PRINCESSE 1986 In-4 reliure éditeur
Reference : 5553
ISBN : 2859610529 9782859610524
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Artistes du bout du monde : Grez sur Loing (Impr. Vaillot à Nemours), 2016. 1 vol. in-4, 297 x 210 : 151 pp. Broché, couverture illustrée en couleurs.
Très bel ouvrage abondamment illustré en couleurs, édité par l'association des Artistes du bout du Monde consacré à l'École de Grez et à son rayonnement mondial. "Petit village médiéval situé à 10 km au sud de Fontainebleau, Grez sur Loing a connu de 1860 à 1914 une intense activité artistique à l'instar d'autres villages d'Ile de France. Le nom de Grez est mieux connu des amateurs de peinture de plein air dans des pays aussi divers que les Iles Britanniques, le Japon, les pays scandinaves ou les États-Unis qu'en France. En effet, à cette époque, les jeunes artistes venaient des quatre coins du monde étudier à Paris, capitale des arts. Dès les beaux jours, ils désertaient la capitale pour pratiquer la peinture de plein air. " Éditorial.Exemplaire en belle condition.
Paris: Ernest Bourdin (impr. Schneider et Langrand), (1842). In-12, 112 x 182 : frontispice, (2 ff.), 153 pp., (1 f.), couverture illustrée — Demi-maroquin vert à coins, double filet doré, dos à nerfs orné, non rogné, couverture et dos conservés (V. Champs).
Édition originale.Journaliste au Charivari, Albert Cler dresse ici un portrait satirique du monde équestre dans la veine des physiologies très en vogue à cette époque. L’édition est illustrée d’un frontispice d’après Eugène Giraud et de nombreuses vignettes dans le texte par Charlet, Johannot, Giraud et Giroux.Bel exemplaire en demi-maroquin de Victor Champs, complet des plats et du dos de la couverture, condition rare pour ce titre. Provenance: bibliothèque du libraire hispaniste Charles Bouret, avec son ex-libris gravé par Deville portant la devise espagnole «Siempre mas». Dos légèrement passé. Quelques salissures à la couverture, dos doublé.Bibliographie : Vicaire II, 451.
— Paris : Buisson, 1787. 2 volumes in-4, 255 x 187 : (2 ff.), 478 pp. ; (2 ff), 462 pp. — Demi-veau havane, dos lisse orné de filets et roulettes dorés et à froid, pièce de titre de maroquin noir, tranches mouchetées (reliure du XIXe siècle).
Édition originale de la traduction française de Letourneur, parue simultanément en 3 volumes in-8 chez le même éditeur, de ce récit de voyage qui constitue la publication la plus célèbre de l’auteur.L’édition est illustrée d’un frontispice, d’une grande carte dépliante du Cap de Bonne Espérance et de 15 planches dont 5 dépliantes.Alors qu’il est précepteur au Cap, le botaniste André Sparrman (1748-1820) rencontre James Cook lors du deuxième voyage de ce dernier dans le Pacifique. Il devient l’assistant de Johann Reinhold et de son fils Georg et participe à l’expé- dition.De cet extraordinaire voyage il rapporte des représentations d’animaux tels que le bouc Sauteur (spring-bok), l’hippopotame, le ratel (espèce de blaireau), la gerboise du Cap ou encore le rhinocéros... On découvre également sur les deux premières planches des accessoires utilisés par les Hottentots comme les chaus- sures, ceintures, bijoux, diverses armes...Reliure frottée, fragilité aux mors, restauration au caisson supérieur du second tome et petit accident avec légère perte de cuir au mors supérieur du tome I.
1812 [Sans lieu, i.e. Seysses, Toulouse] 1 volume in-4 (24,5 x 20,5 cm) de 348 pages chiffrées et 6 pages de table non chiffrées. Reliure pleine basane fauve de l'époque (première reliure). Usures et manques. Important manque de cuir dans la moitié supérieure du dos. Un coin sommairement anciennement réparé, roulette dorée en encadrement des plats, gardes et doublures de papier marbré. Intérieur parfait. Ecriture très lisible. Manuscrit autographe mis au propre contenant le texte définitif qui sera imprimé en 1814 sous le titre : Traité sur l'époque de la fin du monde, et sur les circonstances qui l'accompagneront, par un Solitaire (à Versailles, de l'imprimerie de J. A. Lebel) avec en plus et inédits, de la page 306 à 311, une importante Note de l'auteur, et de la page 313 à la page 348, des Observations sur le manuscrit d'un solitaire, Lettre de Mr B*** à Mr P***.
