Bordas. 1965. In-8. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 320 pp. Illustrations n&b. Quelques annotations personnelles au crayon à l'intérieur.. . . . Classification Dewey : 470-Langues italiques. Latin
Reference : ROD0012300
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Leaf Munro, Lawson Robert, Hadas Elizabetha (traduction en latin):
Reference : 11306
(1962)
Londinium, Hamish Hamilton, 1962. In-8, cartonnage illustré sous jaquette décorée. Cette dernière très légèrement défraîchie, traits de crayon de couleurs à la dernière garde et un petit sur chaque plat du cartonnage.
Première édition en langue latine, illustrée à toute page par Robert Lawson. On va vous spoiler en vous montrant la dernière image: eh oui, cette histoire de tauromachie se termine bien, Ferdinand se trouvant être un taureau qui refuse de se battre (après s'être trouvé dans l'arène à cause d'une abeille), préférant de loin respirer les fleurs. Un livre écrit dans les années 30 et qui fut publié dans le monde entier, connaissant un succès bien mérité.
Paris Chez la Veuue Martin Dvrand 1652 1vol. in-12 ( 14 x 8,5 cm ) ( poids = 150 g ) T., (9) ff. , (1) , 124 ( en fait 248) , 7 pp. . En latin et en français . Pagination double : la paire de pages pour le texte et sa traduction en regard porte le même numéro . Contient : Au lecteur ; Illvstrissimo viro Iac. Avg. Thvano sacri consistorii consiliario senatvsque Parisiensi praesidi Nic. Rigaltivs S. D. ; Petrvs Pithoevs Francisco fratri ; les Fables en V Livres , Table des Fables , Extrait dv Privilège dv Roy , Fautes survenües en l' impression . Titre en rouge et noir , marque typographique au coeur percé de trois clous , entouré d' une palme et d' un rameau . Bandeaux , lettrines et culs-de-lampe . Plein vélin de l' époque . Dos lisse , titre manuscrit à l' encre . Sur une garde , mention manuscrite à l' encre " excellente traduction par M. de Sacy , de Port Royal " . Bon état . Quelques rousseurs au vélin . Une mouillure marginale , visible surtout aux 10 derniers ff. . ( Collat . complet )
Même éditeur que l' E. O. de 1647 . Barbier ( Dictionnaire des Ouvrages Anonymes et Pseudonymes , seconde édition ,T. II , p. 2 , n° 6565 ) précise que l' E. O. de cette traduction est bien de 1647 , et non de 1646 comme l' ont prétendu certains , et que "les trois premières éditions ( 1647 , 1652 et 1654 ) sont sans notes : ce fut en 1658 que parurent pour la première fois , à la fin de la quatrième édition , les courtes notes d' un anonyme " . PHEDRE ( c. 4 - c. 50 ) , fabuliste latin d' origine thrace , affranchi d' Auguste , met en scène des animaux et des hommes dans des fables inspirées pour un tiers de celles d' Esope . " Il fait rire et il donne de sages conseils pour la conduite de la vie " ( Prologue du Livre I ) . Notre ouvrage contient l' épître Petrvs Pithoevs Francisco fratri datée de 1596 ; en effet , les deux frères et humanistes Pierre et François Pithou sont à l' origine de l' édition princeps , chez Jean I Oudot , des Fables qui étaient restées manuscrites jusqu' en 1596 ( Louis Morin, Sur quelques impressions troyennes de la fin du XVIe siècle, p. 125-138, dans Bulletin du Comité des travaux historiques et scientifiques. Section d'histoire et de philologie, Comité des travaux historiques et scientifiques, 1910 ) . Il contient aussi la dédicace de Nicolas Rigault ( 1577 - 1654 ) , bibliothécaire et philologue qui les publia en 1599 , à son ami Jacques Auguste de Thou ( 1533 - 1617 ) .
