‎GRIFFE Georges‎
‎Latin 4°‎

‎Bordas. 1965. In-8. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 320 pp. Illustrations n&b. Quelques annotations personnelles au crayon à l'intérieur.. . . . Classification Dewey : 470-Langues italiques. Latin‎

Reference : ROD0012300


‎ Classification Dewey : 470-Langues italiques. Latin‎

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‎[MACQUIN, Ange Denis]‎

Reference : 4433

(1820)

‎Tabella Cibaria The Bill of Fare: a Latin poem, implicitly translated and fully explained in copious notes relating to the pleasures of Gastronomy, and the mysterious art of cookery‎

‎London Sherwood, Neely, and Jones. 1820 Un bel exemplaire de cette première édition peu commune. Reliure cartonnée rigide avec dos en tissu. Le dos est ébréché avec perte de la partie centrale. Les planches sont légèrement assombries et les bords sont abîmés. A l'intérieur, le livre est en bon état, avec un léger assombrissement et une petite marque sur les deux premières pages. viii, 104 pages. Les 12 premières pages sont le poème en latin. Le reste du livre est constitué de notes et de commentaires/traductions. Un livre gastronomique inhabituel. Un glossaire en français, anglais et latin est donné au début de l'ouvrage. Il a été réparé au coin supérieur des deux pages (sans incidence sur le texte). 250 x 200 mm‎


‎A nice copy of this uncommon first edition. Stiff card / hardback binding with cloth spine. The spine is chipped with loss to the middle part. The boards are somewhat darkened, with bumping to the edges. Internally, the book is in good condition, with a touch of darkening only, and a little marking to the first couple of pages. viii, 104 pages. The first 12 pages are the poem in Latin. The rest of the book is notes and commentary / translation of it. An unusual gastronomy book. A glossary in French, English and Latin is given at the beginning of the work. This has been repaired to the top corner of both pages (not affecting text). 250 by 200mm (9Ÿ by 7Ÿ inches). .‎

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Phone number : +33 7 84 03 12 53

EUR140.00 (€140.00 )

‎Emili (Paolo).‎

Reference : 40130

(1556)

‎Les Cinq premiers Livres de l’Histoire Françoise traduits en François du latin de Paul Aemile, par Jean Regnart, Angevin.‎

‎Paris, Michel Fezandat, 1556. In-folio réglé (23 x 34 cm) de (12)-328-(8) pp. (sign. ââ6, a4-h4, I4-Z4, AA4-SS4, T4), maroquin fauve, dos orné à nerfs, triple filet à froid d'encadrement sur les plats, dentelle dorée intérieure, tranches rouges (Petit succ. de Simier). ‎


