DESVIGNE André. 2ème édition. Non daté. In-12. Cartonné. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 284 pages.. . . . Classification Dewey : 372.65-Livre scolaire : langues
Reference : RO80046246
Classe de 1ère A. et B. Classification Dewey : 372.65-Livre scolaire : langues
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L’exemplaire comporte en outre le Traité de perspective imprimé à part avec des notes de Cochin. A Paris, chez Charles-Antoine Jombert, Père, Libraire du Roi pour l’artillerie et le génie, 1773. - [Suivi de] : Deidier, l’Abbé. Traité de perspective théorique et pratique. Nouvelle édition corrigée & augmentée de notes par un artiste célèbre. Paris, rue Dauphine, chez Charles-Antoine Jombert, père, Libraire du Génie & de l’Artillerie, 1770. Soit 3 parties reliées en 2 volumes in-4 de : I/ xxviii pp., 472 pp., 19 planches dépliantes ; II/ (2) ff., 410 pp., 28 planches dépliantes, (1) f., iv pp., 124 pp., 15 planches dépliantes. Plein veau marbré, grandes armes frappées or au centre des plats surmontées de la mention REG. DU MAINE / INFANTERIE. en lettres dorées, dos à nerfs ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliure de l’époque. 250 x 180 mm.
Seconde édition originale corrigée et largement augmentée de ce traité de mathématiques destiné aux militaires. L’exemplaire comporte en outre le Traité de perspective imprimé à part avec des notes de Cochin. « L’abbé Deidier (Marseille 1698-Paris 1746), mathématicien du 18e siècle, fit l’éducation de Louis-Ferdinand-Joseph de Croy, duc d’Havré, et fut récompensé de ses soins par des bienfaits du prince tels qu’il put se livrer tout entier à son goût pour les mathématiques. Il publia en 1739 son ‘Arithmétique des géomètres’, ou ‘Nouveaux éléments de mathématiques’ ; et la ‘Science des géomètres’, ou la ‘Théorie et la pratique de la géométrie’, 2 vol. in-4 formant un cours complet de mathématiques élémentaires. Cet ouvrage est estimé par la clarté et la précision, l’ordre et l’abondance des matières. En 1740, il publia la ‘Mesure des surfaces et des solides, par l’arithmétique des infinis et les centres de gravité’, in-4…. ‘la Connaissance des calculs modernes’ publié en même temps que le précédent, sous le titre de ‘Calcul différentiel et calcul intégral, expliqués et appliqués à la géométrie’. Enfin, pour former un cours complet de mathématiques, il donna sa ‘Mécanique générale, pour servir d’introduction aux sciences physico-mathématiques’, Paris, 1741, in-4. Tant de travaux, publiés dans l’espace de deux ans, lui firent obtenir la place de professeur de mathématiques à l’école d’artillerie de la Fère. A peine fut-il en fonction, que le désir d’écrire encore lui fit reprendre les deux premiers volumes de son cours pour les refondre et en former un ‘Nouveau Traité élémentaire’ destiné aux militaires. Il y joignit un ‘Cours de perspective’, et fit paraitre, en 1745, 2 vol. in-4, sous le titre d’’Elemens généraux des principales parties des mathématiques, nécessaires à l’artillerie et au génie’. En 1773, on eut une nouvelle édition de cet ouvrage, dirigée, rectifiée, présentée avec plus d’ordre et de goût, et en plusieurs articles, réformée ou perfectionnée par l’auteur de la Théorie des êtres sensibles (Para du Phanjas). L’éditeur y supprima le ‘Traité de perspective’, comme étranger aux militaires, et le fit imprimer à part, avec des notes par Cochin… L’abbé Deidier rendit de grands services à l’instruction par ses écrits et par son zèle à remplir les devoirs de sa place. ». (Michaud, Biographie universelle, X). « Au XVIIIe siècle, la naissance d’écoles pour la formation scientifique et technique des ingénieurs des fortifications et des artilleurs, crée un marché potentiel pour des ouvrages accompagnant et complétant cette formation. Pour que ce marché se concrétise, il faut publier des livres adaptés aux besoins de ces « jeunes militaires » mais aussi les convaincre de l’utilité de leur lecture. C’est le travail éditorial des Jombert qui font leur spécialité des ouvrages techniques « pour l’Artillerie et le Génie ». S’appuyant sur un groupe d’auteurs compétents, ils développent un discours d’annonce autour de la figure de l’officier accompli, homme d’étude autant que de terrain ; ils soulignent la qualité scientifique des livres autant que leur utilité pratique, leur facilité d’assimilation pour des lecteurs peu rompus à l’étude et leur coût accessible. Si ce discours promotionnel enjolive un peu la réalité, ils travaillent aussi la forme matérielle des ouvrages et leurs textes liminaires pour mieux les faire correspondre à cet idéal. » Auteur de plusieurs autres livres de mathématiques, Deidier est nommé vers 1741 professeur de mathématiques à l'école d'artillerie de La Fère, où il succède à Bernard Forest de Bélidor et publie son cours en 1745. Une seconde édition de ce cours sera publiée en 1773 par François Para Du Phanjas. « Après avoir fait ses premières études dans le collège de l'Oratoire, l'Abbé Deidier, mathématicien français (1696/1746), étudia la théologie chez les jésuites et fut ordonné prêtre. Chargé de professer la philosophie au séminaire d'Aix, il s'occupa spécialement de mathématiques. Ses nombreux ouvrages lui assurent une place distinguée parmi les mathématiciens de son temps ». (Hoefer). L’illustration se compose de 62 planches gravées dépliantes, 47 pour les « Elémens » et 15 pour le « Traité de perspective ». Précieux exemplaire conservé dans sa reliure de l’époque aux armes du roi Louis XV portant frappée en lettres d’or la mention REG. DU MAINE / INFANTERIE.
