<p>Ce livre évoque les premières années de la carrière de l’un des plus célèbres architectes français du XXe siècle. Premier volume d’une série de trois consacrés aux textes écrits et illustrés par Rob Mallet-Stevens, aujourd’hui introuvables, rassemblés in extenso pour la première fois. Entre 1907 et 1914 Mallet-Stevens publie quelque 40 articles illustrés consacrés à l’architecture, mais aussi aux arts, au théâtre, au Japon, à la Sécession viennoise, au jardin moderne. Il se révèle un reporter et un critique prolixe et cosmopolite. Ces textes sont présentés et replacés dans le contexte de l’époque par un spécialiste de l’époque qui avait déjà édité la première monographie consacrée à Mallet-Stevens en 1980. </p> Bruxelles, 2016 228 p., nombreuses illustrations, broché. 21 x 19
Reference : 21288
Neuf
Antinoë
Mme Brigitte Cordelle
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France
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, AAM Editions, 2017 softcover 310 pages Texte en Francais, Illustrations en couleurs en noir & blanc nombreuses illustrations dans et hors texte. 190 mm x 210 mm. ISBN 9782871433231.
Voici rassembl s pour la premi re fois tous les articles de Rob Mallet-Stevens crits entre sa sortie de l' cole Sp ciale d'Architecture Paris en 1906 et le d but de la guerre, fin juillet 1914. Le jeune architecte commence par crire dans une revue anglaise, puis dans des publications belges, fran aises et autrichiennes. Ses premiers articles sont des reportages sur des difices parisiens et des comptes rendus des salons d'art. Puis, il s'attache l'architecture traditionnelle japonaise et l'art th tral et son volution jusqu'aux cr ations d'avant-garde des Ballets russes et du Th tre des Arts de Jacques Rouch . La maison-palais de sa tante, Suzanne Stevens-Stoclet, difi e de 1905 1911, Bruxelles sur les plans de l'architecte autrichien Josef Hoffmann avec la collaboration de Gustav Klimt et de la Wiener Werkst tte, l'introduit dans l'univers de la S cession dont il devient le pros lyte. Mais bient t les rumeurs de guerre l'incitent prendre ses distances avec ce qu'on appelle en France le go t munichois . Il appr cie alors les lignes simples du style Directoire et ses couleurs vives. Ses articles dans Comoedia illustr le font entrer dans le cercle de la mode o il c toie des cr ateurs illustres dont certains deviendront ses clients : Jeanne Paquin, Jacques Doucet, Paul Poiret... travers ses crits de jeunesse on d couvre un plumitif prolixe, cosmopolite et dot d'un oeil critique dans la lign e de ses illustres ascendants, les fr res Stevens et sa grand-m re l' crivain Jeanne Thilda dont le salon parisien a marqu les lettres fran aises.