Club Français du Livre 1961 In-8 cartonné, pleine toile 21 cm sur 14. 288 pages. Couverture rouge. Sans son rhodoid. Bon état d’occasion.
Reference : 112777
15 bois vénitiens du seizième siècle. Lettrines de l’édition originale (1154). Traduites de l'italien par Domenica Jaspard. Introduction de Florent Fels. Bon état d’occasion
Librairie de l'Avenue
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CERVANTES (Miguel de Cervantes Saavedra) / MARTIN DE CHASSONVILLE (Abbé, trad.)
Reference : 175
(1759)
Lausanne Marc-Michel Bousquet & Comp. 1759 2 volumes in-12° (166 x 100 mm), LIV - 466 pp. et [7] ff. de pl. + [1] f. - 524 pp. et [8] ff. de pl. dont une ajoutée, maroquin citron, dos à 5 nerfs orné, double filet sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrure (pastiche d'une reliure de l'époque exécutée dans la seconde moitié du XIXe siècle).
Une des meilleures éditions françaises illustrée par Folkema Réimpression de l'édition de 1744 chez le même qui avait été augmentée de trois nouvelles, les précédentes n'en présentant que dix. A l'instar de celle-ci, elle est illustrée d'un portrait de l'auteur gravé par Gentot d'après Kent et de 13 hors-textes gravés en taille-douce par Aveline d'après Folkema. On a ajouté à la reliure en frontispice au tome II, un portrait de l'auteur gravé par J. P. Simon d'après Charles Dusaulchoy (Oeuvres choisies de Cervantès, Paris, Imprimerie des Sciences et des Arts, 1807). Les Novelas ejemplares sont une série de 12 nouvelles que Cervantes écrivit entre 1590 et 1612 et qui furent publiées à Madrid en 1613. L'adjectif « exemplaires » vient du fait que c'est le premier exemple en castillan de nouvelles de ce type au caractère didactique et moral inscrit dans la narration. Cervantès était fier d'être le premier auteur à écrire des nouvelles originales dans le style italien. L'auteur du Don Quixote y est parfois digne de lui. Rinconet et Cortadille (Rinconet y Cortadillo) est une satire contre les habitants de Séville ou Cervantes demeura longtemps. On distingue encore La Force du sang (La Fuerza de la sangre), la plus intéressante des douze nouvelles. Le curieux impertinent (El curioso impertinente) bien que dans le même style n'est pas issue du recueil originel mais du Don Quixote où elle s'intercale dans la première partie du roman, lu par le prêtre Pero Pérez dans le magasin de Palomèque. PROVENANCE : « achété 155 f. à la Vente Polliot, 11 oct. 1917 », avec fiche issue du catalogue découpée et collée en garde. Dos très légèrement assombris, feuillet L (pp. 237-238) placé entre L11 (p. 258) et L12 (p. 259) ; Rio et Rico : « Bien que la traduction soit faite avec une certaine liberté, il s'agit d'une des éditions françaises les plus recommandables des nouvelles publiée à cette époque. »
Paris - Paris - Amsterdam de l'imprimerie de l'auteur - Louis - s. n. 1795 - 1795 - 1787 In-12° (133 x 90 mm), [1] f. - 156 pp. - [1] f. - iv - 168 pp. - 124 pp., demi-veau moucheté à coins de vélin, dos lisse orné, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Recueil d'éditions rares avec deux envois de Mercier de Compiègne à Monvel, l'une des grandes figures théâtrales du XVIIIème siècle. Envois de l'auteur au titre des Trois nouvelles : « Au Citoyen MONVEL / de la part de l'auteur. » ainsi qu'au verso du frontispice d'Ismaël et Christine : « De la part de l'auteur au G.