Paris, Delagrave, 1962. In-8 cartonné, 331 p. Table : I. Electrostatique. - II. Electrocinétique. - III. Electromagnétisme. - IV. Courants alternatifs. Bon état.Bibliothèque de l'Ingénieur et du Technicien.
Reference : 15332
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WINCKLER Johann Heinrich; WATSON William; FREKE John; MARTIN Benjamin:
Reference : 6432
(1748)
Paris, Sébastien Jorry, 1748. In-12 de [2]-VII-[3]-156-[2]-XII-141-[3]-VIII-112p., plein veau brun, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre bordeaux, tranches rouges (coins et coiffes frottés, mors partiellement fendu). Intérieur propre, une planche ou deux mal pliées.
Illustré de 7 planches dépliantes hors-texte: 2 pour le premier texte, 4 pour le deuxième et 1 pour le dernier. Il est à noter que Winckler collabora avec Bach à l'école Saint Thomas, et qu'il écrivit le texte de la cantate "Froher Tag, verlangte Stunden", que Bach composa pour l'inauguration de la rénovation de la Thomasschule de Leipzig, en 1732. C'est là que Winckler fut résidant de 1731 à 1739, élève, notamment du compositeur.
Le superbe exemplaire – en édition originale –relié en maroquin de l’époque aux armes du Comte d’Artois, futur Charles X, alors âgé de 14 ans. Paris, Chez Herissant le fils, 1771. 3 volumes in-12 de: I/ xlvi pp., (1) f. d’errata et d’Avis au relieur, 432 pp.; II/ (2) ff., 531 pp., (1) p. d’errata, 1 planche dépliante hors-texte; III/ (2) ff., 474 pp., (3) ff., 8 planches dépliantes hors-texte. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, fleurs-de-lys aux angles, armoiries au centre, dos à nerfs ornés de fleurs-de-lys, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, tranches dorées. Reliure de l’époque. 166 x 95 mm.
Edition originale française très appréciée, ornée de neuf planches gravées repliées. Connu pour ses travaux dechimisteet dephysicien, on attribue à Joseph Priestley la découverte de l’oxygènequ’il a isolé dans son étatgazeux. C’est en 1774 que Priestley produisit pour la première fois de l’oxygène. Cependant, en tant que partisan de la théoriephlogistique, il nomma ce nouveau gaz «air déphlogistiqué», et ne se rendit pas compte de l’importance de sa découverte.Carl Wilhelm Scheele, lui aussi partisan duphlogistique, revendiqua la découverte de l’«oxygène», mais il devait revenir au chimiste françaisAntoine Lavoisier, père de la chimie moderne et démystificateur de la théorie duphlogistique, d’identifier le nouveau gaz par son poids spécifique et de donner à l’oxygène son nom. De son vivant, la réputation scientifique de Priestley résulte de sa «découverte» de l’eau gazeuse, de ses traités sur l’électricitéet de ses études sur les différents «airs» (gaz), le plus connu étant celui qu’il baptise «l’air déphlogistiqué» (oxygène). L’Abbé Nollet est parmi les invités des salons littéraires deSceauxet des fêtes desGrandes Nuits de Sceaux, que donne laduchesse du Maine, dans le cercle desChevaliers de la Mouche à Miel, auchâteau de Sceaux. De 1730 à 1732, il est associé aux recherches dusurintendant du Fay, spécialiste de l’électricité, l’un des deux plus grands électriciens du début duXVIIIesiècle avec l’AnglaisStephen Gray. Prenant connaissance des observations de Maimbray en 1747 - expérience princeps d’électroculture, Nollet, qui étudiait alors la capillarité, se décide à étudier l’effet de l’électricité sur la végétation. Nollet, qui, en outre, avait découvert l’osmoseen 1748, se heurte d’abord àThomas-François Dalibard, puis àBenjamin Franklinsur la théorie de l’électricité et surtout sur la paternité de la découverte de l’origine électrique de la foudre. A partir de 1758, il prend le titre et la fonction de maître de physique desEnfants de France, ce qui a pour effet d’installer définitivement la physique expérimentale à la cour de France. Mort le 24 avril 1770, cette «Histoire de l’électricité» publiée quelques mois après sa mort sera l’une de ses toutes dernières œuvres scientifiques. Très bel exemplaire relié en maroquin de l’époque aux armes de Charles Philippe de France, Comte d’Artois, futur Charles X (1757-1836) (avec son rare premier fer: écartelé de France et d’Artois, portant, aux 2 & 3, d’azur semé de fleurs de lys d’or, au lambel de gueules (Olivier, 2540)), alors âgé de 14 ans. De la bibliothèque A. de Grateloup, avec ex-libris manuscrits en pages de garde.
Paris, chez Cl. Antoine Jombert, fils aîné, libraire du Roi pour le génie & l'artillerie [et] chez N.-T. Méquignon, 1780 [et] 1784. 2 ouvrages reliés en un volume in-8 de [4]-202-[2] et 8-111 pages, plein veau moucheté brun, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre noire, roulette dorée sur les coupes, tranches marbrées, deux coins un poil frottés.
Les "Recherches physiques sur le feu" sont illustrées de 7 planches hors-texte dépliantes. Dans le premier opuscule, Marat, alors docteur en médecine et médecin des Gardes du corps du comte d'Artois, étudie la théorie mécanique de la chaleur. Dans le second ouvrage, il répond à la question suivante: Jusqu'à quel point et à quelles conditions peut-on compter dans le traitement des maladies, sur le magnétisme et l'électricité, tant négative que positive? Un des premiers ouvrages consacrés à l'électrothérapie. Benjamin Franklin visita Marat lors de son séjour en France. Les deux publications sont en édition originale. De toute rareté. Trace d'humidité (!) sur le faux-titre et dans une moindre mesure sur la p. de titre du volume sur le feu. Deux ex-libris XXe sur la première garde. Poggendorff II, 39; Duveen, 388; Waller, 11396 pour le premier texte, Wheeler Gift, n° 524; Blake, p. 286 pour le second.
Paris, Librairie J.-B. Baillière & Fils, 1891. Petit in-4 de IX-1022 pages, demi-basane rouge, dos à nerfs orné de fleurons dorés.
Illustré de 1125 figures. Tout pour être mis au courant de l'électricité...
Paris, G. Masson, coll. Bibliothèque de la nature, 1887. In-8 de VIII-310-[2] pages, pleine percaline bleue richement ornée en noir et or, titre doré au dos et au premier plats, tranches dorées.
Illustré de 165 figures in-texte en noir, parfois à pleine page. Coins un peu frottés, rousseurs en bord du premier plat et dans le corps du livre.