Lyon Chez Horace Molin 1695 1/2 vol. in-12 ( 15,5 x 9,5 cm ) Titre-frontisp. , t. , (14) ff. , 532 pp. , (19) ff. . En 2 colonnes : texte latin et traduction française en vis-à-vis . Titre-frontispice gravé : Alexandre chevauchant accompagné de la Renommée . Une planche gravée H T et H P : les jardins de Babylone par Johan Van Den Avelen (?) d ' après G. Hoet (?) . Contient : dédicace A Messieurs de l ' Académie françoise signée A. Courbé , Préface , Jugement de Quinte-Curce par M. de La Motte Le Voyer , Table des sommaires , Les Supplémens de J. Freinsheimius ( Livres I et II ) , De la vie et des actions d ' Alexandre ( Livres III à V ) , et in fine , Table . Bandeaux , lettrines , culs- de lampe . Pleine basane . Dos à 5 nerfs , caissons dorés , p. de titre maroquin rouge . Ex-libris armorié contrecollé sur le contreplat ( sans nom ni devise ) . Reliure usagée . Manquent la coiffe inf. et une partie du caisson en pied . Des manques sur les plats . Papier jauni avec nonbreuses tâches d ' encre , une mouillure en tête dans tout le vol. . Des ff. fragilisés y compris titre-frontisp. et titre , avec des restaurations anciennes aux 4 premiers ff. et aux pp. 75 à 94 . MANQUENT LES PP. 395 A 398 soit 2 ff. et un tiers du dernier f . ( Table ) .
" Quinte Curce , en latin Quintus Curtius Rufus , a composé une histoire d ' Alexandre . Elle est belle et bien écrite ( ... ) Nous avons une très belle version française de son ouvrage . Le Dr Freinshemius a fait de beaux commentaires sur cet historien , et composé le supplément des deux premiers livres , et quelques autres endroits qui se sont perdus " ( Dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle , 1820 , vol. 12 , pp. 396 à 401 ) . Moréri affirmait déjà : " Nous en avons une excellente traduction française par Vaugelas " ( Le Grand Dictionnaire historique , 1759 , T. 7 , p. 698 ) . L ' Histoire d ' Alexandre est la seule oeuvre qui nous est parvenue de l ' historien romain Quinte- Curce ; elle comptait 10 Livres , dont les deux premiers sont perdus . Le grammairien Vaugelas ( 1585 - 1650 ) " travailla trente ans à une version de Quinte-Curce , qu ' il changeait et corrigeait sans cesse , et qu ' il eut l ' intrépide constance de refaire en entier . Vaugelas avait voulu faire de sa traduction de Quinte Curce un exemple à l ' appui de ses Remarqua , pour y trouver le modèle après avoir donné les préceptes ; c ' est ce qui explique le temps énorme qu ' il y avait dépensé et l ' importance qu ' on y attacha ". ( Wikipédia ) . La première traduction de Vaugelas avec les Suppléments de Freinshemius traduits par Pierre Du Ryer serait celle parue chez Augustin Courbé en 1653 ( in-4 ) , avec privilège du 25 juin 1646 .
Lyon Chez Amable Leroy 1808 3/4 vol. in-12 ( 17 x 10 cm ) XII (dont fx.t., t.) 439 pp. + fx.t., t., 360 pp. + fx.t., t., 399 pp. Texte latin et traduction en regard , du Livre I au Livre XII. Avec Avertissement.Pleine basane de l'époque. Dos lisse orné doré, p. de titre et de tomaison rouges. Tranches et gardes marbrées. Qqs épidermures et éraflures . Des coins obtondus surtout aux vol. I et II. Mors supérieur du vol. II fendu . Une tâche sur le plat supérieur du vol. III. MANQUE LE VOL. IV . Papier jauni, qqs rousseurs. Erreurs de pagination en fin du vol. III : pp. 384, 387, 388, 385, 386 , 391, 392, 389, 390, 395, 396 ,393, 394, 399.(Aucune ne manque.)
