Alpina. 1938. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos fané, Intérieur frais. 159 pages avec de nombeuses héliogravures. Couverture illustrée d'une aquarelle.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 908.449-Régionalisme : Provence-Alpes-Côte-d'Azur
Reference : ROD0014860
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1920 P.L.M., s.d. (ca 1920)., 1920 IN8 broché,20 pp., 2 planches en couleurs, 2 cartes, plusieurs illustrations en N/B, broché, bon état
Robaudy Cannes 1951, gd.IN12 toile,267p, belle couverture illustree de Michelis, planches de poissons H.T ouvrage peu courant
des principales espèces de poissons, mollusques et crustacés comestibles; de la pêche en Méditerranée, à pied, sous-marine, en bateau; la technique des amorces. En fin de volume, quelques recettes régionales.
Armand Colin, 1990 2 vol. in-8°, 588 et 628 pp, 40 illustrations hors texte, 68 cartes et tableaux, notes bibliographiques, index, brochés, couv. illustrées, bon état
Le chef d'oeuvre de Fernand Braudel. — "J'ai passionnément aimé la Méditerranée" : c'est par ces mots que F. Braudel ouvre son premier ouvrage sur le monde méditerranéen qui, traduit dans le monde entier, y a été salué comme "la plus grande œuvre historique de notre temps". Selon la conception originale de l'auteur, il se déroule sur des rythmes temporels différents. De volume en volume, il passe de la "longue durée", du temps presque immobile de la géographie et des civilisations, au temps lent des grands cycles économiques et sociaux, et enfin au temps très vif et bref des événements au quotidien... — La première partie : La part du milieu suit pas à pas les genres de vie qu'imposent aux hommes de Méditerranée la nature elle-même et les héritages de civilisation. Grands propriétaires des plaines et leurs paysans asservis, montagnards pauvres mais libres, peuples des marins, des pêcheurs et des corsaires, nomades du désert que suivent leurs tentes et leurs chameaux, immenses troupeaux des transhumances entre plaine et montagne, bête de somme et chariots si lents à assurer les transports, mers animées à la belle saison et désertées chaque hiver quand les vents mettent en péril voiliers et galères – telle nous apparaît la Méditerranée du XVIe siècle, toujours au bord de la disette, misérable et cependant richissime, à la croisée des routes du grand commerce mondial. – La deuxième partie : Destins collectifs et mouvements d'ensemble, consacré aux économies et aux sociétés, pose une question essentielle : quand la Méditerranée a-t-elle perdu son antique royauté au profit de l'Atlantique ? Certainement pas dès le lendemain des grandes découvertes, affirme l'auteur, contre toutes les idées reçues jusqu'alors. Tout au long du XVIe siècle, la Méditerranée, bien qu'envahie par les bateaux du Nord, reste la puissance économique qui se réserve l'essentiel du grand commerce mondial, plus la suprématie financière : l'or et l'argent que déversent en Espagne les mines d'Amérique aboutissent dans les mains des banquiers italiens, maîtres du crédit à travers toute l'Europe. Cependant, la Méditerranée partage les difficultés, alors générales, de sociétés en crise dans une montée à la fois d'inflation, de richesse, de misère, de banditisme, de guerres civiles et religieuses – un destin commun aux deux civilisations qui la divisent : Islam et Chrétienté. – La troisième partie : Les événements, la politique et les hommes, est celle de l'histoire vive des évènements, durant le demi-siècle que dure le règne de Philippe II. En Méditerranée le conflit est permanent entre les deux grands champions de l'Islam et de la Chrétienté, l'Espagnol et le Turc. Mais la guerre se ranime ou s'apaise selon que les adversaires ont ou non les mains libres. La paix avec la France, en 1559, marque ainsi le début d'un âpre duel, jusqu'au triomphe de la flotte chétienne à Lépante, en 1571. Paradoxalement, celui-ci inaugure une longue période de paix. C'est que les deux adversaires, chacun aux prises avec ses propres drames, l'un sur le front atlantique, l'autre en Perse et en Hongrie, se tournent alors le dos et les flottes d'Etat désertent la Méditerranée pour le grand bonheur des corsaires turcs et chrétiens, dont la petite guerre va remplacer la grande.
