1990 Paris,Fayard ,1990, In huit,496 pp, bon état,
Reference : 26039
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Librairie Jousseaume
M. François Jousseaume
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Flammarion Reliure d'éditeur avec rhodoïd 1984 Trois volumes in-8 (15,5 x 21 cm), reliure d'éditeur sous rhodoïd, photo de colette à 3 étapes de sa vie sur les premiers plats, 949, 874 et 981 pages, illustrations en couleurs de Yves Brayer, Dignimont, Grau Sala, Roland Oudot, Dunoyer de Segonzac, Térechkovitch, Van Dongen, Vertès ; très bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Fayard Cartonné avec jaquette 1973 In-8 (13,9 x 22,2 cm), cartonné avec jaquette, 415 pages, photos en noir et blanc, autobiographie tirée des oeuvres de Colette ; marques d'usage et résidus d'étiquette sur la jaquette un peu jaunie, par ailleurs assez bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
NRF Gallimard La Pléiade Reliure d'éditeur avec rhodoïd sous emboîtage 1994 In-12 (11 x 17,5 cm), reliure d'éditeur pleine peau sous rhodoïd et emboîtage imprimé, CLVI-1686 pages, ce volume contient : Claudine à l'école. Claudine à Paris. Claudine en Ménage. Claudine s'en va. L’ingénue libertine. La retraite sentimentale. Les vrilles de la vigne. La vagabonde, édition publiée sous la direction de Claude Pichois ; bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Clavel Bernard,Clavel Bernard,Dickey James,Moravia Alberto,Renard Jules,Troyat Henri
Reference : zt237
Editions J'ai Lu Dos carré collé "Onze volumes in-12 (11,5 x 16,4 cm), dos carré collé, lot de 11 romans aux éditions ""J'ai Lu"" aux couvertures illustrées par Paul Durand : ""La Naissance du jour"" de Colette (1973), ""Poil de Carotte"" de Jules Renard (1973), ""La Neige en deuil"" d'Henri Troyat (1978), ""Agostino"" (1969) et ""Le Mépris"" (1973) d'Alberto Moravia, ""Malataverne"" (1982), ""L'Espagnol"" (1970) et ""L'Hercule sur la place"" (1973) de Bernard Clavel, ""Le pain Noir"" (1980) et ""Le Pain noir 3 : Les drapeaux de la ville"" (1977) de Georges-Emmanuel Clancier, ""Délivrance"" de James Dickey (1971) ; pliure au dos de 4 des volumes et dans le coin supérieur du premier plat de ""La Naissance du jour"" et ""Agostino"", dessin au stylo à la fin de ""Délivrance"", par ailleurs assez bel état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Paris Grasset 1955 in-8, reliure à la bradel de maroquin lavallière, plats, doublures et gardes de papier brique, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 114 pp. Édition originale ornée d'un portrait de Colette par Jean Cocteau en frontispice. Un des 35 exemplaires numérotés sur vergé de Montval, tirage de tête. On joint, montée sur onglet en début de volume, une lettre autographe signée (inédite ?) de Colette à Cocteau : "Cher Jean, je me suis chargée d'un message auprès de toi parce qu'il m'est bien agréable. Ne veux-tu pas me rejoindre à l'académie Goncourt qui unanime te désire ? Je t'embrasse, cher Jean, Colette" (1 page in-4 sur papier bleu, s.d., légères traces de papier adhésif). Fine reliure signée.Près de 30 ans après l’élection de Colette au fauteuil d’Anna de Noailles, c’est Jean Cocteau qui lui succède à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. Colette et Cocteau se connaissaient de longue date. Dans ses Portraits-souvenir publiés en 1935, le poète se rappelait avoir croisé Colette en compagnie de Willy et de Polaire au Palais des Glaces, dans les premières années du siècle. De loin en loin ils échangèrent leurs livres et quelques lettres, mais c’est le Palais-Royal qui va les réunir, cette fois, en voisins. Colette évoque ses fréquentes visites dans L’Étoile Vesper et Le Fanal bleu. En témoignent de nombreuses photographies, des enregistrements sonores et quelques films. On y devine, derrière le caractère spectaculaire, parfois, de leurs démonstrations d’amitié, une évidente complicité. Sans doute Cocteau n’était-il pas dupe de l’image de la bonne dame du Palais-Royal que Maurice Goudeket, avec l’assentiment de Colette, voulait imposer. Rappelant leurs fréquentes rencontres, il note chez elle «un regard de fauve pensif» et se souvient que «sa patte de velours sortait vite ses griffes.» Loin de l’image respectable de ses dernières années, il aime à rappeler ses années d’apprentissages lorsqu’elle était l’épouse de M. Willy, l’amie de Polaire et du Tout-Paris lesbien des années 1900. «N’allez pas prendre Madame Colette pour une bénisseuse», prévient-il, «bien souvent, prise à l’improviste, sous le bonnet de la grand-mère, je lui voyais le museau du loup»…Le voisinage de Cocteau au Palais-Royal ne suffisait apparemment pas à Colette qui espéra un temps que son ami la rejoindrait à l’Académie Goncourt. Le projet n’a pas abouti, Cocteau ayant sans doute déjà en vue le prestigieux quai Conti. La lettre pourrait avoir été écrite à la fin des années 40, en 1948 ou 1949, après les évictions successives de Sacha Guitry, Jean de La Varende, René Benjamin et Jean Ajalbert.Sans doute l’un des plus beaux textes d’hommage à Colette, enrichi d’une lettre inédite. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)