[rand] Monvel /: ». Ce recueil se compose ainsi : Les Trois nouvelles (titre choisi pour parodier les six nouvelles de Florian), recueil de nouvelles galantes en vers et en prose, porte la mention de quatrième édition mais l'auteur indique dans la préface que c'est en fait la seconde, les deuxième et troisième n'étant que des contrefaçons de la première de 1791. Cette seconde édition, en partie originale, et première avouée nous dit l'auteur, est donc augmentée de la nouvelle intitulée « Corisandre et fleurie ». Cohen (II, 702) indique pour cette dernière un frontispice dessiné par Desrais sans nom de graveur. Ici, le frontispice est avant la lettre, Mercier, ne dérogeant pas à sa règle (cf. page suivante), s'en attribue le dessin : « Mercier del. », c'est aussi probablement lui qui l'a coloré. Ismaël et Christine, seconde édition, illustrée d'un frontispice non signé, est aussi en partie originale par l'ajout d'un conte moral, « Zélindor, ou essai sur le bonheur », et de « Réflexions sur le système de la nature ». L'auteur nous apprend dans la préface que ces deux écrits furent « composés dans les cachots où le dernier tyran entassait ses victimes, et dans les derniers moments d'une agonie de huit mois ». Les Contes et proverbes, suivis d'une notice sur les troubadours, remise en vente de l'originale de 1784 avec un titre rafraîchi, est un petit recueil de contes et d'anecdotes puisés chez Fauchet, Pasquier, Nostradamus, Le Grand d'Aussy, La Curne de Sainte-Palaye et de Millot. Son auteur, Jacques Cambry, porta la soutane quelques années avant de préférer une vie laïque. Il fut précepteur chez Dodun, un directeur de la Compagnie des Indes, officia comme préfet sous le Consulat et l'Empire et fonda et présida l'Académie celtique. Claude-François-Xavier Mercier (1763 - 1800), dit Mercier de Compiègne, auteur-imprimeur-libraire-compilateur, connu un grand succès pendant la Révolution, période où peu d'auteurs osaient écrire et encore moins se faire imprimer. Secrétaire du chevalier de Jaucourt jusqu'à la mort de ce dernier en 1779, Mercier de Compiègne fut placé comme commis dans les bureaux de la Marine, puis, se trouvant sans ressources à la Révolution, composa en hâte un grand nombre d'ouvrages et, pour les vendre, ouvrit une librairie. Bien qu'ayant un certain talent, surtout comme auteur de nouvelles, il semble que dans ces compilations, il empruntait beaucoup à d'autres, sans citer ses sources. Il fut ainsi emprisonné à la Conciergerie pendant plus de huit mois pour des mots qu'il déclara plus tard, ne pas être de lui. Il fut plusieurs fois réédité, ce qui durant cette période était peu commun. Malgré cela, les ouvrages de Mercier de Compiègne sont, dans leur ensemble, fort rares. Jacques-Marie Boutet de Monvel (1745 - 1802), dit Monvel, acteur et dramaturge français, né à la cour du roi de Pologne et élevé à ses frais, débuta à la Comédie-Française en 1770 et fut reçu comme sociétaire en 1772. Moins brillant que Molé, son jeu en était cependant plus sensible et plus juste. Lekain lui reprocha même de trop détailler ses rôles, de rechercher les petits effets et de manquer parfois de « noblesse ». Vers la fin de 1781, Monvel quitta Paris clandestinement. Les hypothèses allèrent bon train : était-il trop turbulent pour l'austère Comédie-Française, sa liaison avec Madame Mars (dont il eu une fille, la célèbre Mademoiselle Mars) se termina-t-elle mal ? Bisexuel, il fut par ailleurs interpellé au jardin des Tuileries en flagrant délit. Il quitta la France pour être engagé en Suède comme « lecteur » de Gustave III, y passa sept ans et y diriga le théâtre français de Stockholm. Revenu en France en 1788, il écrivit plusieurs pièces de théâtre. Mors partiellement fissurés, petite restauration à la coiffe supérieure.