Armand Colin, 1987, 2 vol. gr. in-8°, 588 et 628 pp, 40 illustrations hors texte, 68 cartes et tableaux, index, brochés, bon état
Première partie : La part du milieu ; II : Destins collectifs et mouvements d'ensemble ; III : Les événements, la politique et les hommes. — "J'ai passionnément aimé la Méditerranée" : c'est par ces mots que Fernand Braudel ouvre son premier ouvrage sur le monde méditerranéen qui, traduit dans le monde entier, y a été salué comme "la plus grande œuvre historique de notre temps". Selon la conception originale de l'auteur, il se déroule sur des rythmes temporels différents. De volume en volume, il passe de la "longue durée", du temps presque immobile de la géographie et des civilisations, au temps lent des grands cycles économiques et sociaux, et enfin au temps très vif et bref des événements au quotidien. La première partie suit pas à pas les genres de vie qu'imposent aux hommes de Méditerranée la nature elle-même et les héritages de civilisation. Grands propriétaires des plaines et leurs paysans asservis, montagnards pauvres mais libres, peuples des marins, des pêcheurs et des corsaires, nomades du désert que suivent leurs tentes et leurs chameaux, immenses troupeaux des transhumances entre plaine et montagne, bête de somme et chariots si lents à assurer les transports, mers animées à la belle saison et désertées chaque hiver quand les vents mettent en péril voiliers et galères – telle nous apparaît la Méditerranée du XVIe siècle, toujours au bord de la disette, misérable et cependant richissime, à la croisée des routes du grand commerce mondial. La deuxième partie, consacrée aux économies et aux sociétés, pose une question essentielle : quand la Méditerranée a-t-elle perdu son antique royauté au profit de l'Atlantique ? Certainement pas dès le lendemain des grandes découvertes, affirme l'auteur, contre toutes les idées reçues jusqu'alors. Tout au long du XVIe siècle, la Méditerranée, bien qu'envahie par les bateaux du Nord, reste la puissance économique qui se réserve l'essentiel du grand commerce mondial, plus la suprématie financière : l'or et l'argent que déversent en Espagne les mines d'Amérique aboutissent dans les mains des banquiers italiens, maîtres du crédit à travers toute l'Europe. Cependant, la Méditerranée partage les difficultés, alors générales, de sociétés en crise dans une montée à la fois d'inflation, de richesse, de misère, de banditisme, de guerres civiles et religieuses - un destin commun aux deux civilisations qui la divisent : Islam et Chrétienté. La troisième partie est celle de l'histoire vive des évènements, durant le demi-siècle que dure le règne de Philippe II. En Méditerranée le conflit est permanent entre les deux grands champions de l'Islam et de la Chrétienté, l'Espagnol et le Turc. Mais la guerre se ranime ou s'apaise selon que les adversaires ont ou non les mains libres. La paix avec la France, en 1559, marque ainsi le début d'un âpre duel, jusqu'au triomphe de la flotte chétienne à Lépante, en 1571. Paradoxalement, celui-ci inaugure une longue période de paix. C'est que les deux adversaires, chacun aux prises avec ses propres drames, l'un sur le front atlantique, l'autre en Perse et en Hongrie, se tournent alors le dos et les flottes d'Etat désertent la Méditerranée pour le grand bonheur des corsaires turcs et chrétiens, dont la petite guerre va remplacer la grande.
1832 Paris, aux bureaux du Globe, rue Monsigny, no 6, mars 1832. 56+[2] pages. Un volume in-8° (126 x 201 mm), demi-reliure de lépoque en veau bleu, dos lisse orné de filets. Tiré à part des quatre articles parus dans Le Globe entre janvier et février 1832. «Les saint-simoniens, les principaux représentants du socialisme utopique français avec les fouriéristes, sont célèbres pour leur progressisme industriel et leur féminisme. Pourtant, ils défendirent lidée dune confédération méditerranéenne fondée sur le mariage de lOrient et de lOccident. Dès 1832, les saint-simoniens regroupés autour de Prosper Enfantin tournent leurs regards vers lOrient, en direction de lEgypte en particulier. Entre le 20 janvier et le 12 février 1832, Michel Chevalier, le directeur du journal saint-simonien Le Globe, écrit une série darticles sur la paix entre lOrient et lOccident. Peu après, il réunit ces articles dans une brochure quil intitule le Système de la Méditerranée». (Jérome