‎Première édition de la traduction française de Jean Regnart des cinq premiers livres de Paolo Emili (1460-1529), chargé par Charles VII de rédiger une histoire de la monarchie française. Les six premiers livres en latin parurent en 1516 et en 1519, la suite posthume rédigée d’après les notes de l’auteur, en 1539 et 1544. « Les méthodes d’historiographe humaniste de Paolo Emili lui valurent des comparaisons flatteuses avec les historiens antiques et d’aucuns estimèrent même qu’il en surpassait plusieurs fameux. (…) La traduction de Regnart paraît pour la première fois en 1556 (…) Cette traduction de l’œuvre de l’historien véronais mérite notre attention pour ses nombreuses pièces liminaires en français et en latin. Celles-ci sont de la plume d’auteurs célèbres à leur époque. Y sont réunis une ode d’Étienne Jodelle et une élégie de Jacques Tahureau, toutes deux en français, des distiques latins de Jean Dorat, suivis de huit sizains en français puis de deux distiques latins d’un poète au pseudonyme de Calliste. On compte aussi les contributions de deux humanistes provinciaux, soit des vers hendécasyllabes en latin du Saumurois Gérard Sepin, lié à Dorat, et un sonnet en français de Pierre Tredehan, angevin comme le traducteur Jean Regnart. Ces pièces s’inscrivent à la fois dans le sillage de la promotion des traductions du latin vers le français de la Défense et illustration de Du Bellay et de l’esthétique de la Pléiade, ce qui n’empêche pas Jodelle et Dorat, membres de cette école littéraire, de ne pas en endosser toutes les idées » (Brenda Dunn-Lardeau).Une première version française des deux premiers livres seuls établie par Simon de Monthiers avaient précédée la même année celle de Regnart (1556). La traduction intégrale des dix livres paraîtra en 1581, avec la suite tirée de Jean Le Ferron.Bel exemplaire réglé à grandes marges, dans une reliure signée Petit provenant des bibliothèques du marquis Charles de Biencourt (ex-libris "Le Marquis de Biencourt") et sa nièce Marguerite-Marie-Aurélie vicomtesse de Montaigne de Poncins (ex-libris Biencourt-Poncins). Le marquis Charles de Biencourt (1826-1914), maréchal de camp puis député de la noblesse, acquit le château d'Azay-le-Rideau en 1791. Son fils, Armand François Marie (1773-1854), y réunit une intéressante série de 52 portraits peints, principalement du XVIe siècle, parmi lesquels des œuvres attribuées à Clouet, Corneille de Lyon, Pourbus, Rubens, etc. Le 4e marquis du nom, Charles, y ajouta des achats de portraits et d'estampes, avec une préférence marquée pour les caricatures, les scènes de mœurs et les pièces historiques. Ses deux fils furent victimes de l'expédition du Tonkin. Après ce double deuil, il avait considéré sa nièce, la vicomtesse de Montaigne de Poncins (1859-1954), comme sa fille et son héritière. Ayant perdu le château d'Azay en 1898, la Vicomtesse qui récupère la collection fît don en 1939 de 33 portraits peints au Musée Condé de Chantilly. N'ayant pas d'enfants et ayant, en 1943, atteint l'âge de 84 ans, elle se décida à offrir la collection d'estampes à la Bibliothèque Nationale (“Royal Provenance”).Brunet, Supplément, 9 ; Pettegree, French Vernacular Books, 18152 ; Dunn-Lardeau, Brenda. 2011. « De l'événement historiographique à l'événement littéraire. La traduction de 1556 du “De revus gestis Francorum” de Paolo Emili ». Dans Humanistes italiens et imprimés de l'Italie de la Renaissance dans les Collections de l'UQAM. Article d’un cahier Figura. ‎

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EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎ALCIAT André. ‎

Reference : 10643

(1584)

‎Emblemata Latinogallica. Les emblèmes Latin-Français.‎

‎Paris, Jean Richer, 1584. In-12 (134 x 77 mm), 8 ff. n. ch., 301 ff., 1 f. n. ch. Chagrin vert, double filet doré d'encadrement sur les plats, dos à nerfs richement orné, titre, auteur et date dorés, filet doré sur les coupes, tranches rouges, petite tache marginale au verso du feuillet 151 et au recto du feuillet 152, petit manque de papier au coin inférieur du feuillet 198, deux traits d’encre dans la marge au feuillet 217 (reliure du XIXe siècle). ‎