Paris - idem -id. - id. Marchands de nouveautés - idem - Baudoin frères (rue de Vaugirard, n° 17) - Perrotin (rue des Filles-Saint-Thomas, n° 1) 1821 - 1825 - 1828 - 1833 4 éditions séparées réunies en 5 vol. in-18° (155 x 105 mm), 246 + 250 pp. (numérotées 3 à 252) + 215 -[1] bl. pp. + vii - [1] bl. - 132 pp. + [2] - vi - [2] - 249 - [1] bl. pp. et [103] ff. de planches sous serpente, veau blond, dos lisse orné, plats couverts d'un encadrement doré et à froid ainsi que dune plaque à froid, roulettes aux extrémités des coupes, roulette intérieure à froid, tranches marbrées multicolores (reliure de l'époque)
Une réunion unique de 4 parties originales des chansons agrémentée de 103 vignettes sous une superbe reliure romantique à la plaque Cette réunion se compose de 4 des 5 parties originales des chansons de Béranger, c'est à dire de la deuxième à la cinquième et dernière, la première étant l'édition originale de 1816 mais l'on comprend que celle-ci aurait fait doublon car, hormis cinq chansons, l'ensemble des autres soit 78 se trouvent dans le recueil en 2 volumes de 1821 qui en amène, de plus, 84 nouvelles. Le troisième volume (1825), ici un des exemplaires non cartonnés, amène 53 nouvelles chansons. Les quatrième (1828) et cinquième (1833) présentent respectivement 34 et 56 chansons inédites. Soit 305 chansons. Elle est illustrée de la suite Boquet-Perrotin complète en 103 vignettes, dont un portrait de l'auteur, tirées sur papier vélin en 3 séries de 1829 à 1833, dessinées par Monnier, Delacroix, Granville, Raffet, Devéria, Fragonard, etc. et gravées par Cousin, Frilley, les frères Johannot, etc. Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier prolifique, eut un immense succès à son époque. Faux-titre du second volume de 1821 non relié dans l'exemplaire, coins frottés, quelques rousseurs, une coiffe arasée et petits manques à deux des autres ; Vicaire - I, 397-407.
, Brepols, 2023 Hardback, 309 pages, Size:156 x 234 mm, Illustrations:21 b/w, 17 col., 4 tables b/w., 1 maps b/w, Language: English. ISBN 9782503585994.
Summary A collaborative investigation of one of the best-known works of late medieval European literature, the Franco-Burgundian collection of short stories known as the Cent Nouvelles nouvelles. Modelled loosely on Boccaccio's Decameron and incorporating elements from Old French fabliaux as well as Poggio Bracciolini's Liber Facetiarum, the anonymous collection attributes its morally challenging and frequently humorous tales to named narrators including Philip the Good, Duke of Burgundy and Louis of Luxembourg, Count of Saint Pol. The contribution of this new volume of essays is threefold: - empirical, in that it brings entirely new interdisciplinary insights into the study of the genesis and reception of the work; - methodological, in that it integrates study of the text within a 360-degree evaluation of the work's manuscript and early printed context; and - conceptual, in that it seeks to understand the social dimensions of textual production and consumption. These approaches unite ten principal contributions by specialists in the fields of art history, book history, court history and linguistics from France, the Netherlands, the USA and the UK. TABLE OF CONTENTS Introduction Graeme Small Part I - The manuscript witness Chapter 1. Les Cent Nouvelles nouvelles. The physical fabric of the fables Richard Gameson Chapter 2. MS Hunter 252: precursors, date and patronage Hanno Wijsman Part II - Reception in manuscript and print Chapter 3. Printing the Cent Nouvelles nouvelles. Anthoine V rard's 1486 edition and its sixteenth-century successors Mary Beth Winn Chapter 4. Opening and closing the Cent Nouvelles nouvelles. Paratext, context and reception, 1469- c. 1550 Graeme Small Part III - Reading text and image in manuscript form Chapter 5. Storytelling through architecture. The miniatures of the Cent Nouvelles nouvelles Maud Perez-Simon Chapter 6. Narratological readings of the Cent Nouvelles nouvelles (CNN3, 21, 27). Text and image in MS Hunter 252 Alexandra Velissariou ? Part IV - The text as a site of language use Chapter 7. Toward a scriptology of Middle French. The case of MS Hunter 252 Geoffrey Roger Chapter 8. Stylistic implications of linguistic archaism and contemporaneity in MS Hunter 252 Peter V. Davies ? Part V - Archives in the fiction Chapter 9. Locating storytelling in time and space (Hainaut-Brussels, 1458-59). A Decameronian moment Edgar de Blieck & Graeme Small Chapter 10. Tales from the chamber. The Cent Nouvelles nouvelles between Burgundy and Luxembourg Graeme Small Conclusions Graeme Small