Notre manuscrit se divise en 48 chapitres (non compris la Note de l'auteur et la Lettre de Mr. B*** à Mr. P*** contenant quelques observations sur le manuscrit d'un solitaire. L'abbé Auguste Gouazé ( ) est né à Toulouse en 1758. "Ses premières années, dès sa plus tendre enfance, furent données à la religion et à l'étude. Il chercha dans le ministère sacré du sacerdoce, un asile contre les tempêtes du monde ; mais il ne l'y trouva pas longtemps. Lui aussi eut à lutter, durant notre révolution, contre les violences que l'ennemi des hommes exerça envers les ministres de nos autels. [...] Il fut rééllement un solitaire ; car il ne se montra nulle part là où l'ambition ou le plaisir rassemblent tous les hommes. Les pauvres, les affligés parvinrent seuls jusqu'à lui ; il ne les renvoya jamais sans avoir donné des secours ou des consolations. [...] Il termina ses jours le 30 novembre 1812 à l'âge de 54 ans. [...] On dit que le principal motif des chagrins qui lui donnèrent la mort, provenait des persécutions injustes dont l'aveuglement de l'empereur Napoléon accablait le souverain pontife. Gouazé est l'auteur d'un ouvrage très curieux, intitulé : Traité sur la fin du monde et sur les circonstances qui l'accompagneront, par un solitaire, un volume in-8, imprimé à Versailles, chez Le Bel en 1814. L'éditeur de ce volume, qui ne parut qu'après la mort de l'auteur, annonça qu'il cédait, en le publiant, à la volonté de Gouazé. Celui-ci sans avoir voulu commenter l'Apocalypse, a cherché, en s'appuyant sur ce livre mystérieux, à deviner l'époque à laquelle doit arriver ce dernier jour de l'univers annoncé dans les saintes Ecritures. [...] Il y a dans ce traité je ne sais quoi de sombre, de mélancolique, et en même temps de religieux, qui jette l'âme dans un salutaire effroi [...] Selon Gouazé, le monde à peine doit avoir deux cents ans d'existence [...] (in Biographie Toulousaine, 1823) Dans la préface pour la Consommation des Siècles publiée en 1823 on lit : "Son travail manuscrit fut connu avant sa mort de quelques personnes de confiance, sous le titre de Conjectures sur la fin du monde" (notre manuscrit). Notre manuscrit est une copie autographe mise au propre additionnée d'une note que l'auteur avait cru bon d'ajouter ainsi que d'observations de quelques prélats de sa connaissance qu'il a également cru bon d'ajouter in fine, même si ses obervations, bien que n'accusant par Gouazé d'hérésie, font montre d'une certaine réticence quant à l'analyse qu'il fait de certains passages du livre de l'Apocalypse. La Note de l'Auteur ainsi que ses Observations n'ont pas été imprimées en 1814. La Note de l'Auteur est une violente critique de la révolution française et de ses suites mais surtout une attaque ciblée contre l'Empereur Napoléon Premier et le rôle infâme (selon Gouazé) que celui-ci a joué dans l'affaire de la détention du pape. La publication en 1814 (à 250 exemplaires seulement lit-on dans une notice) donna lieu à la publication de deux articles dans le Journal Ecclésiastique, se prononçant contre ce traité. Pourtant, ces deux premiers articles ayant été jugés très sévères, un troisième article fut publié qui lui rendait justice dans ses analyses eschatologiques. Gouazé dénonce un monde dépravé et impie, des chrétiens lâches et paresseux que la seule idée de la fin du monde révolte. Il détaille les signes annonciateurs du jour dernier. Il a suivi les traces d'autres annonciateurs de la fin du monde tels que Lachetardie, Pastorini, Rondet, etc. L'arrivée de l'Antéchrist était alors une préocuppation importante au sein de divers groupes de penseurs et religieux exaltés par une révolution qui les avaient laissés ahuris par tant de violence et de pertes. Selon Gouazé la fin du monde était pour l'année 1940. Il marque le début de l'apocalypse en l'année 1790. "Les jours malheureux que nous voyons s'écouler depuis vingt-deux ans (il écrit en 1812), nous avertissent que le temps de la consommation de toutes choses s'approche ... et nous savons que, d'ici à cette époque, nos maux iront toujours croissant ; s'il y a quelques intervalles, quelques moments de paix et de tranquillité, ils ne seront pas toujours de longue durée." (extrait). L'histoire de l'abbé Gouazé serait trop longue à détailler ici mais elle montre un prêtre fils de professeur de la faculté de droit de Toulouse qui fut placé à la tête du conseil de paroisse qui appartenait à Seysses. Gouazé fut arrêté pour avoir refusé de prêter serment à la nouvelle constitution française. Condamné à la déportation dans les premiers mois de 1794 il fit partie d'un convoi de 56 prêtres qui partit pour la maison d'arrêt de Bordeaux (22 nivôse an II) et devait attendre leur embarquement pour la Guyane. Mais il fut finalement libéré en juillet 1795 pour revenir exercer son ministère à Seysses le 21 septembre de l'an III. Il vécut sa captivité dans des conditions déplorables comme l'indique l'abbé Contrasty dans son ouvrage intitulé : Un Conseil de Paroisse sous le régime de la séparation de l'église et de l'état (Toulouse, imprimerie Saint-Cyprien, 1906, pp. 81 et suiv.). Voici la liste de quelques chapitres du manuscrit : le monde doit périr par le feu - le monde doit durer environ 6000 ans - les hommes seront surpris par l'arrivée du dernier jour, comme ils le furent autrefois par les eaux du déluge - quatrièmre signe : une guerre universelle - la venue de l'Antéchrist - quel sera le nom de l'Antéchrist - de l'approche du jugement dernier - etc. Malgré nos recherches nous n'avons pu trouver de modèle de l'écriture de l'abbé Gouazé (La bibliothèque municipale de Toulouse n'en possède pas), mais il ne fait aucun doute pour nous, d'après le titre de ce manuscrit et les inédits importants qu'il contient, qu'il s'agit assurément d'une copie autographe mise au propre, paginée, annotée, ne contenant que très peu de corrections ou variantes avec le texte publié en 1814. Gouazé aura copié de sa main les observations et sa note de l'auteur qui n'auront finalement pas été imprimée car alors le temps de l'Empereur n'était pas encore révolu et cela aurait été trop dangereux pour l'ami publicateur. Références : Brunet, Fous littéraires, p. 91 ; Tcherpakoff, p. 42 (pour l'édition de 1814) Provenance : de la bibliothèque de Xavier Hermé avec son ex libris (XXe s.) NDLR : Nous sommes le 31 décembre 2023 ... demain nous serons en 2024 et la fin du monde n'est pas encore advenue ... mais elle vient c'est certain ! La question étant de savoir quand ... Superbe manuscrit entre mystique et eschatologique, en partie inédit.
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