Reference : LCS-A22
Précieux et bel exemplaire de dédicace au dauphin Louis de France, duc de Bourgogne, fils aîné du grand Dauphin. Paris, Jacque Quillau, 1708. 2 volumes in-4 de: I/ 1 f.bl., (3) ff., xxiv pp., 486 pp., (1) f. et 1 tableau dépliant; II/ xxviii pp., pp. 487 à 912, (2) ff., 5 planches gravées dépliantes hors texte. Qq. ff. brunis, qq. rousseurs sur les planches. Maroquin rouge, trois filets en encadrement autour des plats, armes frappées au centre, dos à nerfs ornés de fleurs-de-lys et de petits soleils dans les caissons, gardes de papier marbré, roulette sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l’époque. 261 x 192 mm.
Edition originale. Importante méthode d’analyse composée par le mathématicien Charles Reyneau (1656-1728) à la demande de Malebranche, qui avait été chargé d’illustrer les progrès réalisés dans le domaine des mathématiques au début du XVIIIe siècle. « L’auteur a recueilli dans cet ouvrage les principales théories répandues dans les œuvres de Descartes, Leibnitz, Newton, les Bernoulli, etc., et démontré plusieurs méthodes qui ne l’avaient pas été jusqu’alors» (Quérard). «Charles Reyneau, habile géomètre, naquit en 1656 à Brissac, dans l’Anjou, et, après avoir terminé ses études, entra dans la congrégation de l’Oratoire, à Paris. Il professa la philosophie à Toulon, à Pézenas, et ensuite les mathématiques au collège d’Angers, pendant vingt-deux ans, avec un tel succès que l’académie de cette ville, nouvellement fondée, s’empressa de se l’associer, honneur qu’elle n’a jamais fait depuis à des membres d’aucune congrégation. SA vie, dit Fontenelle, a été la plus simple et la plus uniforme qu’il soit possible: l’étude, la prière, et deux ouvrages de mathématiques en sont tous les évènements. Il se mêlait seulement d’encourager au travail et de conduire, quand il le fallait, des jeunes gens auxquels il trouvait du talent pour les mathématiques; et il ne recevait guère de visites que de ceux avec lesquels il ne perdait pas son temps, parce qu’ils avaient besoin de lui. Ses principaux amis furent Malebranche, dont il adoptait tous les principes, et le chancelier d’Aguesseau. Le P. Reyneau mourut à Paris le 24 février 1728.» «Reyneau’s most notable contribution to mathematical education was “Analyse démontrée” (1708). It was from the second edition of this work that d’Alembert learned the fundamentals of the subject. » (DSB). D’Alembert a appris le calcul différentiel et intégral dans L’Analyse démontrée de Charles-René Reyneau. Une grande partie de ce traité est consacrée à l’algèbre et à ses applications géométriques. Les éléments du calcul différentiel sont introduits progressivement, avec une volonté pédagogique évidente. Les méthodes de calcul intégral ne sont encore présentes qu’en nombre limité, mais elles sont illustrées par de très nombreux exemples géométriques et physico-mathématiques, y compris des problèmes concernant les courbes transcendantes. Le traité rend manifeste l’extension du champ des mathématiques qui s’est réalisée avec Leibniz. On peut y repérer quelques-uns des problèmes fondateurs des méthodes de l’analyse du XVIIIème siècle. Le traité de Reyneau donne une image significative du travail d’une génération de cartésiens convertis au calcul de Leibniz et dont Malebranche a pu se faire le porte-parole enthousiaste : «l’invention du calcul différentiel a donné à l’analyse une étendue sans bornes pour ainsi dire » Autant qu’une discipline avec ses instruments propres, l’analyse pour Reyneau, est une méthode à laquelle il revient de prendre en charge directement les situations géométriques et physiques. Une partie non négligeable du traité est consacrée à la géométrie algébrique, elle prend parfois l’aspect d’une propédeutique au calcul différentiel. Ce calcul opère sur des objets géométriques, tandis que ses concepts ont encore avec la mécanique une relation indécise. La multiplicité des exemples traités rend manifestes une extension du champ des mathématiques et une efficacité accrue de celles-ci. Les méthodes du calcul intégral sont encore peu développées, elles restent assez étroitement liées à une lecture inverse des formules de différentiation et le recours fréquent aux