Il s' agit d'un recueil de lettres écrites par Cicéron entre 68 et 44 av.J.-C. à son ami et confident Atticus qui les a publiées. Il nous reste 454 lettres (sur 813) qui tiennent du journal intime et concernent les questions les plus variées. L'humaniste florentin Coluccio Salutati fit connaître la version conservée dans un manuscrit découvert en 1345 dans la bibliothèque capitulaire de Vérone. ( d'après Wikipédia) N. H. Mongault ( Paris 1674 - id 1746 ) : homme d 'Eglise et homme de lettres. Fils naturel de G. Colbert marquis de Saint-Pouange. Oratorien, précepteur de Louis d'Orléans , traducteur du grec et du latin. Fit paraître la traduction des Lettres de Cicéron à Atticus en 1701. Voltaire dit de lui , dans son " Siècle de Louis XIV" : "La meilleure traduction qu'on ait faite des Lettres de Cicéron est de lui. Elle est enrichie de notes judicieuses et utiles." Dans "Cours de Bibliographie ou Nouvelles productions ...." Luneau de Boisjermain notait au sujet d'une réimpression de 1788 : "Cette traduction jouit depuis longtemps d'une estime très-méritée; on a très-bien fait de la réimprimer. L'abbé Mongault a éclairci, par des notes très-scavantes et très-érudites, les endroits difficiles des Lettres de Cicéron à Atticus ; il les a toutes traduites avec beaucoup de clarté. Ainsi, du côté de la curiosité, tout doit contribuer à la satisfaire (...)L'aisance, la simplicité, le naturel charmant avec lesquels ces lettres sont écrites, les ont fait regarder de tout temps comme un modèle de ce genre : le bon goût en recommandera la lecture à toutes les personnes qui cherchent à se former dans l'art de style épistolaire."
, Brepols, 2020 Paperback, v + 299 pages, Size:160 x 240 mm, Languages: French, English, Italian. ISBN 9789492771322.
Summary Le XIXe siècle est connu comme l'époque où l'essor des nationalismes et des langues nationales en Europe a définitivement relégué le latin aux marges du monde social. Or, si le latin connaît alors un indéniable déclin, il n'en demeure pas moins tout un temps une langue importante pour les nations modernes. Le présent volume étudie les manifestations d'une tradition linguistique pluriséculaire qui ne s'est pas éteinte à l'aube de la modernité. Fruit d'une collaboration internationale, il rassemble des contributions portant sur différents pays d'Europe occidentale et centrale. Les auteurs retracent l'histoire du latin au XIXe siècle, s'interrogent aussi bien sur les raisons de son succès que sur celles de son déclin et prêtent une attention particulière aux aspects thématiques et stylistiques des textes. La littérature néo-latine, qui n'est pas indifférente au surgissement des romantismes européens, est passée à la loupe. L'ouvrage met également en évidence l'inflexion que l'inspiration latine antique a pu donner à une oeuvre poétique en langue moderne. TABLE OF CONTENTS Christophe Bertiau, "Le latin, une matière ?bourgeoise?? Sur le déclin du latin dans l'enseignement à l'époque contemporaine" The article refutes the received idea of Latin being a "bourgeois" school subject. It states on the contrary that the political and economic rise of the bourgeoisie accounts for the decline of Latin in secondary education during the last two centuries. Although Latin kept its dominant position in the curriculums throughout the nineteenth century, its supremacy was increasingly challenged by certain exponents of the bourgeoisie, who demanded school learning to be more markedly connected to the professional world. Jan Spoelder, "The decline of Latin as the academic language at Dutch universities and its consequences for education in Latin" In the eighteenth century, Latin lost its status as the universal scholarly language in countries like France, Germany and Britain. However, the Royal Decree of 1815 provided that Latin remained the exclusive academic language in the Kingdom of the Netherlands. More and more tension arose between maintaining classical educational ideals and the with to use the vernacular. Only when the Act on Higher Education was passed in 1876, this meant in practice the end of the mandatory use of Latin at Dutch universities. This new situation also ended the raison d'être of the Latin school, the kind of education that had prepared for university entrance in the towns of the Dutch Republic and the later Kingdom. This type of school was reorganised to meet the altered requirements of the modern time under the name of Gymnasium. This school, with compulsory Greek and Latin, is still flourishing magnificently at the moment. Patrizia Paradisi, "Il latino nelle cerimonie ufficiali del Regno d'Italia, dall'Università