Editions du Bélier.1946.Gd.in-12 br.88 p.6 portraits par Picasso.BE.intérieur.Couv.insolée.Appartenance en haut de la page de titre.
Reference : 41367
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Affichette lithographiée en rouge et bleu, signée dans la planche, 1947, 31 x 26 cm.
Affiche pour l'opéra bouffe de Francis Poulenc, Les Mamelles de Tirésias, tiré du drame surréaliste d'APOLLINAIRE (1917). Le livret a été écrit et la musique composée en 1944-45, et la première a été jouée en 1947, avec les costumes et la mise en scène d'ERTE. L'affichette représente un buste de femme d'où s'échappent ballons et dentelles rouges.
ANAO/Imp. Landais. 1985. In-4. Broché. Bon état, Coins frottés, Agrafes rouillées, Intérieur acceptable. 47 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc. Plusieurs colonnes de texte. Rares rousseurs.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Le point- Les mamelles de Tirésias, Fra Diavolo, Le concours du conservatoire, Henri Regard- D'une scène à l'autre- Le petit lexique de l'opérette- L'opérette à l'Olympia- Fanély Révoil- Barbe-bleue- La fiancée vendue-etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Paris, Editions Sic, 1918 In-8, broché, non rogné, couverture illustrée.
Edition originale. Elle est illustrée de 7 compositions hors texte de Serge Férat qui est également l'auteur des costumes de la pièce. C'est dans ce drame surréaliste que le mot fut employé pour la première fois (si l'on met à part la notice qu'Apollinaire avait rédigé en tête du programme de Parade où le terme est orthographié en deux mots (sur-réalisme). C'est sept ans plus tard qu'André Breton lui donnera son sens actuel. Il avouera dans son Manifeste que c'est pour rendre hommage à Apollinaire qu'il avait précisément choisit ce mot. Selon Apollinaire, Tirésias serait une œuvre de jeunesse. Si cela est vrai, elle a été considérablement remaniée pour sa première représentation au théâtre Maubel, rue de l'Armée d'Orient, le 24 juin 1917. La salle fut houleuse et les critiques, en général, sévères. Bel exemplaire broché tel que paru.
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Paris, Éditions Sic, 1918 (achevé d'imprimer daté du 1er janvier 1918). Un volume in-8 (19,5 x 14,6 cm) de 108 (4) pages. Exemplaire broché sous coffret (20,2 x 15,5 cm) recouvert de papier marbré à la cuve, chemise à dos de basane bleue titré en long et recouvert du même papier à la cuve. Édition originale sur papier ordinaire, après seulement 17 exemplaires sur grands papiers. Quelques petites rousseurs sur la couverture, avec une trace de pliure au coin inférieur de la première, il a été appliqué, à la confection de l’étui, une bande de papier Japon sur le verso du dos, le plat ayant été désolidarisé, sans manque de papier; nonobstant exemplaire propre. L’ouvrage est illustré de sept dessins hors texte de Serge Férat, dont un est répété sur la couverture. Ex-libris au timbre humide en page de garde de Jeannine Auboyer, conservatrice au Musée Guimet à Paris (1912-1997).
Oeuvre de jeunesse écrite vers 1903-1904, seuls le prologue et la dernière scène seraient de 1917-1917. Elle préfigure le surréalisme non seulement parce qu’elle porte en sous-titre "drame surréaliste", mot forgé pour la circonstance, mais aussi parce que Apollinaire voulant se soustraire à l”odieux réalisme” avait poussé plus loin les audaces d’Alfred Jarry et choisi une forme d’expression hyper-symboliste. Ce véritable manifeste définissait une nouvelle tendance de l’art moderne. Quant à Serge Férat de son vrai nom Serge Jastreboff, né à Moscou en 1881, fixé à Paris en 1902, il fit la connaissance de Picasso en 1911, qui le présenta à Apollinaire, avec qui il se lia et qui lui trouva son pseudonyme de Férat. C'est Férat qui réalisera en 1917 les décors et les costumes. La première représentation de la pièce jouée pour le 24 juin 1917 au théâtre Renée Maubel attire la foule du Tout-Paris artistique et déclenche une tempête d'acclamations mais aussi d'insultes, notamment quand Appolinaire apparaît sur scène à la fin du spectacle.