coefficients indéterminés leur donne une portée limitée. Mais, avec la place réservée aux transcendantes et aux développements en série, le traité de Reyneau est porteur de problématiques fécondes. Précieux exemplaire de dédicace relié en maroquin aux armes de Louis de France (1682-1712), duc de Bourgogne, fils du Grand Dauphin et de Marie-Anne Victoire de Bavière. Louis de France, duc de Bourgogne, puis dauphin de France, fils ainé de Louis, le Grand Dauphin, et de Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, et petit-fils de Louis XIV, naquit au château de Versailles le 6 aout 1682 ; il eut pour précepteur Fénelon qui d’un enfant terrible fit un jeune homme doué de grandes qualités ; le 7 décembre 1697, il épousa Marie-Adélaïde de Savoie, qui lui donna trois fils, dont le dernier fut Louis XV. Le duc de Bourgogne fut pourvu de commandements aux armées et initié aux affaires par Louis XIV, qui avait un faible pour lui. Il devint dauphin, à la mort de son père, le 14 avril 1711, mais il mourut le 18 février 1712 au château de Marly de la rougeole qui venait d’emporter sa femme six jours auparavant. Les exemplaires reliés en maroquin aux armes des Dauphins de France sont rares et particulièrement recherchés. Dans sa vente du 7 juin 1990 Jacques Guérin présentait deux volumes de ce type: n° 41: Lacepède. La Poétique de la musique, 1785. 2 volumes in-8 aux armes du Dauphin Louis-Joseph-François-Xavier de France, fils ainé de Louis XVI, vendu 190000 FF (28500 €) il y a 28 ans; n° 42: Messance: Essais sur l’arithmétique religieuse, 1792. 1 volume in-8 aux armes de Louis-Charles de France, second fils de Louis XVI, vendu 280000 FF (43000 €) il y a 28 ans.
Fascinant ouvrage de récréations scientifiques «orné d'un nombre considérable de planches qui dans certains exemplaires ont été coloriées à l'époque, d'une façon absolument parfaite». (Caillet) Guyot, Edme Gilles. Nouvelles récréations physiques et mathématiques contenant ce qui a été imaginé de plus curieux dans ce genre, & ce qui se découvre journellement; Auxquelles on a joint, leurs causes, leurs effets, la manière de les construire, & l’amusement qu’on en peut tirer pour étonner & surprendre agréablement. Paris, chez l’Auteur et Gueffier, 1772-75. 4 tomes en 4 volumes in-8 de: I/ pp. i à xvi, pp. 17 à 179, (1) f., 199 pp., (1) p., (1) f., 21 planches ; II/ viii pp., 173 pp., (1) f., viii pp., pp. 9 à 172, (2) ff., 28 planches dont 1 dépliante; III/ vii pp., pp. 8 à 196, (2) ff., 190 pp., (1) f., 26 planches dont 2 dépliantes; IV/ 182 pp., (1) f., petit accroc à la p. 71, (2) ff. de table, 207 pp., (1) p., 24 planches. Basane marbrée, dos lisses ornés, pièce de titre de maroquin beige, tranches rouges. Reliure de l’époque. 196 x 123 mm. Seconde édition largement augmentée, divisée en 8 parties, publiées tous les trois mois en livrets puis réunies en volumes, de ce fascinant ouvrage de récréations physiques et mathématiques. Honeyman 1584. C’est un important manuel d’amusements nouveaux autour des cartes et des nombres, des effets chimiques, jeux géométriques, expériences électriques, mathématiques, physiques, scientifiques, jeux d’adresse, aimants, catoptrique, mécanique, optique, magie, écriture occulte, le feu… Chaque étape est précisément expliquée: la préparation ou la construction, avec le détail des divers accessoires, l’effet attendu, puis le tour en lui-même. A la fin de chaque partie, est donnée la liste des prix des accessoires nécessairesaux démonstrations : jeux, étuis, boites, cartes… It was a very popular collection of scientific and magical experiments and went through a number of editions, translated into several languages. Caillet, 4900: « Recueil infiniment plus complet que tous ceux parus depuis, y compris, les Robert Houdin. Orné d'un nombre considérable de planches qui dans certains exemplaires ont été coloriées à l'époque, d'une façon absolument parfaite. » Une série de 99 planches du plus haut intérêt illustrent ces expériences; 94 d’entre elles ont été coloriées à l’époque. La première édition publiée en 1769 ne comportait que 74 planches. Bel exemplaire dont les planches ont été coloriées à la main à l’époque, conservé dans ses reliures uniformes de l’époque.