‎L'excellente traduction française par Claude Mignault (Talant, 1536–Paris, 1606), accompagnée de ses commentaires importants et de la vie de l’auteur.Les commentaires des Emblèmes apparurent après la mort d’André Alciat. “Celui du juriste Claude Mignault, publié pour la première fois à Paris en 1571 par Denys Dupré, étant le plus riche” (Andenmatten). Sa traduction accompagnée de ses commentaires fut publiée pour la première fois en 1583. Elle est, selon Brunet, “meilleure et plus exacte que les deux précédentes” traductions françaises. Elle fut rééditée en 1584 et 1587. Les exemplaires de ces trois éditions sont très rares.“Il existe jusqu’à présent plusieurs commentaires et traductions des emblèmes, mais très peu en langue française" (Andenmatten). Cet ensemble de poèmes allégoriques en latin d’inspiration mythologique comprend 211 emblèmes illustrés, gravés sur bois, organisés suivant un classement thématique : Dieu et la religion, les vertus, les vices, l’amour, la paix, le mariage…, et les arbres. Chaque emblème associe un titre, une gravure sur bois et une épigramme latine traduite en français qui permet d’expliciter l’image et de suggérer un sens moral — association de trois éléments "à laquelle l’école allemande a donné le nom d’emblema triplex" (Pierre Laurens). L'édition comprend un portrait d’Alciat gravé sur bois.André Alciat (Alzate, 1492-Pavie,1550) fut fondateur du droit humaniste, enseignant à Avignon et Bourges : "A la fois grand juriste, savant antiquaire et au surplus poète, inventeur d’une forme inédite qui rencontra un grand succès auprès d’un public lettré" (Pierre Laurens). Le protocole initié par Alciat, titre, image, texte, "devient immédiatement la caractéristique des livres d’emblèmes" (Pierre Laurens). Ce nouveau genre emblématique se développa au XVI et XVII et fut prisé par les humanistes, les poètes et les religieux. "Alciat condense les précieux trésors de sagesse et d’érudition de l’Antiquité dans une forme poétique" (Anne-Angélique Andenmatten). "Les Emblèmes d’Alciat pouvaient apparaitre comme des "épigrammes hiérogliphyques", équivalent moderne, humanistique, des Hyeroglyphica d’Horapollo, découverts en 1419 à Andros, édités en grec pour la première fois en 1505 par Alde, traduits et commentés par Fasanini, qui fut le maître d’Alciat à Pavie" (Pierre Laurens). Ex-libris manuscrit au monogramme "JC", daté de 1620.Bel exemplaire bien relié.Anne-Angélique Andenmatten, Les Emblèmes d’André Alciat, édition Peter Lang, thèse 2017, pp. 35-127-133. Pierre Laurens, L'invention de l'emblème par André Alciat et le modèle épigraphique : le point sur une recherche, Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005 pp. 884-886-898. Brunet, I, col. 149. ‎

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EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎LA GRAVETTE DE MAYOLAS.‎

Reference : 43613

(1662)

‎Sentences des plus célèbres auteurs Grecs et Latins. Traduites du Latin en François et en Espagnol. Par La Gravete. En faveur de ceux qui ayment ces langues.‎

‎S.l.n.d. (Paris,, , 1662). 3 parties en 1 vol. petit in-8 de (1) f. de titre, 80, 112, (2)-32 pp., veau brun granité, dos orné à nerfs (reliure de l'époque). ‎


‎Réunion très rare précédée d'une page de titre renouvelée des deux recueils de sentences et proverbes traduits en français et en espagnol par La Gravette de Mayolas publiés à Paris en 1662 sous le titre Recueil des plus belles sentences des Pères de l'Église et Sentences latines fidellement traduites du latin en françois et en Espagnol. Contient :1. Sentencias Hespañolas, Francezas y latinas, de los Padres la Yglesia (titre de départ). 80 pp. (cahiers A-K4). Édition originale publiée sous le titre (ici retiré avec la dédicace) Recueil des plus belles sentences des Pères de l'Église (sans date). Collation conforme à Palau (80 pages).2. Sentencias Hespañolas, Francezas y latinas, de los mas famosos autores, escogidas y traducidas atentamente, para provecho de todos. 112 pp. (cahiers A-04). Édition originale publiée sous le titre (ici retiré) Sentences latines fidellement traduites du latin en françois et en Espagnol. Paris, 1662. Collation conforme à Palau (112 pages).3. Recopilacion de los mejores y mas apazibles refranes castellanos, traduzidos en langua Franceza en favor de los que quieren de prenderla. Recueil des meilleurs et des plus agréables Proverbes Espagnols, traduits en langue Françoise, en faveur de ceux qui désirent apprendre cette langue. Titre bilingue et 32 pp. Seconde partie des Sentences latines contenant les proverbes. (Partie reliée à la suite du Recueil… des Pères de l'Église dans l'exemplaire numérisé de la Bibliothèque municipale de Lyon).Auteur des Gazettes rimées en vers burlesques qui firent longtemps concurrence à celles de Robinet, La Gravette de Mayolas était le fils d'un professeur d'espagnol à Toulouse. Ex-libris manuscrit à l'encre du temps au titre « Elizeï Johanneau » ; le titre est complété à l'encre du temps : (auteurs grecs et latins) et des Sts Pères (par La Gravete) d'Angueville. Au verso de l'ultime feuillet de garde, ex-libris manuscrit : Ce livre appartient à Bartelemy Seiptier fait à Paris ce 25 juillet 1748. B. Seiptier (notes anciennes au recto du même feuillet).Manque à la BnF. 3 exemplaires recensés par le Catalogue Collectif de France sous ce titre (Sentences des plus célèbres auteurs Grecs et Latins. Traduites du Latin en François et en Espagnol. Par La Gravete) : bibliothèques de Troyes, Assemblée Nationale et Mazarine (cette dernière avec la seule collation du Recueil… des Pères de l'Église, 80 pages).Palau, VII, 129982 et 129984 ; Bulletin de la Librairie Damascène Morgand, vol. 5 n°18864 (pour les Sentences latines fidellement traduites 1662 en deux parties). ‎