Debrune: «Le Système de la Méditerranée de Michel Chevalier», in «Confluences Méditerranée», Paris, no 36, hiver 2000 2001, pages 187-194). «... Le petit texte de Michel Chevalier est fameux pour sa vision utopique du rapprochement souhaitable des deux rives de la Méditerranée, la chrétienne et le musulmane. Mais lingénieur saint-simonien, futur conseiller économique de Napoléon III, ne se borne pas à y évoquer en termes lyriques cette perspective dune Pax Mediterranea moderne. Il forme aussi et surtout le projet des infrastructures susceptibles de lasseoir par lintégration des économies du Sud à celles du Nord, Angleterre, Allemagne et Autriche-Hongrie comprises, via un rôle central de plaque tournante dévolu à la France ...». (Philippe Régnier: «Le Système de la Méditerranée de Michel Chevalier: un manifeste-programme de la géopolitique du saint-simonisme enfantinien», in «La Méditerranée du XIXe siècle: identité, patrimoine, représentations», Montpellier, mai 2011, pages 189-214). Relié avec: 1) Mémoire sur le sirop de digitale de M. Labélonye, pharmacien à Paris. S. l. [Paris], s. n. e., s. d. [1844]. 16+[2] pages; 2) Nouveau mémoire sur lemploi des dragées ferrugineuses de Gélis et Conté. Paris, chez Labélonye, pharmacien, rue Bourbon-Villeneuve, no 19, Place du Caire, s. d. [vers 1840]. 16 pages; 3) Rapport fait à lAcadémie royale de Médecine, en sa séance du 4 février 1840, sur lemploi des dragées et pastilles de lactate de fer de Gélias et Conté. Extrait du Bulletin de lAcadémie royale de Médecine, Tome IV, no 10, 29 février 1840. 8+[2] pages; 4) Le triomphe de la vie et de la sagesse sur la mort, ou le correcteur de la sensualité déréglée qui conduit lhomme au tombeau; ouvrage très moral, très-utile aux pères et aux mères de famille, aux maîtres et maîtresses de pension, et surtout aux jeunes gens; par Etienne Garde, médecin et accoucheur à Bordeaux []. A Bordeaux, chez Lavalle jeune, imprimeur-libraire, allées de Tourny, no 20, 1818. XII+24 pages; 5) Exposition des produits des beaux-arts - Explication des ouvrages exposés dans les salles de lancien évêché. S. l. [La Rochelle], s. n. e., s. d. [ca 1840]. 20 pages; 6) Orthopédie. Examen pratique des difformités osseuses. De leur traitement, par L. Bienaimé, orthopédiste breveté, inventeurs de divers appareils orthopédiques, fondateur de la maison spéciale pour le traitement à domicile des déviations de la taille et des membres, 3, passage Violet, à Paris. Paris, chez les principaux libraires, et chez lauteur, 3, passage Violet, 1841. 39+[1] pages, 18 figures gravées dans le texte; 7) La société philomathique aux habitants de Bordeaux. A Bordeaux, de limprimerie et lithographie de Henry Faye, rue du Cabernan, no 44, 1837. 15+[1bl] pages; 8) Réfutation raisonnée de linstrument du Dr Guérin, de Bordeaux, pour lopération de la cataracte; lettre à un médecin, avec une planche. Par A. P. Bancal, médecin à Bordeaux. Bordeaux, imprimerie de Ch. Lawalle neveu, libraire, allée de Tourny, no 20, 1831. 35+[1] pages, 1 planche dépliante; 9) Ordonnance du roi sur la prolongation des brevets de M. Tapie, pharmacien à Bordeaux Essai sur le lichen dIslande [par Tapie], s. l., s. n. e., s. d. [ca 1840]. [2]+5-14 pages; 10) Rapport de MM. Barruel et Cottereau, professeurs à la Faculté de Médecine de Paris, et observations des autres professeurs de cette Faculté et des médecins des hôpitaux de Paris sur les préparations pectorales composées avec le fruit de nafé dArabie. Librairie Louis Janet, 59, rue Saint-Jacques, s. d. [ca 1840]; 16 pages; 11) Opuscule touchant la déplorable catastrophe du 13 juillet 1842, dédié à Sa Majesté Louis-Philippe, roi des Français, par M. Daries, bachelier ès-lettres. Bordeaux, Henry Faye, imprimeur en lettres et en lithographie, rue du Cadernan, 44, 1842. [2]+17+[1bl] pages. [Relatif à la mort, dune chute de cheval, du prince héritier Ferdinand dOrléans]; 12) Chambre des Pairs, session de 1841-1842: discours de M. le duc Decazes, pair de France, sur une pétition de propriétaires de vignobles de la Gironde. Séance du 23 mai 1842. S. l., s. n. e., s. d. [1842]. 10 pages; 13) Rapport fait à lAcadémie royale de Médecine, sur les recherches sur le lactucarium par H. Aubergier, docteur ès-sciences, professeur à lEcole de Médecine de Clermont-Ferrand. S. l. [Clermont-Ferrand], s. n. e., s. d. [ca 1843]. 8 pages.
Très bon