EDITIONS LIVRE DE POCHE N° 5349. 1980. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 318 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : RO90078652
ISBN : 2253023981
Traduction de Martine Wiznitzer. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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8 planches tirées du tome 6, B. Picart sculpt., [ À Amsterdam : Chez Laporte, 1783 ].Rappel du titre complet : Cérémonies et coutumes religieuses de tous les Peuples du Monde. Lot de 8 planches relatives aux religions de la Chine : [ Numérotation double pour chaque planche ] 4 / Tome VII N° 16 : Idole Xekia ; 38 / Tome VII N° 17 : Les Dieux des Chinois tirés de la Chine de Kircher ; 37 / Tome VII N° 19 : Dieu de l'Immortalité - Fo-Tek ou Ninifo - Kin-Gan que les Jésuites nomment aussi Chin-Hoan - Divinité que les ambassadeurs hollandois nomment Lincing ; 39 / Tome VII N° 21 : Vitek ou Ninifo - Matzou ; 40 / Tome VII N° 22 : Quantecong - Quonin divinité domestique ; 44 / Tome VII N° 23 : Religieux en noir avec un Chapelet - Religieux Mendiant Chinois - Religieux chinois avec leurs chapelets - Gueux dévôt ; 46 / Tome VII N° 28 : Magiciens et sorciers de la Chine ; 36 bis / Tome VII N° 34 : Kirin des Chinois et des Japonois - Tats Dragons des Chinois et des Japonois - Banières Impériales des Chinois - Foo ou Phénix des Chinois
Très intéressant lot de 8 gravures des "Cérémonies et coutumes religieuses de tous les Peuples du Monde" (manifestement de l'édition Laporte de 1783), relatives aux religions de Chine. Etat très satisfaisant (qq. petits accrocs ou mouill. marginales, bon état par ailleurs, voir les photos). Prix du lot
A Paris, de l'Imprimerie impériale, 1813. 1813 1 vol. fort in-folio (490 x 310 mm.) de : [3] ff. (faux-titre, titre, "Traduction en langue européenne des caractères chinois") ; LVI (introduction, Tableau de l'orthographe et de la prononciation, Préface, Méthode pour trouver les caractères au moyen de la table des deux cent quatorze clefs, Table des deux cent quatorze clefs) ; 1112 pp. ; [1] f. (errata). Ex-libris manuscrit au dos du premier plat Benj Stillwell. (quelques tâches aux marges). Demi-vélin à coins ancien, dos lisse, pièce de titre de maroquin rouge, plats recouverts de papier marbré, exemplaire non rogné à très larges marges. (Défauts d'usage, couture fragile).
Première édition de cet ouvrage majeur, le premier dictionnaire de ce type publié en France, dû à Chrétien-Louis-Joseph de Guignes (1758-1845), sinologue. Ce livre marque une grande avancée dans le progrès des connaissances occidentales de la Chine. Louvrage, chef duvre de typographie, est impressionnant, et sa publication le fait de différents acteurs. Finalement publié en 1813 sous le patronage de Napoléon Ier, sa création avait été entreprise dès 1715. Bien que la page de titre ne le mentionne pas, le présent ouvrage sappuie essentiellement sur le travail de Basile de Glemona Brollo (1648-1704) qui écrivit le premier dictionnaire chinois/latin. Son ouvrage, composé à Nan King entre 1694 et 1699 décrivait quelques 7 000 idéogrammes et en traduisait environ 9 000. Circulant sous sa forme manuscrite, il fut longtemps un outil indispensable pour les premiers sinologues européens, mais malgré quelques tentatives, aucune publication naboutit au 17ème siècle, les éditeurs étant découragés par le coût dune telle entreprise. Au 18ème siècle, à la demande de Louis XIV, Arcade Hoange, Chinois, assisté par Etienne Fourmont, entreprit de réaliser une grammaire et un dictionnaire chinois. Fourmont présenta en 1719 la première étape de leur travail : la table des 214 clefs, au régent qui lautorisa à faire graver tous les caractères nécessaires. A sa mort en 1745, les quelques 110 000 caractères quil a fait graver reviennent à la Bibliothèque du Roi. En 1802, ils sont transmis à la Bibliothèque impériale mais le projet ne prend pas encore de forme définitive. En 1808, cette publication est remise à lordre du jour. On pense la confier à Antonio Montucci de Sienne, mais pour que lofficialisation de cette uvre, commanditée par Louis XIV soir française, on sadresse à Guignes qui reçoit par décret lordre de rédiger et de suivre la publication du Dictionnaire français-latin-chinois. Chrétien-Louis-Joseph de Guignes, fils dun autre sinologue de premier rang, vécut, travailla et voyagea en Chine pendant 17 ans. Il fut le traducteur dIsaac Titsingh, lambassadeur hollandais à la cour de lEmpereur Quianlong de 1794 à 1795. Les membres de la mission de Titsingh étaient les seuls occidentaux acceptés en Chine à la fin de la dynastie Quianlong. Il est également lauteur dun guide de voyage intitulé « Voyages à Peking, Manille et l'île de France, faits dans l'intervalle des années 1784 à 1801 ». Pour la rédaction du présent ouvrage, il était convenu quil utiliserait les caractères gravés par Fourmont. Pour laider dans son travail, on lui confie un exemplaire manuscrit du