua un rôle de premier plan. D'après lui (p. 388- 389), le G. Q. G. allemand fut surpris par le succès des négociations d'armistice et extrêmement satisfait des résultats obtenus : « Ils dépassaient », dit le général Gröner (remplaçant de Ludendorfî), « tout ce qu'il avait pu espérer. » Les vaincus ne s'attendaient pas à tant de magnanimité, les vainqueurs à tant de résignation." (Jules Isaac, Revue historique, 1923) ‎

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‎Jean Charles‎

Reference : 400014117

(1982)

‎didieril nous faut tenir Souvenirs de guerre et de captivité‎

‎ 1982 1982. Jean-Charles Didier:Il nous faut tenir Souvenirs de guerre et de captivité/1982 Référence: LMA16S. Jean-Charles Didier:Il nous faut tenir Souvenirs de guerre et de captivité/1982‎


‎Très bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

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