Galilée - Galileo Galilei - Marin Mersenne, traduction - Pierre Costabel et M.-P. Lerner, eds. - Bernard Rochot, préface
Reference : 101198
(1973)
Librairie Philosophique J. Vrin , L'Histoire des Sciences, Textes et Etudes Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1973 Book condition, Etat : Très Bon broché, sous couverture imprimée éditeur blanche, illustrée d'une figure grand In-8 2 vol. - 319 pages
quelques figures dans le texte en noir et blanc et fac-similé des pages de titres originales 1ere édition, 1973 "Contents, Chapitres : Tome 1, 130 pages - Tome 2, pages 131 à 319 - Tome 1. Avrtissement de P. Costabel - Avant-propos de Bernard Rochot : Galilée et Mersenne, 6 pages - 1. Introduction : La genèse des Discorsi - Mersenne et les Discorsi : De l'Harmonie universelle aux Nouvelles Pensées de Galilée - Les Nouvelles Pensées : Description bibliographique et comparaison matérielle avec les Discorsi - La transmission des Discorsi à travers les Nouvelles Pensées, brèves remarques - Note sur l'édition du texte - Les Nouvelles Pensées de Galilée, texte de Mersenne - Table des livres et articles - Tome 2. Note de l'édition - Unités de mesure utilisées par Galilée et par Mersenne - Notes critiques du texte des Nouvelles Pensées - Exemplaire de main des Nouvelles Pensées - Index des noms, index du vocabulaire de Mersenne, index des matières - Marin Mersenne (1588-1648), connu également sous son patronyme latinisé Marinus Mersenius, est un religieux français appartenant à l'ordre des Minimes, érudit, mathématicien et philosophe. On lui doit les premières lois de l'acoustique, qui portèrent longtemps son nom1. Il établit concomitamment avec Galilée la loi de la chute des corps dans le vide. De Waard dit de lui qu'il était le secrétaire de l'Europe savante de son temps. - Il publie, peu après l'abjuration de Galilée, le 22 juillet 1633, les Mechaniques, une uvre d'inspiration manifestement pro-galiléenne ; et en 1639, il traduit les Nouvelles Pensées de l'italien. Pour autant, il se tient dans une position d'attente et refuse de se déterminer en faveur du système copernicien. Pour lui, « il n'y a pas de démonstration naturelle qui contraigne d'embrasser la stabilité ou la mobilité de la Terre. » En 1634 se fixe sa doctrine, avec la création de l'Academia Parisiensis, qui rejoint dans son éclectisme celles de ses deux amis, Thomas Hobbes et Pierre Gassendi. - Les nouvelles pensées de Galilée sont la première traduction française commentée en 1639 des Discours concernant deux sciences nouvelles de Galilée de 1638. En 1636, Louis Elzevier reçoit une ébauche des Discours sur deux sciences nouvelles de la part du maître florentin. C'est le dernier livre qu'écrira Galilée, ouvrage où le scientifique a consigné les découvertes d'où est née la dynamique moderne ; il y établit les fondements de la mécanique en tant que science et marque ainsi la fin de la physique aristotélicienne. Il tente aussi de poser les bases de la résistance des matériaux, avec moins de succès. Il finira ce livre de justesse, car le 4 juillet 1637, il perd l'usage de son il droit. Le 2 janvier 1638, Galilée perd définitivement la vue. Par chance, Dino Peri a reçu l'autorisation de vivre chez Galilée pour l'assister avec le père Ambrogetti qui prendra note de la sixième et dernière partie des Discours. Cette partie ne paraîtra qu'en 1718. L'ouvrage complet paraît en juillet 1638 à Leyde (Pays-Bas) et à Paris. Il est lu par les grands esprits de l'époque. (source : Wikipedia)" bel exemplaire, complet en 2 tomes homogènes de cette édition des Nouvelles Pensées de Galilée, traduit par Marin Mersenne avec un appareil critique très étoffé et une longue introduction de P. Costabel et M.-P. Lerner, édition de référence en français, très frais et propre