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EUR1,000.00 (€1,000.00 )

‎L'Héritier (Alexandre-Joseph).‎

Reference : 44477

(1772)

‎La Messe pascale, poëme du Sr Alexandre Joseph L’Heritier Blaptheon E. L. E. D. C. D. R. juge garde en la moñoie de Paris, avec le texte latin, l'épître et les deux évangiles grecs et latins, des figures, des ornements, des inscriptions, de diverses langues, une préface latine et françoise et un monument dédicatoire à Dieu et au clergé. Le tout inventé et gravé au burin par l’auteur.‎

‎Paris, , 1772. In-8 sur un grand papier vergé (204 x 132 mm) de 2 ff.n.ch. (titre et frontispice), (1)-8-124 pp., figures et texte gravés, veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre de maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, filet doré aux coupes, roulette intérieure, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Remarquable recueil miniature entièrement gravé au burin composé d'un titre, un frontispice et 124 vignettes comprenant le texte liturgique latin de la messe pascale et sa traduction française versifiée en regard, celle-ci illustrée d'un cul de lampe différent à chaque feuillet. Contient une préface précédée d'un faux-titre et l'approbation de l’abbé Chrétien, censeur ecclésiastique, du 3 avril 1770. Le frontispice seul est signé et daté « Alexandre-Joseph L’Héritier 1772 ».« Près de vingt ans avant le premier livre enluminé de William Blake (1757-1827), Alexandre Joseph L’Héritier réalisa un ouvrage de style et de format similaires. On ne trouve aucune trace de L’Héritier dans les dictionnaires biographiques français de référence ni dans les sources d’histoire de l’art. Il semble s’agir de son unique oeuvre, ou du moins de la seule qui lui soit attribuée à ce jour. Contrairement à Blake, qui imprimait à partir de plaques de métal en relief, L’Héritier utilisa des plaques en taille-douce, gravant le texte en miroir et laissant des marques de plaque bien visibles sur chaque page. Imprimées à la main en petit tirage, les plaques sont de tailles et de formes irrégulières, parfois imprimées directement les unes sur les autres. L’Héritier s’est inspiré du texte liturgique latin (l’ordinaire de la messe pascale) pour ses illustrations, le paraphrasant en français sur les pages en regard. Certains passages du texte liturgique (introït Christus surrexit, etc.) diffèrent du missel romain. L’approbation du censeur ecclésiastique (p. 124) est datée du 3 avril 1770. Le botaniste, magistrat et bibliophile Charles Louis L’Héritier de Brutelle (1746-1800) était issu d’une grande famille aristocratique française, et il est possible qu’Alexandre ait été un de ses parents. Charles possédait une vaste bibliothèque et publia plusieurs ouvrages magnifiquement illustrés, en étroite collaboration avec le prolifique graveur Pierre Joseph Redouté (1759-1840). Alexandre aurait-il pu récupérer les fragments de plaques mis au rebut et les utiliser pour publier son propre livre ? Pure spéculation » (J. L. Mellby).Trois exemplaires recensés au Catalogue collectif de France (BnF, Troyes, Arts Déco) ; un exemplaire vendu aux enchères (13/10/2020, lot 121) possédait 1 portrait de Louis XIV et 1 feuillet de privilège qui ne se trouvent pas dans notre exemplaire. Légers frottements (mors), quelques très pâles rousseurs, discrètes restaurations.Quérard, V, 288 ; J. L. Mellby, Before Blake there was L'Héritier in Graphic Arts, Princeton University Library ; F. Bluche, Les magistrats de la Cour des Monnaies de Paris au XVIIIe siècle, 1966. ‎

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