di Bologna al Campidoglio a Roma (Gandino, Albini e Pascoli)" Patrizia Paradisi stresses the significance Latin displayed for the official ceremonies of the Kingdom of Italy at the time of Giovanni Battista Gandino, Giuseppe Albini and Giovanni Pascoli. It thus appears how Latin was used to compose speeches, letters, an inscription for a medal, a hymn or a journal on the occasion of various ceremonies. Giacomo Dalla Pietà, "L'evoluzione stilistica del latino all'interno della curia romana nel secolo XIX" Giacomo Dalla Pietà sketches how the Latin style of encyclical letters developed during the nineteenth century. He interprets the adoption of a high style, which was to become increasingly Ciceronian, under the pontificate of Leo XIII as testament to the latter's universalist project and new way of conceiving papacy. ?ime Demo, "Stubborn persistence at the outskirts of the West: Latin in nineteenth-century Croatia" The article gives an insight into the status of Latin in nineteenth-century Croatia. Latin retained there until the mid-century a decided importance as a means of international communication, as a political instrument, as a medium of instruction or as a literary language. However, Croatian tended towards more and more superseding Latin in its uses. As a result, Latin was hardly ever used outside Church and education in the second half of the century. Neven Jovanovi?, "Two gentlemen-translators from nineteenth-century Dubrovnik" The author analyses the Latin translations of Antonio Sivrich and Blasius Ghetaldi, two poets from Dubrovnik. He compares how both translators worked and reflects upon the reasons why they rendered into Latin Italian sonnets and anacreontic poems (Sivrich) or Ivan Gunduli?'s Croatian epos Osman (Ghetaldi). Svorad Zavarský, "?Et meus vere paradisus audit: mandra, poesis?: The poetry of Antonius Faber" Svorad Zavarský presents the work of the neo-Latin poet from Bratislava Antonius Faber. He affirms that the main interest of A.?Faber's little classical poetry is its originality. This poetry can be seen as a compromise between traditional neo-Latin poetry and the romantic revival. It epitomises quite good the linguistic situation of Hungary at that time, where the national language was more and more often preferred to Latin. Florian Schaffenrath, "Antonio Mazzetti's neo-Latin epic poem on Emperor Ferdinand I (1838)" Florian Schaffenrath tackles a panegyric (gratulatio) addressed by Antonio Mazzetti to Emperor Ferdinand?I and examines its reception. He highlights the enthusiasm this poem motivated by current political affairs elicited, even though Latin verses no longer were in fashion. Antonino Zumbo, "Scrivere una novella romantica in versi latini: il Polymetron di Giovanni Andrea Vinacci" The article deals with the Polymetron, a romantic short story written in Latin verses by Andrea Vinacci. The story displays a Byronian inspiration and is located in the nineteenth-century Italian independence wars. Both these characteristics suggest that far from a mere formal dialogue with the Ancients has neo-Latin literature always attempted to stay in tune with its time. Romain Jalabert, "Des vers latins romantiques, en France" Romain Jalabert shows that a whole part of nineteenth-century French neo-Latin poetry was opened up to Romanticism. Original Latin poems inspired by Romanticism and Latin translations of poems in modern languages were no oddities. Schools played a leading role in this new tendency. Alphonse de Lamartine enjoyed great success as a source of inspiration for Latin poets. Dirk Sacré, "Colonel William Siddons Young (1832-1901) as a Latin poet" Dirk Sacré presents the life and work of the atypical British neo-Latin poet Colonel William Siddons Young (1832-1901). Young was an army officer in the Bengal civil service. Although some Latinists considered him as the greatest living Latin poet, his Latin verses display imperfections and he rapidly fell into oblivion after his death. But because of his atypical profile, he could serve the cause of Latin as a universal language. Through the figure of Young, this article provides us with an overview of the evolution of living Latin in the late nineteenth century. Marie-France David-de Palacio, "Un epigrammaton liber fin-de-sieÌcle: les ?latineries? de Jean Richepin" This contribution demonstrates on the basis of Jean Richepin's "Latineries" how a writer can breath new life into his own poetic language by imitating ancient authors. Whereas the style models on the epigrams of Roman Antiquity, and more specifically of Martial, the content exhibits a "Gallic" character.