Vocabulaire Chinois-Latin de Basilio de Gemona, ce texte, le Han-Tsé-sin-Yih (Interprétation occidentale des caractères chinois) étant considéré comme le meilleur lexique composé par des Missionnaires en Chine. De Guignes se contente de donner les traductions françaises, et supervise lédition du texte de Gemona avec les caractères de Fourmont quil fait paraître sous le titre de Dictionnaire chinois, français et latin, en passant sous silence le nom du véritable auteur. En 1814, Abel-Remusat et Klaproth reconnaissent le travail de Gemona et permettent alors quon rende justice à son travail. Malgré la controverse, De Guignes edt élu membre de lInstitut de France, de lAcadémie des Sciences (Géographie et Navigation) et de lAcadémie des Inscriptions et des Belles Lettres. Provenance : Benjamin Stillwell (inscription manuscrite en page de garde). Bel exemplaire à grandes marges de cet ouvrage de référence, chef duvre de typographie du 19ème siècle. 1 vol. in-folio (490 x 310 mm.) of : [3] ff. (faux-titre, title, Traduction en langue européenne des caractères chinois) ; LVI (introduction, Tableau de l'orthographe et de la prononciation, Préface, Méthode pour trouver les caractères au moyen de la table des deux cent quatorze clefs, Table des deux cent quatorze clefs) ; 1112 pp. ; [1] f. (errata). Handwritten bookplate on back cover Benj Stillwell. (some staining to margins). Antique half vellum with corners, smooth spine, red morocco title-piece, marbled paper-covered boards, untrimmed copy with very wide margins. (Worn binding, precarious seams). First edition of this major work, the first dictionary of its kind published in France, by sinologist Chrétien-Louis-Joseph de Guignes (1758-1845). The book marks a major advance in Western knowledge of China. The work, a masterpiece of typography, was impressive, and was published by a number of different people. Finally published in 1813 under the patronage of Napoleon I, its creation had been undertaken as early as 1715. Although not mentioned on the title page, the present work is essentially based on the work of Basile de Glemona Brollo (1648-1704), who wrote the first Chinese/Latin dictionary. His work, composed in Nan King between 1694 and 1699, described some 7,000 ideograms and translated some 9,000. Circulating in handwritten form, it was for a long time an indispensable tool for early European sinologists, but despite several attempts, no publication came of it in the 17th century, publishers being discouraged by the cost of such an undertaking. In the 18th century, at the request of Louis XIV, the Chinese Arcade Hoange, assisted by Etienne Fourmont, set about compiling a Chinese grammar and dictionary. In 1719, Fourmont presented the first stage of their work - the table of 214 keys - to the regent, who authorized him to have all the necessary characters engraved. On his death in 1745, the 110,000 or so characters he had had engraved returned to the Bibliothèque du Roi. In 1802, they were transferred to the Imperial Library, but the project had not yet taken on a definitive form. In 1808, this publication was put back on the agenda. The idea was to entrust it to Antonio Montucci of Siena, but to ensure that the work, commissioned by Louis XIV, would become official in France, Guignes was asked to write and supervise the publication of the French-Latin-Chinese Dictionary. Chrétien-Louis-Joseph de Guignes, son of another leading sinologist, lived, worked and traveled in China for 17 years. He was the translator for Isaac Titsingh, the Dutch ambassador to the court of Emperor Quianlong from 1794 to 1795. The members of Titsingh's mission were the only Westerners accepted in China at the end of the Quianlong dynasty. He is also the author of a travel guide entitled Voyages à Peking, Manille et l'île de France, faits dans l'intervalle des années 1784 à 1801. For this book, it was agreed that he would use Fourmont's engraved typefaces. To help him in his work, he was given a handwritten copy of Basilio de Gemona's Chinese-Latin Vocabulary, the Han-Tsé-sin-Yih (Western Interpretation of Chinese Characters) being considered the best lexicon composed by Missionaries in China. De Guignes confined himself to providing the French translations, and supervised the edition of Gemona's text with Fourmont's characters, which he published under the title Dictionnaire chinois, français et latin (Chinese, French and Latin Dictionary), without mentioning the real author's name. In 1814, Abel-Remusat and Klaproth recognized Gemona's work and allowed it to be published. Despite the controversy, De Guignes was elected a member of the Institut de France, the Académie des Sciences (Géographie et Navigation) and the Académie des Inscriptions et des Belles Lettres. Provenance: Benjamin Stillwell (handwritten inscription on title page). A fine, wide-margined copy of this reference work, a masterpiece of 19th-century typography.
