Paris, JBZ & Cie, 2010 15x20cm, 267pp Etat neuf car service de presse
Reference : 43969
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Librairie Jousseaume
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[L'Avant-Scène] - Collectif ; L'Avant-Scène Théâtre (revue bimensuelle)
Reference : 44249
(1963)
22 fasc. petits in-8 br., couv. ill. noir et blanc, ill. noir et blanc, L'Avant-Scène théâtre, Paris, 1963, env. 50 pp. par numéro. Au sommaire notamment : n° 279. Miracle en Alabama (William Gibson) ; 280. Tout va pour le mieux (Luigi Pirandello) ; 281. La grande oreille (P. A. Breal); 282-283 spécial Jean Anouilh ; 284. Le timide au palais (Tieso de Molina) ; 285. Frank V, comédie d'une banque privée ( Dürrenmatt) ; 286. La Vénus de Milo (Jacques Deval) ; 287. Crime et châtiment (Gabriel Arout, d'après Dostoïevski) ; 288. Le satyre de la Villette (René de Obaldia); 289. Un amour qui ne finit pas (André Roussin) ; 290. Turlututu (Marcel Achard) ; 291. Édouard Mon fils (Robert Morley); 292. Lumière de bohème (R. M. del Valle Inclan) ; 293. La bonne planque (Michel André) ; 294. Thomas More, où l'homme seul (Robert Bolt) ; Spécial T.N.P.; 295. Trencavel (Robert Collon) ; 296. La cruche cassée (Heinrich von Kleist); 297. Semiramis (Marc Camoletti) ; 298. Monsieur Vautrin (André Charpak, d'après Balzac) ; 299. Oblomov (Marcel Cuvelier, d'après Gontcharov) ; 300. Le système Fabrizzi (Albert Husson) ; 301. La Dame ne brûlera pas (Christopher Fry)
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottées, ancienne mouill. sur bas du n° 299, bon état par ailleurs) pour cette revue très illustrée, initialement titrée L'Avant-Scène Fémina-Théâtre. Peu courant en année ainsi complète. Prix pour l'ensemble. Poids de 2,6 Kg.
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanus est, perseverare diabolicum.
Bonne presse. 1925. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos frotté, Papier jauni. environ 16 pages par numéro - illustrations en couleurs et en noir et blanc - gravures en noir et blanc dans le texte - texte sur 2 colonnes - possibles déchirures et/ou pliures dans le texte pouvant altérer la lecture. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
L'hospitalité de Noël - Le vieux pauvre - Une bonne fée - Le vieux noyer - Les deux paniers - La clé perdue - La croix d'or - Le bon fils - Le fagot - la paire de bas - Frère et soeur - ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Bureau du journal. 16 avril 1893. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16/20 pages (romans manquants). Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Douce lecture, Dombey et fils (suite) par Charles Dickens, La question du Mekong, Charlemagne en 1793 par Georges de Hautlac, Rêve de jeune fille par Paul Bonhomme, Le Bivac par Georges d'Esparbès, Bonne dame (suite) par Edouard Estaunié Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
BUREAU DE LA REVUE. 15 DECEMBRE 1895. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 393 à 400. Quelques gravures en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.1-Journaux
Sommaire : Un réveillon par Adolphe Ribaux, La bonne auberge par Edmond Teulin, Un héros de roman par Edmond Lepelletier, Le pantalon caméléon par Jules Moinaux, Césarine par Alexandre Dumas fils, La première journée du Bleu par Georges Montorgueil, Simple histoire par Charles Hocque Classification Dewey : 70.1-Journaux