Précieux exemplaire relié en vélin de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, élu abbé de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. Amsterdam chez Jan Janssen, 1628. In-folio de 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre et 42 pages. - Suivi de: Marolois, Samuel. Fortification ou architecture militaire, tant offensive que deffensive; supputée et dessinée par Samuel Marolois. Revueu, augmentée et corrigée par Albert Girard. Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. (2) ff., 46 pages, 1 tableau et 42 planches sur double-page. - Suivi de: Marolois, Samuel. Géométrie, contenant la théorie et pratique d’icelle, nécessaire à la fortification. Jadis escrite par Samuel Marolois Mais depuis corrigée et la plupart du Discours changé et rédigé en meilleur état par Albert Girard Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre, 53 pp., (1) p. d’errata, 47 planches sur double-page. Ensemble 3 ouvrages en 1 volume in-folio, plein vélin ivoire à recouvrements, armoiries dorées frappées au centre des plats, dos lisse, attaches. Reliure armoriée de l’époque. 300 x 189 mm.
Intéressante édition originale collective des Œuvres de Mathématiques et d’architecture de Samuel Marolois ornée de 89 planches à double-page d’architecture et de mathématiques. Samuel Marolois, né en 1572 dans les Provinces-Unies, mort à La Haye avant 1627, est un mathématicien et ingénieur militaire hollandais. Il réalisa des fortifications en forme d'heptagone pour la ville de Coeverden (Pays-Bas) et fut un des premiers à écrire des ouvrages sur les systèmes d'attaque ou de défense d'un siège. Contemporain d'Antoine de Ville, il reprit les ouvrages de perspective de Hans Vredeman de Vries, qu'il publia après sa mort. Il a fortifié Coevorden (Drenthe), réalisant un heptagone et, à cette occasion, il est considéré comme le créateur du « tracé hollandais » ou de fausse braye (terme dont use Rabelais dès 1546). En 1627, les Opera mathematica furent révisés par le brillant mathématicien Albert Girard (1595-1632), protestant français réfugié aux Pays-Bas, qui traduisit aussi Stevin en français et qui est probablement le premier à avoir utilisé l'abréviation Sin E pour désigner le sinus d'un angle, la Géométrie en l’occurrence. Ses révisions furent maintenues dans toutes les éditions postérieures, imprimées en italiques et ainsi facilement reconnaissables en tant qu’interventions postérieures à l’écriture du texte. D’autres révisions furent ajoutées en 1628 par Theodor Verbeeck dans la Géométrie et Frans van Schooten dans la Fortification. «Marolois » a écrit des ouvrages mathématiques, de géométrie et de perspective, qui ont pour but de montrer aux architectes comment on forme, par exemple, un carré dans un triangle, comment on calcule les lignes d'un hexagone. Ce sont en premier lieu des ouvrages militaires, destinés à bâtir des fortifications. Quelques-uns de ces ouvrages, dont « Fortification ou architecture militaire, » (1615) furent revus par Albert Girard. Précieux volume scientifique relié en vélin ivoire de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, né à Courtois, élu abbé de l’Abbaye de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. En 1654, Pierre Cazier devint son coadjuteur. Il mourut le 20 décembre 1655.
A Paris, chez Desaint & Saillant, Le Prieur, 1752. 2 parties en 1 volume in-4 reliure époque veau havane moucheté, dos à 5 nerfs, pièce de titre maroquin grenat, caissons ornés, [4] ff., 271-322 pp., [1] f. (errata), XXIV pp. (tables).
Ex-libris manuscrits ancien Leconte de Fonbouc (XVIIIe s.) et Simon Frédéric (1874) ; vignette du titre et 2 bandeaux anciennement coloriés. Reliure usée mais solide (coins usés, qq. lac. de couvrure, fente en tête des mors, coiffes découvertes), titre défraîchi avec ex-libris gratté, taches d'encre sporadiques, pq. de vers dans qq. marges, brunissures aux tout derniers f., ex. de travail très convenable. - Frais de port : -France 6,9 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 18 €) (z C : 31 €)