Phone number : 06 81 35 73 35
Paris, Publiée par Vve Armand Guérinet, Editeur, sans date (ca 1920). 1 volume in-folio, sous chemise demi-toile à rubans de l'éditeur, [1] feuillet de table des planches, complet des 32 planches en phototypie en noir et blanc et en couleurs (10 planches rehaussées à l'aquarelle), très bon état d'ensemble.
Ensemble de planches d'art décoratif chinois, indo-chinois et japonais: plateaux, statuettes, bois sculptés, paravents, poupées, vases, céramiques, cabinets, tableaux, théières, tasses, etc.
Taichung (Taiwan) Kuangchi press 1963 In-8° (238 x 156 mm) 943 pp., demi-toile orange à coins, dos lisse (cartonnage éditeur de l'époque)
IMPORTANT TRAITÉ CONSACRÉ AUX CARACTÈRES CHINOIS. 7e édition (basée sur la 5e édition de 1932) de cet important traité consacré aux caractères chinois et à leur étymologie. Il paraît pour la première fois en 1900 comme le 12e volume des Rudiments de parler et de style chinois sous le titre Parler et style chinois. Rudiments par le P. Léon Wieger S. J. Douzienme volume. Caracteres (Ho kien fou : Imprimerie de la Mission catholique ; voir Bernard, Bibliographie méthodique des uvres du père Léon Wieger, n°29). En plus de tables et lexiques, l'ouvrage comprend 177 "leçons étymologiques", organisées par primitives (ou "minimum idéographique" [p. 14] non-décomposable) : le caractère "moderne" régulier y est reproduit en regard d'une ou plusieurs formes archaïques (sigillaires) et est accompagné d'une glose portant sur le sens du caractère et son étymologie. Ces leçons résument les travaux des philologues chinois, mais l'auteur, père jésuite, y intègre à l'occasion le témoignage d'"exégèse[s] mystique[s] et comique[s]" (p. 58) : ainsi le caractère de "bateau", comprenant les caractères de "huit" et de "bouche", aurait été analysé par certains comme "huit personnes, l'arche de Noé !..." Suit une section consacrée aux étymologies phonétiques, dans laquelle Wieger identifie 858 éléments phonétiques servant à composer des caractères complexes "idéophonogrammes". L'ouvrage comprend également un chapitre (incorporé à partir de l'édition de 1916) sur les écritures des bronzes anciens des trois premières dynasties ; celle-ci est richement illustrée de reproductions in-texte. Henri Michaux s'en serait inspiré pour son ouvrage Idéogrammes en Chine ; on y retrouve d'ailleurs, en rouge, l'une des illustrations de la p. 380. (Qiang Dong. "Acérer la plume, « lacérer le vide ». Une lecture d'Idéogrammes en Chine." In Littérature, n°115, 1999. pp. 55-69) Ordonné prêtre en 1887, l'alsacien Wieger part la même année pour la Chine et s'établit au sud de Pékin, dans l'actuel diocèse de Sienhsien. Il se consacre dans un premier temps à la médecine, mais son supérieur l'encourage dès 1893 à s'orienter vers l'études des langues locales. Auteur d'une histoire de la Chine Moderne comme d'une histoire de la Chine à travers les âges, sans compter ses études sur les écrits taoïstes, le père Wieger est souvent critiqué pour ses imprécisions et son approche missionnariste. Paul Demiéville écrit ainsi : "il poussait le zèle du néophyte jusqu'à l'étroitesse d'esprit et ne manquait pas une occasion d'exprimer son dédain ou son ironie à l'égard des « païens » chinois" (Choix d'études sinologiques, p. 88). Toutefois, son travail pionnier de linguiste, et particulièrement Caractères chinois, est globalement salué : Charles Le Blanc, notamment, estime l'ouvrage "irremplaçable" ("Les 3 phases de la sinologie", in Profession sinologue, 2007) On a conservé les paperolles insérées dans l'ouvrage par un précédent propriétaire : exercices de graphie, invitations à des concerts de musique chinoise ou des représentations de danse africaine, commentaire sur le texte (note datée du 3 août 1980). Notes à l'encre aux pp. 262-3. Ors en grande partie disparus au dos, habiles restaurations aux extrémités des mors en pied.
Paris-Bruxelles, Editions "Labor", 1933. 1 volume in-4, 194 pp., reliure demi-toile, une page déchirée sur toute la largeur et restaurée proprement, couvertures conservées, illustré de 41 planches hors texte sur le théâtre chinois, imprimé sur beau papier, bon exemplaire
Table des Matières: Aspect d'un théâtre chinois ancien - Origines du théâtre chinois - L'acteur chinois Mei Lan-Fang - Rapports du théâtre chinois avec le théâtre classique - Influences des romans sur le théâtre - Drames de l'amour, de la jalousie - De l'honneur militaire. Théâtres ambulants ou théâtres sous les nattes - Influences occidentales.